topblog Ivoire blogs

13 octobre 2012

Côte d'Ivoire Vs Sénégal. Revivez la 2e mi-temps en images

côte d'ivoire,sénégal,can2013,fair play,didier drogba

Lire la suite

Les éléphants marquent, les tribunes sénégalaises s'enflamment, twitter calme le jeu

civsen8.JPG

Tribune en feu. Supporters gazés. Joueurs sécurisés. Pelouses envahies de policiers et de militaires. presqu'une demie heure d'arrêt de jeux. Un spectacle qu'on avait souhaité éviter à tout prix. Hélas ! Les supporters sénégalais se sont laissés emportés par leur colère et déception après le penalty sifflé dans leur surface de réparation. Un penalty transformé par Didier Drogba, le capitaine ivoirien.

C'est vrai. La plus grande équation dans ce dernier affrontement Côte d’Ivoire Vs Sénégal, était certainement comment réussir à se qualifier sans provoquer la fureur des supporters sénégélais. Avec une longueur d’avance (4 à 2 à aller à Abidjan) les éléphants de Côte d’Ivoire conduits par Didier Drogba devaient coûte que coûte nous emmener une fois de plus en Afrique du Sud. Et ça, ils l’ont réussi.

Devant plus de 53 000 supporters dans le stade Leopold Senghor, l'équipe sénagalaise est éliminée en encaissant 2 buts. Même si, selon les commentaires de spécialistes, les Lions ont fortement dominé le match.

Sabri Lamouchi, l’entraineur ivoirien, semble t-il a décidé de jouer la défensive sans prendre de risque. Bon choix ? En tout cas ça a payé. Il pouvait compter sur un Copa Barry inébranlable dans ses perches et un Didier Drogba à l’affut de la moindre occasion pour marquer. 2-0 ! L'entraineur des éléphants vient de réussir à marquer un nouveau point à son avantage. Il avait été fortement critiqué dès sa nomination à la tête de l’équipe nationale.

2e mi-temps sur Twitter en mode fair-Play !

Au coup de siffler final. A la fin de la rencontre, c'est un goût amer qui nous restent sous le palais, et une mauvaise image que nous retenons dans nos yeux. Comment un si beau match, a pu partir littéralement en fumée ? Comment l'ambiance de fête dans les gradins a pu se tranformer en chasse aux suppoters.

hermann.JPG

Pendant que les supporters ivoiriens présents au stade de Dakar sont en difficulté, sur les réseaux sociaux, les activistes ivoiriens et sénégalais se montrent fair-play. C'est la blogueuse Nenna qui lance le mouvement. "Du calme, du calme, du calme" lance t-elle dans un tweet, invitant les "Tweeporter" (supporters de twitter) ivoiriens à ne pas inciter à la violence.

 

Nenna.JPG

A sa suite, de nombreux appels au calme et à la retenue sont envoyés sur le site de micoblogging. On vire même dans les blagues.

 

cheick.JPG

 

cyriac.JPG

 

cyriac2.JPG

06 juillet 2012

Éliminatoires Can2013: gros stress pour Lamouchi

lamouchi.JPGAh, comme je n’aimerais pas être à la place de Sabri Lamouchi au lendemain du tirage au sort du dernier tour des éliminatoires comptant pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2013. Le Sénégal se met sur le chemin de la Côte d’Ivoire. « Le Choc » !  comme l’a titré la plupart des journaux ce matin. Un choc aussi pour le nouvel entraîneur Malouchi Lamouchi qui devra "marcher" sur les Lions de la Terenga pour nous emmener à la prochaine Can. Où la Côte d’Ivoire, meilleure équipe africaine au classement FIFA, ne peut se permettre d’être absente.

Et connaissant les Ivoiriens, ils ne feront pas cadeau au remplaçant de François Zahoui qui dès sa nomination à été fortement controversé. ‘’Malouchi’’ est donc averti. S’il ne veut pas rentrer dans la liste des « entraineurs détestés », il devra se surpasser. Car en face, le Sénégal dernier de la dérnière CAN entend prendre sa revanche.  Nous attendons donc tous Sabri sur ce challenge. Et il a intérêt à faire mouche !

26 mars 2012

Macky Sall élu. Les leçons que je tire

wada-sall.jpgLe bruit a couru toute la nuit de ce 25 au 26 mars 2012 traversant tout le Sénégal et toute l’Afrique pour atteindre les autres contrées du monde. «  Macky Sall sera le 4e Président de la République du Sénégal » jubilait un supporter de l’ancien premier ministre en apprenant que Wade, le Président (sortant) avait félicité son adversaire. Bonne nouvelle donc quand on se rappelle les derniers épisodes avant le scrutin.

