23 avril 2012
Yamoussoukro aux couleurs de la Rentrée parlementaire
La capitale politique se prépare à vivre la rentrée parlementaire prévue pour ce mercredi 25 avril. Depuis le dimanche 14 avril, des banderoles annonçant l’évènement sont visibles. « Tous les transporteurs, voyageurs, commerçants, bref toutes les personnes qui emprunteront l’axe Abidjan-Yamoussoukro sont informées largement sur cet événement à travers l’affichage des grandes banderoles », prévient Moussa Touré, président de la cellule de communication du président de l’Assemblée Nationale.
Du Pont avant Atingué, en passant par les ponts d’Elibou et Kilomètre 40 jusqu’à la rentrée de Yamoussoukro, la présence de ces affiches de grandes dimensions attirent l’attention.
Les grands édifices de la capitale politique sont également parés aux couleurs de cette première rentrée post-crise des députés. L’aéroport international, la Fondation Félix Houphouët Boigny pour la Recherche de la Paix, l’Hôtel Président, l’Hôtel des députés, les grandes artères de la ville. Tous un pris un coup de neuf.
A coup sûr, cette session des "honorables" ne passera pas inaperçue au regard de toute l’énergie déployée pour réussir cet événement. « Nous voulons restituer son caractère officiel » souhaite les membres de la cellule de communication.
Route de Bouaké
Fondation FHB
Sur la route d'Abidjan, carrefour Hotel Président
10:43 Publié dans les 5 grands - 1, On dit quoi ?, Tout nouveau tout beau! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rentrée parlementaire, yamoussoukro, député, côte d'ivoire
21 avril 2009
Des Gaulois en Côte d'Ivoire
"Les Gaulois en Côte d'Ivoire". Ceci n'est pas le titre d'un film ou d'un dessin animé. C'est un blog crée par un goupe de soldats de l'armée française en Côte d'Ivoire (Forces Licornes) arrivée dans le courant de juillet 2006. Ils racontent leur quotidien dans les différentes villes qu'ils parcourent et les différentes missions auquelles ils participent. Le blog est assez agréable à visiter. Voir le blog
09:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gaulois en côte d'ivoire, force licorne, armée française, abidjan, yamoussoukro
04 avril 2009
Les très bonnes affaires de Fakhoury

L’architecte s’est vu confier tous les travaux du transfert de la capitale payés en pétrole à 30 dollars le baril. Soit un bonus de 58 millions d’euros. Assez pour que le FMI réclame des explications.
Les « grands travaux d’investissement de l’Etat » ivoirien ont fait au moins un bienheureux, l’architecte libano-ivoirien Pierre Fakhoury. Celui-la même qui s’est immortalisé sur l’un des vitraux de la basilique de Yamoussoukro qu’il a construite. Au total, ce sont deux protocoles d’accord, quatre avenants et douze contrats qui ont été signés entre gouvernement ivoirien et le groupe Pierre Fakhoury Operator, PFO.
Ces différents accords confient à l’architecte les « grands travaux d’investissement de l’Etat » : le transfert de la capitale à Yamoussoukro, le pont de l’île Boulay, la voirie, les réseaux divers et les aménagements paysagers de la zone administrative et politique de Yamoussoukro, le palais de la présidence de la République à Yamoussoukro, le terrassement de la zone administrative et politique et la voie triomphale, l’Assemblée nationale et le Sénat à Yamoussoukro, la construction de l’autoroute de contournement de la ville de Yamoussoukro, la rénovation du village Ivoire Hôtel et Ivoire Trade center à Abidjan, le mémorial Félix-Houphouët Boigny à Abidjan.
Pour tous ces travaux, Fakhoury a obtenu à la fois, le contrat d’opérateur, d’études architecturales et techniques et de réalisation. Tous ces contrats n’ont fait l’objet d’aucun appel d’offres. Du gré à gré, reconnaît le Ministère de l’économie et des finances.
Coût
Quel en est le coût total ? Des centaines de milliards de francs CFA. Le futur pont qui portera le nom du président Laurent Gbagbo, est évalué entre 95 et 150 milliards CFA (144,8 millions et 228 millions d’euros) dans sa première phase, pour atteindre 700 milliards FCFA (1,06 milliard d’euros) en phase finale. Gré à gré, coût faramineux, ce n’est pas tout. Le mode de paiement est tout aussi inhabituel. Du troc. Travaux contre pétrole à un cours qui s’est révélé finalement bien plus bas que le marché. L’accord est conclu en 2005 alors que le baril de pétrole Brent est à 58,09 dollars à Londres, prévoit pour une livraison en 2008, le paiement de 30 dollars, « au risque de l’opérateur ». Mais en cas de surplus, l’opérateur encaisse quand même le tiers de la plus-value ! En 2005, était-il risqué de parier sur un baril à moins de 30 dollars ?
Source
10:54 Publié dans J'ai vu quelque part | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : fakhoury, côte d'ivoire, abidjan, yamoussoukro
25 novembre 2008
Ce qui n'a pas été dit sur le congrès de l'UNG
Vous vous souvenez que la mythique salle de la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro (centre) a abrité la convention de l'Union des nouvelles générations (UNG), le parti du gendre du chef de l'Etat ivoirien. Cette rencontre semble t-il a rassemblé des milliers de personnes et s'est "bien déroulée".
Seulement, toute la presse s'est tue sur les incidents qui ont entaché cette convention. A la vérité, les instances du parti ont bataillé pour ne pas que l'information soit diffusée. Nous ne parlerons que d’un seul incident. Il a failli coûter la vie à un militant.
Il ressort des témoignages recueillis qu’un individu dont le nom n'a pas pu être révélé, vêtu d’un tee-shirt de ladite convention, a été heurté expressément par la portière d'un Gbaka (véhicule de transport en commun). Ce véhicule était venu déposer des conventionnaires, et cherchait le moyen de se garer. C’est à ce moment que l’apprenti d’un geste de la porte, frappe à l’épaule le quidam. Le jeune militant en colère, saisit une pierre puis la lance en direction du Gbaka. La vitre arrière du véhicule est atteinte. Cela provoque la colère du chauffeur – et de son apprenti – qui appellent leurs collèges qui ont stationné leurs véhicules non loin de l’incident. Comme des abeilles sur du miel, ils se ruent sur le militant esseulé et le bat jusqu’à ce qu’il perde connaissance. C’est seulement, à cet instant que d’autres militants interviennent pour sortir leur "camarade" des griffes de ces jeunes apprentis décidés à ôter la vie à l’un des conventionnaire.
La police intervient plus tard. Le jeune militant commence à convulser et est évacué d’urgence à bord d’un cargo de la police. Les pompiers arrivés à cet instant le récupère et tente de le sauver. Ce qu’ils parviennent d’ailleurs à faire.
La chronologie des faits en photo.
Le militant de l'UNG au milieu d'une "armée" d'apprentis décidés à lui ôter la vie

