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27 décembre 2011

Moi, en documentaire

A l’occasion du Prix Harubuntu que j’ai reçu à Bruxelles en décembre 2011 dernier, ce documentaire a été fait sur mon parcours, ce(ux) qui me passionne(nt) et les projets qui m’ont ramené en Côte d’Ivoire après 2 ans d’études en France. Notamment Avenue225.

Pour Olivier et Olivier (oui, ils portent le même prénom, et ils sont Belges comme les Duponts) les deux réalisateurs de ce film c’était un challenge. Réaliser un PAD de 3 minutes après 3 jours passés avec moi à Abidjan. Et je trouve qu’ils l’ont bien réussi. Ils ont opté pour un « Sans commentaire » un « Tout image ». Et ça donne ceci.

21 septembre 2011

Yoro, Lauréat Harubuntu 2011

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En ce matin pluvieux sur Abidjan voici une nouvelle qui me réjouit et me rend fier des jeunes avec lesquels je travaille.
Je viens d’être désigné Lauréat par le jury du concours Harubuntu dans la catégorie « Communication ».

Pour, l'ONG belge, Echos Communication organisatrice dudit concours, il s’agit de repenser l’acte de coopération en mettant en lumière, d’une part, la réciprocité qui existe entre le Nord et le Sud et en promouvant, d’autre part, les potentialités de chacune des parties. « C’est pour cela, affirment les initiateurs, qu’un réseau de partenaires euro-africains composé d’ONG, de médias et de personnes indépendantes s’est levé pour lancer ensemble ce projet ».
« Parce que nous croyons qu’il est temps de réinventer la relation entre l’Afrique et l’Europe,... Que l’Afrique recèle de trésors humains, de savoir faire, de manières de vivre, de compétences, de cultures et de ressources naturelles. Et que si les ressources naturelles sont connues, les trésors humains sont encore souvent cachés... » peut-on lire sur le site du concours

.
IMG_6181.JPGC'est sur ce post de la blogueuse Yehni Djidji, que j'ai vu l'annonce de la compétition. En avril donc j’ai soumis ma candidature avec en main tous les projets que j’ai initiés (Avenue225, Ouest Afrika Blog et l’Agence E-voir ). J’ai été présélectionné en juillet et une mission s’est rendu à Abidjan pour une évaluation de ce que j’ai avancé dans mon dossier de candidature. Pendant 3 jours (du 5 au 7 septembre), les deux membres du jury ont suivit mon équipe et moi-même dans nos différentes activités et actions.

Pour remporter il fallait : « être porteurs d’espoir et créateurs de richesses africains, Etre une personne qui ouvre de nouveaux horizons et mettent en place des projets pour le développement de l’Afrique ».

Et comme préréquis il fallait "être d’origine africaine, résider en Afrique, être porteur d’un projet déjà mis en oeuvre concrètement (plus de 6 mois). Enfin, être issus d’une des catégories suivantes : entreprenariat, autorité locale, société civile, communication".

Merci donc au comité d’organisation et le jury pour son choix mais aussi et surtout à toutes les Teams des Avenants (anciens comme nouveaux, d’ici et d’ailleurs) et des "Voyeurs" pour le soutien en tout temps.
Bientôt je vous donnerai la suite du programme concernant le prix.
Les lauréats des années antérieurs. En 2009, une ivoirienne avait été désigné coup d’cœur du Jury.

ça me rapelle où j'ai été désigné "Meilleur Blogueur Francophone 2008" et "Meilleur blog de journaliste d'Afrique de l'Ouest".

31 décembre 2009

Yoro vu depuis une "fenêtre"

Depuis sa "Fenêtre sur Cour", Jeanne Mercier regarde Yoro, son blog et ses projets. Elle proposait il y a quelques temps, un aperçu sur la blogosphère africaine.

01 décembre 2009

Le p'tit clin d'oeil d'Abidjanshow.com

Un portrait rediffusé par Abidjanshow.com à lire ici.

02 juillet 2009

Usurpation d’image

 

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Il y a environ deux semaines en arrière, la communauté évangélique des Assemblées de Dieu de la commune de Cocody était offusquée par la photo placardée à la Une du quotidien ivoirien le Jour.

