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15 décembre 2011

CEI de Cocody: la manif qui a failli tout gaché

Le siège de la Commission électorale indépendante (Cei), section Cocody – situé à la riviera 3 – a été le lieu d’une manifestation peu ordinaire pour un jour d’après élection. C'était le lundi 12 décembre dernier. Foule en colère, fils d’électricité sectionnés, esprits surchauffés.  Des agents électoraux ont assiégé le siège pendant plus de 10 heures, pour réclamer leur argent. Un observateur électoral, qui a vécu depuis l’intérieur des bureaux de la CEI cet incident qui a failli déraper raconte ces longues heures de grands stress. Témoignage.


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Finalement, le bureau local de la CEI Cocody, entreprend d’entamer des négociations qui se sont avérées infructueuses. Mais c’est sans compter sur la détermination des manifestants qui veulent à tout prix être payés là, maintenant et tout de suite.



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31 août 2010

Cité Mermoz, zone interdite ?


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Depuis un peu plus d’un an que j’ai lancé le projet des Avenues et particulièrement Avenue225, mon objectif était d’essayer de montrer le quotidien de la Côte d’Ivoire, les vraies réalités. J’ai voulu avec la belle équipe d’Avenants (les rédacteurs web d’Avenue) qui m’accompagnent sortir du quotidien chargé des agendas politiques et rester concentré sur « l’information de proximité ». Le journalisme citoyen est notre cheval de bataille et nous essayons de faire chaque jour un peu mieux en comptant sur les encouragements, les remarques et critiques (parfois dures) de nos lecteurs.

Dans cette logique nous touchons tous les sujets qui nous paraissent intéressants. Ce qu’il y a de beau, de bon mais aussi ce qui ne nous honore pas en tant qu’Ivoirien et qu’il faut dénoncer et changer. Mais voilà, il semble qu’il y a des sujets ou des zones dans lesquelles il ne faut pas s’aventurer. Et aujourd’hui l’un de nos Avenants paie les frais de ses écrits.

Judik-Hael Dahé est un jeune étudiant en licence de droit. Il est aussi l’un des rédacteurs web d’Avenue225. « Judik » réside à la cité universitaire de Mermoz où de temps en temps il rapporte des situations intéressantes et parfois surprenantes sur la vie en cité. Le 8 juille t dernier, il a écrit un article sur le restaurant de la cité. « Le restaurant universitaire de Mermoz bientôt fermé? ».

« La situation du restaurant universitaire de Mermoz dans cette période était très critique. Si bien que certains étudiants qui résident au sein de la cité trouvaient dans le fait d'aller chaque midi et soir prendre leur nourriture, un véritable calvaire », affirme Judik. Il prend sur lui l’initiative de mettre à nu cette situation. Manque d’hygiène, nourriture fade et faite sans grand soin etc. L’article met le doigt sur la situation désastreuse du restaurant d’une cité universitaire jadis enviée. Le Centre régional des oeuvres universitaires d’Abidjan (CROU-A) et la société prestataire se rejettent mutuellement la faute. Les photos qui illustrent le papier font vomir. L’article de l’Avenant est reprit par le quotidien ivoirien Le Nouveau Courrier.

reastomermoz.jpgUn plat indigeste

« Sans le savoir je mettais donc le pieds dans un plat qui allait être difficile pour moi à digérer ». L’auteur de l’article contre toute attente va être convoqué. « Un matin, en cours, mon portable se met à sonner. Je décroche, une voix me dit de rentrer d'urgence sur la cité universitaire (...) Une trentaine de minutes plus tard, une autre voix, que je reconnais d'ailleurs me dit avec insistance la même chose ».

Sur la cité, il est au banc des accusés. En face de lui, des responsables du CROU-A, la société prestataire mais aussi des responsables de la Fedération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (Fesci, principal syndicat). Judik est accusé dans un premier temps d’avoir diffusé les propos du responsable du CROU-A sans son autorisation et dans un second temps d’avoir fai ;/script> t son reportage sans avoir obtenu la permission de la Fesci. En guise de réparation, les éléments de la Fesci écrivent eux-mêmes un article qu’ils nous somment de diffuser. L’article dit en résumé que tout va bien et que ce que nous avons publié est faux.

