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13 février 2012

Re-Yaaako !

Rebelote ! L'équipe ivoirienne de football nous a fait revivre un certain février 2008. Pourtant, durant cette CAN2012, elle a montré un bien meilleur visage. 6 matchs, 5 victoires, 1 nul et 0 but encaissé. Quelle performance ! Oui. Mais cette performance n'a pas suffit face à une équipe zambienne plus que jamais déterminée...

Grosse déception donc pour la "Génération Didier Drogba" qui manque là, l'occasion de déccrocher le titre continental. Hélas !

Je vous propose de relire, l'ambiance qui régnait dans les rues d'Abidjan en février 2008, au soir de la finale contre l'Egypte. On était pas loin de ce dimanche 12 février 2012.

25 janvier 2010

2006, 2008, 2010. Can(nes) à déception

 

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Dé-si-llu-SION !!!! L’équipe nationale de football encore une fois est passée à côté de son sujet dimanche 24 janvier en Angola. Pour les quarts de finale de la Can, les pachydermes ivoiriens croisaient le fer avec les Fennecs d’Algérie qui se sont montrés plus réalistes. Score final : « 3 buts à 2 ». La Côte d’Ivoire est éjectée de la Compet’.
Pour les nombreux supporteurs (à travers le monde) qui avaient voulu croire au rêve de voir le trophée à Abidjan (presque deux décennies après le sacre au Sénégal), ils ont été fortement déçus.
Avec les Correspondants d’Avenue225, nous avons pris le pouls de certains quartiers à l’issu de ce match à haut stress. Cocody, Yopougon, Riviera, Dimbokro. Le spectacle est le même. Ecoutez l'émission.

Lire mon post "Yaako" de la can 2008

08 février 2008

Yaaako !!!

4f95356dfbe2dbc263d8a50cf81d689c.jpgDésillusion, désolation, déception, amertume, affliction, consternation, mais surtout regret, sont autant de sentiments que partageaient les ivoiriens à la fin du match Côte d'Ivoire-Egypte.
Alors qu'elle avait amorcé une ascension vertigineuse vers le sacre, elle a lamentablement chuté face à une équipe de pharaon déterminée à conserver son (précieux) titre.
Dans les rues d'Abidjan, la capitale économique, c'est un calme plat qui règne.
23 heures 30. Les maquis et Bar ouvrent à peine. Les rares véhicules circulent sans bruit. L'heure est à la méditation.
Quelques groupes de personnes se forment çà et là. Les drapeaux et autres gadgets aux couleurs nationales jonchent parfois les trottoirs. Dans le ciel, quelques éclaircies illuminent sur leurs visages, les larmes des supporters «trop déçus» par leurs représentants. Il n'y aura pas de marches, pas de chants de victoire, ni de champagnes à savourer. Peut être un peu d'eau pour désaltérer les voix qui se sont perdues dans les cris et les pleurs.

Minuit, un vent léger souffle sur Abidjan. Peu sont ceux qui trouvent le sommeil. Alors, dans ce silence de mort, quelques personnes discutent avec chagrin. Certains commentent le résultat du match (avec des «Si») quand d'autres essaient de comprendre ce qui s'est passé. «Nous n'avons pas reconnu l'équipe ivoirienne.
En défense, au milieu comme en attaque. C'est comme si c'étaient des amateurs», critique Marc Akoto, cadre de banque. Les Ivoiriens dans leurs majorités n'arrivent pas à comprendre qu'après trois victoires explosives, leur équipe soit tombée si bas : «4 à 1 !». «C'est une honte pour nous», lance Philomène N'Guessan, vendeuse. «Se faire éliminer sur un score aussi grand en demi-finale...», se lamente t-elle le coeur meurtri.
Sur les visages l'expression est à la détresse. «Les éléphants nous ont tué», lance en pleurs Jacqueline Guéi, assise à même le sol et parée d'Orange-blanc-vert.
Ce soir là, l'éléphant est tombé avec fracas et il s'est noyé dans les eaux du Nil. Le mythe n'aura pas été vaincu et le déplacement de milliers de supporters au Ghana aura été vain.
Ce soir-là, les Ivoiriens ont compris que le football est une science inexacte. Eux qui étaient si près du but !

