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22 octobre 2012

Bienvenue à Tanou Sakassou, village de potiers

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10 minutes ! C’est le temps qu’il nous faut pour arriver à ce petit village paisible, situé à une dizaine de kilomètres de Bouaké (dans le centre de la Côte d'Ivoire). Ce dimanche matin, la petite cité est calme. Pour la plupart, les villageois se sont rendus à l’église.

Seules quelques chèvres et quelques chiens installés dans le cimetière à l’entrée du village nous souhaitent la bienvenue. Il est un peu plus de 10 heures. Quelques enfants, torses nus, courent après le véhicule qui nous emmène. Reprenant maladroitement, l’air amusé, quelques mots en français qu’ils entendent de notre bouche.

Du haut des grands arbres, quelques oiseaux chantent à gorge déployée. L’air pur de cette cité est parfois envahi par quelques fumées qui proviennent des foyers de cuisson à base d’argile.  Depuis leurs cases, quelques vielles femmes n’hésitent pas à nous lancer des sourires, heureuses de voir ces envahisseurs d’un jour.

Notre convoi s’ébranle devant une grande maison éclairée par les rayons du soleil. «Soyez les bienvenues ! » lance Yao Koffi Julien, potier et propriétaire des lieux. « Ici nous sommes dans la salle d’exposition » indique t-il. C’est dans cet endroit que sont entreposés tous les produits des potiers du village. Un endroit magique qui selon Julien, est bien méconnu du peuple ivoirien.

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12 juillet 2012

De passage à Guessabo

Guessabo. Carrefour bruyant. Contrée ou se croisent et se recroisent routes et détours. Véhicules personnels ou de transport en commun. C’est le passage obligé pour les ceux qui vont dans le Far-West. Ville où se rencontrent les peuples Wôbê, Bété et parfois même Gnanboa.

A 440 kilomètres environ d’Abidjan, la « cité du poisson » se dresse. Toujours avec ses étables de vendeuses. Des vendeuses, jeunes ou vielles qui courent après les véhicules à peine stationnés. Les passagers sont tout de suite envahis par une quantité diverses de fruits d’eau douce. Des poissons de tout genre, de toutes formes… fumés, séchés, frais, avariés. « Ça marche plus oooh !  » n’hésite pas à répondre une vendeuse quand le client négocie le prix du poisson. Pourtant, les prix proposés dans cette localité défient toute concurrence. Même si, fait remarquer un voyageur habitué de ce carrefour, il y a une forte hausse. Les raisons : Baisse du niveau des cours d’eau, augmentation du prix du carburant (et donc du transport). Et puis, depuis que l’Ouest est devenu « une zone dangereuse », les voyageurs sont une denrée rare. Certaines vendeuses ont donc rendu le tablier. Celles qui restent essaient de sauver la réputation légendaire de Guessabo. Carrefour-Marché !

De jour comme de nuit, vous rencontrerez toujours cette ambiance de marché qui n’a pas varié malgré les fortes crises qui ont aussi touché la localité. 

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Crédit Photo Jacques Kouao & Israël Yoroba

29 mai 2012

Samatiguila, notre village !

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Il fait nuit. L’air est frais sur le chemin qui mène au village. 26 degrés ! Il n’y a pas beaucoup de poussières. Les pluies de la veille ont atténué la levée de sables, mais ont commencé à dégrader la route. Dans la nuit noire, notre voiture traverse la terre non bitumée. Parfois on entend des bruits de hiboux et des grillons, souvent des phares en face, nous indiquent que les motos sont « reines » sur la terre des Diaby. 869 kilomètres, 13 heures 30 de routes (depuis Abidjan) et  2 heures de pistes (depuis Odienné, la capitale de la région du Denguélé) à contempler les arbres et courts d’eau, les ponts de fortunes installés ça et là ; deux heures à croiser parfois des écureuils, des oiseaux de nuits… nous voici à Samatiguila.

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27 mars 2012

The Tourist !

[J'ai écrit cet article (décalé) il y a quelques semaines alors que je collaborais encore pour un guide touristique. En général voici comment on reconnait un touriste. Est ce le cas pour vous ? ]

touriste.gifLe regard perdu derrière ses lunettes noires, décryptant chaque visage qu’il croise, chaque scène inattendue, chaque expression qu’il tente de comprendre.