Je dépêche donc une équipe pour calmer les esprits. Et leur faire comprendre qu’un tel papier ne peux passer dans notre espace, parce qu’il ne reflète pas la vérité et va contre notre ligne éditoriale. Nous leur propo sons donc de revenir quand les choses se seront améliorées afin d’indiquer sur notre site et dans le Nouveau Courrier les avancées dans le Resto’ U. Une proposition qui trouve l’assentiment de tous.

Une semaine après cette rencontre, Judik se rend compte que (subitement) les choses sont en train d’évoluer. Le Chef cuisinier est remplacé par un autre diplômé d’une école professionnelle d’hôtellerie. Le menu est amélioré. « Les étudiants ont même été étonnés par ce changement soudain ». Judik fait un autre papier « Restaurant universitaire de Mermoz : Les choses s’améliorent ! ». L’article est repris par Le Nouveau Courrier et tout rentre dans l’ordr e… mais par pour longtemps.

Quelques semaines plus tard, nous organisons une formation à Abidjan pour les Avenants régionaux. Ils sont logés à proximité de la cité Mermoz. L’un d’eux dans le cadre d’un exercice fait un détour par la cité et se rend compte qu’elle n’est plus la résidence qu’il a connue il y a des années en arrière.

Son papier est publié le 22 août sur le site Avenue225 et il est repris le lendemain par Le Nouveau Courrier. "Cité Mermoz, la vie universitaire en décadence". C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Des éléments de la Fesci font irruption dans la chambre de Judik pour manifester leur mécontentement. «Ils m’ont demandé de révéler le lieu où ils peuvent retrouver l’auteur de l’article ». Pour eux, si l’article a été diffusé dans la presse, c’est bien parce que Judik-Hael Dahe l’a autorisé. Son appareil photo est confisqué et un ultimatum lui est donné pour qu’il « livre celui qui a raconté ces choses sur la cité Mermoz ». L’Avenant dort d ésormais d’un œil, ne sachant comment cela va finir.

La cité Mermoz et les sujets des étudiants apparaissent comme des dossiers à ne pas toucher. Des enquêtes à ne pas mener. Sans avoir la prétention de vouloir faire de l’investigation dans le style « Les Experts Miami », je crois que tout citoyen à le droit de dire ce qu’il pense et de présenter aux yeux du monde son environnement immédiat où il vit. Et c’est ce qu’a fait cet Avenant. C’est d’ailleurs pour cela qu’Avenue225 est né. Donner la parole aux citoyens qui vivent en Côte d’Ivoire. Visiblement, cette mission a ses limites dans des zones comme la cité Mermoz, au point de recevoir des menaces et de confisquer le matériel de ceux qui font leur travail.

Pour nous, ce n’est pas un élément dissuasif. C’est plutôt un encouragement à persévérer car en fin de compte c’est bien la preuve que nous sommes écoutés et que nous pouvons à notre façon faire bouger les choses. Aujourd’hui, le restaurant de la cité universitaire de Mermoz est fermé pour rénovation. Et nous sommes heureux et fiers d’avoir contribué à faire changer les choses.

Cependant, pour ne pas mettre la vie des Avenants en danger (puisque certains vivent en résidences universitaires), je leur ai demandé (pour l’instant) de ne pas écrire sur tout ce qui touche aux étudiants et à la Fesci. Il y a bien d’autres aspects de la vie quotidienne des Ivoiriens que nous pourrions montrer. Et c’est ce que nous allons nous atteler à faire.

 

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28 octobre 2009

Incendie à la maison du PDCI (en photo)

 

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Tout un bâtiment annexe comprenant trois bureaux, deux salles de réunion du siège du Pdci-Rda à Cocody est parti en fumée hier soir. Ce bâtiment construit en bois n`a pu résister aux flammes dont l`origine reste à déterminer. C`est aux environs de 17H10mn, selon des témoignages recueillis sur place, que les premières flammes ont été aperçues. Informés, les jeunes du Pdci qui étaient en réunion ont suspendu leur rencontre pour tenter de maîtriser l`incendie.

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Munis de seaux d`eau et tout matériel utile ils tenteront en vain de circonscrire le feu. Les sapeurs pompiers militaires les rejoindront à 17h30mn. La première fourgonnette des pompiers a tout de suite été confrontée à une difficulté majeure: l`absence de bouche d`incendie dans la cour du siège du Pdci-Rda. Toute chose qui ne facilitera pas leur intervention. Et ce, malgré l'appui du second véhicule. Mais l'autre bâtiment jouxtant le bâtiment sinistré de 600m2 de superficie, a heureusement été sauvegardé.

feu7.JPGLe Capitaine Oulaï Serge Vital de la compagnie d'incendie de l'Indenié, répondant aux questions des journalistes, a indiqué : "Quand nous arrivions sur les lieux, toute la baraque était déjà consumée. Donc nous ne pouvons pas savoir l`origine de l`incendie. Seule une enquête de la police nous situera." Aucune perte en vie humaine n`a été déplorée.

