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02 mai 2009

De nouveaux prix pour le carburant

Voici les nouveaux prix qui pourraient être affichés dans les stations d'essence d'ici quelques jours.

15 janvier 2009

Pas de baisse des prix du transport

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Brym m'avait prévénu que les transporteurs ne baisseraient rien. Et il n'avait pas tord. Malgré ce deuxième effort du gouvernement de diminuer le prix de l'essence à la pompe, les transporteurs eux, à l'issue d'une réunion ce jour, ont décidé de camper sur leur position. Celle de ne pas baisser le coût du transport.
Ils souhaitent que les prix initiaux avant l'augmentation à la mi 2008 soient remis en place. C'est une bonne révéndication. Mais en attendant, ces fameux prix ont connus deux réductions. Pourquoi ne pas en faire autant ? Surtout que les prix des denrées alimentaires sont fortement influencés par le coût du transport.
Les transporteurs doivent revoir leurs positions. A moins qu'il y ait une main politique qui les retient.
C'est d'ailleurs une belle occasion pour les consomateurs de se faire entendre d'une seule voix pour reclamer une diminution des tarifs des transports urbains.

14 janvier 2009

Enfin la baisse du prix de l’essence

Bonne nouvelle. Les prix du carburant vont baisser. C’est ce qui a été annoncé au journal de 20 heures sur la première chaîne de télévision ivoirienne.
Ainsi le super sans plomb passe de 690 à 650 francs, le gas-oil de 625 à 575 francs et le pétrole de 470 à 450. Tous les prix baissent (sauf ceux du gaz). Une mesure qui entre en vigueur dès le vendredi 16 janvier prochain.
Les consommateurs s’attendent à voir les prix des transports suivre le mouvement ainsi que les prix des denrées alimentaires. Attendons pour voir !

31 décembre 2008

Les nouveaux prix du carburant divisent

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Hier nous attendions tous un dénouement heureux lors de la rencontre entre les transporteurs et le gouvernement.
Hélas !
Une fois de plus, émissaires du gouvernement et transporteurs se sont séparés en queue de poisson. Après plus de 4 heures d'échanges, les deux parties n`ont pu accorder leurs violons. Chacun des protagonistes ayant campé sur sa position. En effet, après le premier round lundi dernier, les discussions entre le gouvernement et les transporteurs se sont poursuivies hier à la primature. Pour les transporteurs, les nouveaux prix devraient être les suivants : 400 CFA pour le gasoil, 500CFA pour le super et 250CFA pour le pétrole lampant. Niet, diront les émissaires du gouvernement qui soutiennent que l'Etat qui doit déjà près de 64 milliards à la SIR ne pourrait encore subventionner le carburant. Ainsi proposent-ils de revoir à la baisse le coût du carburant. Ainsi le gasoil pourrait coûter 570 CFA au lieu de 625CFA. Le super pourrait être à 650 au lieu de 695. Et le pétrole 455 au lieu de 470 CFA. Une proposition qui somme toute n'est pas du goût des transporteurs. Qui entendent réagir très bientôt.
Les bruits courrent dans les couloirs que le Chef de l'Etat annoncera les nouveaux prix ce soir au cours de son discours de voeux à la nation.

30 décembre 2008

Le prix du carburant pourrait encore baisser

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La population en général et les transporteurs en particulier peuvent enfin se réjouir en cette fin d’année. Pour cause, le gouvernement a consenti à discuter avec les acteurs du transport sur la baisse du prix du carburant et la mise en place du fonds de développement du transport annoncé lors de la dernière grève des transporteurs. Ainsi, pendant près de 10heures d’horloge, les responsables du secteur et le comité d’évaluation et de suivi de la hausse des prix ont tenté, hier lundi à la Primature, d’accorder leur violon pour permettre à la population de souffler un temps soit peu. Une chose est certaine, c’est que le carburant connaîtra de nouveau tarif aujourd’hui.
En attendant, les transporteurs souhaitent revenir à l’ancien prix du carburant soit 400 FCFA contre 685 FCFA pour le gasoil, 545 FCFA pour l’essence et 250F CFA contre 495FCFA pour le pétrole lampant. S’agissant du gaz, les associations de consommateurs exigent que la bouteille B12 revienne à 2500F et La B6 à 1500FCFA.

