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27 janvier 2012

Le journaliste en ligne dans tous ses états

JELpluri-créditphoto Slate.blog.jpg

 

 

A l’heure où internet pénètre de plus nos rédactions, à l’heure où les médias classiques ne sont plus effrayés par les espaces participatifs et les nouveaux médias, il est important de bien déterminer ce que c’est que le travail d’un journaliste en ligne. Il apparaît important également de relever les missions et contraintes qui font du journalisme en ligne un métier accompli sous toutes ses formes. Au préalable, il faut indiquer qu’un journaliste en ligne (que je surnomme JEL) est d’abord et avant tout un journaliste (presse écrite, radio, télé ou agence).

C’est vrai, les choses changent, le métier lui aussi évolue.

- Le support est différent. On est donc désormais que sur internet. Un média plus interactif, plus dynamique, plus instantané.

- La manière de travailler est différente. L’utilisation d’outils nouveaux et plus dynamique.

- La cible est encore un peu plus pressée que les lecteurs, auditeurs ou téléspectateurs.

Le Journalisme en Ligne est donc un métier à part entière des missions propres, des domaines et périmètres d'intervention, des activités et tâches spécifiques mais aussi des compétences (Savoirs, Savoir-faire, Savoir-être).

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17 janvier 2012

Un virus infecte votre twitter

Tout a commencé pour moi le 15 janvier. Je reçois su twitter en « DM » (Direct Message, message personnel) ce message de @fbaillot.

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Je le connaît très bien. Et donc je clique sur le lien qu’il me propose. Je tombe sur un site qui s’appelle Tivviter.com. Il m’indique que c’est une application pour savoir ce qui se dit sur moi. Je dois entrer mon login et mon mot de passe twitter pour accéder à cette application. C’est ce que je fais. Et puis, plus rien. La page ne fonctionne pas.

Je venais ainsi d’être infecté par ce virus. A partir de ce moment tous mes contacts twitter reçoivent des messages de moi avec un lien vers un site qui semble ne pas fonctionner. En cliquant, ils sont également infectés. Et eux à leur tour vont spamé involontairement leurs "followers".

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Aujourd’hui tout le monde s’en plaint. C’est insupportable d’être spamé à longueur de journée et de savoir que tu spam les autres également.

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Twitter n'est pas à sa première infection. je citerai entre autre, celles de 2009 et de 2011 Alors utilisateurs de twitter, en attendant qu’une solution soit trouvée, n’ouvrez aucun lien en « DM ».

Des solutions ? @Swat_twit propose d'utiliser ComboFix. "Un programme(...) qui recherche sur votre ordinateur certains nuisibles, et qui, s'il les trouve, essaie de nettoyer ces infections automatiquement".

 

04 janvier 2012

Et si on utilisait le Hashtag #CIV?

Les utilisateurs de twitter de façon générale (et en Côte d’ivoire de façon particulière) savent ce que c’est qu’un « Hashtag ». C’est un « moyen pour ajouter des informations additionnelles aux tweets (post sur twitter), pour les catégoriser selon un contexte. C’est une information permettant de les lier à un groupe de tweets décrivant un événement ou un lieu, une chose ou une personne». (Plus loin dans la définition). Le hashtag Twitter est créé en rajoutant un symbole diése # devant le mot-clé.

Dans la « twittosphère » ivoirienne c’est le hashtag #civ2010 qui a longtemps régné. Il a été utilisé à la faveur des élections et boosté lors de la crise post-électorale. Et depuis, les utilisateurs de twitter et ceux qui s’intéressent à l’actualité ivoirienne n’ont pu se défaire de ce mot-clé qui n’était plus forcément rattaché à l’actualité politique uniquement. D’autres hashtag ont été fortement utilisés mais n’ont pas eu le même succès. #civsocial (pour aider les personnes dans le besoin) #kpakpatoya (pour se faire des amis dans une ambiance bonne enfant, pour toutes les blagues et pour déconner parfois sans tabou) pour ne citer que c’est deux-là.