Le jeune militant est abandonné alors qu'il est inconscient


La police arrive sur les lieux...

Ici le chauffeur (en casquette) et son apprenti par qui le drame est arrivé

Une vue des dommages que leur véhicule a subit

Des volontaires essaient de ranimer l'agressé en attendant l'arrivée des pomiers

La victime est évacuée...

...à bord d'un cargo de police


Photos réalisées par Stéphane Goué
18:01 Publié dans On dit quoi ?, Paparazz'voire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : yamoussoukro, ung, côte d'ivoire, stéphane goué
12 novembre 2008
Cybersécurité : Vers un cadre légal
Afin de réfléchir, à l’échelle africaine, sur la problématique de la cybersécurité, c’est-à-dire l’ensemble des actions visant à lutter efficacement contre la fraude, escroquerie et tous autres crimes économiques et financiers, mais aussi ontre la déstabilisation des systèmes d’information des pays par l’intermédiaire de l’Internet, une conférence régionale africaine se tiendra du 17 au 20 novembre prochains à Yamoussoukro.
Pour cette grande première, les participants qui viendront de tout le continent et les experts du monde entier auront pour axe d’orientation le thème suivant : «Bâtir un espace numérique de confiance en Afrique». Selon le directeur général de l’Agence des Télécommunications de Côte d’Ivoire (Atci), Kla Sylvanus, qui en a fait l’annonce au cours d’une conférence de presse qu’il a animée à cet effet, cette rencontre est importante, eu égard à la place qu’occupe de plus en plus l’Internet dans les entreprises publiques et privées, les administrations étatiques et dans la vie des citoyens.
En fait, nul ne peut plus se passer aujourd’hui de l’Internet, puissant outil de communication et de gestion, mais qui, malheureusement, est utilisé par des personnes mal intentionnées à des fins d’escroquerie. Ces personnes, a indiqué le conférencier, utilisent également l’Internet pour infiltrer des bases de données stratégiques des pays et/ou des opérateurs économiques ou encore pour propager des virus et spams capables de détruire des réseaux informatiques. Outre ces phénomènes qui se développent sur le net et auxquels il faut inclure la cyber-pornographie, le DG de l’Atci a révélé un autre danger qui guette les pays du Sud via Internet : la cyber-guerre. Celle-ci consiste à lancer une attaque à partir d’un pays dont le réseau informatique est moins protégé contre d’autres pays, toujours au moyen de réseaux informatiques.
Bref, si l’utilisation de l’Internet apparaît comme un moyen de communication entrant partagé par tous, elle expose de plus en plus de personnes physiques et morales mais également les Etats. Le cadre institutionnel et légal n’existant pas en général dans lesdits pays, la Conférence de Yamoussoukro devrait en proposer afin de parvenir à une meilleure sécurisation des réseaux informatiques. Il convient de noter que le conférencier était assisté du directeur de la police économique et financière.
Source Fraternité Matin - photo Yoro
22:26 Publié dans J'ai vu quelque part, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cybercriminalité, côte d'ivoire, yamoussoukro, atci
03 septembre 2008
Ordures à Yakro : Les populations menacent
Dans une précédente note, je vous parlais des ordures que j'avais vu (et senti) à Yamoussoukro, notre capitale politique.
Il semblerait que la situation soit pire que je le pensais. Certaines voix donnent de plus amples témoignages et accusent les autorités municipales.
C'est l'Union des consommateurs de la région des grands lacs (UCRL) dirigée par Charlotte Bohoussou - qui «s'est réunie dimanche dernier (...) pour manifester son mécontentement vis-à-vis de la municipalité, qu'elle accuse d'être à l'origine de cette situation» catastrophique - qui fait le plus entendre ses "cris" de détresse.