A l’origine, cette photo avait été faite par Camille Millerand, photographe français qui a travaillé avec moi sur le projet Chronique Ivoirienne qui était diffusé sur le site de "Afrique in visu". Dans la série de thèmes que nous avions à traiter et qui tournaient autour de la jeunesse ivoirienne, nous avions abordé la question du mouvement des (églises) «évangéliques» en Côte d’Ivoire et précisément à Abidjan. Ladite photo avait été prise à l’occasion d’un culte d’adoration dans l’église.

20090616_lejour_1720.jpgPourtant, à ma grande surprise, le lundi 16 juin, je suis alerté par des amis m’informant qu’un «scandale était paru à la Une du journal le Jour». Ce journal d’ailleurs a décidé depuis un certains temps de tomber dans le sensationnel pour attirer ses maigres lecteurs qui commencent à débarrasser le plancher. Une photo plaquée à la Une pour illustrer le titre suivant : «Guérison miraculeuse dans les églises. GOKA (Nigieria) : Le sanctuaire où les pasteurs prennent leurs pouvoirs. Voici les églises concernées». Et à l’intérieur du journal avec la même photo à l’appui, un article qui tentent lamentablement de démontrer comment des pasteurs ivoiriens puisent leurs pouvoirs mystiques à Goka au Nigeria.

Mais jamais l'église où la photo a été prise est citée, ni même la source de la photo ou l'auteur de celle-ci.

Premier effet, les fidèles de l'église dans laquelle nous avions "tourné" ont commencé à se sentir trahis par nous. Vu qu'on nous (re)connaissais très bien dans le milieu. Sur place, j'ai dû jongler en faisant appel à des "diplomaties" pour calmer la colère des fidèles de l'église  - et même des pasteurs - et leur expliquer que les photos avaient été volées sur le net.

Deux choses tristes. Premièrement, que l’origine et la source de la photo n’ont pas été précisées selon la bienséance journalistique. Deuxièmement, qu’elle a été placée hors de son contexte.
J’ai donc profité de mon séjour à Paris pour retrouver Camille et recueillir ses impressions face à un tel acte. surtout qu'il a l'intention de revenir en Côte d'Ivoire.

-    Camille, peux-tu dire aux internautes dans quel contexte cette photo a-t-elle été prise ? Que voulait-elle illustrer à l’origine ?

podcast

-    Comment as-tu réagit quand tu as sû qu'elle avait été utilisée sans ta permission et ce, à d'autres fins ?

podcast

-    Cela pose l’épineuse question de la protection des images des journalistes photo ? Quelle solution penses-tu sera la bonne pour arrêter ce genre d'écart ?

podcast

10 juin 2009

Votre prénom en chinois

chinese-name.jpg伊斯雷尔 C'est comme ça que s'écrit mon prénom "Israël" en chinois. Et ça se lit "Yī sī léi r".

Je l'ai découvert sur le site de Chine-nouvelle.com. Vous pouvez traduire votre prénom en japonais ou en Coréen. C'est assez amusant.

22 avril 2009

Et voici le prix des Bobs !

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C’est avec joie que j’ai reçu ce mercredi 22 avril à l’ambassade d’Allemagne en Côte d’Ivoire, le "trophée" récompensant le « Meilleur blogueur francophone». Titre qui m’a été attribué par le jury des Bobs 2008 (Coupe du monde des blogs) organisés par la Deutsche Welle.
Sous une fine pluie matinale, je descends du Warren (surnom donné aux Wôrô Wôrô, taxis communaux) et je me pointe devant l’entrée de l’ambassade d’Allemagne située à Cocody (commune présidentielle) non loin de l'hôtel Ivoire.
Il est 9 heures 58. J’ai rendez-vous pour recevoir mon prix à 10 heures. Et dire que je l’attendais depuis novembre. Je suis à la queue d’une petite file d’attente de trois personnes. Bien vite mon tour arrive. Je suis un peu stressé par le dispositif sécuritaire.
Par le biais d’une d’une large fenêtre vitrée, je communique avec un des surveillants. «J’ai rendez-vous», lui dis-je. Il regarde sa fiche de rendez-vous… mon nom n’y est pas ! Il me fait alors remplir une fiche puis passe un coup de fil. Deux minutes plus tard, j’ai le droit de pénétrer au sein du Consulat. Une fois dans la cour, un autre gardien procède à une fouille minutieuse de toutes mes affaires. «Vous avez le droit de rentrer seulement avec vos pièces d’identité», m’indique t-il. Mon ordinateur et mon téléphone portable sont confisqués (momentanément).
Je traverse une, deux, trois portes de sécurité puis, je parviens à la salle d’attente.
Après quelques minutes d’attente à feuilleter des magazines en allemand et en français, je suis finalement reçu par Mme Birte Erdmann, Consul Adjoint.
Accueil chaleureux, ambiance sympathique, elle me présente le prix et m’annonce avec sourire qu’on doit prendre des photos pour rendre la chose «semi officielle». Aussitôt dit assez vite fait. Nous nous installons dans le hall à proximité de son bureau pour faire les prises vues. Après plusieurs tentatives, on arrive à en prendre plusieurs.