Au moment où l’on attend les résultats officiels et définitifs, je m’autorise à en tirer quelques leçons.

Ce qui arrive au Sénégal est dans l’ordre normal des choses quand on se veut un Etat démocratique. Si on se surprend entrain de jubiler du dénouement heureux à l’issue de ce combat de coqs, c’est que l’alternance est une denrée rare à l’école de la démocratie en Afrique.

La première leçon est que le peuple sénégalais fait montre de sa maturité démocratique et de sa capacité à résoudre ses problèmes par les urnes. Après la victoire de l’opposition et de la société civile le 23 juin dernier, le refus de Wade de ne pas abandonner sa candidature avait fait craindre le pire. Pourtant, les populations ont préféré ne pas tomber dans des affrontements partisans, sanglants et meurtriers et ont fait le choix de «combattre » dans les urnes. Au final, un vote-sanction pour écarter enlever Abdoulaye Wade. « Il faut comprendre que les Sénégalais ont voté contre Wade. Ce n’est pas systématiquement un vote d’adhésion à Macky Sall, même s’il faut le reconnaître, ce dernier a les compétences et le charisme pour assurer ses (nouvelles) fonctions », commentait avec nuance un observateur sur une chaîne étrangère.

La deuxième leçon est qu’au bout du compte, l’ancien président Sénégalais s'en sort par la grande porte. (J’en connais un qui n’a pas eu cette chance. Coup d’Etat oblige). Un simple geste. Un coup de fil. Des félicitations. Il est vrai que cela ne peut effacer de nos souvenirs les dérives notées (surtout) vers la fin de son mandat. Pourtant, il faut saluer bien fort le « coup de fil  de Wade» qui fait baisser les tensions et remet Dakar sur les rails encore fragile de la démocratie.

Troisième leçon : « Personne n’a mis sa bouche dans les affaires sénégalaises » comme on le dirait dans les rues d’Abidjan. Des questions sénégalaises, résolues entre Sénégalais au Sénégal.

Tout est bien qui finit bien donc. Les élections Sénégalaises de 2012 se seront achevées sans trop de dégâts. Un pas de plus vient d’être fait par les Sénégalais. Un petit pas. Mais un pas tout de même. Là où certains ont réculé en courrant. Le plus dur commence pour Sall. Prions pour qu’au fil des années son intégrité et ses bonnes idées en faveur de ses citoyens restent intactes, comment on le voit souvent rarement avec certains présidents africains.

Crédit Photo : wadr.org

 

28 mars 2009

Air Afrique ou le difficile destin de l’Union Africaine

0053628rk4.jpg

Le Saviez-vous ? C’est un 28 mars 1961 à Yaoundé qu’est née la Société multinationale des Transports aériens «Air Afrique».
Au lendemain des indépendances, les Etats Africains francophones, dans le souci de coordonner leurs efforts de développement, mais aussi dans la volonté de tisser de solides relations entre eux, créent ce que l’on appelle à l’époque «Groupe de Brazzaville».
Toujours pour les mêmes raisons, il est urgent de combler un certain nombre de lacunes, notamment dans le domaine des transports aériens. Il est couteux à chaque Etat de créer sa propre compagnie, l’infrastructure routière ou ferroviaire étant quasi inexistant – tout au moins au plan du réseau continental, voire régional.

Onze Etats : Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Dahomey, Gabon, Haute Volta, Mauritanie, Niger, RCA, Sénégal et Tchad décident de créer une compagnie à l’échelle du continent pour favoriser ainsi les relations à l’intérieur de l’Afrique : la compagnie Air Afrique est née. Son siège est à Abidjan.
Malgré d’important difficultés financières, Air Afrique représentait jusqu’à lors, la plus grande compagnie la plus grande entreprise commerciale que l’Afrique indépendante ait mise sur pied. Dans ses centres de Dakar et d’Abidjan, Air Afrique poursuivait intensément son effort de formation. Partant de l’idée que le transport aérien et le développement du tourisme vont de pair, la compagnie Air Afrique a étendu ses activités en créant, le 12 mars 1970, la Société de développement touristique de l’Afrique (Hotafric). Celle-ci avait pour objectif de mettre le «tourisme africain sur une orbite industrielle». Son rôle est aussi de trouver des capitaux pour financer les infrastructures nécessaires à l’exploitation du tourisme sur une grande échelle.
Ce tableau idylle ne peut, ni de droit masquer les problèmes. Les Etats-membres d’Air Afrique n’en sont pas tous au même stade de développement. Les inégalités dues à la richesse des uns, à la relative pauvreté des autres et à la position géographique de certains, ont entrainé un malaise.

