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13 septembre 2012

CNP : Vers un musellement unilatéral de la presse bleue

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[Mise à jour 14 septembre 2012 16h11

Les quotidiens pro-Gbagbo suspendus vont porter plainte

Les responsables des journaux ivoiriens proches de l`ex-président Laurent Gbagbo, suspendus pour une durée de une à deux semaines, ont annoncé vendredi qu`ils allaient porter plainte contre l`organe de régulation de la presse, qu`ils accusent de "partialité". Ils demandent également la démission du directeur de CNP, Raphaël Lakpé. Lire l'article]

 

[Mise à jour 14 septembre 2012 11h04

RFS appelle le CNP à la retenue

Reporters Sans Frontières s'inquiète de la décision de suspension le 12 septembre, de tous les quotidiens de l'opposition, proches du Front populaire Ivoirien de l'ancien président Laurent Gbagbo, par le Conseil National de la Presse (CNP), l'instance de régulation de la presse écrite. (...) et appelle le CNP et son Président Raphael Lakpé à de la retenue. Voir  la déclaration de RSF.

[Mise à jour 13 septembre 18 h45. 

Communiqué de l'ambassade des Etats Unis à Abidjan

L’Ambassade des Etats-Unis s’inquiète de la suspension de journaux par le CNP

 L’Ambassade des Etats-Unis s’inquiète de la suspension le 12 septembre dernier par le Conseil National de la Presse de six journaux. Le public est mieux servi lorsque la diversité d’opinions est librement exprimée à travers les médias. La liberté de la presse est inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et le peuple Ivoirien doit 

avoir le droit de déterminer de lui-même de la validité des différents points de vue politiques, déclarations et arguments relayés par la presse.]

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En faisant ma revue de presse ce jeudi, j’ai lu avec surprise que tous les journaux proches du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo ont été suspendus.

[L’Inter raconte que « le Conseil Nationale de la Presse (CNP) a infligé une suspension de 6 parutions aux quotidiens Le Nouveau Courrier, LG infos, Le Temps, Aujourd’hui, Le Quotidien d’Abidjan respectivement édités par les entreprises de presse Avenir Média Sarl, Cyclone, les éditions Aujourd’hui Sarl. Quant au quotidien L’alternative du groupe  de presse de 12 parutions. »

L’Expression revient sur « ce que leur reproche Raphael Lakpé ».  Selon le  journal, « la décision du CNP est motivée par ce qu’il a appelé un cas de « défiance à son autorité ».

« Les légendes de photos des personnalités pros-Gbagbo en prison » publié par Notre Voie  et  «  jugé non-conforme » par l’organe de régulation de la presse ont été reprises par les autres confrères en solidarité à Notre Voie et en protestation contre la décision de suspension  du CNP. » ] Revue faite par Infopresse.

journaux bleux, pro-gbagbo, presse, presse écrite, CNPIl est vrai que la presse bleue n’est pas tendre avec le pouvoir en place. Et que par moment les propos tenus ne sont pas de nature à faciliter le climat de paix. Mais force est de constater que la presse Pro-Ouattara n’est pas du tout exempt de ces pratiques anti-paix. A chaque décision du Conseil national de presse (CNP) contre les journaux Pro-Gbagbo, je souris. Parce que le même jour, dans un autre journal proche du pouvoir on retrouve les mêmes dérives et sinon parfois pires. 

« A quoi joue le CNP » ? Cette question je me la suis posée il y a quelques années.

Pourquoi l’organe de régulation doit toujours faire la chasse aux sorcières contre les organes de l’opposition ? Comme si elle était un instrument du pouvoir pour contrer toute forme de presse contraire. C’est en tout cas le sentiment que j’ai.

Les garanties du pouvoir Ouattara pour une presse plus libre, semblent avoir du mal a décoller. Elles s’enfoncent… Gravement ! Et cela est nocif pour la liberté de la presse et la liberté d’expression. Car dans un pays où il n’y a qu’un seul son de cloche qu’on ne me parle pas de démocratie.

Les têtes ont changé à la CNP, mais les habitudes sont restées les mêmes. Et la cible aussi : L’opposition. A ce rythme là, le train de la réconciliation a de fortes chances de dérailler et de faire des victimes.

 POur info: Les missions du CNP


31 août 2012

Etats Généraux de la presse en Côte d’Ivoire. Rideau !

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C’est une cérémonie brève et simple qui a mis un point final aux travaux des Etats Généraux de la presse. « Nous espérons que ces résultats ne vont réellement pas dormir dans les tiroirs » a titillé Zio Moussa, rapporteur  général  de ces Etats Généraux, rappelant la promesse faite par le ministre de la communication, Souleïmane Diakité.