On le reconnaît au loin. Chemise pagne manche courte, bracelet traditionnel au poignet, histoire de se sentir bien intégré. Sur sa tête, un chapeau ou une casquette. Il faut bien se protéger du soleil ardent qui l’oblige à boire une gorgée d’eau toute les 5 minutes. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se promène tout le temps avec une bouteille d’eau minérale en main (oui, il faut éviter de boire une eau dont on ignore l’origine) ou dans son sac à dos. Un sac qui ne le quitte presque jamais. A l’intérieur : appareil photo – pour marquer chaque instant de ses ballades – trousse de pharmacie (si, si), un petit livre-guide sur les villes et cultures du pays, un carnet (de voyage ?) dans lequel il y a des numéros d’urgence (Pompier, Samu, Ambassade, 43e BIMA etc.), mais aussi des notes de voyage, et surtout… une carte de la Côte d’Ivoire. Même si elle n’est pas adaptée aux réalités actuelles du terrain, il faut l’avoir.

Son fric, il le dépense sans compter (euh, pour la plupart en tout cas). De l’euro (ou dollar) au Francs CFA, la poche se rempli vite, vite. Tout semble tellement moins cher. Même si les prix sont multipliés par trois voire par cinq lorsqu’il débarque dans un marché (ou dans un maquis) avec son air émerveillé.

Son argent, il le garde dans l’une de ses nombreuses poches de sa culotte-chasseur kaki. Le regard toujours méfiant, car « la ville est remplie de délinquant qui dépouillent les pauvres blancs » lui a-t-on soufflé. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se fait toujours accompagner par un guide local qui connaît bien le pays et qui l’aidera au bout de quelques jours à dire ses premiers mots nouchi : « Yafoyi » ou « la Go-là » !

 

24 février 2012

SITA 2012, « le nouveau goût du tourisme »

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Il y avait du monde ce jeudi 23 février au Novotel d’Abidjan Plateau. Ambassadeurs, journaslistes et acteurs du tourisme ivoirien sont venus prendre part au lancement de la 2e édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA 2012).

Autre présence remarquée, celle du ministre du tourisme, Charles Aké Atchimon, et du président du FDT (fond du développement du tourisme), Mr Vicens ... Quoi de plus normal, ce sont ces deux Institutions qui porteront le projet de ce salon dont le thème est : « Le Nouveau Goût du Tourisme".

C’est donc du 2 au 8 avril prochain sur l’esplanade de l’Hôtel Ivoire, que cette grande messe du tourisme va se tenir. Au programme, conférence, atelier, exposition.

La particularité de cette édition réside dans l’internationalisation du salon. Des pays de la sous régions et européens ont été invités à prendre part à ce salon. Nous y reviendrons.

Infos service

Commissariat Général : 20 34 79 05 / 20 34 70 68

www.sita-ci.net

28 octobre 2008

Simplement Côte d'Ivoire

Ce site-là, je le trouve intéressant. Il se nomme "Simplement Côte d'Ivoire" et est tenu par un jeune étudiant (en commerce) ivoirien de 25 ans.
J'ai surtout aimé la recette sur "l'Alloco", notre plat national.
Découverte ! C'est un site qui pourrait intéresser Marie "la talentueuse photographe".

23 octobre 2008

Guide pour (venir en) Côte d'Ivoire

Vous souhaitez effectuer un voyage dans ce beau pays qu'est la Côte d'Ivoire, je vous présente le "Guide du Routard". Retrouvez sur ce site toutes les informations pour préparer votre voyage en terre d'Eburnie.
Vous y trouverez les informations générales sur ce pays. Le routard vous aide dans ce qu'il faut pour ce voyage.
Vous aurez quelques indications sur comment vivre de façon pratique. Par exemple, quelques mots en dioula: "Toubabou" qui signifie "le blanc".

04 septembre 2008

La vie des Français en Côte d'Ivoire

La vie reprend pour les français qui sont en Côte d'Ivoire surtout après les évènements d'un certain novembre.
Cette vidéo en est le témoignage même si la chute du reportage est un peu dépassée par les évènements. Car le Lycée français "Blaise Pascal" a été reconstruit et la rentrée a eu lieu il y a quelques jours.





Je vous propose de voir le Blog-souvenir d'un français arrivée en Côte d'Ivoire dans les années 70. Il raconte ce qu'il a vécu avec de belles photos.
Cliquez ici

18 juillet 2008

Le monde Senoufo

302f666bf96e6b9270980804b72f62ec.gifJe vous propose ici un site pour nous aider à découvrir le monde senoufo et les recherches qui sont faites sur ce peuple. Un peuple dont les échos de la richesse culturelle dépassent nos frontières sous-régionales.
Des recherches effectuées par le Mali qui revendique sa part de paternité à cette ethnie.