Source Nouveau Réveil

Crédit photos: Abidjan.net

11 juin 2009

Précieuse aide

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Dans le cadre de l'organisation du séminaire de formation de blogueurs, le centre de langue Immer'Sion Learning Center nous apporte son soutien pour la réussite de cette rencontre.

 

 

22 avril 2009

Et voici le prix des Bobs !

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C’est avec joie que j’ai reçu ce mercredi 22 avril à l’ambassade d’Allemagne en Côte d’Ivoire, le "trophée" récompensant le « Meilleur blogueur francophone». Titre qui m’a été attribué par le jury des Bobs 2008 (Coupe du monde des blogs) organisés par la Deutsche Welle.
Sous une fine pluie matinale, je descends du Warren (surnom donné aux Wôrô Wôrô, taxis communaux) et je me pointe devant l’entrée de l’ambassade d’Allemagne située à Cocody (commune présidentielle) non loin de l'hôtel Ivoire.
Il est 9 heures 58. J’ai rendez-vous pour recevoir mon prix à 10 heures. Et dire que je l’attendais depuis novembre. Je suis à la queue d’une petite file d’attente de trois personnes. Bien vite mon tour arrive. Je suis un peu stressé par le dispositif sécuritaire.
Par le biais d’une d’une large fenêtre vitrée, je communique avec un des surveillants. «J’ai rendez-vous», lui dis-je. Il regarde sa fiche de rendez-vous… mon nom n’y est pas ! Il me fait alors remplir une fiche puis passe un coup de fil. Deux minutes plus tard, j’ai le droit de pénétrer au sein du Consulat. Une fois dans la cour, un autre gardien procède à une fouille minutieuse de toutes mes affaires. «Vous avez le droit de rentrer seulement avec vos pièces d’identité», m’indique t-il. Mon ordinateur et mon téléphone portable sont confisqués (momentanément).
Je traverse une, deux, trois portes de sécurité puis, je parviens à la salle d’attente.
Après quelques minutes d’attente à feuilleter des magazines en allemand et en français, je suis finalement reçu par Mme Birte Erdmann, Consul Adjoint.
Accueil chaleureux, ambiance sympathique, elle me présente le prix et m’annonce avec sourire qu’on doit prendre des photos pour rendre la chose «semi officielle». Aussitôt dit assez vite fait. Nous nous installons dans le hall à proximité de son bureau pour faire les prises vues. Après plusieurs tentatives, on arrive à en prendre plusieurs.

Le prix
C’est un «MusicPal de Freecom». Il permet de recevoir plus de 10.000 stations de radios sur Internet par connexion sans fil et sans PC. A côté de cela, le « MusicalPal » permet d’écouter à partir de ses baffles, de la musique qui se trouve sur un ordinateur sans une quelconque connexion par un fil. L'appareil affiche l’heure, et permet de sortir du lit grâce au réveil dont il dispose. En plus, il communique des brèves concernant l’actualité dans le monde entier. Un vrai petit bijou que je suis fier d’avoir et d’utiliser. Même si jusqu’à présent je ne suis pas parvenu à écouter une radio. «Problème de connexion !».
A côté de cette webradio, il y a deux livres des éditions O'Reilly. «Your Brain, The missing Manual (How to get the most from your mind)» , de Matthew MacDonald et "Web 2.0: A Strategy Guid", de Amy Shuen. Les deux livres sont en anglais. Il va falloir se mettre à fond dans la langue.

05 février 2009

Cocody dans l'obscurité

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Les habitants de la commune de Cocody ont passé des instants de peur en début de soirée. Une coupure (générale) d'électricité a plongé la commune présidentielle dans le noir. Provoquant sur les voies principales des embouteillages immenses. Les feux tricolores eux-mêmes ne fonctionnaient plus. cocody-centre, 2-plateaux, angré, riviera... Aucun secteur n'a échappé a cette coupure dont ont ignore les causes.

Cette coupure qui a duré un peu plus d'une heure, a crée un vent de panique dans les différentes gares de taxis de la commune. Chacun voulait rejoindre son domicile le plus vite et ne pas être dehors dans l'obscurité.