Ce dernier, dans son discours de clôture s’est réjouit du bon déroulement de cette rencontre. « Au cours de ces 48 dernières heures, j’ai vu des hommes et des femmes engagés » a-t-il fait remarquer à l’endroit de tous les participants.

Ils étaient 170 en tout. Spécialistes, experts, journalistes et partenaires au développement de la presse qui ont planché pendant deux jours sur un rapport proposé par le Comité Scientifique. Au final, des recommandations regroupées en 10 grands points et dont l’idée générale reste « la révision de la loi de la presse 2004-643 du 14 décembre 2004».

Le rideau s’est donc refermé sur ces assises ouvrant les portes, espère t-on, à des jours meilleurs et à une professionnalisation de la presse ivoirienne. 

Crédit photo. abidjan.net

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Etats Généraux revue par la presse

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Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

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30 août 2012

Les Etats généraux rassemblent toutes les presses

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Verte. Bleue. Rouge. Incolore. Quelques soient leurs couleurs politiques, elles sont toutes représentées à cet atelier de restitution des travaux des Etats Généraux de la presse. Plus d’une centaine de journalistes de tous bords ont décidé d’être ensemble à Yamoussoukro autour d’un intérêt commun. Un malade commun : Leur corporation. La presse de Côte d'Ivoire. 

Des journalistes, mais aussi tous les acteurs du secteur et toutes les organisations professionnelles des médias. L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le Groupement des éditeurs de presse (GEPCI), le Syndicat national des Agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), l’Organisation des journalistes professionnelles de Côte d’Ivoire (OJPCI). Sont aussi présents à ces assises, le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire, la Confédération nationale des directeurs de publication de Côte d’ivoire (CNDPCI) et le Syndicat autonome des agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SAAPPCI).

Personne ne semble avoir été oublié. Même pas les structures ministérielles telles que l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (OLPED), le Conseil national de presse (CNP), la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), le Fond de soutien et de développement de la presse.

Toutes ces structures et tous ces acteurs vont regarder de fond en comble le « Rapport du comité scientifique » et en débattre pour que le « rapport final » tienne compte de toutes les tendances et de toutes les couleurs de la presse. C’est semble t-il le souhait du comité scientifique. 

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Etats généraux de la presse. Le ministre de la communication y place tout son espoir

«Ce rendez vous est l’aboutissement d’un processus d’évaluation de la presse en Côte d’Ivoire ». C’est par que le ministre de la communication, Diakité Souleïmane, a introduit  son discours d’ouverture de l’atelier de restitution des Etats généraux de la presse.

En face de lui, des journalistes et tous les acteurs de la presse en Côte d’Ivoire venus en grand nombre pour assister à cette rencontre qui s’est tenue à l’Hotel Président de Yamoussoukro.

« Depuis 1990, la presse écrie  a connu  une explosirion extraordinaire (…) période baptisée par tous le primtemps de la presse ivoirien » avait déjà rappelé le ministre de la communication lors de son discours d’installation du comité scientifique, le 24 mai dernier. Indiquant même que « depuis la crise ivoirienne en 2002, elle fait l’objet de critiques permanentes et persistante de l’opinion piblique, des pouvoirs  publiques » et même, s’était réjouit le ministre Diakité, « de la part  des professionnels des médias eux-mêmes ».

«Des mesures législatives, économiques et fiscales (…) ont été prises par le gouvernement » pour le développement du secteur de la presse a indiqué Souleïmane Diakité, ce 30 août 2012.

Ces Etats généraux de la presse donc devraient aider « à cibler les mesures les plus pertinentes et les plus urgente prendre afin de favoriser l’essor de la presse » a espéré le ministre de la communication. « Les résultats des travaux connaitront un meilleur sort que d’être enfermés dans des tiroirs » a-t-il conclu. 

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Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire. La phase finale !

C’est l’Hôtel-Président de Yamoussoukro qui accueille dès ce matin du 30 aout, la phase finale des Etats Généraux de la presse de Côte d’Ivoire. Deux mois après un travail acharné et collaboratif entre les cinq commissions et les acteurs de la presse ivoirienne. Un travail qui a accouché d'un pré-rapport et un rapport bilan. Des documents qui ont été remis le mardi 29 aout à  Diakité Coty Souleimane, ministre de la communication. « Nous espérons que Yamoussoukro permettra à la presse de prendre un nouvel envol », a espéré en ce moment-là Samba Koné, président du comité scientifique.

A Yamoussoukro donc, les journalistes (toutes tendances confondues) vont "courir un marathon'' de 48 heures pour tenter de donner une nouvelle orientation à la presse ivoirienne au cours de cet atelier de « restitution des travaux ».

