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12 septembre 2008

GlobeCast gère la diffusion de TAM TAM TV

Grâce à une solution sur mesure développée par GlobeCast, la chaîne ivoirienne TAM TAM TV diffuse ses programmes de façon efficace et économe vers l'Europe.
Pour le compte de TAM TAM TV, première chaîne privée de Côte d'Ivoire, GlobeCast, filiale de France Télécom, a mis en place une offre sur mesure pour la diffusion à distance pilotée par internet et la distribution par satellite de cette chaîne généraliste

Lire le "Communiqué Intégral"... et découvrir Tam tam Tv ici.

10 juillet 2008

L'espace audiovisuel bientôt libéré en Côte d'Ivoire

fd626e16af112c5caa838fa04ec8a01b.jpgLe gouvernement ivoirien va "prochainement" lancer un appel d’offres dans le cadre de la libéralisation de l’espace audiovisuel de Côte d’Ivoire, qui ne comprend que deux chaînes publiques, a annoncé mercredi le ministre de la Communication Ibrahim Sy Savané.

Aucune chaîne privée n’existe en Côte d’Ivoire en raison d’un monopole d’Etat. Seules sont autorisées les deux chaînes de la Radio-télévision ivoirienne (RTI, publique): la RTI-1 (diffusion nationale) et TV2 (diffusion limitée à 80 km autour d’Abidjan). Le gouvernement ivoirien va également "ouvrir le secteur de la radio à de nouveaux opérateurs privés", a ajouté le ministre lors de la présentation d’une étude portant sur la libération du secteur audiovisuel.

Cette étude, réalisée à la demande de son ministère et financée par l’Union européenne, recommande "la création, dans un premier temps, de deux chaînes privées gratuites à vocation nationale". Il s’agit, selon ses auteurs, du "scénario de libéralisation le plus cohérent avec les attentes exprimées, ainsi qu’(avec) les contraintes techniques et économiques".

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Le paysage audiovisuel pourrait ensuite être complété par "une chaîne généraliste et une chaîne de complément (mi-généraliste, mi-thématique)", ajoute cette étude du cabinet français Média Consulting Group. Sans révéler le futur dispositif, le ministre ivoirien a estimé que l’étude permettait "d’offrir au gouvernement des arguments nécessaires à la conduite de la meilleure politique applicable en matière de libéralisation, en mettant à sa disposition le maximum d’informations, et surtout une méthode".
Il a également annoncé la prochaine création d’un "observatoire de l’audiovisuel", chargé notamment du numérique et des aspects socio-économiques des médias audiovisuels. Déjà libéralisé depuis depuis une dizaine d’années, le secteur radiophonique de Côte d’Ivoire compte deux radios commerciales privées et environ 90 radios privées non commerciales.

Information reçue de l'Agence France Presse (AFP)

05 février 2008

Redevance aux téléspectateurs

a23eb1e0c2c9a1e659f6ea9fe9d7c7ee.jpgNous nous sommes toujours demandés à quoi servaient les fonds recueillis sur les factures d'électricité.
Le Quotidien "Le Jour plus" introduit le sujet en affirmant que c'est «dans le souci d'améliorer la qualité des prestations, de la Radio-Télévision ivoirienne, RTI, (que) l'Etat de Côte d'Ivoire, a instauré la redevance RTI depuis 1994. 14 ans après, s'il est vrai que les attentes escomptées en terme de mobilisation des ressources ont été atteintes», les émissions sont toujours taxées de «nazes» par les téléspectateurs. Et le quotidien de s'interroger «Où va donc cette manne financière récoltée au profit exclusivement de la RTI ?».

Quelques chiffres

«A l'instar des autres sociétés d'Etat, des mesures ont été prises depuis plusieurs années pour garantir la qualité des prestations des-dites sociétés. C'est ainsi que pour s'inscrire dans la dynamique des Nouvelles Technologiques de l'Information et de la Communication, le gouvernement instauré une redevance, dénommée redevance RTI. Sur les factures d'électricité. Celle-ci s'élève à 2000 CFA tous les deux mois. Elle devrait être reversée sur le compte de la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) au Trésor public. Evidemment, vu la vétusté des édifices et des infrastructures audio-visuelles, cette somme devrait permettre aux responsables de cette structure de redorer son blason en offrant une meilleure qualité de ses productions aux téléspectateurs et auditeurs.
Ainsi, ce sont des milliards de francs qui sont engrangés chaque année. Une histoire de gros sous. A toutes fins utiles, rappelons qu'à ce jour, la Compagnie Ivoirienne d'Electricité (CIE) enregistre environ 800.000 abonnés. Un simple calcul permet de savoir que ce sont près de 96 milliards qui sont engrangés chaque année. Quant à la Radio et à la Télévision ivoirienne, elles rapportent autour de 4 milliards de recettes publicitaires par an. Que dire des sponsors ? Rien. Sinon qu'ils rapportent entre 600 et 800 millions de francs cfa par an. Au regard de tout ce qui précède, l'on peut affirmer que ce sont des centaines de milliards de francs qui sont récoltés chaque année».

7031fa5ecb195b399ab3762395de3a05.jpgC'est sûr qu'au regard du visage que présente à l'heure actuelle la RTI, l'on doit s'interroger sur ce à quoi servent «les redevances».La télévision nationale n'a pas encore forcément atteint le niveau standard international. Aujourd'hui, où les chaînes étrangères sont «facilement» accessibles sur les bouquets satellitaires, les téléspectateurs sont de plus en plus exigeants en matière de qualité d'images, mais aussi de contenus d'émissions.
«Quand vous zapper d'une chaîne européenne à la 1ère ou TV2, vous êtes déçu», fait remarquer la majorité des personnes interrogées.

«14 ans après l'instauration de la Redevance RTI, auditeurs, téléspectateurs, (...) sont restés sur leur faim. Et pour cause : la Redevance RTI sur chaque facture de la CIE tous les deux mois, pour l'amélioration du contenu des prestations de la Radio et Télé nationale avaient suscité beaucoup d'espoir au sein des populations. Malheureusement, pour cause de gestion approximative et de manque de volonté politique malgré l'esprit de patriotisme et de civisme des populations, les réalisations majeures attendues n'ont pas été faites. Les édifices aussi bien de la Radio au Plateau que de la Télévision à Cocody sont restés en l'état. Des bureaux aux façades extérieures en passant par les infrastructures offrent les mêmes vétustés, à part un semblant de couche de peinture. La station d'Akakro, elle non plus n'a pas échappé à cette négligence notoire de nos autorités. Ainsi, cette station n'a pas pu répondre aux exigences des nouvelles donnes satellitaires. Pourtant, elle doit faire face à la rude concurrence. De l'avis de certains spécialistes et observateurs en la matière, 4 milliards de francs auraient suffi pour soigner l'image de notre Radio et Télé».

En conclusion, les 2000 francs que donnent les téléspectateurs n'est pas la solution. Il faut certainement proposer autre chose. Mais quoi?