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11 février 2010

Censuré !!!

Seexty I est artiste ivoirien.  El Commandante" de la jeune révélation ivoirienne. Le clip de la chanson " El Commandante"  a été censuré par la télévision nationale, la RTI. Je vous la propose.

 

Source KoaciTv

22 septembre 2009

Encore un trophée pour Magic Systèm

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Organisée lundi 21 septembre à Paris, la cérémonie des quatrièmes Trophées des arts afro-caribéens a respecté un certain équilibre en distinguant des artistes des Antilles, de l’océan Indien et de la Côte d’Ivoire.

Qu’est-ce qui réunit le maloya poétique du Réunionnais Ziskakan, la musique mandingue du Burkinabé Victor Démé, le zouk efficace du Guadeloupéen  Medhy Custos et le répertoire atypique de l’Ethiopien Mulatu Astatke ? Les Trophées des arts afro-caribéens.
Que ces quatre artistes se retrouvent dans une même catégorie, celle de Meilleur album de l’année remportée d’ailleurs par le père de l’éthio-jazz, donne une idée de l’éclectisme de cette manifestation. Moins que la musique, c’est finalement l’histoire qui rassemble tous les artistes nommés, car tous partagent un lien particulier avec l’Afrique qu’ils exploitent différemment selon qu’ils viennent des Antilles, de l’océan Indien, du continent africain ou qu’ils appartiennent à la communauté africaine en France.

Sans doute est-ce finalement une bonne chose que ce soit le vote du public qui les départage et non un jury. Devançant notamment le Réunionnais Meddy Gerville au nombre de SMS engrangés, le Guadeloupéen Erik s’est imposé dans la catégorie Révélation. Le chanteur de vingt-trois ans à la voix soul en a profité pour interpréter aussitôt un titre de son premier album intitulé Chayé Cow, et dévoiler son univers acoustique teinté de gwo ka et de jazz.

Meilleur groupe de l’année, Magic System figurait déjà à la même place au palmarès de la première édition des Trophées, alors appelés Césaire de la musique. Face à Rokia Traore, Tanya Saint-Val et Patrick Saint-Eloi, c’est Davy Sicard qui l’a emporté dans la catégorie Meilleur artiste. D’un pas lent, il va chercher sa statuette remise par une ancienne Miss France, Sonia Rolland. Au micro, il livre son sentiment : "Ce que je comprends, c’est que beaucoup de choses se sont passées depuis que je me suis tourné vers mes racines, mes traditions, ce que je suis."

Un peu plus tard, dans une brasserie voisine, tous les artistes de La Réunion nommés se retrouvent autour d’un verre. Debout, Davy Sicard, l’heureux gagnant de la soirée, tient à prendre la parole. Sans se défaire de sa retenue, plein d’humilité, il dit son bonheur et son envie de partager cette victoire avec les trois autres. Et de poursuivre en s’adressant plus particulièrement à Gilbert Pounia de Ziskakan et Thierry Gauliris de Baster, les aînés : "C’est vous qui m’avez montré la voie." Un hommage sincère et spontané.

Source RFI

26 mars 2009

Grève en fanfare

Pendant que certains font des grèves dans la faim, d'autres font la grève en musique. Cela se passe depuis quelques jours à l'Insaac d'Abidjan. Une grève en fanfare. A lire ici.

16 mars 2009

Bonus de Dakar

16 janvier 2009

Quand le Djembé* conquiert les States

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Dr Djobi. A l'état civil il s'appelle DJO BI Irie Simon. Il est Gouro (une ethnie du centre-ouest de la Côte d'Ivoire). Aujourd'hui, il vit aux Etats Unis d'Amérique où il exerce comme professeur de percussion dans plusieurs écoles.
Ce musicologue et enseignant de rythme est le fondateur de l'ensemble Bongofla Music.
Vous pouvez voir (au son d'une "percu") son parcours en vous rendant sur son site.

*Autre nom du "tam tam africain".

29 novembre 2008

l'Insaac fermée...pour grève

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13 novembre 2008

Que sont devenus les artistes des années 90 ?

Ces artistes ont brillé pour la plupart dans les années 90. Ils ont longtemps ou furtivement surfé sur les vagues du succès et du bonheur. Mais aujourd'hui, ils ont quitté la lumière “showbizienne” pour les pénombres de l'anonymat.
Que sont devenues nos “anciennes gloires” de la musique ?


