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20 avril 2010

Des passagers venus d’Abidjan ont pu atterrir à Paris

Début de bonne nouvelle  pour les Ivoiriens (et tous ceux qui sont en Côte d’Ivoire) qui souhaitent se rendre en France ? Plus précisément à Paris. Les aéroports du nord de la France, notamment les deux principales plateformes Roissy et Orly, ouvrent à nouveau «partiellement» à partir de 8 heures ce mardi après cinq jours de paralysie en raison de l'éruption du volcan islandais.

310 personnes ont pu arriver ce matin de Côte d'Ivoire. Leur vol, parti d'Abidjan hier lundi vers 21 heures est arrivé après 6 heures du matin à Roissy.

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29 juin 2009

L’empire des démarcheurs de coiffures

 

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Paris Saint Denis dans le 10°. Le soleil est inhabituellement brulant cette journée du 29 juin. L’ambiance pourtant dans ce quartier n’a pas varié.
C’est dans ce secteur de la capitale française que se "réfugie" une race particulière de commerciaux.
Venant d’Afrique de l’Ouest en général, ces jeunes ont choisi une méthode toute simple d’intéresser le client au salon de coiffure qui pullulent le long des rues.
Un premier groupe est installé sur les quais de métros interpellant ceux dont la cheuvelure semble un peu trop touffue à leurs goûts. «Monsieur c’est pour vous coiffer ?», vous demandent-ils. En général en groupe de trois ou de quatre, ils effraient parfois les voyageurs qui les prennent pour des «délinquants». «Les gens préfèrent remonter sur la voie pour chercher eux même un coiffeur», témoigne «Mouss» (c’est comme cela qu’on le surnomme), il est originaire de Bamako au Mali.
Pourtant, si vous croyez échapper à ces démarcheurs vous êtes accueillis à la sortie de la station de métro par un autre groupe. Ils vous attendent en haut de l’escalier. Chaque client est accosté par un démarcheur.

En effet, le client est sélectionné dès son apparution. «Dès que tu aperçois quelqu’un il faut le signaler en criant à haute voix soit la couleur de son habit par exemple», explique Johsonn B, un nigérian d’environ 30 ans. Ainsi, le premier à identifier le client à le droit de lui proposer son service-coiffure. "C'est plus pratique et ça évite qu el'on se bagarre sur une même tête", justifient-ils

 

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Pas de frontières

Dans leurs métiers, les démarcheurs de coiffures se réjouissent du fait qu’il n’y a pas de distinction entre les nationnalités. Même si par moment  certains préfèrent se mettre entre eux pour des questions de langue. «Les Nigérians par exemple préfèrent rester ensemble afin de mieux discuter en anglais» , revèle un jeune Ivoirien qui préfère garder l’anonymat. Côte à côte donc, les uns à côté des autres, le travail se fait dans une bonne ambiance.

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Travailler pour les autres.
S’ils ne sont pas coiffeurs (pour la plupart), ils s’y connaissent bien en coupes de cheuveux. Et ils ont de bonnes adresses pour n’importe qu’elle fantaisie que vous souhaitez avoir sur votre tête. Que vous soyez un homme ou une femme. «Nous avons de petites fiches (avec des modèles de coiffures) que nous présentons à l’intéressé», explique un autre de ces commerciaux. Et si cela vous convient, ils vous conduisent dans des salons de coiffures qu’ils connaissent très bien. Mais que gagnent-ils ?
Rien pour certains. Il sont de mèche avec les coiffeurs ou les propriétaires de salon de coiffures. «Moi c’est le salon de mon grand frère. C’est grâce à lui que je suis arrivé ici en France. Donc je travaille pour lui. Et mon rôle est d’apporter des clients», explique Hervé A, Ivoirien il est agé de 26 ans. Comme lui, ils sont nombreux, à avoir des liens de parenté (ou d’amitié) avec les coiffeurs.
D’autres par contre vivent de ce "métier". «Je peux gagner un ou deux Euros sur chaque client que j’envois à un salon. Et mon gain peut augmenter quand ce sont des femmes (blanche ou noire)», se réjouit Abdoul K. En moyenne, il peut avoir entre 20 et 30 euros à la fin de la journée. Un bon business qui profite à tous.

23 octobre 2008

Un ancien immeuble ivoirien à Paris évacué

evacuation.jpgLa police a procédé jeudi matin "pour des motifs de sécurité" à l'évacuation de la deuxième partie d'un immeuble squatté dans le XIIIe arrondissement de Paris, soit 91 personnes, a annoncé la Préfecture de police de Paris (PP) dans un communiqué.

Le 25 septembre, les appartements les plus dangereux de cet immeuble situé 148/150 boulevard Vincent Auriol (XIIIe), à savoir ceux inaccessibles aux secours en cas d'incendie et ceux occupés par des personnes âgés ou fragiles, avaient déjà été évacués.

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25 septembre 2008

Evacuation à Paris d'un immeuble squatté par des Ivoiriens

maison des étudiants.jpgLa police a procédé jeudi matin à l'évacuation partielle d'un immeuble squatté par des Ivoiriens dans le 13e arrondissement de Paris, soit 84 personnes concernées dont 19 enfants, "pour des motifs de sécurité", a annoncé la Préfecture de police de Paris (PP) dans un communiqué.
"Il a été procédé ce jour à l'évacuation partielle pour des motifs de sécurité bâtimentaire de l'immeuble situé 148/150 boulevard Vincent Auriol à Paris 13e", objet d'une expropriation, selon la PP qui a précisé que les occupants "squattaient les lieux".
Le bâtiment, anciennement Maison des étudiants de Côte d'Ivoire, abrite au total 182 personnes, dont 36 enfants, toutes ivoiriennes, dont certaines sans papiers, selon le Comité de soutien aux squatters qui dénonce le fait que le relogement ne soit pas intervenu en préalable à toute expulsion.

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