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22 avril 2010

Le ciel se dégage, les habitudes reprennent

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Ce mercredi soir j’ai pris mon vol d’Abidjan à Paris via Tripoli en Libye. Pourtant, jusqu’à la veille rien ne laissait prévoir que mon voyage aurait effectivement lieu. L’épisode du volcan islandais avait créé la panique chez de nombreux voyageurs qui craignaient d’être bloqués à Abidjan. Moi en premier. Jusqu’au Mardi matin, l’agence de la compagnie que je devais emprunter ne pouvait me confirmer l’effectivité du vol.

Finalement, tout semble rentré dans l’ordre. Mon avion décolle d'Abidjan avec quelques heures de retard (comme d'habitude). Je retrouve les fouilles intempestives de l’aéroport de Tripoli, les longues files d’attentes, les questions dans un français avec une dose d’arabe. Je retrouve la même ambiance dans les files d’attente. Des voyageurs énervés qui se crient dessus...

Je survole comme d’habitude le désert puis la mer. Je ne sais pas si nous avons emprunté un de ces couloirs aériens pour atterrir enfin à l’aéroport Roissy Charles De Gaulle de Paris. Là, tout est normal. Comme s’il n’y avait jamais eu cette semaine difficile. L’effet du volcan semble s’être dissipé. L’ambiance est la même. Avec des voyageurs qui arrivent et d’autres qui sont sur le point d’embarquer. Avec des quidams qui cherchent des voyageurs « légers » pour leur confier des colis à transporter vers l'Afrique. La « vie aéroportuaire » a bien repris.

 

 

20 avril 2010

Des passagers venus d’Abidjan ont pu atterrir à Paris

Début de bonne nouvelle  pour les Ivoiriens (et tous ceux qui sont en Côte d’Ivoire) qui souhaitent se rendre en France ? Plus précisément à Paris. Les aéroports du nord de la France, notamment les deux principales plateformes Roissy et Orly, ouvrent à nouveau «partiellement» à partir de 8 heures ce mardi après cinq jours de paralysie en raison de l'éruption du volcan islandais.

310 personnes ont pu arriver ce matin de Côte d'Ivoire. Leur vol, parti d'Abidjan hier lundi vers 21 heures est arrivé après 6 heures du matin à Roissy.

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19 mars 2010

Des militaires ivoiriens sur les champs Elysées ?

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Je vous livre ici cette information révélée sur Avenue225 et qui demande à être confirmée.

« Le gouvernement ivoirien viens de confirmer à la France son acceptation de l’invitation reçue à participer avec une délégation représentative des trois armes (terre , air , mer ) et gendarmerie au défile de la Fête Nationale Française . Il précise en outre que la présence de représentants des Forces Nouvelles est prévue et que sa délégation sera d’environ une centaine d’hommes , conduite par un officier général .
La France a adressé en début d’année aux gouvernements de toutes ses anciennes colonies une invitation a participer au défilé du 14 Juillet dans le cadre des festivités du cinquantenaire des indépendances" .

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18 novembre 2009

Basile Boli placé en garde à vue

 

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L`ex-footballeur international Basile Boli, auteur du but qui avait fait de l`OLymique Marseille le champion d`Europe en 1993, a été placé mardi matin en garde à vue à la BRDE, service de la sous-direction des affaires économiques et financières de la PJ parisienne.
Basile Boli, 42 ans, président de l`association "Entreprendre et réussir en Afrique" (ERA), est soupçonné d`abus de confiance et de recel d`abus de confiance dans le cadre d`une enquête préliminaire menée par le parquet de Nanterre, a-t-on appris de source judiciaire.
Selon la même source, la décision de prolonger la garde à vue a été prise en début de soirée, Basile Boli va donc passer la nuit dans les locaux policiers.

 

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21 septembre 2009

Des militaires français se préparent pour les élections ivoiriennes

crs.jpgLes gaz des grenades lacrymogènes se dissipent. De la fumée sortent des jeunes en sweat-shirt, foulard sur la bouche, capuche sur la tête et yeux piquants. En face d'eux, des hommes kaki portant bouclier, matraque, jambières, genouillères, coudières et casque à visière. Ils viennent de subir une attaque en règle, à grand renfort de projectiles divers et variés, après qu'une manifestation a dégénéré.

Cette scène d'émeute serait classique si elle n'avait eu lieu au camp des garrigues, si les "assaillants" n'étaient autres que des légionnaires et si les hommes qui leur faisaient face n'étaient ni des gendarmes ni des CRS, mais bien leurs copains du 2e Régiment étranger d'infanterie. Ensemble, ils s'exercent au contrôle de foule, avant leur prochain départ pour une mission de quatre mois en Côte-d'Ivoire.