Source Le Patriote

06 novembre 2008

Zapping !

Après deux jours de folie à suivre les élections présidentielles américaines, revenons en Côte d'Ivoire pour voir ce que nous avons "ratés" ces derniers jours.

D'abord le Président Gbagbo se réjouit de l'élection de Obama.
"Le président ivoirien Laurent Gbagbo a félicité mercredi Barack Obama pour son "élection historique" et souhaité que le nouveau chef de l'exécutif américain apporte à son pays (USA) et au monde "les changements constructifs auxquels ils aspirent".
Lire l'intégralité du message ici.

STATION%202.jpgIl y a aussi la bonne nouvelle que nous annoncions ici il y a quelques temps. Le Prix du carburant baisse. Pourtant, on attend toujours que les transporteurs si prompts à faire des augmentations faramineuses, se dépêchent de baisser les tarifs des transports en commun.

AlafeJPG.jpgEnfin une information qui fait du bruit dans la presse ivoirienne.
En effet, le directeur du quotidien ivoirien L'Intelligent d'Abidjan, le journaliste Wakili Alafé, dit Assé Alafé, a été inculpé mercredi de "faux et usage de faux" et placé en détention provisoire, a-t-on appris mercredi auprès de son journal et de la police.
Alafé, qui s'est récemment présenté comme candidat pour la présidence du l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (Unjci), a été interpellé lundi au siège du ministère de l'Intérieur où il avait été convoqué, selon le directeur de publication du journal, Youssouf Touré.
Tout savoir sur cette affaire.

21 octobre 2008

Le prix du carburant baisse en Côte d’Ivoire

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Alors qu’on observe depuis presqu’un mois une chute importante du prix du baril au niveau mondial, les Ivoiriens se demandent jusques à quand ils devront souffrir du prix élevé du super et du gasoil – on se souvient que cela avait entraîné la hausse du prix du transport et des denrées alimentaires.
Apparemment, les choses devront s’arranger les jours à venir. Surtout en ce qui concerne le carburant. De sources bien introduites dans le milieu du gouvernement ivoirien, il semblerait que la "note" «qui va annoncer cette mesure» a été déjà signée et elle doit être maintenant «validée» en conseil des ministres.
Ça serait une bonne nouvelle surtout si les syndicats des transporteurs suivent cette baisse.
D’ici-là et en attendant l’officialisation de cette mesure, les différents mouvements de consommateurs annoncent des manifestations pour les jours à venir.

11 août 2008

D'une pompe à l'autre

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«700» ! C’est le prix du litre du gasoil à Bouaké et à Katiola.
Nous avons été désagréablement surpris alors que nous avions presque épuisés notre réserve d’essence. Pourtant sur les pompes, il y a une affiche qui indique «681 F». «C’est pour le service des contrôles», explique le gérant de la station située à la sortie de la ville. «Sinon, tout le monde connait le prix ici», poursuit-il.
Selon les informations données par plusieurs personnes, le carburant, même s’il est de mauvaise qualité, est «une denrée extrêmement rare». Au point où «pour toute la ville Katiola il y a une seule station service qui fonctionne». Cela fait donc grimper les enchères. Simple logique d’économie. Une logique qui crée beaucoup de désagréments aux usagers qui sont excédés par cette hausse qui varie d’une station à une autre.
De ce point de vue, Abidjan et «l’autre côté» de la Côte d’Ivoire sont au même niveau de souffrance.

23 juillet 2008

Les tarifs n'ont pas baissé !