14 avril 2008

Petite visite au "Centre for National Culture d'Accra"

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Situé au coeur de la ville et bâti sur une superficie d'environ 6 hectares, le "Centre for national culture" est l'un des lieux les plus prisés par les touristes.
A l'entrée, les vendeurs de masques traditionnels exposent leurs marchandises et interpellent leurs clients. Des masques superbement sculptés. «En général, les sculpteurs ne sont pas ici. Ils envoient leurs apprentis pour la vente», explique un guide ghanéen qui s'exprime dans un français aproximatif.
Un peu plus loin, ce sont les potiers et les orfèvres qui dans des caisses (construites en bois et en vitres) disposent de façon ordonnée leurs vases et leurs bijoux. «Des produits de grande valeur», vantent les vendeurs pour retenir ceux qui s'approchent pour regarder.
A Accra, l'or a une valeur traditionnelle et l'on ne l'expose pas de la sorte. C'est pourquoi, les touristes sont toujours pris au piège et achètent de «l'or faux» en lieu et place du vrai qui est réservé aux connaisseurs. «Une fois que vous doutez de l'authenticité du bijou, il (le bijoutier) fera tout pour vous convaincre et vous le faire acheter. Les connaisseurs ne restent pas dehors pour demander, ils entrent et dans la discrétion parlent avec le vendeur qui a une caisse où il cache les bijoux fabriqués avec de l'or pur», témoigne le guide. «C'est pourquoi, conseille t-il, c'est mieux de venir avec un Ghanéen. C'est plus facile».

A quelques encablures du site des orfèvres, se trouve le lieu où il y a le plus de monde. Vendeurs et touristes sont confondus. Les langages aussi. Une cacophonie faite d'anglais, de français et de twui (langue populaire, appelée communément ashanti). C'est le site des vendeurs d'habits traditionnels. «Et c'est ce que les touristes aiment le plus», affirme un vendeur dans un anglais teinté de twui.
5c652445b0bba06b84501c0c7a61ba5c.jpgOn retrouve à cet endroit, des pagnes fabriqués aux couleurs des régions ghanéennes, des robes tissées et brodées. On y trouve également des chapeaux crées à la main ou à la machine.
Tous ces articles donnent une ambiance très colorée. Car les vêtements exposés sont faits de nombreuses couleurs chaudes : rouges, jaune et souvent le rose et le violet. A ces vêtements, les vendeurs du «Centre (lire centa) for National Culture» ajoutent les colliers et autres parures qui vont avec. Il y a également les chaussures traditionnelles faites de cuir et (le plus souvent) de caoutchouc.
Si les touristes (Européens, mais surtout Africains) trouvent en général que les articles sont à bon prix, les vendeurs eux, s'en tirent toujours à bon compte. Ceux qui vivent dans la capitale estiment que «les vendeurs du centre artisanal font toujours de la surenchère quand il s'agit des étrangers». En effet, «un habit pour homme vendu habituellement à 80 000 Cedis (environ 2000 F CFA) atteint facilement la barre des 250 000 Cedis (environ 12 000 F CFA) à la vue d'un touriste», explique Alain Y, burkinabé, de passage (fréquemment) à Accra.
Le «Centre for National Culture» est l'une des fiertés d'Accra. Et la mairie qui perçoit des taxes ne manque pas d'éloges à son sujet. «Tous les vendeurs ici sont à jour dans leurs paiements journaliers et ils ne posent pas de problèmes quand c'est l'heure de la collecte (14 heures) comme c'est la cas dans les autres marchés de la capitale», témoigne Johnson, agent de mairie, chargé de collecter les taxes chez les commerçants du centre artisanal.

En fin de compte, tout le monde est satisfait au sortir du centre : les touristes qui trouvent des articles beaux et variés. Les vendeurs parce qu'il savent qu'ils font d'énormes bénéfices sur chaque article achété. Mais aussi les caisses de la mairie pour qui le centre artisanal est une véritable mine d'or.

13 avril 2008

Accra une capitale qui bouge

5d4ac17d5c7c3b010d297378ddf6ea58.jpgEntre bruits de klaxon et vrombissements de moteurs, Accra marque le visiteur qui y entre pour la première fois. Larges rues, véhicules de toutes sortes (souvent très extravagantes dans les couleurs comme dans les modèles), la ville semble chaque jour en construction. Tant les bandes sont fortement blanches et les voies profondément propres. De toute part, des habitations s'élèvent vers le ciel, comme pour dire qu'Accra veut désormais atteindre les sommets.

91ddaf3bde9de1f7794715909a6cfc5a.jpgAccra, ville aux milles charmes, tient toujours à capter l'attention du passant. Entre deux rues, des vendeurs ambulants interpellent leurs clients. Accra, c'est le commerce... le centre des affaires. L'endroit rêvé pour tout individu qui veut faire de bonnes affaires.
La capitale du Ghana a toujours conservé sa réputation d'être une terre d'accueil. Mais également d'être un pôle d'attraction où se rencontrent gens de diverses nationalités.
A tous les endroits, l'on entend que de la musique locale. Dans les restaurants, les bars, les taxis etc. les autres musiques ne sont nullement entendues. «Que du highlife», prévient quelqu'un. Néanmoins, cette musique séduit au point où l'on pourrait se surprendre à fredonner quelques mélodies. Et quand cette musique se mêle aux tintamarres provoqués par les embouteillages, cela crée une ambiance de jour de fête. Une atmosphère que l'on ne saurait décrire si on n'y est pas.