Une période sensible qui verra se dérouler l'élection présidentielle (1 er tour le 29 novembre) dans un pays instable où la France est intervenue militairement au lendemain de la tentative de coup d'État du 19 septembre 2002 afin de protéger ses ressortissants et dont le rôle a évolué vers une interposition entre les forces armées du gouvernement ivoirien et la rébellion.

Mais l'infanterie, dédiée au combat et à l'engament armé, n'est pas formée à faire face à des manifestations. C'est pourquoi, grâce à un protocole avec l'armée de terre, des gendarmes mobiles, spécialistes et expérimentés en matière de contrôle de foule, sont venus instruire la 5 e compagnie du 2 e REI et ses 126 hommes avant qu'ils s'embarquent pour Abidjan. Et, même si leurs missions premières seront « de défendre l'entreprise de Port-Boué et de participer à toute opération pour sécuriser l'aéroport », comme l'explique le capitaine Devic, commandant de la 5 e compagnie, les légionnaires « se préparent à toutes les éventualités ».

Le lieutenant Hermignies et trois sous-officiers de l'escadron de gendarmerie mobile 25-6 de Dignes ont donc été dépêchés pour enseigner, en théorie puis en pratique sur le terrain, à partir de leur vécu et des retours d'expérience d'opérations similaires (Afrique, Kosovo...), les techniques et tactiques de contrôle de foule, l'utilisation des grenades lacrymogènes... selon différents scénarios et contextes urbains. Parmi les exercices pratiques : contenir et repousser des manifestants voulant interdire l'accès à un bureau de vote ou être confrontés à des barricades dans les rues.

« On insiste beaucoup sur la sécurité de la troupe et le contrôle de soi de chaque soldat. Il ne doit pas y avoir d'acte isolé. Dans un contrôle de foule, c'est le pire », avance le lieutenant Hermignies qui a trouvé à la Légion « une discipline qu'on ne voit pas dans d'autres régiments, ce qui permet de gagner du temps lors des exercices ». Et d'être plus efficace dans cette formation de quinze jours qui s'est achevée jeudi et qui constitue le dernier volet de l'entraînement de la 5 e compagnie, laquelle mettra le cap sur Abidjan à la mi-octobre.

Source Le Midi Libre

29 juin 2009

L’empire des démarcheurs de coiffures

 

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Paris Saint Denis dans le 10°. Le soleil est inhabituellement brulant cette journée du 29 juin. L’ambiance pourtant dans ce quartier n’a pas varié.
C’est dans ce secteur de la capitale française que se "réfugie" une race particulière de commerciaux.
Venant d’Afrique de l’Ouest en général, ces jeunes ont choisi une méthode toute simple d’intéresser le client au salon de coiffure qui pullulent le long des rues.
Un premier groupe est installé sur les quais de métros interpellant ceux dont la cheuvelure semble un peu trop touffue à leurs goûts. «Monsieur c’est pour vous coiffer ?», vous demandent-ils. En général en groupe de trois ou de quatre, ils effraient parfois les voyageurs qui les prennent pour des «délinquants». «Les gens préfèrent remonter sur la voie pour chercher eux même un coiffeur», témoigne «Mouss» (c’est comme cela qu’on le surnomme), il est originaire de Bamako au Mali.
Pourtant, si vous croyez échapper à ces démarcheurs vous êtes accueillis à la sortie de la station de métro par un autre groupe. Ils vous attendent en haut de l’escalier. Chaque client est accosté par un démarcheur.

En effet, le client est sélectionné dès son apparution. «Dès que tu aperçois quelqu’un il faut le signaler en criant à haute voix soit la couleur de son habit par exemple», explique Johsonn B, un nigérian d’environ 30 ans. Ainsi, le premier à identifier le client à le droit de lui proposer son service-coiffure. "C'est plus pratique et ça évite qu el'on se bagarre sur une même tête", justifient-ils

 

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Pas de frontières

Dans leurs métiers, les démarcheurs de coiffures se réjouissent du fait qu’il n’y a pas de distinction entre les nationnalités. Même si par moment  certains préfèrent se mettre entre eux pour des questions de langue. «Les Nigérians par exemple préfèrent rester ensemble afin de mieux discuter en anglais» , revèle un jeune Ivoirien qui préfère garder l’anonymat. Côte à côte donc, les uns à côté des autres, le travail se fait dans une bonne ambiance.