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On a tous pensé (moi spécialement) que les tarifs des transports en commun (wôrô-wôrô et gbaka) changeraient après la baisse (de 100 francs) sur le prix du gas-oil. Hélas !
Quittant Cocody pour les 2-plateaux en wôrô wôrô (taxi communaul), je me suis rendu compte que les prix n’avaient pas bougé d’un franc.
«Avant la hausse des prix de l'essence, on payait 200 francs pour atteindre les 2plateaux et 250 ou 300 F pour Angré», explique Joséphine S, étudiante en géographie. "Ensuite, il y a eu la hausse où 50 francs ont été ajoutés sur ces tarifs. Mais, malgré les meusres prises en conseil des ministres le dimanche dernier, poursuit-elle, rien a changé». Il faut donc (continuer à) payer 250 francs pour se rendre aux 2plateaux et entre 300 et 500 francs pour rallier Angré en "warren" (autre nom des wôrô wôrôs).
Le scénario est le même dans plusieurs communes d’Abidjan, selon plusieurs témoignages.
Quelques chauffeurs interrogés préfèrent garder le silence, certainement qu’ils n’ont pas encore d’excuses pour se défendre.

D’ici quelques jours je vous proposerai les résultats de l’enquête que je fais actuellement sur les tarifs de transports à Abidjan et ailleurs en Côte d’Ivoire.

20 juillet 2008

Les nouvelles mesures et les réactions

"100 francs de moins sur le prix de l'essence à la pompe", c'est l'un des premiers pas des mesures d'accompagnement qu'a fait le gouvernement ivoirien.

podcast


Des premiers pas salués par certains Ivoiriens.

podcast


Je vous propose l'intégralité du "communiqué du Conseil des ministres extraordinaire de ce dimanche 20 juillet 2008".

Lire la suite

19 juillet 2008

Le prix du pain passe à 200 F

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Selon des informations (non officielles) qui circulent dans la capitale économique ces dernières 48 heures, le prix de la baguette de pain pourrait passer de 150 à 200 francs CFA à partir du 24 juillet prochain. Motif: "La hausse du prix du carburant" !
Que nous reste t-il encore à faire ? Si ce n'est de retourner à notre traditionnel "riz-coucher" ou à notre "garba" (a)doré.

18 juillet 2008

Dialogue direct

Le premier ministre ivoirien qui s'y connait bien en "dialogue direct" a rencontré ce vendredi les associations de consommateurs, les transporteurs et les commerçants dans le cadre de la résolution de crise qui subsiste depuis une semaine entre ces différents acteurs. Crise survenue à la suite de l'augmentation du prix de l'essence à la pompe.

Les syndicats disent avoir compris les raisons pour laquelle le prix de l'essence a augmenté.

podcast


Le premier ministre pour sa part a garanti que des mesures d'accompagnement seront prises à l'issue du conseil de gouvernement du samedi et du conseil des ministres du dimanche.

podcast

Grève en dormant !

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(Photo de Abidjan.net)

16 juillet 2008

Ce qui doit arriver

Le président Gbagbo doit annoncer des mesures pour réduire le prix du carburant. Il doit avoir également un remaniement ministériel.
Bon c’est en tout cas ce qu’il y a mieux à faire en ces heures.
C’est ce qu’on espère de toutes les façons.

La galère des candidats au Bac à l'heure de la grève

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Les résultats du baccalauréat sont désormais disponibles dans les centres d’examen.
Depuis cet après midi, la nouvelle a «envahi» la ville d’Abidjan.
Le seul hic, c’est qu’il n’y a pas de moyens de transports pour ceux qui voudraient s’y rendre. Et ce, du fait de la grève des transporteurs pour dénoncer la hausse du prix du carburant.
A l’arrêt de bus où nous nous sommes rendus (à pied) autour de 15 heures, le spectacle est pitoyable. «Ça fait deux heures que j’attends en vain le bus pour me rendre au plateau afin de voir mes résultats», lance Alfred Dakoury le visage tendu le cœur serré.

