topblog Ivoire blogs Envoyer ce blog à un ami

31 août 2012

Etats Généraux de la presse en Côte d’Ivoire. Rideau !

EGP_2J (1).JPG

C’est une cérémonie brève et simple qui a mis un point final aux travaux des Etats Généraux de la presse. « Nous espérons que ces résultats ne vont réellement pas dormir dans les tiroirs » a titillé Zio Moussa, rapporteur  général  de ces Etats Généraux, rappelant la promesse faite par le ministre de la communication, Souleïmane Diakité.

Ce dernier, dans son discours de clôture s’est réjouit du bon déroulement de cette rencontre. « Au cours de ces 48 dernières heures, j’ai vu des hommes et des femmes engagés » a-t-il fait remarquer à l’endroit de tous les participants.

Ils étaient 170 en tout. Spécialistes, experts, journalistes et partenaires au développement de la presse qui ont planché pendant deux jours sur un rapport proposé par le Comité Scientifique. Au final, des recommandations regroupées en 10 grands points et dont l’idée générale reste « la révision de la loi de la presse 2004-643 du 14 décembre 2004».

Le rideau s’est donc refermé sur ces assises ouvrant les portes, espère t-on, à des jours meilleurs et à une professionnalisation de la presse ivoirienne. 

Crédit photo. abidjan.net

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

etat generaux de la presse cote d'ivoire.JPG


Etats Généraux revue par la presse

revue de presse, presse, infopresse, etats gérénaux de la presse en côte d'ivoire, etats gérénaux de la presse côte d'ivoire, côte d'ivoire, yamoussoukro

Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

Lire toute la revue de presse

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

etat generaux de la presse cote d'ivoire.JPG


30 août 2012

Les Etats généraux rassemblent toutes les presses

etats gérénaux de la presse en côte d'ivoire,etat généraux,côte d'ivoire,presse,egpci,egp-ci,yamoussoukro

Verte. Bleue. Rouge. Incolore. Quelques soient leurs couleurs politiques, elles sont toutes représentées à cet atelier de restitution des travaux des Etats Généraux de la presse. Plus d’une centaine de journalistes de tous bords ont décidé d’être ensemble à Yamoussoukro autour d’un intérêt commun. Un malade commun : Leur corporation. La presse de Côte d'Ivoire. 

Des journalistes, mais aussi tous les acteurs du secteur et toutes les organisations professionnelles des médias. L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le Groupement des éditeurs de presse (GEPCI), le Syndicat national des Agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), l’Organisation des journalistes professionnelles de Côte d’Ivoire (OJPCI). Sont aussi présents à ces assises, le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire, la Confédération nationale des directeurs de publication de Côte d’ivoire (CNDPCI) et le Syndicat autonome des agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SAAPPCI).

Personne ne semble avoir été oublié. Même pas les structures ministérielles telles que l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (OLPED), le Conseil national de presse (CNP), la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), le Fond de soutien et de développement de la presse.

Toutes ces structures et tous ces acteurs vont regarder de fond en comble le « Rapport du comité scientifique » et en débattre pour que le « rapport final » tienne compte de toutes les tendances et de toutes les couleurs de la presse. C’est semble t-il le souhait du comité scientifique. 

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

etat generaux de la presse cote d'ivoire.JPG


Etats généraux de la presse. Le ministre de la communication y place tout son espoir

«Ce rendez vous est l’aboutissement d’un processus d’évaluation de la presse en Côte d’Ivoire ». C’est par que le ministre de la communication, Diakité Souleïmane, a introduit  son discours d’ouverture de l’atelier de restitution des Etats généraux de la presse.

En face de lui, des journalistes et tous les acteurs de la presse en Côte d’Ivoire venus en grand nombre pour assister à cette rencontre qui s’est tenue à l’Hotel Président de Yamoussoukro.

« Depuis 1990, la presse écrie  a connu  une explosirion extraordinaire (…) période baptisée par tous le primtemps de la presse ivoirien » avait déjà rappelé le ministre de la communication lors de son discours d’installation du comité scientifique, le 24 mai dernier. Indiquant même que « depuis la crise ivoirienne en 2002, elle fait l’objet de critiques permanentes et persistante de l’opinion piblique, des pouvoirs  publiques » et même, s’était réjouit le ministre Diakité, « de la part  des professionnels des médias eux-mêmes ».

«Des mesures législatives, économiques et fiscales (…) ont été prises par le gouvernement » pour le développement du secteur de la presse a indiqué Souleïmane Diakité, ce 30 août 2012.