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29 août 2008

Une femme "accomplie"

PORTRAIT
constance 1.jpgMicro à la main, la voix débordante de joie et d’harmonie, le sourire captivant, Constance Coumoin épouse Aman, séduit la salle du palais des congrès de l’hôtel ivoire qui est devenue soudainement silencieuse. Au cours de ce concert «en faveur des enfants victimes de l’ulcère de burili», «la chantre de l’Eternel», séduit par son talent que lui connait depuis près de deux décennies la Côte d’Ivoire entière.
Plus connue sous le nom de «Constance Aman», celle qu’on surnomme «la pionnière de la musique chrétienne» ne captive pas uniquement que par sa voix. Sa vie quotidienne est un modèle pour toutes les autres femmes. Elle est une «femme totalement accomplie», ne manque pas de dire son ancien manager, Ambroise Kouassi.
Constance au-delà de la voix, allie sa profession d'enseignante à son statut de femme mariée et sa vie d’artiste chantre.

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11 avril 2008

Ballade musicale ashanti

S'il y a un artiste ghanéen qui nous a séduit et nous a permis d'oublier 10 heures de route, c'est bien Moses. Je vous propose de l'écouter.

podcast


Traduction: Quand je regarde tout ce que Dieu a fait pour moi, je veux exprimer ma joie.

15 février 2008

Joelle... C fini

a5188fb7a8a54677bb13afc0c8bb3369.gifHommage à Joelle Séka disparue depuis moins de 24 heures.
Après avoir longtemps fait les choeurs dans les orchestres elle a été depuis 1998 comptée parmis les talents musicaux de Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire entière est en deuil. Personne n'y comprend quelque chose.
Malheureusement, sans trompette ni tambours, la chanteuse a tiré sa révérence ce 14 Février, jour de la fête de l’amour. Un sentiment qu’elle espérait voir germer sérieusement dans sa vie comme une fleur à l’aurore, car son plus grand désir était de connaître un véritable amour, de se marier, de fonder une petite famille.
Mais la mort ne lui a pas laissé le temps de voir ce rêve s’accomplir, malgré tous les jeûnes et les prières qu’elle faisait à outrance…
Amoureuse du live, "Jojo" s'est tue à Jamais. Elle ne chantera plus. Joelle, C fini !

11 février 2008

Rap et vie sociale

Je vous propose d'écouter ce jeune rappeur ivoirien. "Billy billy" il s'appelle. Au delà de son talent de "rimeur" il dénonce avec les mots d'Abidjan, les maux de la société ivoirienne...

podcast


Aussi cette vidéo "allons à Wassakara". Un véritable délice! "Billy" montre au monde les conditions de vie difficile des quartiers précaires.

18 août 2017

Une femme accomplie

constance 1.jpgMicro à la main, la voix débordante de joie et d’harmonie, le sourire captivant, Constance Coumoin épouse Aman, séduit la salle du palais des congrès de l’hôtel ivoire qui est devenue soudainement silencieuse. Au cours de ce concert «en faveur des enfants victimes de l’ulcère de burili», «la chantre de l’Eternel», séduit par son talent que lui connait depuis près de deux décennies la Côte d’Ivoire entière.
Plus connue sous le nom de «Constance Aman», celle qu’on surnomme «la pionnière de la musique chrétienne» ne captive pas uniquement que par sa voix. Sa vie quotidienne est un modèle pour toutes les autres femmes. Elle une «femme totalement accomplie», ne manque pas de dire son ancien manager, Ambroise Kouassi.
Constance au-delà de la voix, allie sa profession, son statut de femme mariée et sa vie d’artiste chantre.

Une «prof» dévouée
«Constance m’a marqué le premier jour de classe», se souvient Agathe Angouan ancienne élève au Cours Secondaire Protestant du Plateau (centre économique d’Abidjan la capitale économique). «Elle nous a assuré que si nous avions des problèmes (en dehors des cours) elle serait à notre écoute», témoigne un autre de ses anciens élèves. Le témoignage de sa disponibilité et de son ardeur au travail retentit également chez ses collègues.
Professeur d’anglais, elle ne manque pas de dire que «le plus important c’est d’être utile aux autres».
«Les élèves ont parfois des problèmes psychologiques, moraux ou même spirituels. Notre rôle en tant qu’enseignant est de dispenser les cours certes, mais c’est aussi et surtout leurs apporter notre aide dans d’autres domaines», revèle Constance.

Mariée et mère
Constance est mariée depuis 1995 à Aman Serge. «Son homme à tout faire», lance t-elle fièrement. Loin d’elle l’idée d’être celle qui porte la culotte dans le foyer. Pour elle, la soumission de la femme envers son mari est «la clé du succès d’un couple».
Quand à son «homme à tout faire», il justifie cette qualification – qu’il prend «avec beaucoup de joie». «Je suis son arrangeur, son pianiste, son producteur, le directeur du studio dans lequel elle enregistre tous ses albums… et puis je suis son mari», lance t-il en riant.
Pour ce dernier, Constance sait toujours accorder du temps à sa famille. Une famille qui s’est d’ailleurs élargie depuis quelques années.
Trois enfants à l’actif du couple. Mais entre son époux, ses trois enfants et son boulot, «la pionnière» réussi s’en sortir et à se consacrer parfaitement à chaque chose. «Une femme de façon traditionnelle doit être organisée. En plus, si elle est chantre, enseignante et épouse-mère (…) elle se doit encore plus de rigueur dans la gestion des choses pour ne pas défavoriser un domaine», explique t-elle.
En plus son organisation pointue, Constance compte «sur la grâce de Dieu»
. «C’est pour cela que le titre de mon dernier album s’intitule Je puis tout (par ce lui qui me fortifie», précise t-elle. «Il n’y a que Dieu seul qui peux me donner la force et les moyens d’être organisée».