Le prix
C’est un «MusicPal de Freecom». Il permet de recevoir plus de 10.000 stations de radios sur Internet par connexion sans fil et sans PC. A côté de cela, le « MusicalPal » permet d’écouter à partir de ses baffles, de la musique qui se trouve sur un ordinateur sans une quelconque connexion par un fil. L'appareil affiche l’heure, et permet de sortir du lit grâce au réveil dont il dispose. En plus, il communique des brèves concernant l’actualité dans le monde entier. Un vrai petit bijou que je suis fier d’avoir et d’utiliser. Même si jusqu’à présent je ne suis pas parvenu à écouter une radio. «Problème de connexion !».
A côté de cette webradio, il y a deux livres des éditions O'Reilly. «Your Brain, The missing Manual (How to get the most from your mind)» , de Matthew MacDonald et "Web 2.0: A Strategy Guid", de Amy Shuen. Les deux livres sont en anglais. Il va falloir se mettre à fond dans la langue.

16 mars 2009

De retour à Abidjan

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Après un séjour au Sénégal, je suis de retour au pays.
Vous pourrez voir toutes les photos de mon séjour sur mon "Face"

13 mars 2009

Saly, une ville «aux mains» des touristes

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19 heures. Les rues sont encore inondées des rayons du soleil qui refuse sa chute quotidienne. La mer rugit comme pour réclamer la présence de la nuit. Le vent souffle. Les corps frémissent. Les dents grincent.
Saly, est une jolie cité balnéaire qui fait la fierté des Sénégalais. Les rues d’une propreté sublime imposent l’admiration et révèlent la détermination des populations à conserver leur cité accueillante. De belles maisons affichent leurs parures. Peintures chaudes, décorations féériques. Paradis sur plage. Saly est ce qu’on pourrait appeler «la perle rare».

Partout, les coins et recoins font plaisir à regarder.
Mais cette ville-paradis semble être «l’otage» des touristes. Ils y ont investit. Ils s’y sont investit. Certains y vivent depuis des années. D’autres sont là depuis quelques mois. Ceux-ci semblent vouloir ne plus repartir. Dans tous les endroits on les retrouve. Plage, bar, restaurant, hôtel, boutique etc. Ces «envahisseurs» ont l’intention de marquer leurs présences. «Ces blancs» sont déterminés à se faire remarquer.
Sur la mer, on peut apercevoir leurs bateaux de fortunes qui narguent les pirogues des pêcheurs. Sur terres, ce sont leurs motos et autres véhicules 4x4 qui "inondent" les rues. Les taxis communaux sont parfois perdus. Au cœur de cette cité, l’on découvre un bâtiment flambant neuf de la représentation du «Consulat de France». Ils sont Français, Britanniques, Allemands, Russes… peut importe. Ils sont blancs… Ils sont touristes. Des bruits courent dans la ville que la plupart de ceux-ci sont recherchés dans leurs pays pour divers délits. Peu importe. Ils sont là, et on bien l’intention d’y rester et de jouir de ce panorama féérique que leur offre la ville.

