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31 août 2012

Etats Généraux revue par la presse

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Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

Lire toute la revue de presse

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

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11 juillet 2012

Revue de presse. La Cpi et le RHDP font les grandes Unes

 

fatouCpi.jpgLa réaction de la Cpi enflamme la presse ce matin. Si dans un camp on se réjouit que les propos de Guillaume aient été démentis, dans l’autre on jubile de l’inculpation de 8 pro-Gbagbo pour Génocide. Dans un autre camp, celui du RHDP, c’est le rassemblement qui se dessine. (Cette revue de presse est fournie par Infopresse)

4 jours. C’est le temps qu’il a fallu à la Cour Pénal International pour répondre aux déclarations du président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro qui avait annoncé des « mandats d’arrêts contre Simone Gbagbo, Blé Goudé et Dogbo Blé ». « Nous ne confirmons pas ces annonces. Le bureau du procureur (…) laisse aux acteurs politiques le soin de faire leurs propres déclarations. Nous ne commentons pas les rumeurs et les allégations (…) », rapporte Notre Voie, reprenant les propos de Pascal Turlin, Conseiller en coopération internationale au bureau du procureur de la CPI.  « Le collaborateur de Fatou Bensouda par cette déclaration contredit ainsi le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire », constate L’Intelligent d’Abidjan. « La CPI n’a émis aucun mandat d’arrêt », interprète le journal du FPI en jubilant : « La CPI humilie Ouattara et Soro ».
« Deux hypothèses se dégagent à lumière de la réaction des représentants officiels de la CPI » analyse Soir Info. « Soit l’ancien premier ministre et actuel chef du parlement faisait fausse route dans sa révélation au sujet de mandats d’arrêts (…), soit la Cpi est juste une institution qui a sa façon à elle de communiquer » écrit le journal des faits divers.

Une réaction de la Cour pénal internationale qui intervient le jour même de la condamnation de Thomas Lubangan. Cet « ancien chef de guerre de la république démocratique du Congo, indique Notre Voie, à été condamné par la Cpi à 14 ans de prison ».  « Seulement 14 ans ! » lance l’air déçu, L’Intelligent d’Abidjan. Lire toute la revue de presse de ce jour.

 

29 juin 2012

Revue de presse du 29 juin : La réconciliation sur toutes les lèvres

infopresse, revue de presse, côte d'ivoire, abidjan« Réconciliation nationale plombée », conclut Notre Voie qui estime que « Banny (le Président de la Commission dialogue Vérité et Réconciliation) a été piégé ».

En choisissant Charles Konan Banny pour conduire le processus de réconciliation, soutient le journal proche de Laurent Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara voulait donner de Banny « potentiel candidat à l’élection présidentielle de 2015 », l’image de quelqu’un qui ne peut pas rassembler les Ivoiriens ». Ce en créant « expressément » les conditions de l’échec, accuse-t-il.

Rien n’est encore perdu, à en croire L’Intelligent d’Abidjan selon qui « Jeannot Ahoussou Kouadio croit fermement à la réconciliation sans laquelle le PPTE ne servira à rien ». Le quotidien revient sur le discours du Premier Ministre lors du Conseil des Ministres du 27 juin 2012 en présence du Président Ouattara.

Le Premier Ministre, analyse le journal, a posé « un pas décisif pour la réconciliation » en citant « presque Laurent Gbagbo au nombre des chefs d’Etats avant le Président Ouattara, qui ont tracé la voie pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE ».

Phillipe Carter III, ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire s’est aussi prononcé, dans une interview accordée à la presse nationale sur « la réconciliation » qu’il juge « complexe », selon Nord Sud Quotidien.

« La réconciliation sociale sera la plus difficile », prévient-il dans Le Nouveau Courrier. Pour le diplomate « des gens posent des conditions irréalisables »  même s’il estime « que peut-être, le gouvernement peut faire plus ». Lire la suite sur Infopresse.net

06 juin 2012

Revue de presse du 6 juin: Les Policiers manifestent, le RHDP poursuit sa scène de ménage

Ils étaient nombreux dans les rues à réclamer leur argent investi dans un projet immobilier. Les policiers ont voulu se faire entendre. Mais pour l’heure, ce sont les voix du couple RHDP qui se font le plus entendre… avec polyphonie. (Extrait d'une revue de presse quotidienne disponible en Français et en anglais)

Des policiers se révoltent !

Marche-des-Policiers-12-300x1922.jpgInsolite !  Des «policiers marchent sur le Plateau », annonce Notre Voie.   Hier, ces policiers «  protestataires (…) ont commencé leur marche sur le boulevard Valery Giscard D’Estaing (VGE) avant d’achever leur mouvement par un sit-in devant la Sûreté au Plateau », renchérit Le Nouveau Courrier

Pourquoi donc cette «marche inédite des policiers» ?  Notre Voie répond.  C’est « pour réclamer leur argent prélevé depuis cinq ans, sur leurs salaires pour l’acquisition de terrains nus qu’ils n’ont jamais obtenus ni vus »  dans le cadre d’ « une opération immobilière (Azuréenne de promotion) » , font-ils savoir dans les colonnes du quotidien bleu. Les policiers crient donc à l’« arnaque », constate Le Nouveau Courrier... (Lire la suite sur Info Presse). 

RHDP, la tension monte !