votehastagciv.jpgA la fin de l'année 2011, l’utilisation du mot clé #civ2010 a été remis en cause par des twittos (utilisateurs de twitter) qui le trouvaient dépassé, antidaté et hors du contexte actuel. Les débats ont été portés sur la "place publique" pour aboutir finalement à un vote en ligne ce mardi 3 janvier 2012. Trois hastag en compétition : #côtedivoire, #civ et #civ225. Sur 115 votants 59% ont décidé d’adopter le #civ.

Pour ma part je le trouve très bien et efficace. D’abord parce qu’il est court, donc il nous fait gagner des caractères (il en faut 140 max seulement pour un tweet). Mais aussi parce qu’il n’est rattaché à aucun indice fixe. Le #civ2010 était cantonné à l’année 2010 et aux évènements qui ont suivi, le #civ225 est « aggripé » à l’indicatif de la Côte d’Ivoire et ne peux être modulé. Et comme l’affirme @kanazan « avec #civ on peut le décliner à l’infini… genre #civTech #civBiz #civEco » et j’ajoute #civsocial, #civzik, #civsport.

Pourtant, une question se pose. « Nos » utilisateurs de twitter vont-ils suivre le mouvement. Vont-ils se départir du #civ2010 qui est devenu un nid de haines, d’injures et de palabres. Pourquoi ne pas d’un commun accord adopter un mot clé plus constructif. Pourquoi ne pas de corps à cœur utiliser le #civ et rendre notre fil d’actualité plus sain et plus fédérateur ?

Une chose est sûre, la communauté twitter ivoirienne, si elle le désire peut faire adopter le #CIV. Le hashtag est dans notre camp.

23 décembre 2011

Site Web à 0 francs, faites gaffe !

site web 0 fr.JPG

Je suis tombé (et certainement vous aussi) sur cette affiche qui m'a intrigué. « 0 francs CFA» pour avoir un site web. Ça m’a paru bien curieux que des gens soient si généreux quand on sait le prix minimum pour acquérir un site web (confection et développement, hébergement, entretien etc…).

Je décide donc d’appeler le numéro sur l'affiche. Au bout du fil, un homme à la voix posée et grave me répond. Il confirme bien que « la création du site et l’hébergement sont TOTALEMENT gratuits ». Cependant «le client doit payer l’entretien et le suivi du site tous les mois ». « Mon plus petit prix est de 25 000 francs par mois », indique le promoteur du « site à 0 francs ».

Si je fais un petit calcul 25000 X 12 mois = 300 000 Francs CFA. Pour un site web, ce n’est pas cher payé je l’avoue. Mais en fait, le promoteur propose des « sites plats » - ce sont ses mots - à ses clients, sans développement derrière.

Faisons plus simple (et grâce ses explications) pour expliquer comment il procède. Vous allez sur une plateforme de blog comme wordpress (par exemple) comme si vous construisiez votre blog. Vous choisissez un thème (un design). Vous « accouplez » votre blog à un nom de domaine que vous achetez. Et de vous à moi, vous ne paierez pas plus de 30 000 francs par an – y compris le suivi et l’entretien que vous pouvez faire vous-même. Puisque, wordpress (comme joomla, blogspot) c’est gratuit et c'est VRAIMENT facile à prendre en main.

[Donc (si vous n'avez pas beaucoup de sous) plutôt que de donner vos 300 000 à quelqu'un qui va exécuter un travail que vous pouvez amplement faire, investissez un peu de temps et d'argent (max 30 000 francs CFA) pour avoir un espace à vous et que vous contrôlez. Et si vous avez besoin d'aide pour le suivi et l'entretien, contactez la communauté web ivoirienne (par exemple l'ONG Akendewa). Des personnes disponibles viendront gracieusement à votre secours d'une façon ou d'une autre. Investissez le reste de vos sous dans un projets qui va vous rapporter vraiment de l'argent. (300 000 c'est déjà un bon fond de commerce).