Ces Etats généraux de la presse donc devraient aider « à cibler les mesures les plus pertinentes et les plus urgente prendre afin de favoriser l’essor de la presse » a espéré le ministre de la communication. « Les résultats des travaux connaitront un meilleur sort que d’être enfermés dans des tiroirs » a-t-il conclu. 

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

etat generaux de la presse cote d'ivoire.JPG


05 juin 2012

Guillaume Soro soutient le Yakro E-School 2012

e-school,yes2012,yakro e-school,yamoussoukro,yakro,guillaume soro,président de l'assemblée nationale,assemblée nationale,côte d'ivoire,pan

La nouvelle circulait déjà sur la toile. Cette fois elle est bien officielle. Le président de l'Assemblée Nationale (PAN) de Côte d'Ivoire, Guillaume Soro a décidé d’être le parrain du YES 2012. C’est l’un des évènements majeurs de cette année 2012. En tout cas, pour ce qui concerne le web et les Tic. Après la première édition du (Summer) E-School, l’Agence E-Voir entend réitérer la rencontre. Cette fois à Yamoussoukro sous l’appellation Yakro E-School abrégé YES2012. L’E-School est une rencontre d’informations et de formations pratiques qui met en rapport le web et le quotidien des citoyens.

IMG_2067.JPGLe parrainage du PAN est apprécié à un double niveau. « D’abord de façon individuelle, c’est un citoyen, un jeune qui décide d’aider les jeunes dans leurs perspectives de sensibilisation autour des outils du web », indique Touré Moussa son responsable de Communication. « Ensuite, derrière Guillaume Soro, c’est toute l’institution qu’est l’Assemblée Nationale, qui accompagne le YES2012 », conclut-il.

Nous ne pouvons qu’applaudir des deux mains cette attitude du PAN. C’est bon signe. Car c’est bien le témoignage d’une prise de conscience de l’importance du web dans notre environnement aujourd’hui par les autorités, fussent-elles exécutives ou legislatives. A ce propos voici ce que dit, Guillaume Soro dans cette interview qu’il a bien voulu nous accorder.

Pour cette deuxième édition le « Yamoussoukro E-School » va s’articuler autour du thème : « la formation sur l’aire du Web ». Les conférences et ateliers pratiques qui vont meubler ce Yes 2012 vont permettre aux élèves et à toute la population de saisir les opportunités qu’offrent internet en termes de formation et de possibilités d’obtention de bourse d’études et de formation à l’étranger. (Voir le programme détaillé).

Pourquoi avoir choisi Yakro ?

La raison est toute simple. Tous les évènements relatifs au web et au TIC ont lieu à Abidjan. Et bien souvent les populations des villes de l’intérieur se sentent oubliées… abandonnées. Alors que nous crions sur tous les toits que nous voulons réduire la fracture numérique, il était temps et important de marquer faire un geste. Et Yamoussoukro constitue le centre de la Côte d’Ivoire. D’ailleurs, des blogueurs viendront d’un peu partout. Bouaké, Daloa, Abengourou et Abidjan, pour ne citer que ces villes là.

Et pour demain ?

Pourquoi pas un Bouaké E-School, un Korhogo E-School, un Daloa E-School, un Man E-School, un San- Pedro E-School, un Gagnoa E-School etc…

L’idée est que le concept fasse tâche d’huile et contamine toute la Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens et tous ceux qui vivent en Côte d’Ivoire ont le droit d’être informés et d’être formés aux outils des TIC et du Web en particulier. Et de plus en plus, nous sommes en train de passer de l’utopie à une VRAIE réalité.

______________________________________________________________

Yakro E-school 2012

Contact et inscriptions

Angré, Les Oscars - Abidjan

Tel: +225 (22 50 18 19)

Tel: +225 (02 50 39 32)

Tel: +225 (45 05 97 57)

contact@e-voir.net

http://e-voir.net/yes12/ 

23 avril 2012

Yamoussoukro aux couleurs de la Rentrée parlementaire

mise en place a linterieure de la fondation.JPG

La capitale politique se prépare à vivre la rentrée parlementaire prévue pour ce mercredi 25 avril. Depuis le dimanche 14 avril, des banderoles annonçant l’évènement sont visibles. « Tous les transporteurs, voyageurs, commerçants, bref toutes les personnes qui emprunteront l’axe Abidjan-Yamoussoukro sont informées largement sur cet événement à travers l’affichage des grandes banderoles », prévient Moussa Touré, président de la cellule de communication du président de l’Assemblée Nationale.

hotel presidence.JPGDu Pont avant Atingué, en passant par les ponts d’Elibou et Kilomètre 40  jusqu’à la rentrée de Yamoussoukro, la présence de ces affiches de grandes dimensions attirent l’attention.