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Travailler pour les autres.
S’ils ne sont pas coiffeurs (pour la plupart), ils s’y connaissent bien en coupes de cheuveux. Et ils ont de bonnes adresses pour n’importe qu’elle fantaisie que vous souhaitez avoir sur votre tête. Que vous soyez un homme ou une femme. «Nous avons de petites fiches (avec des modèles de coiffures) que nous présentons à l’intéressé», explique un autre de ces commerciaux. Et si cela vous convient, ils vous conduisent dans des salons de coiffures qu’ils connaissent très bien. Mais que gagnent-ils ?
Rien pour certains. Il sont de mèche avec les coiffeurs ou les propriétaires de salon de coiffures. «Moi c’est le salon de mon grand frère. C’est grâce à lui que je suis arrivé ici en France. Donc je travaille pour lui. Et mon rôle est d’apporter des clients», explique Hervé A, Ivoirien il est agé de 26 ans. Comme lui, ils sont nombreux, à avoir des liens de parenté (ou d’amitié) avec les coiffeurs.
D’autres par contre vivent de ce "métier". «Je peux gagner un ou deux Euros sur chaque client que j’envois à un salon. Et mon gain peut augmenter quand ce sont des femmes (blanche ou noire)», se réjouit Abdoul K. En moyenne, il peut avoir entre 20 et 30 euros à la fin de la journée. Un bon business qui profite à tous.

22 juin 2009

Vers une nouvelle dévaluation du CFA ?

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Quelle valeur doit-on désormais accorder à notre cher CFA sur l’échiquier monétaire international ? Combien pèse encore ce franc ouest africain dans la balance du change à l’extérieur de la zone ?
Je sais, certains me diront que depuis la dévaluation de 1994 (et même peut être avant) le CFA n’avait déjà pas de grande valeur. Pourtant, jusqu’à un passé très proche, notre monnaie adorée pouvait être "injectée" sans crainte dans le circuit de change (surtout) dans certains pays comme la France. La France justement où j’ai fait une découverte qui n’a rien de rassurant sur l’avenir du CFA.

Au cours de mon récent séjour à Marseille, j’ai rencontré Benjamin Sia un ami Burkinabé, qui travail sur la formation à distance dans son pays. Nous avons tous les deux – avec d’autres Africains – été invités au Lift France 2009 sur l’innovation dans les TIC. Mais à notre arrivée à Marseille nous avons eu droit à une innovation monétaire de taille qui donne à s’inquiéter et devrait nous interpeller.
(Pour la petite histoire), Benjamin n’a pas eu le temps de changer  ‘‘ses’’ CFA à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) et avait espéré pouvoir le faire à son arrivée à Marseille. «J’ai l’habitude d’échanger mon argent lors de mes voyages en France», m’avait-il assuré alors que nous arrivions à notre hôtel à la Rue Sylvabelle en plein cœur de Marseille.
Cap est donc mit sur la première banque en vue. «Nous ne prenons pas de CFA», nous a-t-on laissé entendre. Et puis une deuxième, une troisième banque (ainsi de suite). Le refrain était harmoniquement le même. Nous avons alors essayé les maisons de change, puis les bijouteries qui achètent de l’or et changent aussi les devises. IM-PO-SSI-BLE !
Pourtant, quelqu’un nous souffle une piste qui nous donne une lueur d’espoir. «Allez voir à la Banque de France ; là-bas, vous échangerez votre argent sans problème», assure notre interlocuteur.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous franchissons le grand portail électronique de la Banque de France de Marseille. Une fois à la caisse, on nous apprend que le CFA ne s’échange plus en France. Et ce, depuis quelques mois. Pourquoi ? Aucune réponse ne nous a été donnée.

Plusieurs Africains de la zone ouest de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA) présents à Marseille – pour la conférence – nous ont assuré qu’ils avaient été victime de cette situation pour le moins inattendue. Cela m’emmène donc à réitérer ma question. Quelle valeur doit-on désormais accorder à notre cher CFA sur l’échiquier monétaire international ?
Surtout qu’il semble même que dans nos pays, il y a de plus en plus d’endroit où on préfère que le client paie en Euro plutôt qu’avec la monnaie locale.

Supermarchés, pharmacies, stations d’essence, banques, hôtels (et j’en passe)… En Côte d’Ivoire, je connais plusieurs de ces endroits où l’Euro est le bienvenu pour faire des opérations.
Enfin de compte, une chose est sûre. Il y a quelque chose qui cloche. Mais quoi ? Pour l’heure aucune information n’est donnée à ce sujet. Et le voyageur imprudent est mit devant le fait accompli. Mais personnellement, je suis inquiet après l’expérience que je viens de vivre. Parce qu’en tout  état de cause cela ressemble à des signes annonciateurs d’une prochaine dévaluation du Franc CFA. Cela expliquerait pourquoi, les Caisses françaises ne souhaitent pas avoir dans leurs fonds des billets de banques sans valeurs que l’on pourrait utiliser comme papier peint pour la déco… pour ne m’en tenir qu’à cela. 
En attendant, changez vos CFA en Euro, pendant qu’il est encore temps !