Et pour ceux qui en ont les moyens, allez voir des entreprises professionnelles (clin d'oeil à l'Agence E-Voir) qui vous feront un travail sérieux qui prend en compte toutes vos attentes].

Pour finir ma conversation téléphonique, je demande au promoteur du « Site à 0 francs » où je peux le rencontrer. «Je suis indépendant », me répond t-il, en indiquant qu’il fixe généralement  ses rendez-vous à « Petro Ivoire Angré » (quartier de la commune de COcody). « Sinon, si je dois me déplacer vers vous, c’est 5000 francs pour le transport », conclu t-il.

22 décembre 2011

Twittez par un simple SMS, c'est possible

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[Article mis à jour à 19h52 GMT]

Twitter donne la possibilité, dans certains pays et sous certains opérateurs téléphoniques, de pouvoir twitter en envoyant un SMS. Le service créé par twitter est  totalement gratuit. Bien sûr il ne faudra pas sans compter le coût du SMS même, facturé par votre opérateur au prix habituel (non surtaxé).

Pour faire plus simple, il est possible de tweeter grâce à son téléphone mobile même si on n’est pas connecté à internet. Qu’en est-il en Côte d’Ivoire. Je me suis amusé à le tester pour vous.

[Préalable. Ce service est pour l’instant possible pour les utilisateurs du réseau mobile «MTN »].

D’abord, vous devez configurer votre téléphone et vous assurer qu’il peut bien supporter le service. Pour cela, allez à l'aide de votre ordinateur sur votre Profil twitter, puis cliquez sur « Paramètres » ensuite cliquez sur l’onglet « Mot de Passe ».

Une message va appraître vous disant :

« Associez votre téléphone mobile avec votre compte Twitter pour une sécurité du compte améliorée. En savoir plus.

Configurez votre téléphone mobile ».

Cliquez donc sur « Configurez votre téléphone mobile ». Une boîte de dialogue va s’ouvrir. Trois choses à faire :

- Choisissez votre pays (Côte d’Ivoire dans mon cas)

- Indiquez votre numéro de téléphone (045... lol vous n'espérez tout d'même pas que je vous file mon numéro)

- Cliquez sur « LANCER »

Dernière étape (à faire sur votre téléphone).

- Envoyer « GO » au 4443.

Regardez l'écran de votre ordinateur et chosissez le type de notification que vous souhaitez avoir et c’est tout.

Et si vous n’arrivez pas à le faire ou si vous n’avez pas accès à internet. Allez-y directement sur votre téléphone.

- Envoyez « INSCRIRE » au 4443.

- Indiquez votre pseudo « yoroba » (par exemple). (s'il ne passe pas, envoyez « Moi » au même numéro)

- Envoyez votre mot de passe ;

- Envoyez « OK » pour confirmer

Et voilà vous pouvez envoyez n’importe qu’elle tweet via votre mobile. Pour un sms envoyer pour tweeter pour paierai le coût normal (50 francs). Je trouve que c'est un service qui peut s'avérer utile si vous vous trouvez dans une zone où il y a pas internet et que vous avez besoin de lancer un appel. Merci Twitter.

MISE A JOUR *: Bonne nouvelle ! Si votre pays ou votre opérateur n'est pas listé, vous pouvez utiliser l'un des codes longs à sens unique pour envoyer des Tweets.

Royaume Uni : +447624800379

Allemagne : +44915705000021

Finlande : +3584573950042

Attention : Ces SMS seront facturés au coût d'un SMS international (100 francs pour la Côte d'Ivoire).

[Quelques liens utiles sur le SMS pour twitter ici et .

Les codes par pays pour envoyer et recevoir des tweets.