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19 juillet 2012

Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire. L'heure est à la synthèse

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Autre réunion. Nouvel objectif : faire la synthèse des travaux effectués en commissions dans le cadre des Etats généraux de la presse en Côte d'Ivoire. C’est donc à un « Pré-Etats Généraux » qu’ont été conviés tous les acteurs de la presse écrite de Côte d’Ivoire. Ils étaient réunis à l’Ivoire Golf Club d’Abidjan, ce jeudi 19 juillet.

Commission après commission, les rapporteurs ont exposé leurs conclusions à l’assistance, qui n’a pas hésité à réagir. De la régulation, à l’environnement socio économique de la presse en passant par l’aspect juridique ou même la « proximité presse écrite/Partis politiques » ou encore les défis qui attendent la presse au regard des révolutions numériques. Tous les aspects de la "presse papier" ont été égrainés avec à l'appui, des recommandations et des contributions. Ceci dans l'optique des futures assises des Etats Généraux de la Pressé écrite.

«C’était aussi l’occasion pour toute la corporation et tous les acteurs qui la composent de se retrouver, d’échanger afin de poser le diagnostic de la presse écrite » a indiqué Samba Koné, président du comité scientifique. « Cela n’était pas arrivé depuis 1992 » a-t-il rappelé.

Initialement prévu pour se tenir les 12 et 13 juillet à Yamoussoukro, le comité scientifique des états généraux de la presse, après proposition faite au ministère de la Communication, a reporté la rencontre à fin août (29-30 août prochain). Une date qui pour l'heure n’est pas encore confirmée.

12 décembre 2011

Journalistes et remise d'enveloppes

Depuis le temps qu'on traîne sur notre dos (nous journalistes ivoiriens et certainement africains de façon générale) la réputation de mendiants lors des reportages. Mais rien a changé. Je me souviens encore quand, jeune journaliste, je couvrais mes premiers reportages et que je constatais qu'à la fin des cérémonies, les confrères attendaient toujours un petit..."perdiem". Je vous invite à lire cet article de Slate Afrique qui décrit assez bien la situation de bons nombres de journalistes sous nos cieux. Extrait.

[les troisièmes responsables de cette situation sont les journalistes eux-mêmes. La plupart d’entre eux n’ont aucune formation de journaliste et ne cherchent pas à se former pour remédier à leurs lacunes. Par voie de conséquence, ils acceptent d’être sous payés, exploités et dévalorisent eux-mêmes leur profession par des pratiques qui n’honorent pas le journalisme en Afrique. Certains se sont spécialisés dans les articles élogieux et démagogiques des acteurs politiques et économiques pour arrondir les fins de mois toujours difficiles. La tendance actuelle est plus perverse. Il s’agit d’écrire des articles à charge contre des acteurs influents et susciter leur exacerbation. Ensuite, moyennant une enveloppe, l’auteur de l’article refait un autre papier beaucoup plus flatteur que le précédent. Ces journalistes mal payés sont peut-être maintenus ainsi volontairement dans ce système par ces remises d’enveloppe, à chacune de leur couverture médiatique par les institutions, les ministères ou les organismes qui les sollicitent. Ce qui était une habitude est devenu de fait, une « Obligation ». Aucune couverture médiatique ne peut se faire sans cette pratique étonnante.

De fait, à chaque évènement, on assiste à une ruée de « journalistes », parmi lesquels de nombreux « Rats » comme on les appelle dans le milieu de la presse en Côte d’Ivoire. C’est-à-dire, des « journalistes » ou se faisant passer pour « journaliste », qui s’invitent eux-mêmes dans l’espoir de recevoir une enveloppe. Si ces pratiques surprenantes ne sont pas dénoncées et combattues par les journalistes reconnus, elles finiront par compromettre l’ensemble de la profession et discréditer davantage tous ceux qui s’efforcent malgré toutes ces incertitudes de faire du journalisme une profession noble et respectable, en attendant d’être un jour peut-être, ce quatrième pouvoir que nous espérons tous].

Lire l'intégralité de l'article de Macaire Dagry sur SlateAfrique.com

04 novembre 2008

La presse ivoirienne "choisit" Obama

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La presse ivoirienne s’est faite un large écho de l’ambiance qui prévaut à la faveur du scrutin électoral présidentiel aux Etats Unis d’ Amérique.
Le quotidien gouvernemental Fraternité Matin (Frat mat) titre dans sa parution du jour «Obama-Mc Cain : le jour du jugement», - reprenant les termes du colistier d’Obama, Joe Biden – et précise également que les candidats démocrate et républicain «ont achevé depuis hier lundi leurs derniers sprints».
Pour Frat mat, cette campagne s’achève avec «une légère inquiétude pour Obama et un léger enthousiasme pour McCain». «En Virginie et en Floride où selon les derniers sondages, Obama avait 8 et 7 points d’avance sur son concurrent, il est retombé désormais à 4 longueurs d’avance et le candidat républicain, qui veut rattraper le temps perdu le dernier jour de campagne, a décidé d’aller à la pêche aux voix dans 7 Etats clés en 24 heures», peut-on lire.
Soir Info, le journal des faits divers se penche également sur la question des élections américaines et annonce que c’est «le jour de vérité». Rappelant que «Obama est en tête dans 3 Etats clés mais… (que) Mc Cain fait vibrer la Floride».