Constance.JPGUne vie entièrement consacrée à Dieu et à son ministère.
Constance ne peux faire une phrase sans parler de son «Dieu» à qui elle doit tout selon elle. «J’ai traversé beaucoup de périodes difficiles mais aussi des périodes de joie et je peux dire que Jésus est le centre de ma vie», témoigne t-elle.
Son ministère de chantre elle l’a commencé il y a presque deux décennies.
Issue d’une famille chrétienne évangélique, Constance s’est très jeune convertie et a commencé à chanter pour son Dieu.
Son talent est tout de suite détecté par un jeune manager, Ambroise Kouassi. Ainsi en 1989, il l’aide à enregistrer son premier album en duo et en 1990 elle prend son envol avec son premier album solo «Louez l’Eternel». Cet album est un franc succès et l’écho de sa notoriété franchi les pas des frontières de l’Afrique de l’Ouest jusqu’à l’Europe où elle est invitée pour une tournée des années plus tard.
De 1990 à 2008, elle enregistre au total 8 album dont un single, un album live et offre aux mélomanes ivoirien un concert historique en 2007 au palais de la culture de Treichville.
Son style est un mélange de musique africaine et de Jazz-bossa.
Constance après un long chemin, décide de s’engager à plein temps pour son «Père» et démissionne de son statut d’enseignante pour se «consacrer à Dieu» par la chanson. «Vous savez, il y a un temps où vous devez assumer d'une façon ou d'une autre votre vocation, votre talent. Je pense que le temps est arrivé pour moi de me lancer plus à fond. C’est pourquoi, j’ai décidé de chanter uniquement pour mon Seigneur», affirme t-elle sans regret. Son mari lui a donc permis d’avoir une organisation qui gère désormais sa carrière.
Aujourd’hui elle assume sa décision qui lui réussi bien d’ailleurs.

Un œil sur la société
La «chantre de l’Eternel» est très sensible à ce qui touche son pays. Les différents fléaux, crises ou problèmes, elle les vit aussi et n’hésite pas à composer des chants pour telle ou telle situation. «J’ai chanté par exemple ‘‘Sauver les enfants’’ sur un de mes albums pour les enfants de la rue. Ce phénomène à une époque avait vraiment prit de l’ampleur et j’ai été touché. J’ai donc chanté pour interpeller la société sur les conditions de vie de ces enfants et la nécessité de trouver des solutions rapidement», précise t-elle.
Pendant la crise ivoirienne de 2002, Constance n’est pas restée insensible. Elle met sur le marché un album qui réunit la plupart des artistes chrétiennes de la Côte d’Ivoire autour de plusieurs chansons sur la Côte d’ Ivoire. «En le faisant, j’ai voulu montrer que c’est par l’union que nous vaincrons (…) et que Jésus était la solution à notre crise», se justifie t-elle.


«Comment cette femme fait-elle pour être aussi distinguée des autres artistes ivoiriens en général et chrétiens en particulier ?», se demandent beaucoup de personnes. «Pour celui qui se dit chrétien, il doit faire attention. Car c’est une lourde responsabilité de se tenir devant un public et véhiculer un message de la part de Dieu», répond t-elle.
Pour Constance, le chanteur chrétien a une très lourde charge et beaucoup de choses dépendent de lui. «Le chanteur chrétien par son témoignage peut amener les hommes à Dieu ou les enfoncer dans le mal», précise t-elle.
Le secret de sa (belle) vie, Constance le révèle à qui veut l’entendre : «Je ne dissocie pas la musique de ma foi. Et ma conviction profonde est que l’homme ne peut vivre sans Dieu». Dès lors, toute sa vie est guidée par ses principes et cela lui donne d’être épanouie.

En fin de compte, il faut retenir de cette «pionnière», le talent, la rigueur et l’organisation qu’elle associe à son respect pour les autres (chrétien ou non). – «Même les plus petits» – et à son humilité. Constance fait partie des femmes qui ont changé le visage de la musique chrétienne et qui demeurent une icône, une référence pour les générations futures.
Dans ce monde tumultueux, Constance trouve toujours le temps de dire «je puis tout par celui qui me fortifie».

Sources

Fraternité Matin
Top Chrétien Magazine
Nycodem.net
Christproduction.com
Constanceaman.com