Toutes les procédures pour ajouter votre numéro de téléphone à Twitter depuis votre téléphone]

*Merci à Diaby Mohamed pour son aide dans la mise à jour de ce post.

12 décembre 2011

Résultats législatives 2011. La CEI devancée par le web

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Tous les regards sont tournés vers la CEI (commission électorale indépendante) pour les résultats des élections législatives 2011 qui se sont tenues hier dimanche 11 décembre. Des résultats pour le taux de participations mais aussi pour connaître les futurs parlementaires ivoiriens.

legislativelobognon.jpgSur la toile, certains candidats (très web) annoncent déjà les couleurs en "proclamant" leurs victoires. Le ministre Alain Lobognon, s’est empressé dimanche nuit de rendre publiqe sa victoire  à Fresco. « C'est confirmé ! Nous avons gagné à Fresco », s’exclamait-il sur twitter. Recevant de nombreuses félicitations des internautes.

Ce lundi matin, c’est la candidate Yasmina Ouegnin de Cocody qui annonce que « La victoire de la liste PDCI renouveau est confirmée ».

Finalement, la CEI risque d’être déphasée si elle ne se dépêche pas face aux réseaux sociaux qui ont la force de l’instantanée et la puissance de la rapidité de l’information.

Quelques "résultats officiels" diffusés sur le web

 

24 novembre 2011

La Côte d’Ivoire rejoint Ouest Afrika Blog

Début 2012 un groupe de journalistes issus des radios communautaires ivoiriennes bénéficiera d’une formation au journalisme numérique dans le cadre du projet OuestAfrikaBlog qui permet depuis 2009 aux journalistes des radios communautaires du Togo, du Mali, du Sénégal et du Burkina Faso, d’être formés au journalisme en ligne. Certains amis à Abidjan me demandaient toujours pourquoi la Côte d’Ivoire n’y était pas alors que j’en assurais la coordination éditoriale.

Je pense que cette fois ça y est ! La Côte d’Ivoire rejoint donc OuestAfrikaBlog, un projet régional pluriannuel de remise d’équipements, de formation et de production multimédia pour les journalistes des radios communautaires francophones d’Afrique de l’Ouest. Le but de ce projet est double. Il s’agit d’une part de permettre aux radios communautaires des pays francophones d’Afrique de l’Ouest de se former au journalisme multimédia et d’autre part de produire et de diffuser des contenus multimédias francophones d’information locale en provenance des communautés locales ouest africaines. [Lire davantage sur l’adhésion de la Côte d’Ivoire].

Et pour ficeler l’extention du projet en Côte d’Ivoire, Yves Renard, Directeur du service International de l’ESJ (Ecole supérieure de Journalisme de Lille) était à Abidjan du 18 au 21 novembre pour me rencontrer. Mais aussi et surtout pourqu’ensemble nous puissions rencontrer différents acteurs des médias ici en Côte d’Ivoire ou ayant des projets pour les médias ivoiriens. Ce sont donc, Alfred Dan Moussa, Directeur de l’ISTC (institut des sciences et techniques de la communication), Bamba, président de l’URPCI (Union des radios de proximité de Cöte d’ivoire), les Avenants (rédacteurs du site Avenue225.com), Guillaume Pierre, Directeur Afrique de CFI (Canal France International), Christian Oquet (Conseiller de coopération et d’action culturelle ambassade de France).

Des personnalités qui ont tout de suite adopté l’idée OAB pour un partenariat immédiat ou futur.

 

09 octobre 2011

Si le BarcampAbidjan 2011 m’était compté…

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Un, deux, et … TROIS ! le Barcamp Abidjan 2011 a tenu toutes ses promesses. Pour cette troisième édition l’équipe d’Akendewa que préside JP Ehouman, n’a pas lésiné sur les moyens, ni sur les speakers encore moins sur l’organisation de façon globale. On a des entendu des rires, on vu des larmes, on a senti des silences, on a touché des stars, on a goûté de bons plats (au sens réel comme intellectuel). On a vécu tout simplement à ce BArcamp.