Les grands édifices de la capitale politique sont également parés aux couleurs de cette première rentrée post-crise des députés. L’aéroport international, la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la Recherche de la Paix, l’Hôtel Président, l’Hôtel des députés, les grandes artères de la ville. Tous un pris un coup de neuf.

A coup sûr, cette session des "honorables" ne passera pas inaperçue au regard de toute l’énergie déployée pour réussir cet événement. « Nous voulons restituer son caractère officiel » souhaite les membres de la cellule de communication.

Route de Bouaké

 

route de bouaké.JPG

Fondation FHB

 

fondation.JPG

Sur la route d'Abidjan, carrefour Hotel Président

 

carrefour hotel president.JPG


21 avril 2009

Des Gaulois en Côte d'Ivoire

"Les Gaulois en Côte d'Ivoire". Ceci n'est pas le titre d'un film ou d'un dessin animé. C'est un blog crée par un goupe de soldats de l'armée française en Côte d'Ivoire (Forces Licornes) arrivée dans le courant de juillet 2006. Ils racontent leur quotidien dans les différentes villes qu'ils parcourent et les différentes missions auquelles ils participent. Le blog est assez agréable à visiter. Voir le blog


04 avril 2009

Les très bonnes affaires de Fakhoury

03_pierre_fakhoury2.jpg

L’architecte s’est vu confier tous les travaux du transfert de la capitale payés en pétrole à 30 dollars le baril. Soit un bonus de 58 millions d’euros. Assez pour que le FMI réclame des explications.

Les « grands travaux d’investissement de l’Etat » ivoirien ont fait au moins un bienheureux, l’architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury. Celui-la même qui s’est immortalisé sur l’un des vitraux de la basilique de Yamoussoukro qu’il a construite. Au total, ce sont deux protocoles d’accord, quatre avenants et douze contrats qui ont été signés entre gouvernement ivoirien et le groupe Pierre Fakhoury Operator, PFO.

Ces différents accords confient à l’architecte les « grands travaux d’investissement de l’Etat » : le transfert de la capitale à Yamoussoukro, le pont de l’île Boulay, la voirie, les réseaux divers et les aménagements paysagers de la zone administrative et politique de Yamoussoukro, le palais de la présidence de la République à Yamoussoukro, le terrassement de la zone administrative et politique et la voie triomphale, l’Assemblée nationale et le Sénat à Yamoussoukro, la construction de l’autoroute de contournement de la ville de Yamoussoukro, la rénovation du village Ivoire Hôtel et Ivoire Trade center à Abidjan, le mémorial Félix-Houphouët Boigny à Abidjan.

Pour tous ces travaux, Fakhoury a obtenu à la fois, le contrat d’opérateur, d’études architecturales et techniques et de réalisation. Tous ces contrats n’ont fait l’objet d’aucun appel d’offres. Du gré à gré, reconnaît le Ministère de l’économie et des finances.

Coût
Quel en est le coût total ? Des centaines de milliards de francs CFA. Le futur pont qui portera le nom du président Laurent Gbagbo, est évalué entre 95 et 150 milliards CFA (144,8 millions et 228 millions d’euros) dans sa première phase, pour atteindre 700 milliards FCFA (1,06 milliard d’euros) en phase finale. Gré à gré, coût faramineux, ce n’est pas tout. Le mode de paiement est tout aussi inhabituel. Du troc. Travaux contre pétrole à un cours qui s’est révélé finalement bien plus bas que le marché. L’accord est conclu en 2005 alors que le baril de pétrole Brent est à 58,09 dollars à Londres, prévoit pour une livraison en 2008, le paiement de 30 dollars, « au risque de l’opérateur ». Mais en cas de surplus, l’opérateur encaisse quand même le tiers de la plus-value ! En 2005, était-il risqué de parier sur un baril à moins de 30 dollars ?

Source

25 novembre 2008

Ce qui n'a pas été dit sur le congrès de l'UNG

Vous vous souvenez que la mythique salle de la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro (centre) a abrité la convention de l'Union des nouvelles générations (UNG), le parti du gendre du chef de l'Etat ivoirien. Cette rencontre semble t-il a rassemblé des milliers de personnes et s'est "bien déroulée".