La bonne affaire des habitants
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S’ils se sentent parfois envahis, les chaleureux habitants de la cité s’en sortent en matière d’affaire. Les boutiques et autres magasins n’hésitent pas à gonfler les prix. «Ici nous faisons une robe à 25 Euros et un simple sac à 10 Euros», confie madame Dior Bâ, la trentaine et propriétaire d’un «Dress Shop». «Les prix qui sont affichés sont pour les touristes blancs. Pour les autres on peu négocier», avoue t-elle avec un sourire.
Dans les hôtels, les prix sont les mêmes pour tous. «A cause de la présence des touristes européens que les nuitées reviennent chères», affirme Abdoulaye N, gérant d’un hôtel quatre étoiles de la ville. «Les tarifs des chambres d’hôtel varient en général entre 50 000 et 90 000 francs en fonction du type chambre que vous voulez», revèle t-il avant de préciser : «les affaires tournent bien puisque nous affichons toujours complets en semaines comme le week end».
La situation est la même pour les maisons de Safari. «Nous mettons en location des véhicules, des motos et des vélos pour les touristes qui veulent faire un tour». Les prix sont hors normes. 70 000 francs la journée pour une voiture, 35 000 francs pour une moto et 10 000 francs si vous voulez utiliser une bicyclette pour la journée. Si vous souhaiter effectuer une randonnée sur un site touristique, il vous faudra débourser beaucoup plus. Sur les prix, les touristes refusent de se prononcer. Pourtant, ils n’hésitent à reconnaitre qu’ils s’y sentent bien. «Ici ont est loin du temps glacial de notre pays et l’air est agréable à respecter», confie sans vouloir révéler son nom, une européenne. Elle est en vacance dans la ville depuis deux semaines

On se plaint quand même
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«Tout est cher», ne manque de se plaindre un jeune «Saliens» (j’utilise ce mot pour désigner les habitants de Saly). «Et cette situation ne nous arrange pas forcément», ajoute t-il. Conséquences, les populations de la ville ne fréquentent pas les restaurants, les bars et autres commerce du coin. «Les prix sont faits pour les blancs, pas pour nous», ne manquent t-il pas de souligner.
Ils préfèrent de loin se plonger dans des séances de thé qui leur revient moins cher et qui leur donne de se retrouver entre eux. «Quand on prend le thé on parle de nos problèmes, et de la vie en général. L’avantage c’est que nous sommes entre nous», affirme N Diaye, 26 ans. Il est percussionniste dans un groupe traditionnel.
Si certains habitants de Saly grognent contre l’occupation de leur espace, nombreux sont ceux qui se réjouissent quand même que l’argent entre dans la cité. «C’est vrai que pour nous les choses sont chers, mais si tu entreprends une activité, tu es sûr de t’en sortir», ne manque pas de dire une «Salienne». Elle a ouvert un salon de coiffure et de massage qui est fréquenté à 90 % par les touristes. «Ils sont partout ici, mais ils font tourner les affaires. Ce sont des envahisseurs nécessaires», ironise t-elle avec un éclat de rire.
Saly la belle, Saly envahie. Alors que vers 21 heures le soleil s’est enfin couché, la vie continue avec ses touristes et leurs manies de bourgeois. Mais à Saly, on espère que la ville sera continuellement "occupée"… pour le bonheur des affaires.

10 mars 2009

Nouvelle Fraîche.

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Il est un peu plus de 20 heures 30, une voix dans les hauts parleurs de l’avion à bord dans lequel j’effectue le voyage annonce «17 degrés» au sol. Nous nous apprêtons à atterrir et à fouler le sol de la capitale sénégalaise.
Alors qu’au départ à Abidjan, le climat se disputait le soleil et la pluie et que j’étouffais avec les 32 degrés, je n’avais pas idée ce qui m’attendait à Dakar.
Mais une fois que mes pieds franchissent la porte de l’avion, un froid glacial me rentre soudainement dans les os. Je cours aussi vite que je peux pour me glisser dans le bus qui nous attend et profiter de la chaleur de la masse humaine qui s’est formée à l’intérieur de l’engin. Mais cette chaleureuse compagnie sera de (trop) courte durée. A peine quelques mètres effectués que nous sommes priés de descendre pour faire face aux formalités administratives. Chose faite assez rapidement. Une fois dehors, mon calvaire va continuer jusqu’à l’hôtel. «Et ça ne s’arrêtera pas, ça pourrait même devenir pire», m’a-t-on averti.
Et c'est ce qui s'est fait. Cédric qui lui vient de Lille en France se marre et se moque de tous ceux qui comme moi grincent les dents de froid. Pour lui, "le temps est agréable" alors que nous approchons les 12 degrés le soir.