7dacef7b5cede3d04d22a13cb204a976.jpgComme Alfred, ils sont une trentaine à attendre un moyen de transport afin de se rendre au centre dans lequel ils ont composé. Mais point de bus.
A la rumeur, les engins de la Société des transports Abidjanais (Sotra) – qui étaient les seuls à ‘‘rouler’’ jusque-là – auraient décidé d’arrêter de travailler à partir de 14 heures ce jour. Cette nouvelle n’est pas encore officielle. Mais la désertion des bus à leurs quais semble le prouver.
Pendant ce temps, les élèves qui attendent impatiemment leurs résultats sont partagés entre incertitude, angoisse, colère et inquiétude.

Documents utiles à télécharger

Je vous propose de voir comment les prix de l'essence, du gazoil et du super sans plomb sont constitués. Cliquez sur STRUCTUREDESPRIX.pdf (Un document proposé par le Rassemblement des républicains, Rdr).

Aussi (à toute fin utile) téléchargez les nouvelles conditions d’établissement et de délivrance du (nouveau) passeport biométrique en cliquant sur Nouveau_passeport.pdf

Nb: Pour lire ces documents il faut disposer de Acrobat-reader.
Vous pouvez téléchager Acrobat Reader 9 ici

Circuit pétrolier ivoirien

Un de mes amis qui semble s’y connaître, m'a expliqué de façon ramassée certaine chose à propos de notre pétrole.

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"L’Etat permet à toute entreprise disposant de moyens, d'acquérir des permis pour l'exploration de supposés champs pétroliers à ses propres frais et sans intervention aucune de l'Etat.
Une fois les gisements découverts, le brut extrait est divisé en 2: une partie revient à l'entreprise ayant investi dans la recherche pour l'amortissement de son investissement. La seconde partie est ensuite divisée en deux: une partie pour l'entreprise, une pour la petroci.
Chacune des parties disposant donc de sa quantité, la vend à sa guise selon la loi de l'offre et de la demande.
La petroci après la vente de sa quote-part garde une partie du produit de la vente et l'autre partie est reversée dans les "caisses" de l'état".


Les entreprises exploitantes des champs sont :
FOX TROT, CNR INTER ET DEVON

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De toutes ces sociétés seule DEVON dispose d'un centre de stockage à la SIR.
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la SIR s'approvisionne essentiellement au Nigeria.
Les productions de brut ivoiriennes (Lion et Baobab) ne sont pas conformes aux installations de la SIR. Le produit brut est alors exporté compte tenu de la qualité des produits qui ne répondent pas au besoin du marché (plus d’essence que de gasoil).

12 juillet 2008

L'argent du racket au service du socialisme

Alors que l'on "brandissait" à la télévision la hausse des prix, mon ami et frère avait commencé à développer une analyse assez intéressante. Je lui ai donc demandé de la mettre par écrit et je vous en donne lecture.

Par N'gbocho STENG
Economiste
stengbocho@yahoo.fr

604a5b958da56d245daf06ea683ee9f9.jpgNous assistons dans cette nation tels des spectateurs pour certains et des acteurs pour d’autres, à la poussée d’un vent longtemps attendu. Nous l’appelons lutte pour la moralisation de la vie publique. Ce vent s’est levé avec une petite vitesse et semble gagner en allure. Il a atteint le corps des forces de défense et de sécurité (a travers le Racket), la filière café-cacao, les concours administratifs et sûrement d’autres secteurs en projets qu’il touchera.
Nous saluons cette volonté politique et voulons dire que : «la moralisation de la vie publique n’est pas seulement liée à la bonne gestion des biens de l’Etat à nous confiés, mais c’est la prise de conscience de ‘‘la bonne foi’’ ; savoir agir avec le sens du devoir, humanité».