Seulement, toute la presse s'est tue sur les incidents qui ont entaché cette convention. A la vérité, les instances du parti ont bataillé pour ne pas que l'information soit diffusée. Nous ne parlerons que d’un seul incident. Il a failli coûter la vie à un militant.

Il ressort des témoignages recueillis qu’un individu dont le nom n'a pas pu être révélé, vêtu d’un tee-shirt de ladite convention, a été heurté expressément par la portière d'un Gbaka (véhicule de transport en commun). Ce véhicule était venu déposer des conventionnaires, et cherchait le moyen de se garer. C’est à ce moment que l’apprenti d’un geste de la porte, frappe à l’épaule le quidam. Le jeune militant en colère, saisit une pierre puis la lance en direction du Gbaka. La vitre arrière du véhicule est atteinte. Cela provoque la colère du chauffeur – et de son apprenti – qui appellent leurs collèges qui ont stationné leurs véhicules non loin de l’incident. Comme des abeilles sur du miel, ils se ruent sur le militant esseulé et le bat jusqu’à ce qu’il perde connaissance. C’est seulement, à cet instant que d’autres militants interviennent pour sortir leur "camarade" des griffes de ces jeunes apprentis décidés à ôter la vie à l’un des conventionnaire.
La police intervient plus tard. Le jeune militant commence à convulser et est évacué d’urgence à bord d’un cargo de la police. Les pompiers arrivés à cet instant le récupère et tente de le sauver. Ce qu’ils parviennent d’ailleurs à faire.

La chronologie des faits en photo.

Le militant de l'UNG au milieu d'une "armée" d'apprentis décidés à lui ôter la vie

CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 091.jpg


Le jeune militant est abandonné alors qu'il est inconscient
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 092.jpg

CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 096.jpg


La police arrive sur les lieux...
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 101.jpg


Ici le chauffeur (en casquette) et son apprenti par qui le drame est arrivé
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 104.jpg


Une vue des dommages que leur véhicule a subit
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 105.jpg


Des volontaires essaient de ranimer l'agressé en attendant l'arrivée des pomiers
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 106.jpg


La victime est évacuée...
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 109.jpg


...à bord d'un cargo de police
CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 110.jpg


CONVENTION DE L UNG 22 11 08   3 111.jpg


Photos réalisées par Stéphane Goué

12 novembre 2008

Cybersécurité : Vers un cadre légal

P1150880.JPG

Afin de réfléchir, à l’échelle africaine, sur la problématique de la cybersécurité, c’est-à-dire l’ensemble des actions visant à lutter efficacement contre la fraude, escroquerie et tous autres crimes économiques et financiers, mais aussi ontre la déstabilisation des systèmes d’information des pays par l’intermédiaire de l’Internet, une conférence régionale africaine se tiendra du 17 au 20 novembre prochains à Yamoussoukro.

Pour cette grande première, les participants qui viendront de tout le continent et les experts du monde entier auront pour axe d’orientation le thème suivant : «Bâtir un espace numérique de confiance en Afrique». Selon le directeur général de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Atci), Kla Sylvanus, qui en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse qu’il a animée à cet effet, cette rencontre est importante, eu égard à la place qu’occupe de plus en plus l’Internet dans les entreprises publiques et privées, les administrations étatiques et dans la vie des citoyens.
En fait, nul ne peut plus se passer aujourd’hui de l’Internet, puissant outil de communication et de gestion, mais qui, malheureusement, est utilisé par des personnes mal intentionnées à des fins d’escroquerie. Ces personnes, a indiqué le conférencier, utilisent également l’Internet pour infiltrer des bases de données stratégiques des pays et/ou des opérateurs économiques ou encore pour propager des virus et spams capables de détruire des réseaux informatiques. Outre ces phénomènes qui se développent sur le net et auxquels il faut inclure la cyber-pornographie, le DG de l’Atci a révélé un autre danger qui guette les pays du Sud via Internet : la cyber-guerre. Celle-ci consiste à lancer une attaque à partir d’un pays dont le réseau informatique est moins protégé contre d’autres pays, toujours au moyen de réseaux informatiques.

Bref, si l’utilisation de l’Internet apparaît comme un moyen de communication entrant partagé par tous, elle expose de plus en plus de personnes physiques et morales mais également les Etats. Le cadre institutionnel et légal n’existant pas en général dans lesdits pays, la Conférence de Yamoussoukro devrait en proposer afin de parvenir à une meilleure sécurisation des réseaux informatiques. Il convient de noter que le conférencier était assisté du directeur de la police économique et financière.