Ps: Photo prise à 7 heures 15.

08 mars 2009

A Dakar !

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Une invitation m’a été faite à Dakar pour deux évènements.
Le premier est la remise de prix du concours Waxal. Je serai récompensé pour le Prix Spécial du Meilleur Blog de Journaliste d’Afrique de l’Ouest. La cérémonie semble t-il se tiendra ce lundi. Une cérémonie au cours de laquelle il y aura des échanges avec la presse et d’autres partenaires aux blogs et aux Tic en général. (Un genre de conférence de presse après match).
Une table ronde autour du sujet du développement des Ntic en Afrique de l’ouest va également marquer cette cérémonie de remise de prix.

Le deuxième évènement tout aussi important va lui se tenir sur trois jours. Il s’agit d’un «Atelier de sensibilisation et de dialogue» dont le thème est «Cadres juridiques et politiques de la société de l’information en Afrique de l’ouest ; enjeux et rôles des acteurs». Ce dit atelier se le programme à nous communiqué se tiendra du 11 au 14 à Saly, un contrée balnéaire à environ 80 kilomètres au sud de Dakar, la capitale sénégalaise.
Cet atelier est initié par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) et la Fondation OSIWA (Open Society Institue of West Africa) – et ce «dans le cadre de leurs différentes actions et réflexion autour du renforcement de capacités et du dialogue sur les politiques et usages des TIC pour l’avènement de sociétés ouvertes et démocratique. Ces trois jours de rencontres ont essentiellement pour but de «Promouvoir un dialogue multi-acteurs et sensibiliser sur quelques enjeux-clés du cadre juridique de la société de l’information en Afrique de l’Ouest, afin de contribuer au renforcement des processus nationaux dans ce domaine», précisent les «Termes de référence».
Nous aurons donc l’occasion de participer à ces rendez-vous et pourquoi pas (espérons-le) de découvrir (un peu) Dakar.
Alors on se dit certainement à bientôt pour des nouvelles en provenance du pays des Lions de la Téranga.

04 mars 2009

Encore là

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J’ai profité de l’interview donnée à Okibat pour confirmer que mon blog ne disparaitra pas.
En effet, j’ai reçu de nombreux mails depuis la «naissance» de «Avenue225», me demandant si «c’était la fin» pour cette page.
Rassurez-vous, "Le Blog de Yoro" ne fermera pas. J’essaie même de voir comment lui donner un nom de domaine plus facile à retenir et à écrire.
Mais en fait, c’est la ligne éditoriale qui change. Pendant plus d’un an j’ai rapporté le quotidien de la Côte d’Ivoire. Et c’est ce qui est désormais transposé sur avenue225.com

Mais quel avenir pour ce blog que vous avez sous les yeux en ce moment ?
Des informations plus personnelles sur mon quotidien. Comment vit un journaliste indépendant dans un environnement de presse écrite en perte de vitesse ( ?). Comment vit un jeune journaliste qui a été formé à une école assez atypique mais combien efficace (du moins c’est ce que je crois) ; un jeune marié futur père qui a fait du blog sa passion, amoureux de musique etc…
Bref nous partagerons cette fois-ci, mon quotidien et celui de ceux qui m’entourent (je souhaite que vous soyez de ceux-là). Avec des histoires d'amour, de joies et parfois de peines (espérons qu'il y aura pas).
C’est ma vie de chaque jour qui sera étalée. Ma petite famille, mes activités, mes projets, mes rencontres… Bref ma vie.
Mais on gardera les mêmes outils de diffusion. Textes, photos, vidéos, audios.

Alors en attendant le prochain article de cette nouvelle version de «Le blog de Yoro», j’espère que vous vous laisserez séduire par ce que je raconterai.
A tantôt alors !