En laissant derrière bien des aspects du passé, nous voulons ici interpeller les transporteurs, les autorités de tutelles, nos gouvernants et les consommateurs sur l’augmentation du prix du carburant. L’inflation caractérisée par l’augmentation des prix des marchandises sur le marché, est directement liée à l’augmentation du prix du transport.
Le ministre de l’énergie Léon Monnet, a rappelé l’augmentation progressive du cours du baril de pétrole comme justificatif de l’augmentation du prix du carburant en ces termes :‘‘ Ce qui a conduit à cette ajustement tarifaire, c'est-à-dire la hausse continue du cours du baril de pétrole qui est passé de 60 dollars en 2005 à 146 dollars en juillet 2008’’ (Frat-mat, N° 13100). Nous nous posons cette question: «la crise mondiale du pétrole doit-elle justifiée toutes ces augmentations dans notre pays, vu que nous sommes aujourd’hui comptés parmi les pays producteurs et distributeurs d’énergie» ? Nous ne rentrerons pas dans des analyses économiques poussées, mais sommes captivés, par un événement de dernière minute, ou disons qui a été révélé, car existant déjà.

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Tandis que le ministre de l’énergie signalait tantôt que l’augmentation respectivement du carburant et du gaz compenserait une perte réalisée par l’Etat à travers sa société la SIR (société Ivoirienne de Raffinerie) de 63 milliard et 28 milliard sur le gaz, le Rapport de la Banque Mondiale sur le Racket vient apporter une révélation édifiante et une solution : ‘‘Le racket fait perdre entre 95 et 150 milliard au gouvernement ivoirien’’ (Frat-Mat N°13100).
Soit l’équivalent de la perte en carburant et gaz, voire plus.
Nous pouvons tirer de ce rapport de la Banque mondiale deux (2) solutions :

1- L’Etat qui a engagé avec le CEMA la lutte contre le racket, doit tirer profit de ce nouveau changement. L’argent qu’il retrouve déjà, et encore plus dans cette lutte permet d’annuler l’augmentation du carburant. Et bien plus de réduire les prix de base du carburant, avec comme exemple le passage du gasoil de 545F à 500F.

2- Nous ne luttons pas, ou ne lutterons pas pour demander au gouvernement de baisser le gasoil a 500F, mais tout en remettant le prix de la pompe à 545F, d’utiliser les gains d’économie sur la lutte contre le racket pour réaliser d’une part :
- Des réserves de change pour palier aux éventuelles augmentations du cours du baril
- Et d’autre part, utiliser l’argent pour palier à la flambée sur les denrées de premières nécessités. Ou, accorder des allocations aux personnes vivant avec un salaire qui équivaut au SMIG : 36000 F CFA
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Que l’Etat fasse preuve d’humanité. La guerre est finie et nous allons à la reconstruction.
Si on ne peut faire baisser facilement des anciens prix (suivant l’effet de cliché), nous pouvons néanmoins annuler cette nouvelle hausse du carburant.
Un travailleur quittant la Riviera pour se rendre au plateau, ou d’Abobo au plateau dépense en moyenne 1400F/jour. Soit 28000F - 42000/mois en transport interurbain, pour un SMIG à 36000F.
Ne peut-on pas faire preuve de socialisme avec les économies sur le racket, le café cacao ?
Non à l’augmentation des prix du carburant, non.
Qu’on ne mette pas tout sur le dos de la guerre, en nous parlant de sacrifice : «Aux consommateurs, le ministre a demandé au non du gouvernement, d’accompagner l’Etat dans cette normalisation de la vie sociale, en évitant toute manifestation qui pourrait remettre en cause les acquis de l’accord politique de Ouagadougou».
La guerre est finie, SORO et GBAGBO sont d’accord. Qu’on mette plutôt de côté nos intérêts pécuniaires.
Pourquoi ne réduirait-on pas le train de vie de l’Etat ?