07 février 2008

La CAF comme la France : «Super menteur !»

Le 07 février 2008

«Le Comité Exécutif de la CAF en séance du 1er Février à Accra a décidé que lors de ses cérémonies ‘Awards’ les absents ne seront pas pris en compte dans le classement des joueurs Africains de l’année. Cette décision a été portée à la connaissance de toutes les parties concernées le 1er Février 2008 pour la cérémonie des Awards prévue à Lomé», extrait du communiqué de la Caf du jeudi 7 février 2008.

Deux jours avant…
«(…) La Caf n'a jamais appelé Didier Drogba ou Frédéric Kanouté pour leur dire que s'ils n'assistaient pas à la cérémonie, ils ne recevraient pas le prix", a déclaré à Reuters le responsable de la communication de la Caf, Suleiman Habuba»

Quel est votre commentaire sur ces deux versions venant de la même institution ?

06 février 2008

Briser le Mythe egyptien!

fc29d8c139819ab31eca6e8664452574.jpgLa Côte d'Ivoire donné favorite de la demi-finale qu'elle livre jeudi à Kumasi contre l'Egypte, ne sera pas en terrain conquis face aux Pharaons qui ont l'avantage de l'histoire à l'image de la dernière confrontation entre les deux équipes qui lui a permis d'acquérir son cinquième sacre continental.
Depuis 1970 date du premier des huit face à face en phase finale de Coupe d'Afrique entre les Eléphants et les Pharaons, la Côte d'Ivoire a perdu sept fois pour une seule victoire face à l'Egypte en Algérie en 1990.

La première rencontre Egypte-Côte d'Ivoire eut lieu en 1970 lors de l'édition soudanaise. En match de classement, l'Egypte étrille la Côte d'Ivoire par 3 buts à 1, grâce à un triplet de Hassan El Shazly.
Quatre ans plus tard, en Egypte même, les Pharaons prennent de nouveau le dessus sur une formation des Eléphants battue deux buts à zéro en match de poule. El Shazly et Ali Khalil furent les buteurs égyptiens.
En 1980 au Nigeria, le destin des deux équipes se croise de nouveau et la Côte d'Ivoire tombe sous les coups de boutoir de Mokhtar Mokhtar, auteur des deux buts victorieux de l'Egypte qui gagne 2 à 1.
La poisse poursuivra en 1982 les Ivoiriens jusque sur leurs terres à Abidjan où l'Egypte, logée dans la même poule qu'eux, les bat grâce à un boublé de Taher Abu Zaid (2-1).
Au Caire en 1986, alors qu'elle vient de subir une défaite d'entrée face au Sénégal, l'Egypte se rachète en match de poule aux dépens de la Côte d'Ivoire --futur vainqueur devant les Lions du Sénégal-- par 2 buts à 0.
Cette série de cinq défaites en phase finale de Coupe d'Afrique, sera brisée une fois par la Côte d'Ivoire qui lors de l'édition de 1990 bat pour la première fois son adversaire par 3 buts à 1.

376adc0a889443944395fc9536623f54.jpgIl faudra attendre huit ans plus tard pour voir l'Egypte futur vainqueur de la compétition revenir à ses vielles habitudes et battre de nouveau la Côte d'Ivoire en match comptant pour les quarts de finale. Cette fois pourtant la suprématie des Pharaons ne s'est manifestée que durant la séance des tirs aux buts (5-4).
Huit ans après, la Côte d'Ivoire croise l'Egypte en match de poule en 2006, se fait battre (3 à 1) avant de se faire surprendre de nouveau en finale lors de la séance des tirs au buts (4-2) qui fera de l'Egypte championne d'Afrique pour la 5-ème fois.

