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17 mai 2012

La BIAO expérimente le service EasyCollect comme moyen de payer ses factures

11_BIAO-CV.jpgSelon le directeur de la trésorerie et des institutions financières de la BIAO, qui donnait une conférence à la clôture du Salon de la monétique et des services bancaires (Simbank), les consommateurs (clients ou non clients BIAO) pourront payer leurs factures d'eau et d'électricité via les distributeurs automatiques de billets (DAB), les guichets automatiques de billets (GAB) et aux caisses BIAO via le système EasyCollect.

Le service est en test à Abidjan et dans trois villes de province. A l'issue du test, son déploiement généralisé est prévu pour juin 2012.

Le fonctionnement du service est simple. Pour le DAB, il suffit de se présenter au distributeur avec sa carte Visa BIAO, à insérer la carte et à entrer le code secret. Il faut ensuite sélectionner à l'écran le menu Paiement de factures puis choisir l'opérateur à régler (CIE ou SODECI). Le coût de la transaction est de 200 FCFA (0,4 dollar).

Source Agence EcoFinance

01 février 2010

La CIE annonce qu'elle ne peut plus...

La Compagnie Ivoirienne d'électricité (CIE) avoue enfin que les jours prochains, nous allons vivre au rythme des coupures de courant... peut être doit-on se tourner vers l'energie solaire, non ?

« Nous enregistrons un déficit de 150 Mégawatts qui pourra nous conduire à un délestage de l`électricité », a déclaré Flore Konan, directrice de la CIE lors d`une rencontre avec des industriels, évoquant notamment une baisse de la pluviométrie affectant le fonctionnement des barrages hydro-électriques.

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08 février 2009

Bouygues se désengage du secteur électricité en Côte d’Ivoire

L'information tenue secrète depuis plusieurs mois est désormais sortie. Pas de la meilleure des manières, parce que lancée par un syndicaliste dans un contexte larvé de conflit au sein de l'entreprise.

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05 février 2009

Cocody dans l'obscurité

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Les habitants de la commune de Cocody ont passé des instants de peur en début de soirée. Une coupure (générale) d'électricité a plongé la commune présidentielle dans le noir. Provoquant sur les voies principales des embouteillages immenses. Les feux tricolores eux-mêmes ne fonctionnaient plus. cocody-centre, 2-plateaux, angré, riviera... Aucun secteur n'a échappé a cette coupure dont ont ignore les causes.

Cette coupure qui a duré un peu plus d'une heure, a crée un vent de panique dans les différentes gares de taxis de la commune. Chacun voulait rejoindre son domicile le plus vite et ne pas être dehors dans l'obscurité.

15 juillet 2008

Anarchie

Attention à ne pas y mettre la main !

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(Photo: Dans un coin perdu d'Abidjan)

05 février 2008

Redevance aux téléspectateurs

a23eb1e0c2c9a1e659f6ea9fe9d7c7ee.jpgNous nous sommes toujours demandés à quoi servaient les fonds recueillis sur les factures d'électricité.
Le Quotidien "Le Jour plus" introduit le sujet en affirmant que c'est «dans le souci d'améliorer la qualité des prestations, de la Radio-Télévision ivoirienne, RTI, (que) l'Etat de Côte d'Ivoire, a instauré la redevance RTI depuis 1994. 14 ans après, s'il est vrai que les attentes escomptées en terme de mobilisation des ressources ont été atteintes», les émissions sont toujours taxées de «nazes» par les téléspectateurs. Et le quotidien de s'interroger «Où va donc cette manne financière récoltée au profit exclusivement de la RTI ?».

Quelques chiffres

«A l'instar des autres sociétés d'Etat, des mesures ont été prises depuis plusieurs années pour garantir la qualité des prestations des-dites sociétés. C'est ainsi que pour s'inscrire dans la dynamique des Nouvelles Technologiques de l'Information et de la Communication, le gouvernement instauré une redevance, dénommée redevance RTI. Sur les factures d'électricité. Celle-ci s'élève à 2000 CFA tous les deux mois. Elle devrait être reversée sur le compte de la Radio Télévision Ivoirienne (RTI) au Trésor public. Evidemment, vu la vétusté des édifices et des infrastructures audio-visuelles, cette somme devrait permettre aux responsables de cette structure de redorer son blason en offrant une meilleure qualité de ses productions aux téléspectateurs et auditeurs.
Ainsi, ce sont des milliards de francs qui sont engrangés chaque année. Une histoire de gros sous. A toutes fins utiles, rappelons qu'à ce jour, la Compagnie Ivoirienne d'Electricité (CIE) enregistre environ 800.000 abonnés. Un simple calcul permet de savoir que ce sont près de 96 milliards qui sont engrangés chaque année. Quant à la Radio et à la Télévision ivoirienne, elles rapportent autour de 4 milliards de recettes publicitaires par an. Que dire des sponsors ? Rien. Sinon qu'ils rapportent entre 600 et 800 millions de francs cfa par an. Au regard de tout ce qui précède, l'on peut affirmer que ce sont des centaines de milliards de francs qui sont récoltés chaque année».

7031fa5ecb195b399ab3762395de3a05.jpgC'est sûr qu'au regard du visage que présente à l'heure actuelle la RTI, l'on doit s'interroger sur ce à quoi servent «les redevances».La télévision nationale n'a pas encore forcément atteint le niveau standard international. Aujourd'hui, où les chaînes étrangères sont «facilement» accessibles sur les bouquets satellitaires, les téléspectateurs sont de plus en plus exigeants en matière de qualité d'images, mais aussi de contenus d'émissions.
«Quand vous zapper d'une chaîne européenne à la 1ère ou TV2, vous êtes déçu», fait remarquer la majorité des personnes interrogées.

«14 ans après l'instauration de la Redevance RTI, auditeurs, téléspectateurs, (...) sont restés sur leur faim. Et pour cause : la Redevance RTI sur chaque facture de la CIE tous les deux mois, pour l'amélioration du contenu des prestations de la Radio et Télé nationale avaient suscité beaucoup d'espoir au sein des populations. Malheureusement, pour cause de gestion approximative et de manque de volonté politique malgré l'esprit de patriotisme et de civisme des populations, les réalisations majeures attendues n'ont pas été faites. Les édifices aussi bien de la Radio au Plateau que de la Télévision à Cocody sont restés en l'état. Des bureaux aux façades extérieures en passant par les infrastructures offrent les mêmes vétustés, à part un semblant de couche de peinture. La station d'Akakro, elle non plus n'a pas échappé à cette négligence notoire de nos autorités. Ainsi, cette station n'a pas pu répondre aux exigences des nouvelles donnes satellitaires. Pourtant, elle doit faire face à la rude concurrence. De l'avis de certains spécialistes et observateurs en la matière, 4 milliards de francs auraient suffi pour soigner l'image de notre Radio et Télé».

En conclusion, les 2000 francs que donnent les téléspectateurs n'est pas la solution. Il faut certainement proposer autre chose. Mais quoi?