La crise se poursuit au RHDP (Rassemblement des Houphouétistes pour le Développement et le Paix). Les attaques de part et d’autre aussi, qui aboutissent à des questionnements. « Le RDR (Rassemblement Des Républicains) voulait-il donc enterrer Bédié ? », se demande Le Nouveau Réveil. « Veut-on un Pdci aphone ? Voulait-on le voir disparaître ? », s’interroge avec insistance le journal du PDCI (Parti Démocratique de Côte d'Ivoire). Et comme pour confirmer la thèse de divergence au sein même du PDCI, le ministre Adjoumani se positionne en défenseur du président Ouattara et du RDR. « Sachons d’où nous venons avant de nous en prendre à Ouattara », lance t-il dans Le Patriote. « Disons le tout net. Notre parti, malgré les revers électoraux subis, n’est pas abandonné sur le quai de la gare quand bien même des militants estiment de nos jours que notre parti est sous représenté dans les instances de décision », rappelle le ministre et délégué départemental de Tanda. Lire la suite sur Info Presse. 

29 septembre 2008

Revue de presse sur un air de mutinerie

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Le sujet du jour, est bien le film des coups de bottes qui ont se sont fait entendre ce week end dans le centre de la Côte d'Ivoire. Précisemment à Yamoussoukro (capitale politique et ville natale du premier président ivoirien Félix Houphouët Boigny) et à Daoukro (ville natale du deuxième président ivoirien, Henri Konan Bédié).

"Soir Info", le journal des faits divers prétend savoir ce qui s’est «réellement passé». Affirmant à sa Une que pendant ces «48 heures de Frayeur» il y a eu «des officiers séquestrés, des civils blessés et un officier arrêté». Un fait que confirme "Notre Voie", le journal du Front populaire ivoirien (Fpi, parti de l'acutel chef d'Etat), en indiquant à sa Une que des «soldats ont été arrêtés». Précisant même qu’ils sont détenus à la Maca (maison d’arrêt et de correction d’Abidjan). "Le patriote", le journal du Rassemblement des républicains (Rdr, parti d’opposition) donne des chiffres : «76 soldats arrêtés». Et situe le cadre des revendications des «mutins».
«(…)il s’agit d’une protestation contre la décision du ministre Amani Michel de la Défense , mais surtout rapportée dans les casernes militaires par le chef d’Etat Major, le général Philippe Mangou. «Cette mesure concerne le paiement de 50.000F par mois à chacun des éléments pendant 22 mois soit 1.100.000FCFA en lieu et place de 2.400.000 F CFA à chacun. Or, il était indiqué que les soldats qui étaient en avant poste avaient droit à 100.000 F par mois, et ceux qui sont en base arrière avaient quant à eux, droit à 50.000 F par mois. Le total des arriérés s’élève à 2.400.000 f cfa par personne pour les 1200 soldats que nous sommes », a précisé le porte-parole des manifestants. Poursuivant sa déclaration, notre interlocuteur a fait remarquer que le chef d’Etat Major et le ministre de la Défense, ont décidé de verser à tous les 1.200 soldats 50.000F, par mois sur le salaire pendant 22 mois. Soit 1.100.000 F CFA pour chacun des soldats. Or, au regard du montant initial, les soldats de la base arrière ne perdent que 100.000.F et ceux en poste avancé perdent 1.300.000F. «C’est contre cette décision, dit-il, que les soldats loyalistes que nous sommes, nous insurgeons».


Le quotidien "L’Inter" estime pour sa part ces «mutins font trembler le pouvoir» ajoutant que l’on craint désormais un coup d’Etat. C’est également ce que pense "Le temps" un autre quotidien du Fpi, en parlant d’une «insurrection avortée». Le journal prétend également savoir «comment le coup a été monté».

"Le Nouveau Réveil", quotidien du Patri démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ancien parti au pouvoir) s’interroge : «Et si Gbagbo voulait atteindre Bédié» ? Annonçant par la même occasion qu’un autre mouvement se prépare.
«Des éléments FDS et FAFN qui ont sécurisé les audiences foraines menacent de bloquer l`opération d`identification. Ils réclament le paiement des arriérés de primes et menacent de bloquer l`opération d`identification en cours actuellement si rien n`est fait. "Pour paiement incertain des arriérés de nos primes alimentaires quotidiennes des audiences foraines que nous attendons, nous FDS et FAFN (environ 2500 éléments) ayant assuré la couverture sécuritaire desdites audiences, projetons de nous rassembler incessamment à Yamoussoukro, au CCI. Le but est de nous faire entendre et voir, avec en ligne de mire l`interruption de l`opération d`identification afin que les autorités militaires et civiles des ministères de la Défense et surtout de la Justice prennent conscience de nos préoccupations, de notre ras-le-bol et notre indignation. Nous en avons marre», peut-on lire dans les colonnes de "Le Nouveau Réveil", précisant que «Des soldats n`ont pas hésité à exprimer leur peur de percevoir ces primes à titre posthume».

"L’intelligent d’Abidjan" lance pour sa part que «200 commandos ont été déployés par le Général Mangou (Chef d’Etat Major des Armées de Côte d’Ivoire)» «à la recherche des mutins». Même son de cloche chez "Nord Sud" qui titre à sa Une «les gendarmes "désarment" les militaires».

La révolte des militaires dans le centre du pays a fortement retenti dans la presse ivoirienne de ce jour, volant du coup la vedette au procès des déchets toxiques qui s’ouvrent aujourd’hui.