30 novembre 2008

Alloco(drôme) party !

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Pour notre première sortie, j’ai décidé de faire découvrir l’allocodrôme de Cocody à mon hôte. Ce fut une soirée superbe. Au menu : Poisson braisé et escargot farci avec de l’attiéké. Miam !
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Si vous êtes de passage à Cocody (commune présidentielle), faites-y un tour…

14 octobre 2008

Identification au ralenti

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Rue calme, portail fermé (et surveillé par un gardien), le «Groupe scolaire Cocody-Est» de Cocody (la commune où réside le chef de l’Etat ivoirien), n’a pas connu ce mardi 14 la grande ambiance des jours derniers.
Désigné centre de recensement, «il y avait une certaine affluence au début de l’opération de l’identification».
Situé au cœur de la commune présidentielle, à proximité du célèbre espace gastronomique "l’Alocodrôme de Cocody", l’établissement scolaire avait été désigné (comme des centaines autres) pour abriter cette opération pour ce secteur de Cocody.
Mais «depuis deux jours les agents "recenseurs" ne viennent plus», affirme Soungalo, le gardien des lieux. «C’est la deuxième journée que je fais le déplacement et on nous dit qu’il n’y a personne», renchérit un jeune dame, la trentaine et portant un enfant sur le dos.
Selon des informations relayées dans la presse ivoirienne et confirmé par une source crédible de l’Ofiice nationale d'identification (Oni), «il y a deux raisons principales». «D’abord le cafouillage qu’il y eu la semaine dernière dans certains centres emmène certains agents à réclamer plus de sécurité. Et pour cela ils désertent les lieux. L’autre raison qui est d’ailleurs la plus récurrente, c’est que les agents chargés de l’identification réclament leurs primes qui devaient leur être versées depuis un certain temps déjà», nous indique la source.
Un agent de la Cei précise les chiffres. «Ces agents réclament 90 000 FCFA par mois, et 25 000 FCFA comme prime de transport».

En attendant, à l’image du «Groupe scolaire Cocody-Est», la quasi-totalité des centres est fermé retardant du coup le calendrier de l’identification et par là-même celui des élections présidentielles prévues pour le 30 novembre prochain.

10 octobre 2008

Sur les ruines de «Mermoz»

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J’ai fait une petite promenade aux alentours de l’ancien bâtiment du collège français Mermoz.
Nous nous souvenons tous sans doute, des dommages qui y ont été perpétrés lors des évènements de novembre 2004.
Le collège Jean Mermoz a été pillé, saccagé puis partiellement incendié. Et depuis, il n'y a plus de rentrée scolaire.
Aujourd’hui, c’est un vaste champ de ruine semblable à un cimetière.
J’ai voulu m’introduire à l’intérieur, mais je me suis rendu compte que le portail est hermétiquement (et solidement) fermé. Qui a les clés ?
Je n’ai aperçu aucun gardien. «A cause de cela, des gens continuent de venir nuitamment escalader la clôture et voler des choses à l’intérieur», indique un riverain qui habite à proximité dudit collège. Ces voleurs, selon des témoignages emportent ce qu’ils trouvent comme objets en aluminium ou en fer «qui serviront à la fabrication d’ustensiles de cuisine».
La clôture de l’ancien collège Mermoz sert (en arrière) de poubelle à ciel ouvert et (en avant) de tableau d'affichage pour toutes les petites annonces et autres tracts.
Les projets de réhabilitation (des relations entre la France et la Côte d'Ivoire) prennent-il en compte le (célèbre) Collège Jean Mermoz de Cocody ? Vivement...
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25 septembre 2008

Le quartier "Gobelet" rasé

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Dans un précédent post j'affirmais que les quartiers précaires (de cocody) "ne sont toujours pas l'objet d'attention de la part des autorités".
Cette fois les autorités de ladite commune ont décidé de porter leurs regards sur l'un des plus grands bidonvilles et de déguerpir les habitants à "coup de buldozzer".
Récit d'une journée dramatique pour des milliers d'individus désormais sans abris.