11 juillet 2008

"Atterrissage" manqué

Pour cette nouvelle rubrique "démarrons" avec cette image d'un camion citerne qui a manqué son "attérissage" et s'est retrouvé dans le décor juste à l'entrée de la station dans laquelle il venait livrer le "fuel". Heureusement, il n'y a eu aucune victime.

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(Photo: Riviera 3 Sainte famille, route de Bingerville)

10 juillet 2008

Ville morte: la police en alerte

"Une association de consommateurs lance une opération “ville morte“ pour protester contre l’augmentation du prix du carburant. Tous le policiers ont été convoqués à l’Ecole de Police avant 7H", a confirmé une source policière.

La ville va t-elle mourir ce jeudi ?

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J’ai reçu de nombreux coups de fil me demandant si la journée de ce jeudi serait réellement «ville morte», ici à Abidjan.
J’ai cherché à vérifier l’info, mais en vain.
Il semblerait que ce soit à cause de la hausse des prix que les consommateurs et les transporteurs fatigués et en colères auraient décidés de rester chez eux demain…et vendredi.
Déjà au début du mois d’avril une première tentative avait été annoncée et n’avait pu se tenir parce qu’«un communiqué de la présidence de la République, lu sur les plateaux de la 1ère chaîne de la Radio télévision ivoirienne (RTI), a annoncé la baisse de certaines taxes à l'importation pour plusieurs produits de première nécessité».
Dans la presse ce matin un syndicat de transporteurs annonçait les couleurs et menaçait de tenir des manifestations «si d’ici à samedi, rien n’est fait pour revoir ces prix à la baisse». «Nous déclencherons dès lundi nos mouvements de protestation (…) Nous allons paralyser la capitale, les stations d’essence seront fermées, jusqu’à ce que les autorités reviennent sur leur décision», ont menacé plusieurs syndicats de transporteurs.
Rumeurs ou faits avérés, Bluff ou réactions certaines, il faudrait que cela arrive un des ces jours !

08 juillet 2008

Ces prix qui (nous) tuent

2b2fd0c954ca4e481810ce440c6ea94a.jpgLa hausse du prix du carburant sur le territoire ivoirien a entraîné mardi, une augmentation anarchique du coût du transport montrant ainsi que les instructions du gouvernement n'ont pas été suivies par les transporteurs.

Alors que le dimanche, le secrétaire général du gouvernement, Félix Tiéhoulou, avait annoncé les nouveaux prix à la pompe, mardi, les prix du transport inter communal ont doublé à Abidjan.

Une augmentation qui a provoqué la colère de nombreux usagers contraints d'emprunter néanmoins les véhicules pour se rendre soit au travail, soit au bureau. Les transporteurs n'ont pas hésité à faire fit des recommandations du gouvernement pour augmenter de manière anarchique le coût du transport.

«Nous devons appliquer de nouveaux prix, parce que le prix du gasoil ne nous arrange pas. Si nous voulons laisser les anciens tarifs, nous ne ferons pas de recettes », expliquent les chauffeurs de taxi.

A titre d'exemples: les frais de transport entre Cocody et Marcory sont passés de 300 à 500 F. Entre Cocody et Yopougon, les usagers déboursaient traditionnellement 500 ou 600 F. Désormais ils devront payer entre 700 et 800 F. Les habitants de Angré pour leurs parts, ont été étonnés de constater que les frais de transports ont augmenté de 50, 100, voire 150 F de plus que d'habitude.

Pour les mini-car (Gbaka) le scénario est le même. Comme exemple, la distance Adjamé-Yopougon est passé de 250 ou 275F à 300, 350 et même 400F.

A n'en point douter, les denrées vont entrer dans la danse.

Pour des familles déjà essoufflées par les effets de la crise de plus de cinq ans et par les récentes augmentations sur les marchés des produits de grande consommation, il va être difficile de supporter ces nouvelles hausses des prix", ont déploré des femmes rencontrées au marché de Yopougon.

Consommateurs yako !