 

Un autre blogueur s'inquitétait déjà ici

27 février 2009

Aventure photo, on en parle

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Invité sur l'atelier des médias (qui a fait un peu de Pub pour avenue225.com) nous parlons de l'aventure avec Camille Millerand dans Chroniques Ivoiriennes.
Lire et écouter MondoBlog, la chronique de ladite émission, animée par Philipe Couve et Cédric Kalondji.
A débattre aussi la grande question sur la rémunération des blogueurs. Quelques astuces sont proposées.
Petit clin d'oeil au Prix Waxal.

Extrait

podcast


20 février 2009

L'escroc qui opère au nom de TF1 depuis Abidjan

Voici une info que j'ai dénichée sur un site et que je partage avec vous.

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"Vous venez de gagner 59.000 euros via le grand jeu mis en place par l´émission Koh Lanta de Tf1".
Voici venue l'usurpation de la marque et des couleurs de l'émission de Tf1, Koh Lanta. L'escroc qui se cache derrière cette fausse loterie vient d'écrire à plusieurs milliers de francophone en leur indiquant être les heureux gagnants de 59.000 euros. Voici le message de "Maître DUPLEX Richardi", un faux huissier de justice :
"J'ai le plaisir de vous informer que votre adresse électronique a été tirée par la machine TNTC parmi plus de 800.000.000 adresses électroniques lors du super tirage effectué sous la supervision de 5 Huissiers de Justice mandatés afin de veiller à la régularité des gains des différents gagnants de la Koh Lanta Prince. Ce faisant, je puis vous donner la confirmation que vous êtes bien l'heureux gagnant de la somme de 59 .000 Euros, Code Identification: 40015098-1715H. Vous avez été désigné grand gagnant de la Koh Lanta Prince. Le règlement de la loterie exige votre présence physique en Côte d'ivoire, son siège en Afrique pour vous remettre en mains propres votre gain et cela en présence de la presse pour assurer une couverture médiatique de la cérémonie. Nous vous invitons donc à prendre toutes dispositions utiles pour venir à cette manifestation pour la remise de votre gain. Nous vous préciserons le jour dès que vous aurez pris la décision de venir. Cependant si vous êtes dans l'impossibilité d'effectuer le déplacement alors la remise de votre gain se fera tout simplement par chèque ou virement bancaire à votre convenance."
Bien évidement, l'escroc joue sur le fait que personne ne fera la démarche d'un déplacement en Côte d'ivoire. Qu'il n'y a que 24 heures pour réclamer l'argent. L'idée, pour l'escroc, est de ponctionner de l'argent au "faux" gagnant en raison de quelconques frais de dossier.
Notre escroc exploite, en ce moment, l'adresse international.kohlanta@gmail.com. Du côté de son IP (41.207.23.177), un petit passage à 11:40 du côté d'African Network Information Center devrait permettre aux autorités de stopper ce margoulin. A noter qu'il est basé à Abidjan, pas trop loin de la prison.
Son numéro de téléphone 00225 08 408 225. Notre "bonobo" de l'escroquerie se cachait, il y a encore quelques temps, sous l'adresse électronique de cabinetdubois072006@yahoo.fr.


Après avoir lu l'article je me suis empressé d'appeler le numéro (08 40 82 25). Quelqu'un décroche au bout du fil. C'est un homme. Je lui dit: "Bonjour monsieur, j'appelle pour le jeu Koh Lanta...". Sans me laisser poursuivre le quidam raccroche. J'essaie une seconde fois puis une troisième de rappeler le numéro. Impossible.
10 minutes après l'individu me rappelle. Je lui dit que je voudrais savoir ce que je devrais faire par rapport à son mail que j'ai reçu. Il me demande un certain nombre d'informations notamment ma profession, mon lieu d'habitation etc. Je lui donne de fausses informations.
Et il me demande lui renvoyer le formulaire que j'ai reçu accompagné des "éléments nécessaires" pour dossier. je lui dit Ok et je raccroche. A coup sûr c'est une anarque. Ne vous faites pas avoir.


05 février 2009

Un pasteur d'origine ivoirienne arrêté au Ghana

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C'est l'hebdomadaire La semaine guyanaise qui a révélé l'information dans son édition sortie mercredi en Guyane : en cavale depuis six mois, Marc Déhi, le «Madoff» d'origine ivoirienne, a été arrêté et placé en détention, il y a quelques jours au Ghana. Mis en examen depuis août 2007 pour « escroquerie en bande organisée » et « exercice illégal du métier de banquier », ce pasteur américain d'origine ivoirienne avait violé le contrôle judiciaire qui lui interdisait de quitter la Martinique où il a passé plusieurs mois en détention provisoire entre fin août 2007 et début janvier 2008. Sa cavale l'avait conduit aux Etats-Unis et en Afrique. Depuis le Ghana, il envisageait un retour aux Etats-Unis.

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