De 1 ! choix d’un "directeur-araignée"

Je reste convaincu que le choix de Cyriac Gbogou (le Chef du village #kpakpatoya) n’était pas fortuit ni le fruit d’un hasard. C’est un homme à 6 bras et à 6 pieds. Véritable chef d’orchestre, il ne manque pas de se mettre lui-même à la tâche quand il le faut. Au four et au moulin, « Krikri » (ou Siriki) a été la pièce maîtresse de la réussite de cette 3e édition du Barcamp Abidjan. Tantôt en pagne traditionnel, tantôt en tee shirt, c’était lui, l’homme de la situation. Le capitaine du bateau. A l’écoute de certains et au secours des autres.

De 2 ! Des Speakers de qualité…

…venus d’ici et (parfois de très) loin, les intervenants tous aussi intéressants les uns que les autres ont enseigné, conseillé, orienté et souvent évangélisé. Pour ma part, ici en Côte d’Ivoire, je retiens la participation du ministre de la jeunesse, Alain Lobognon, qui les jours ouvrables était sous le costume de ministre et le samedi dans son jean de geek. Il n’a pas manqué de suivre physiquement ou on line les différentes articulations de cette rencontre. Les organisateurs le diront, il a été d’un appui fort (et concret) dans l’organisation.

Je ne parlerai même pas des activistes du web qui se sont entassés dans la salle devenue trop petite depuis le premier jour pour contenir tout le monde. (Bon sur toutes les lèvres semblent se dessiner le palais de la culture pour le #BarcampAbidjan2012).

Je ne parle même pas de ces orateurs de talents qui ont suscité ovation et cris d’admiration dans la salle. Je ne parle même pas de ces speakers qui ont imposé le silence par leur démonstration, qui ont tenu en haleine l’assemblée parfois pendant plus d’une heure. Je ne parlerai même pas enfin, de ces simples utilisateurs et curieux qui sont entrés dans la grande famille Web de Babi (mot pour désigner « Abidjan » en nouchi, argot ivoirien).

Et de 3 ! Lieux de rencontre et de découverte

S’il y a un élément fascinant qu’on observe dans chaque rassemblement de ce genre, c’est le côté découverte. Un peu comme à la fin d’un jeu d’invisibilité. Sauf que dans les rassemblements d’acteurs ou d’utilisateurs du web, on a l’impression de se connaitre depuis longtemps. J’étais heureux de voir Nnenna, Francis Pisani. De rencontrer Anicet le Chorégraphe et toutes ces personnes qui de façon rapide te disent (avec un large sourire) "bonjour je suis …". Et tout de suite vous vous mettez à raconter vos vies. Parce que vous êtes « e-potes » depuis de longues années sur la toile.

Le BarcampAbidjan2011 a réussi à resserrer les liens entre les membres de la webcommunauté ivoirienne, mais aussi avec d’autres amis d’ailleurs.

Ce que je retiens :

« Innovation » ! A n’en point douter, c’est le mot qui est revenu le plus souvent. J’ai suivi avec beaucoup d’attention l’intervention de Mohamed Diaby. Et la définition que j’en garde : « L’innovation, c’est prendre des choses futiles pour en faire quelque chose d’utile ». Je salue donc tous les innovateurs ivoiriens, qui ont réussi à transformer notre vie, nos habitudes par ce qu’ils ont apporté. Quand j’entends (par exemple) #CIVSocial, je vois des vies sauvées, je vois des catastrophes évitées.

La Côte d’Ivoire a amorcé une ascension fulgurante depuis ces 3 dernières années… de grandes choses nous attendent en 2012 : l’année du Web ivoirien.