Source Fraternité Matin - photo Yoro

03 septembre 2008

Ordures à Yakro : Les populations menacent

ordures-a-Williamsville.jpgDans une précédente note, je vous parlais des ordures que j'avais vu (et senti) à Yamoussoukro, notre capitale politique.
Il semblerait que la situation soit pire que je le pensais. Certaines voix donnent de plus amples témoignages et accusent les autorités municipales.
C'est l'Union des consommateurs de la région des grands lacs (UCRL) dirigée par Charlotte Bohoussou - qui «s'est réunie dimanche dernier (...) pour manifester son mécontentement vis-à-vis de la municipalité, qu'elle accuse d'être à l'origine de cette situation» catastrophique - qui fait le plus entendre ses "cris" de détresse.
«Les ordures, on n'en trouve partout. Sur les trottoirs de la gare routière, en face de la sous préfecture et dans les quatre coins du grand marché. L'eau usée (provenant) du CHR (Centre hospitalier régional) et de la morgue traverse la voie pour finir dans les lacs», explique la présidente de l'UCRL.
Les majeures parties des quartiers sont assaillies par des "montagnes" d’ordures. Le quartier "Mo Fêtai" rafle à lui seul la palme d’or des quartiers les plus sales de la ville de Yamoussoukro.
Les quartiers Dioulakro, Kakrenou, Pkangbassou et Assabou ont aussi leurs décharges à ciel ouvert.

SDC10948.JPG

Selon un article paru dans le numéro 170 du mardi 2 septembre du journal ivoirien «Le Quotidien», «les sociétés de ramassage des ordures ménagères sont en grève. Pour non paiement de leurs salaires par la mairie». Et ce depuis six mois.
Aujourd'hui, les populations craignant de plus en plus pour leur santé lancent un appel à l'endroit des autorités municipales afin que la question des salaires des agents de la mairie soit vite réglée.
«Si le maire se trouve désormais incompétent, qu'il démissionne, lui et son conseil municipal. Nous ne pouvons plus continuer de vivre avec les ordures. Si rien est fait d'ici une semaine, ça ne sera plus nous qui allons respirer ces odeurs, mais plutôt lui et son conseil», menace Charlotte Bohoussou dans les colonnes du quotidien ivoirien, exaspérée par le laxisme des autorités de ladite mairie.

Pour mémoire, cette association n'est pas à sa première manifestation.
Selon des témoignages, la dernière qui s'est tenue il y a trois mois au domicile du maire de Yamoussoukro, visait à protester contre le déversement des ordures.
Peut être que le salut viendra d'autres autorités telles que le gouverneur de la ville, le préfet ou encore les chefs traditionnels sur qui désormais, tous les regards désespérés sont rivés.
Alors que cette ville abritera bientôt les grandes institutions du pays, il est tant que tout le monde se penche sur cette question cruciale pour Yamoussoukro.
Eh Yakro…YAKO !

Ps:Le site web de la ville de Yakro ici

01 septembre 2008

Priorité à la propreté

SDC10946.JPG

«Houphouet est vraiment mort !», a dit quelqu’un à la vu de ce "rond point".
Destination «hautement touristique», Yamoussoukro est en train d’être gagnée par la "carie" de la saleté.
Dans la capitale politique de la Côte d’Ivoire et ville natale du premier président Félix Houphouët Boigny, il n'y pas seulement que la Basilique, la Fondation et le lac aux caïmans. Il y a désormais ce fameux "rond point" qu'il faut passer "admirer". Un dépotoir qui si rien est fait, peut être la source d'une épidémie.

Les vendeurs et les populations qui habitent à proximité du marché déversent ordures - ménagères comme commerciales - sur une voie principale.
Au fur et à mesure ces ordures se sont transformées en un rond point.
SDC10948.JPG

Ce tas d’immondices qui sert aussi à certaines heures de «WC public» dégage une odeur insupportable.
Cette poubelle géante désormais devenu un sens giratoire où les véhicules observent les règles de la «priorité à droite».
Et les règles d’hygiène qu’en fait-on ?

29 mai 2008

Petit exercice de syllogisme

Dans l'affaire "avion présidentiel en panne", qui sera la victime à sanctionner.
Si pour une échelle (trop courte) le commandant de l'aéroport de Yamoussoukro a été "châtié", qui subira donc le châtiment pour une panne dans l'avion présidentiel dont le chef de l'Etat n'a pas été informé. Un désagrément qui l'a obligé à faire le chemin du retour par la route.