Au total, en huit rencontres la Côte d'Ivoire n'a gagné qu'une seule fois devant une formation égyptienne alors composée de joueurs olympiques. Les Eléphants ont encaissé 15 buts des attaquants Egyptiens --compte non tenu des tirs au but-- et n'en ont rendu mis 7. Qu'en sera-t-il jeudi prochain ?

Le détail des matchs Egypte-Côte d'Ivoire en Coupe d'Afrique :
- 1970 : Match de troisième place Egypte bat Côte d'Ivoire : 3-1
- 1974 : Match de poule Egypte bat Côte d'Ivoire 2-0
- 1980 : Match de poule Egypte bat Côte d'Ivoire 2-1
- 1984 : Match de poule Egypte bat Côte d'Ivoire 2-1
- 1986 : Match de poule Egypte bat Côte d'Ivoire 2- 0
- 1990 : Match de poule Côte d'Ivoire bat Egypte 3-1
- 1998 : ¼ de finale Egypte bat Côte d'Ivoire (5 tab à 4)
- 2006 : Match de poule, Egypte bat Côte d'Ivoire 3-1
- 2006 : Finale Egypte bat Côte d'Ivoire aux tirs au but (4 tab à 2)
- 2008 : ?

30 janvier 2008

Can et commerce

772c466f6d42c3d7dd4c56fd597ef9f5.jpgAbobo-baoulé (quartier populaire d'Abidjan), il est précisément 13 heures ce mardi 29 janvier. A quelques heures du match Côte d'Ivoire-Mali, Sonia Naounou s'active pour mettre en ordre son maquis. «D'ici une heure ou deux les clients viendront s'installer pour regarder le match des éléphants», affirme t-elle.
Le maquis «Zéléphants» est construit sur une surface pas très grande. Mais «capable d'accueillir au moins 150 personnes», certifie Sonia. A l'intérieur, plusieurs chaises (en plastique et en bois) sont bien disposées autour de petites tables. Par endroit, des casiers de boissons servent de tables ou de chaises. Dans un coin du maquis, en face de l'entrée principale, une grande télévision (neuve) est déposée. Sonia vient de l'allumer, mais le son a été muté. Et pour cause, le ''Dj'' fait des tests afin de choisir les chansons les plus en vogue «pour savourer la victoire certaine des éléphants», ne manque t-il pas de clamer. «Nous sommes sûrs que face au Mali c'est la victoire assurée. C'est pourquoi nous nous préparons pour la fête de ce soir», ajoute-il visiblement heureux.
Ce n'est pas Sonia qui le contredira. Propriétaire du maquis depuis plus d'un an, elle trouve que la période de la Can est une bonne saison. Et surtout «quand les éléphants jouent et gagnent, l'argent entre», lance t-elle avec un grand sourire. Chez elle, les provisions en boissons et nourritures sont doublées «le jour où l'équipe nationale joue».
14 heures 20, les premiers clients (fidèles) font leurs entrées. A la vue de ceux-ci, le «Dj» diffuse du «Fatigué Fatigué !» (danse urbaine). Les clients à peine arrivés, exécutent quelques pas sous les ovations de Sonia qui par la suite leur propose de s'asseoir.
Ernest Kouamé, un fidèle client du «zéléphants», ne manque pas d'avouer à qui veut l'entendre qu'il préfère regarder le match dans le maquis de Sonia plutôt que chez lui à la maison. «Je suis plus à l'aise ici et l'ambiance est bonne», affirme ce comptable d'une quincaillerie, père de trois enfants.
Pendant le match, Sonia et «son» «Dj» vont entretenir leurs clients en leurs servant constamment à boire et en distillant en alternance de la musique et les commentaires télévisés du match.
Comme elle, beaucoup de propriétaires de maquis et autres restaurants savent que la Can est une période de «vaches grasses». Alors, tous les moyens sont mis pour attirer et retenir la clientèle.
Chez Faustin Akré, propriétaire d'un maquis à la riviera, quartier huppé d'Abidjan, la décoration est aux couleurs nationales. Les jeux de lumières et les affiches sont «orange-blanc-vert». «Il ne faut rien négliger», déclare Faustin, «nos clients aiment bien ce qui est beau. Ils aiment être à l'aise et nous faisons tous pour leur faire plaisir», ajoute-il. Pour mieux attirer la clientèle, Faustin s'est payé les services d'une dizaine de serveuses toutes aussi belles que jovialement plaquées aux couleurs du pays. «Nous sommes embauchées juste le temps de la Can, après, on dégage», confie l'une d'entre elles. A la question de savoir si elles gagnent beaucoup d'argent, elles répondent «la Can nous fait manger...chaque jour».