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En effet, Accra c'est aussi les bouchons interminables. Et ce, comme dans la plupart des grandes capitales africaines. Des bouchons qui rendent la circulation pénible. Pourtant, les conducteurs sont patients. Et la discipline caractérise ces chauffeurs qui, même s'ils klaxonnent pour entretenir le rythme et l'ambiance, savent qu'il faut être patient pour ne pas aggraver la situation.
Malgré les nombreux feux tricolores (relayés par endroit par des agents de la police), les grandes voies de la capitale ghanéenne ne désemplissent presque jamais. «La majorité des gens ici ont un véhicule. Et le transport en commun est très développé : bus, minicar, taxi», explique Romaric O, burkinabé, informaticien dans une banque internationale.

Quand les religions rapprochent les hommes.
5ba8fdc307bf16b4f1d6f86d9225d82b.jpgAvec environ 2 000 000 d'habitants, Accra reste la ville la plus peuplée du Ghana (22,5 millions, population totale du Ghana). Une population qui se caractérise par sa forte appartenance religieuse. Près de 63 % des «Accrarois» sont chrétiens (catholique et pentecôtiste) et 37 % sont repartis entre les musulmans (en grand nombre) et les animistes. Ainsi, Accra peut se vanter de la cohabitation (parfaite) entre ces différentes religions. «Vous ne manquerez pas de trouver sur un même site ou à quelques dizaines de mètres près, une église catholique, une église pentecôtiste et une mosquée», témoigne Noël A., Ivoirien, il exerce dans le secteur des affaires. «Pour les Ghanéens, poursuit-il, c'est indispensable de vivre en paix les uns et les autres et quelques soient les différences religieuses. f1dde956832fc886d84f19c8035ec448.jpgC'est pourquoi, ils estiment que le plus important c'est respecter la religion des autres».
Si pour vivre en paix il faut respecter les différentes religions auxquelles l'on n'appartient pas, il y a néanmoins quelques normes (même si elles ne sont pas toutes codifiées) qui guident le quotidien des populations. «Je vous donne deux exemples. D'abord, vous verrez rarement un Ghanéen fumer. Ici ce sont les étrangers qui le font. Parce que si un Ghanéen est aperçu en train de le faire, c'est qu'il se drogue», affirme Alex, gérant d'un «Internet Café» (cyber café). Comme deuxième exemple, il explique que à Accra les relations entre jeunes filles et jeunes garçons «ne se font pas de façon désordonnée». «D'ailleurs, explique t-il, il est interdit à une jeune fille de passer la nuit chez son petit ami». Plusieurs autres règles dirigent ainsi la vie des populations d'Accra : autochtones ou allogènes.

Accra c'est aussi la solidarité entre les Ghanéens.
Une attitude très critiquée par les étrangers (surtout les francophones) qui se sentent écartés et préfèrent s'organiser entre eux pour ne pas sentir cette "mise à l'écart". Fêtes, rencontres, sorties détentes... tout est mis en oeuvre pour se sentir «francophonement» ensemble.
«Ici, faites tout pour ne pas avoir affaire à un seul Ghanéen. Si vous avez raison, ça n'ira nulle part. Mais si vous avez tort, sachez que vous aurez toute la communauté contre vous», prévient une jeune dame camerounaise, la trentaine, employée dans une entreprise de télécommunication.
En effet, cette attitude de «discrimination» est un fait courant et vécu quotidiennement. «Et cela c'est dans tous les secteurs d'activités. Ils favorisent leurs frères et méprisent les autres», se plaint la jeune dame.
Ce qui pourrait être dénoncé comme un comportement discriminatoire est apprécié différement par les Ghanéens. Pour eux, c'est "la matérialisation de leur unité".

En définitive, visiter Accra, c'est ce rendre compte que l'Afrique a de nombreuses potentialités. Que chaque pays a son charme et ses spécificités (qui sont perçues diversement). Mais surtout, que les villes africaines sont belles et méritent d'être montrées aux yeux du monde.
Accra à la croisée du Togo et de la Côte d'Ivoire ne se lasse pas de séduire et de retenir le passager...le plus pressé.
Au carrefour de la musique et de la religion, entre ses hommes qui la constituent et son expansion à grande échelle, Accra, la capitale ghanéenne, en dépit de tous préjugés, finit (toujours) par séduire.