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12 octobre 2011

Anne Schumann, eine Leidenschaft für Zouglou Musik

Sie ist 33 Jahre alt, charmant und hat eine große Liebe zur Côte d’Ivoire – vor allem für ivorische Musik, und ganz besonders für die Musikrichtung Zouglou. Sie erzählt von den grossen Namen der Geschichte dieses Musikstils: Didier Bilé, „Les Poussins Chocs“, „Espoir 2000“... Mit ihrem gemischt deutsch-englisch- und ivorischem Akzent erhält Zouglou den Status von „Weltmusik“.

Weltmusik, so sieht Anne Schumann diese ivorische Musikrichtung in 20 Jahren. „Dann gibt es vielleicht Zouglou-Jazz, Zouglou-Zouk oder ähnliches“, überlegt sie. Anne redet von Zouglou als ein Musikstil, der die kulturellen Entwicklungen weltweit beeinflussen könnte.

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19 septembre 2011

Anna Schumann, a passion proved for Zouglou

IMG_9220.JPG"World" is the global view of Anna Schumann as far as the Zouglou music is concerned in 20 years. " I believe in a mixture of this rhythm with others for exemple a Zouglou-Jazz , Zouglou of carraïbes etc. ", she says .Anne (also Anna as she demands) speaks about the zouglou as an typical music that can influence the cultural world in a global way ".

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Anna Schumann, le Zouglou dans la peau

Elle a 33 ans, du charme mais aussi plein d’amour pour la Côte d’Ivoire. Pour la musique ivoirienne aussi. Pour le Zouglou surtout. Dans sa voix, résonnent encore des noms comme « Bilé Didier, Poussin Choc, Espoir 2000 ». Avec son accent hybride entre l’anglais, l’allemand et « l’ivoirien », le mot « zouglou » prend une couleur plus « world ».

« World » ! C’est comme ça que Anne Schumann voit cette musique ivoirienne dans 20 ans. « Je vois le zouglou-jazz, le zouglou des carraïbes etc.. », lance t-elle. Anne (on prononce « Anna », elle y tient) parle du zouglou comme « la musique qui doit et qui peut influencer le monde culturel de façon global ».

IMG_9208.JPGUne Allemande, qui étudie la culture et la littérature africaine à l’université de Londre (Angleterre) ? Elle en rit lorsqu’on lui demande pourquoi le zouglou. « Ça été le coup d’foudre la première fois que je suis venu en Côte d’Ivoire. C’était en 1996 », se souvient-elle. A cette époque, elle est en vacance à Abidjan (et à Daloa) pour voir des amies. C’est alors qu’elle entend pour la première fois de sa vie « cette sonorité particulière pleine d’humour et de vérité ». A cette époque, elle ne comprend pas le français, mais le rythme lui plaît. « En boîte je regardais les gens danser et j’imitais ». Son aventure « 96 » va réveiller en elle le désir d’aller plus loin que danser au son des « Salopards » ou de « Esprit Wôyô ». « J’ai voulu comprendre les fondements de cette musique et comment elle influence son peuple, sa génération, le monde en général ».


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10 ans plus tard, « Anna » revient en Côte d’Ivoire, débordante d’idées et parlant un peu français. Peu importe ! Elle a son idée en tête : « Faire une thèse sur le zouglou ». «Pendant une année (de 2007 à 2008) j’ai rencontré des personnalités comme le professeur Zadi Zahourou, mais aussi de nombreux artistes qui m’ont ouvert leurs portes afin que je comprenne mieux leurs motivations, leurs inspirations, leurs visions. Ça m’a beaucoup aidé », avoue t-elle pleine de reconnaissance à l’endroit du « milieu zouglou ». Elle passe son temps entre les différentes bibliothèques de l’université et les musiques zouglou de tous les temps. « J’ai écouté presque toutes les époques. Depuis Bilé Didier jusqu’à ‘‘Sign’Zo’’ de Yodé et Siro », raconte t-elle. Au final : « The Social and political Dynamics of Zouglou Music in Abidjan (Côte d’Ivoire), 1998-2008 ». Une thèse de 320 pages qui lui donne désormais le titre de  Docteur Langue et Littérature Africaine. [Elle a soutenu à Londres en janvier 2011].

Mais pour Anna l’aventure ne s’arrêtera pas là. «Je pars en Afrique du sud pour travailler sur un nouveau projet au tour du thème, les nouveaux médias et les dynamiques des musiques africaines » annonce t-elle. Un projet qui prend en compte le Web et les musiques africaines.  En attendant, elle « distribue » sa thèse autour d’elle. «C’est ma façon à moi d’apporter ma contribution scientifique à la culture ivoirienne » se réjouit Anne Schumann. Pour elle, plus que jamais, le zouglou à besoin d’aller plus loin que le monde francophone. « Le Zouglou doit conquérir le monde anglophone. C’est dommage qu’une si grande richesse reste limitée dans une seule sphère. Peut être que le jour où les chanteurs zouglou ajouteront l’anglais aux langues locales, ils se feront aussi entendre de ce côté du monde », lance t-elle avec un large sourire.

[Cette entrevue m'a rappelé un débat qu'on avait eu sur le zougou en 2008]

Version anglaise

31 octobre 2008

Sensibilisation à l'identification par le Zouglou

Les "zougloumens"* ont décidé de sensibiliser les Ivoiriens à l'enrôlement.
J'aime particulièrement cette phrase "même pour reconnaître son poulet on met (du) vernis sur son pied".



* Pour savoir davantages sur le zouglou allez ici


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12 septembre 2008

Quand Amédée Pierre inspire...

Zouglou10C.jpgRéagissant à l'émission Blog et Voix qui pour sa première sortie a parlé du Zouglou, "Autour de nous" (avec l'oeil du Pr Yacouba Koné) estime que c'est Amédée Pierre qui est l'inspirateur du zouglou.

«Très probablement, les mélodies qui tapissent le sol et le plafond du répertoire zouglou procèdent des premiers efforts engagés par les premières générations d'instituteurs ou de missionnaires africains et africanistes, pour tropicaliser le répertoire des cours de chants des programmes scolaires. Les langues qui parlent dans ses chansons ne sont pas toujours évidentes et souvent les refrains des chansons font signe sans nécessairement signifier(...)
Des déperditions dans la transmission ont pu déformer les mots mais pas la forme qui survit dans des mélodies qui finissent par sonner comme des hymnes de ralliement. Pour le commun des Ivoiriens, le refrain Zomaman ne veut rien dire. Mais chacun sait qu'à l'entendre, il est en devoir de répondre et de participer en poussant : « Zo ! » Il s'agit bien d'un rite d'interaction. C'est cette fonction phatique et conviviale qui explique que les groupes précurseurs de la forme zouglou sont en fait les petits groupes de performances qui, dans les quartiers, se partageaient le marché de l'animation des plages d'attentes dans les funérailles, les meetings politiques, les matchs de foot, de handball ou de basket(...).»

Lire l'intégralité de son point de vue ici

10 septembre 2008

Blog et Voix (Saison 1 épisode 1)

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