«Les ordures, on n'en trouve partout. Sur les trottoirs de la gare routière, en face de la sous préfecture et dans les quatre coins du grand marché. L'eau usée (provenant) du CHR (Centre hospitalier régional) et de la morgue traverse la voie pour finir dans les lacs», explique la présidente de l'UCRL.
Les majeures parties des quartiers sont assaillies par des "montagnes" d’ordures. Le quartier "Mo Fêtai" rafle à lui seul la palme d’or des quartiers les plus sales de la ville de Yamoussoukro.
Les quartiers Dioulakro, Kakrenou, Pkangbassou et Assabou ont aussi leurs décharges à ciel ouvert.
Selon un article paru dans le numéro 170 du mardi 2 septembre du journal ivoirien «Le Quotidien», «les sociétés de ramassage des ordures ménagères sont en grève. Pour non paiement de leurs salaires par la mairie». Et ce depuis six mois.
Aujourd'hui, les populations craignant de plus en plus pour leur santé lancent un appel à l'endroit des autorités municipales afin que la question des salaires des agents de la mairie soit vite réglée.
«Si le maire se trouve désormais incompétent, qu'il démissionne, lui et son conseil municipal. Nous ne pouvons plus continuer de vivre avec les ordures. Si rien est fait d'ici une semaine, ça ne sera plus nous qui allons respirer ces odeurs, mais plutôt lui et son conseil», menace Charlotte Bohoussou dans les colonnes du quotidien ivoirien, exaspérée par le laxisme des autorités de ladite mairie.
Pour mémoire, cette association n'est pas à sa première manifestation.
Selon des témoignages, la dernière qui s'est tenue il y a trois mois au domicile du maire de Yamoussoukro, visait à protester contre le déversement des ordures.
Peut être que le salut viendra d'autres autorités telles que le gouverneur de la ville, le préfet ou encore les chefs traditionnels sur qui désormais, tous les regards désespérés sont rivés.
Alors que cette ville abritera bientôt les grandes institutions du pays, il est tant que tout le monde se penche sur cette question cruciale pour Yamoussoukro.
Eh Yakro…YAKO !
Ps:Le site web de la ville de Yakro ici
08:15 Publié dans J'ai vu quelque part, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : yamoussoukro, ordure, côte d'ivoire, santé
01 septembre 2008
Priorité à la propreté
«Houphouet est vraiment mort !», a dit quelqu’un à la vu de ce "rond point".
Destination «hautement touristique», Yamoussoukro est en train d’être gagnée par la "carie" de la saleté.
Dans la capitale politique de la Côte d’Ivoire et ville natale du premier président Félix Houphouët Boigny, il n'y pas seulement que la Basilique, la Fondation et le lac aux caïmans. Il y a désormais ce fameux "rond point" qu'il faut passer "admirer". Un dépotoir qui si rien est fait, peut être la source d'une épidémie.
Les vendeurs et les populations qui habitent à proximité du marché déversent ordures - ménagères comme commerciales - sur une voie principale.
Au fur et à mesure ces ordures se sont transformées en un rond point.
Ce tas d’immondices qui sert aussi à certaines heures de «WC public» dégage une odeur insupportable.
Cette poubelle géante désormais devenu un sens giratoire où les véhicules observent les règles de la «priorité à droite».
Et les règles d’hygiène qu’en fait-on ?
10:04 Publié dans Fatigué de parler..., Notes de voyage, Paparazz'voire, Reportage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : yamoussoukro, ordure, côte d'ivoire, santé
29 mai 2008
Petit exercice de syllogisme
Dans l'affaire "avion présidentiel en panne", qui sera la victime à sanctionner.
Si pour une échelle (trop courte) le commandant de l'aéroport de Yamoussoukro a été "châtié", qui subira donc le châtiment pour une panne dans l'avion présidentiel dont le chef de l'Etat n'a pas été informé. Un désagrément qui l'a obligé à faire le chemin du retour par la route.
15:15 Publié dans Réflexion rapide | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : avion, yamoussoukro, aéroport, gbagbo