05 octobre 2011

BarCamp Abidjan, Saison 3

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Lorsqu’en 2009 l’Ong Akendewa lançait le premier Barcamp à Abidjan, on en était fier et on avait espéré que les années à venir verraient elles aussi leurs barcamp. Et puis il y a eu 2010. Marquée par la présence de grandes figures du Web comme Google Afrique.

Nous voici en 2011. Une année marquée par une dynamique nouvelle dans la webosphère ivoirienne avec la tenue de nombreux évènements dont le Barcamp Abidjan 2011. La tradition sera encore respectée.

Une autre rencontre grandeur nature qui va rassembler sur deux jours (du 7 au 8 octobre) les participants autour du thème : les TIC au service de la communauté. Un rendez vous, qui verra la participation de grande figure du web en Côte d’Ivoire, en Afrique et même dans le monde. J’en veux pour preuve, Le ministre Alain Logbognon, Jean Patrick Ehouman, Diaby Mohamed, John James, Edith Brou, Manassé Dehe, Boukary Konaté du Mali, Edward Armatey, King Israël, Yannik Rey, Francis Pisani pour ne citer que ceux-la...[Mais qui sont donc tous ces gens et d’où viennent-ils ?]

Assurément au regard du programme qui nous été envoyé, on ne va pas s’ennuyer à cette 3e édition du Barcamp d’Abidjan. Des conférences et des workshops (mais aussi des surprises) vont meubler ces 48 heures de Barcamp. [Lire aussi l'interview de Cyriac Gbogou, directeur de cette édition].

Rendez vous donc est pris pour (à partir de ) ce vendredi 7 octobre dès 8 heures à Hollywood Boulevard situé aux 2-Plateaux sur la rue des jardins.

 

 

23 septembre 2011

Un point de + pour Facebook

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Je ne sais pas si Google s'en remettra, mais je suis bluffé par le nouveau visage de Facebook. Le Géant Google - en ouvrant son réseau social à tout le monde - avait cru courcicuiter la conférence du patron de Facebook (qui s'est tenu hier). Comme me l'indiquait un de mes collaborateurs ce matin, nous sommes en train de tendre inexorablement vers le "Livre de notre Vie"... Notre LifeBook. Une idée qui je crois, a guidé et conduit Marck Zuckerberg et sa troupe jusqu'à présent. Mais cette fois en plus grand. Avec ce que les spécialistes appellent "L'arme Fatale": l'Open Graph.

J'ai donc testé. J'ai une "Timeline". Pas mal du tout. Pas du tout compliqué à installer. J'ai utilisé le "tuto" mis à dispositon par Presse-citron (Merci Eric DUppin!).

Mais qu'est ce que ça change ?

Beaucoup. D'abord j'ai un archivage (et un visuel) plus vaste mais bien précis de mes "activités" sur Facebook. Par exemple, je peux revoir des anciens post en me souvenant de la date. Plus besoin de passer des heures à cliquer sur "Publication plus ancienne" avant d'espérer trouver l'article recherché. Je peux aussi voir dans le même temps sur la même page ce que font mes amis (avant il fallait cliquer au préalabre sur "Accueil"). POur la confidentialité, vous pouvez choisir de montrer votre "nouveau visage" à tout le monde ou de le garder pour vous seul ou pour vos "amis".

Mais ce qui m'enchante le plus, c'est le design. je le trouve plus... chic. En plus, je peux choisir (comme sur un blog) le type d'affichage que je veux, où je veux disposer mes colonnes etc...

En attendant les (Noooombreuses) mises à jour qui vont suivre, je me plais à explorer cette nouveauté.

L'orgueil de Facebook semble avoir été touché depuis le lancement de Google+. La tactique de "l'armée" Facebook semble avoir été de faire semblant de copier les applications de leur "nouveau" rival et de provoquer une riposte sur ce terrain. Et pendant ce temps, des "snipers" bossaient librement pour sortir ce "truc de Ouf". A la guerre comme à la guerre, je me demande bien quel coup Google pourrait donner de PLUS ?

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