Pour la presse d’Abidjan Obama sera vainqueur. C’est L’Inter, le quotidien qui suit de près l’actualité internationale, qui lance les couleurs en se demandant si Obama peut encore perde. En effet, selon le compte rendu de l’envoyé spécial dudit journal, «la confiance règne dans le camp des démocrates». «Rita Fargas, responsable dans l’un des QG de campagne de Barack Obama, est certaine que son candidat tient le bon bout», rapporte le correspondant de L’Inter.
Le Nouveau Réveil, quotidien proche de l’ancien parti au pouvoir (PDCI) présente pour sa part «les dernières nouvelles qui rassurent» quant à l’élection «ce soir» du candidat démocrate. Et ce, en ce basant sur des révélations d’un «homme de Dieu (qui) annonce la victoire d’Obama».
«La somme des chiffres du nom Barack Obama donne 1. Or les personnes animées par l’énergie 1 sont motivée par l’indépendance. Ce sont des leaders, des organisatrices, des pionnières (…) Spirituellement, Barack Obama est bien placé pour gagner ces élections», prédit ledit «Homme de Dieu», dans les colonnes du «Nouveau Réveil».

Le Patriote, un autre quotidien de l’opposition (Rassemblement des républicains de l’ancien premier ministre ivoirien) s’interroge : «Les Etats Unis sont-ils prêts pour le changement ?». Changement parce qu’un noir sera pour la première fois président de première puissance mondiale, changement aussi parce que d’un autre côté, «l’Amérique pourrait assister pour la première fois de son histoire à l’élection de vice président une femme, Sara Palin (…) colistière de Mc Cain», écrit Le Patriote.

Nord Sud quotidien, ne manque pas de se faire un large écho de l’ambiance ici à Abidjan.
Dans sa parution de ce mardi 4, cet autre journal d’opposition, reprend les termes des Wanda Nesbitt, ambassadeur des Usa en Côte d’Ivoire qui annonce «Obama favori». Précisant que «le choix d’un Africain-américain pour défendre les couleurs du Parti démocrate à la course à la maison blanche constitue un évènement historique». Pour Wandit Nesbit, «le choix d’Obama constitue déjà une victoire».
C’est également le point de vue de Palé Diamaté, député ivoirien et président du Réseau des parlementaires pour Obama. Selon lui, les jeunes Ivoiriens doivent s’inspirer du courage d’Obama. «L’Afrique gagnerait à faire en sorte qu’Obama gagne», affirmait ledit député au cours d’une conférence qu’il animait hier à l’assemblée nationale et dont le thème était : «Analyse comparée des systèmes politiques français nord-américain : Quelle chance pour Obama ?». «Obama est l’affaire de tout le monde», selon les termes du parlementaire repris dans «Nord sud».

Il est sûr qu’en dépit des idées politiques divergentes, la presse ivoirienne s’accorde pour souhaiter que Barack Obama gagne soit le futur président américain.

20 octobre 2008

Opportunité (on or) de formation et de stage

plume.jpgVoici une annonce que j’ai lue quelque part sur une affiche et que je souhaite partager avec les visiteurs de mon blog qui sont en quête d’emploi.
Il s’agit d’une formation en technique d’écriture journalistique qu’offre une maison de presse de la place (je ne veux pas faire de pub mais encourager l'initiative donc comprennez que je taise le nom). La formation est «gratuite» et s’adresse (surtout) à ceux qui ont un niveau Bac + 2 au moins et qui cherche un stage qui (pourquoi pas) peut ouvrir d'autres portes.
Ce qui est intéressant dans cette annonce, c’est qu’à la fin de la formation «un stage pratique rémunéré d’au moins 6 mois» est offert à tous ceux qui seront retenus pour suivre la formation. Quand on sait qu'Abidjan les stages sont rarement payés c'est une occasion en or.
Bien sûr l’affiche précise que "les places sont limitées".
Je me suis rendu dans les bureaux de ladite maison de presse pour vérifier la véracité de ce qui est dit dans l’annonce et je dois dire que c’est sérieux.
C’est le genre d’initiative qu’il faut encourager. Et je voudrais sensibiliser tous ceux qui ont un diplôme et qui ne trouvent rien à faire à postuler. Surtout si vous habitez «une des communes d’Abidjan», m’a-t-on précisé.
Bon, je vous laisse l’adresse ernestbadjo@yahoo.fr où vous pourrez envoyer votre Cv. Et n’oubliez pas de «préciser votre quartier» ou votre commune.