"Des centaines d`habitants du quartier Cma à Cocody II-Plateaux Vallon sont dans la tourmente. Ils ont passé hier, la nuit à la belle étoile. Ils ne savent pas non plus où se loger les prochains jours. De fait, hier aux environs de 8h30, leurs habitations de fortune ont été démolies par la mairie de Cocody.
A notre arrivée sur les lieux, ce sont des habitants dépités que nous avons vus en train de sauver ce qui peut l`être. Dans les tas de débris, de briques cassées et de toits détruits par un Caterpillar. A en croire Abdoulaye Diabouré Gambo , adjoint du chef de quartier, cette opération de déguerpissement ne leur a pas été signifiée. C`est donc avec surprise qu`ils ont vu débarquer les agents de la mairie accompagnés des Forces de l`ordre.
"Au début, la société NSIA a construit une clôture autour de son terrain. Et nous avons été priés de reculer à 15 m dans le bas-fond. Ce que nous avons fait. A la demande d`un certain Gnonkoua de la mairie, nous avons construit des maisons en dur. Les limites du terrain de la société ont été fixées. Ils n`ont pas le droit de détruire nos maisons ", a-t-il dénoncé.
Meurtrie par ce qu`il vient d`arriver, la jeune Doffou Epiphanie Marie Ghislaine est en larmes. "J`ai perdu les 150000 FCFA pour ma scolarité. Je devais aller m`inscrire avec cet argent. Que vais-je faire maintenant ? ", s.
Approchée, la mairie de Cocody a répondu que ce n`est pas une opération d`envergure. Selon Stéphane Koudougnon, Directeur technique, ce terrain appartient au groupe NSIA. Il a été longtemps squatté par des riverains. Ces derniers ont reçu il y a quelques mois, une mise en demeure pour quitter les lieux. "Ils tardaient à s`exécuter. Aujourd`hui, NSIA réclame son terrain de 1200 m2 pour l`exploiter. C`est pourquoi, nous les avons déguerpis ", a soutenu le Directeur technique".

(Récit avec "Le Temps")

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30 juillet 2008

Alerte à la coupure d'eau !

dc3d3665994d84328a30e0fe258f4012.jpgUne de mes soeurs m'a envoyé cette info qui peut être utile pour tous les habitants de la commune de Cocody.

"Au cas où vous ne le sauriez pas déjà. Hier la SODECI a passé dans Frat Mat une annonce pour informer les populations de Cocody et Riviera (COCODY - COCODY DANGA - COCODY CITE DES ARTS - VILLA CADRES - CHU DE COCODY - ECOLE DE POLICE - ECOLE DE GENDARMERIE - COCODY AMBASSADES - BLAUKAUSS - RIVIERA GOLF -RIVIERA II -RIVIERA III - RIVIERA IV - ANONO - RIVIERA ROUTE DU LYCEEE FRANÇAIS - BONOUMIN - M’POUTO VILLAGE-SCIAD - PALMERAIE - LES ROSIERS - HOTEL DU GOLF - HOTEL IVOIRE) que pour des raisons d’entretien de ses installations, il y aura une baisse de pression pouvant aller jusqu’à une interruption de pression de 8H00 à 18H00 demain 31 juillet 2008".
"Il faudrait donc prendre vos dispositions dès ce soir pour faire quelques provisions d’eau", conseille t-elle.

23 juillet 2008

Les tarifs n'ont pas baissé !

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On a tous pensé (moi spécialement) que les tarifs des transports en commun (wôrô-wôrô et gbaka) changeraient après la baisse (de 100 francs) sur le prix du gas-oil. Hélas !
Quittant Cocody pour les 2-plateaux en wôrô wôrô (taxi communaul), je me suis rendu compte que les prix n’avaient pas bougé d’un franc.
«Avant la hausse des prix de l'essence, on payait 200 francs pour atteindre les 2plateaux et 250 ou 300 F pour Angré», explique Joséphine S, étudiante en géographie. "Ensuite, il y a eu la hausse où 50 francs ont été ajoutés sur ces tarifs. Mais, malgré les meusres prises en conseil des ministres le dimanche dernier, poursuit-elle, rien a changé». Il faut donc (continuer à) payer 250 francs pour se rendre aux 2plateaux et entre 300 et 500 francs pour rallier Angré en "warren" (autre nom des wôrô wôrôs).
Le scénario est le même dans plusieurs communes d’Abidjan, selon plusieurs témoignages.
Quelques chauffeurs interrogés préfèrent garder le silence, certainement qu’ils n’ont pas encore d’excuses pour se défendre.

D’ici quelques jours je vous proposerai les résultats de l’enquête que je fais actuellement sur les tarifs de transports à Abidjan et ailleurs en Côte d’Ivoire.