En janvier 1971, le Cameroun dénonce le «mauvais fonctionnement» d’Air Afrique et peu après s’en retire créant sa propre compagnie nationale.
Mécontent du transfert de la direction régionale pour l’Afrique centrale de Yaoundé à Libreville, le Tchad menace de partir mais fini par rester.
Malgré ces remous et de nombreux obstacles financières et de gestions, Air Afrique demeure aux yeux de l’opinion publique africaine et internationale le gage d’un idéal difficile (et peut être impossible jusque là) à atteindre : l’unité africaine.
Air Afrique va commencer une chute libre des décennies après et va finir par succomber à ses problèmes. Air Afrique est durement touchée par les chocs pétroliers et ses derniers directeurs généraux (Yves Roland-Billecart, Harry Tirvengadum - ancien PDG d'Air Mauritius, Pape Thiam) ne parvinrent pas à rétablir l'équilibre financier et dut suspendre ses opérations en novembre 2001. Déclarée en faillite le 7 février 2002 après une lente agonie, elle est mise en liquidation le 26 avril 2002.
Simple métaphore ou prophétie ? L’unité ou (L’Union) Africaine ne serait-elle pas une utopie.

16 mars 2009

Bonus de Dakar

De retour à Abidjan

P1200700.JPG

Après un séjour au Sénégal, je suis de retour au pays.
Vous pourrez voir toutes les photos de mon séjour sur mon "Face"

13 mars 2009

Saly, une ville «aux mains» des touristes

rue saly.JPG

19 heures. Les rues sont encore inondées des rayons du soleil qui refuse sa chute quotidienne. La mer rugit comme pour réclamer la présence de la nuit. Le vent souffle. Les corps frémissent. Les dents grincent.
Saly, est une jolie cité balnéaire qui fait la fierté des Sénégalais. Les rues d’une propreté sublime imposent l’admiration et révèlent la détermination des populations à conserver leur cité accueillante. De belles maisons affichent leurs parures. Peintures chaudes, décorations féériques. Paradis sur plage. Saly est ce qu’on pourrait appeler «la perle rare».

Partout, les coins et recoins font plaisir à regarder.
Mais cette ville-paradis semble être «l’otage» des touristes. Ils y ont investit. Ils s’y sont investit. Certains y vivent depuis des années. D’autres sont là depuis quelques mois. Ceux-ci semblent vouloir ne plus repartir. Dans tous les endroits on les retrouve. Plage, bar, restaurant, hôtel, boutique etc. Ces «envahisseurs» ont l’intention de marquer leurs présences. «Ces blancs» sont déterminés à se faire remarquer.
Sur la mer, on peut apercevoir leurs bateaux de fortunes qui narguent les pirogues des pêcheurs. Sur terres, ce sont leurs motos et autres véhicules 4x4 qui "inondent" les rues. Les taxis communaux sont parfois perdus. Au cœur de cette cité, l’on découvre un bâtiment flambant neuf de la représentation du «Consulat de France». Ils sont Français, Britanniques, Allemands, Russes… peut importe. Ils sont blancs… Ils sont touristes. Des bruits courent dans la ville que la plupart de ceux-ci sont recherchés dans leurs pays pour divers délits. Peu importe. Ils sont là, et on bien l’intention d’y rester et de jouir de ce panorama féérique que leur offre la ville.

La bonne affaire des habitants
Hotel.JPG

S’ils se sentent parfois envahis, les chaleureux habitants de la cité s’en sortent en matière d’affaire. Les boutiques et autres magasins n’hésitent pas à gonfler les prix. «Ici nous faisons une robe à 25 Euros et un simple sac à 10 Euros», confie madame Dior Bâ, la trentaine et propriétaire d’un «Dress Shop». «Les prix qui sont affichés sont pour les touristes blancs. Pour les autres on peu négocier», avoue t-elle avec un sourire.
Dans les hôtels, les prix sont les mêmes pour tous. «A cause de la présence des touristes européens que les nuitées reviennent chères», affirme Abdoulaye N, gérant d’un hôtel quatre étoiles de la ville. «Les tarifs des chambres d’hôtel varient en général entre 50 000 et 90 000 francs en fonction du type chambre que vous voulez», revèle t-il avant de préciser : «les affaires tournent bien puisque nous affichons toujours complets en semaines comme le week end».
La situation est la même pour les maisons de Safari. «Nous mettons en location des véhicules, des motos et des vélos pour les touristes qui veulent faire un tour». Les prix sont hors normes. 70 000 francs la journée pour une voiture, 35 000 francs pour une moto et 10 000 francs si vous voulez utiliser une bicyclette pour la journée. Si vous souhaiter effectuer une randonnée sur un site touristique, il vous faudra débourser beaucoup plus. Sur les prix, les touristes refusent de se prononcer. Pourtant, ils n’hésitent à reconnaitre qu’ils s’y sentent bien. «Ici ont est loin du temps glacial de notre pays et l’air est agréable à respecter», confie sans vouloir révéler son nom, une européenne. Elle est en vacance dans la ville depuis deux semaines

On se plaint quand même
Saly la nuit.JPG

«Tout est cher», ne manque de se plaindre un jeune «Saliens» (j’utilise ce mot pour désigner les habitants de Saly). «Et cette situation ne nous arrange pas forcément», ajoute t-il. Conséquences, les populations de la ville ne fréquentent pas les restaurants, les bars et autres commerce du coin. «Les prix sont faits pour les blancs, pas pour nous», ne manquent t-il pas de souligner.
Ils préfèrent de loin se plonger dans des séances de thé qui leur revient moins cher et qui leur donne de se retrouver entre eux. «Quand on prend le thé on parle de nos problèmes, et de la vie en général. L’avantage c’est que nous sommes entre nous», affirme N Diaye, 26 ans. Il est percussionniste dans un groupe traditionnel.
Si certains habitants de Saly grognent contre l’occupation de leur espace, nombreux sont ceux qui se réjouissent quand même que l’argent entre dans la cité. «C’est vrai que pour nous les choses sont chers, mais si tu entreprends une activité, tu es sûr de t’en sortir», ne manque pas de dire une «Salienne». Elle a ouvert un salon de coiffure et de massage qui est fréquenté à 90 % par les touristes. «Ils sont partout ici, mais ils font tourner les affaires. Ce sont des envahisseurs nécessaires», ironise t-elle avec un éclat de rire.
Saly la belle, Saly envahie. Alors que vers 21 heures le soleil s’est enfin couché, la vie continue avec ses touristes et leurs manies de bourgeois. Mais à Saly, on espère que la ville sera continuellement "occupée"… pour le bonheur des affaires.

Les travaux de l'Atelier de Saly

P1200553.JPG

Retrouvez tous les travaux et les débats des trois journées de l'Atelier de Saly au Sénégal.

Lire la suite

10 mars 2009

A Saly !

P1200460.JPG

Nous voilà à Saly. A 80 kilomètres au sud de Dakar. Cité balnéaire qui nous accueille avec son décor splendide. (Je vous en dirai plus). Ici, le soleil brille encore dans le ciel alors qu'il est 19 heures. (Voir photo prise à 19 heures 05). C'est à la Térranga, un hôtel splendide que j'ai posé mes valises.

08 mars 2009

A Dakar !

dakar-quartier-du-virage-visoterra-16264.jpg

Une invitation m’a été faite à Dakar pour deux évènements.
Le premier est la remise de prix du concours Waxal. Je serai récompensé pour le Prix Spécial du Meilleur Blog de Journaliste d’Afrique de l’Ouest. La cérémonie semble t-il se tiendra ce lundi. Une cérémonie au cours de laquelle il y aura des échanges avec la presse et d’autres partenaires aux blogs et aux Tic en général. (Un genre de conférence de presse après match).
Une table ronde autour du sujet du développement des Ntic en Afrique de l’ouest va également marquer cette cérémonie de remise de prix.

Le deuxième évènement tout aussi important va lui se tenir sur trois jours. Il s’agit d’un «Atelier de sensibilisation et de dialogue» dont le thème est «Cadres juridiques et politiques de la société de l’information en Afrique de l’ouest ; enjeux et rôles des acteurs». Ce dit atelier se le programme à nous communiqué se tiendra du 11 au 14 à Saly, un contrée balnéaire à environ 80 kilomètres au sud de Dakar, la capitale sénégalaise.
Cet atelier est initié par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) et la Fondation OSIWA (Open Society Institue of West Africa) – et ce «dans le cadre de leurs différentes actions et réflexion autour du renforcement de capacités et du dialogue sur les politiques et usages des TIC pour l’avènement de sociétés ouvertes et démocratique. Ces trois jours de rencontres ont essentiellement pour but de «Promouvoir un dialogue multi-acteurs et sensibiliser sur quelques enjeux-clés du cadre juridique de la société de l’information en Afrique de l’Ouest, afin de contribuer au renforcement des processus nationaux dans ce domaine», précisent les «Termes de référence».
Nous aurons donc l’occasion de participer à ces rendez-vous et pourquoi pas (espérons-le) de découvrir (un peu) Dakar.
Alors on se dit certainement à bientôt pour des nouvelles en provenance du pays des Lions de la Téranga.

25 février 2009

Résultats du concours Waxal

waxal.JPG

Initié par l'Institut Panos Afrique de l'Ouest (IPAO, www.panos-ao.org) en partenariat avec Highway Africa (www.highwayafrica.com) et Global Voices Online (www.globalvoices.org), le concours WAXAL Blogging Africa Awards (Prix WAXAL des Meilleurs Blogs Africains) vient de communiquer ces résultats.
Trois prix au départ devait être décernés. Mais un quatrième a été ajouté.
Ainsi:
1/ Catégorie : Meilleur blog de journaliste francophone
Gagnant : Cédric Kalonji, de la RDC, avec son blog
(ancien blog congoblog.net)
Prix : 1 million de francs CFA

2/ Catégorie : Meilleur blog de journaliste anglophone
Gagnante : Rosebell Kagumire, du journal « The Independent », de l’Ouganda, avec
son blog
Prix : 1 million de francs CFA

Catégorie : Meilleur blog d’organisation de la société civile africaine
Gagnant : www.lusakatimes.com, de la Zambie -
Prix : 2 millions de francs CFA

Prix Spécial IPAO pour l’Afrique de l’Ouest
Israel Yoroba Guebo de la Côte d’Ivoire avec son blog

"Ce prix spécial d’encouragement a été offert par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest, pour récompenser le meilleur blog de journaliste ouest-africain sélectionné par le jury et ne figurant pas dans les trois catégories principales", précise le communiqué...

Parmis les blogs qui ont retenu l’attention des membres du jury pris individuellement on note notre "villageoise" Babiwatch

Toutes mes félicitations à Cédric et pour ma part même si j'ignore la teneur du prix, je suis très heureux de le recevoir au moment où je m'apprête à faire un autre pas vendredi prochain. Téléchargez la note des relutats en cliquant sur annonce résultats waxal.pdf

teasi2.jpg

19 octobre 2017

Sommet Africtés 2012 : l’Afrique rencontre ses Peuples

africités,sommet africités,africt,dakar,sénégal

5000 participants venus de toutes l’Afrique. Des centaines de médias du monde entier. Des Chefs et d’Etat et anciens Chefs d’Etat. Des Centaines d’Institutions, des milliers de collectivités locales. Le sommet Africités est certainement le plus gros évènement Africains de cette année 2012. Et pour cette 6e édition c’est Dakar, la capitale sénégalaise qui va accueillir tout ce monde autour du thème : « Construire l’Afrique à partir de ses Territoires : Quels Défis pour les Collectivités Locales ? ».

Appelé aussi le sommet des « Maires africains », cette édition 2012 va se tenir du 4 au 8 novembre 2012 à l’Hôtel King Fahd Palace (ex Hôtel Méridien Président) de Dakar.

Les participants représenteront tous les protagonistes de la vie locale africaine ainsi que leurs partenaires des autres régions du monde : ministres chargés des collectivités locales et ministres en charge du développement local durable et de l’emploi ; autorités locales et élus locaux ; responsables des administrations centrales et locales ; organisations des sociétés civiles, associations et syndicats ; opérateurs économiques des secteurs publics, privés et de l’économie sociale ; autorités traditionnelles ; chercheurs et universitaires ; agences de coopération internationale.

« L’objectif de cette sixième édition du Sommet Africités, selon les organisateurs, est d’examiner l’impact des dynamiques d’urbanisation, de mondialisation et de démocratisation avec son corollaire la décentralisation, sur la réorganisation du peuplement et du développement du continent, et son inscription dans le monde d’aujourd’hui et de demain ».

La nomenclature du Sommet s’établit en 3 grandes articulations. Les sessions thématiques. C’est au cours de ces rencontres que le thème du Sommet est analysé et débattu (le 4 et le 5 décembre). Ensuite les sessions spéciales organisées à la demande d’institutions, agences ou réseaux qui souhaitent travailler avec les collectivités locales d’Afrique (le 6 décembre). Les deux dernières journées sont réservées aux rencontres politiques (le 7 et le 8 décembre). Tout le programme du Sommet Africités 2012.

___________________________________________________________

Participez au Sommet Africités en vous inscrivant en ligne ou en envoyant le formulaire rempli par mail à l’adresse suivante : secretariat@africites.org , ou par fax au numéro +212 (0) 537 26 00 60

Suivez le sommet sur Facebook ou sur Twitter ou sur le Blog du sommet Africités