Pas gaie pour les transports en commun
4b8e3ad75ef2b5801f489e495ad842f0.jpgAlors que les maquis sont bondés de monde, à la grande joie des leurs propriétaires, les chauffeurs de véhicules de transport en commun font la moue. «Quand la Côte d'Ivoire joue, nous n'avons aucun client. Chacun est chez soi pour suivre le match, ce qui fait que les rues sont vides», témoigne Ousmane Diarra, chauffeur de taxi.
En effet, ce mardi 27 janvier, comme les autres jours où les «éléphants» ont livré un match, les Abidjanais sont descendus pour la plupart vers midi. «Ainsi, à partir de 13 heures ou 14 heures, il n'y a plus personne à transporter», signale t-il. Et cela ne fait pas l'affaire des chauffeurs. «Pendant la Can, nos recettes baissent surtout quand la Côte d'Ivoire joue», soutient Ousmane, pourtant supporteur farouche de l'équipe nationale.
Cette situation est la même dans presque tous les quartiers d'Abidjan. Au point où certains préfèrent garer leurs véhicules et ne rouler que la matinée quand la Côte d'Ivoire joue.
Cependant, dans cette ambiance de Can, tous les commerçants sont d'un même avis que les «éléphants» doivent arriver en finale et décrocher le titre continental. Pourtant, cette situation n'arrangera pas forcément tout le monde. A chacun son prix à payer !

14:15 Publié dans Reportage | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : can, commerce, abobo, maquis

28 janvier 2008

Drogba perdra t-il pour sa «belle famille» ?

737119f6688acf2ca27f07b59d23b5cb.jpgAu Mali, le pays de l’épouse de l’international ivoirien, le débat est très enlevé sur «l’attitude» que leur gendre aura vis-à-vis de l’équipe de la belle famille, demain au cours du dernier match du premier tour de la 26ème Can. D'autant plus que la Côte d'Ivoire est qualifiée. Et elle peut "favoriser" une qualification des "aigles du Mali".
Il y a aussi débat sur «est ce que , Lalla Diakité, leur fille va supporter les éléphants», l’équipe de son cher et tendre époux.
Dilemme ? Non ! répond Didier Drogba.

podcast


Le capitaine Mahamadou Diarra a estimé samedi que le Mali «est qualifié à 75%» pour les quarts de finale de la Coupe d'Afrique, au lendemain de son nul contre le Nigeria (0-0), même s'il lui faut encore prendre un point mardi contre la Côte d'Ivoire.

Alors que les dirigeants nigérians craignent un arrangement entre les deux entraîneurs français Gérard Gili (Côte d'Ivoire) et Jean-François Jodar (Mali), il n'y aura «pas d'arrangement» contre les Eléphants, a ajouté le milieu récupérateur du Real Madrid et des Aigles du Mali, mais le match ne sera pas «aussi ouvert et spectaculaire que si les deux équipes avaient vraiment envie de remporter les 3 points».

Le défenseur malien, Cédric Kanté se veut lui aussi réaliste ‘’Je ne pense pas que le match contre la Côte d'Ivoire sera plus facile parce qu'ils sont déjà qualifiés (un nul suffit au Mali pour passer aussi). Ils veulent aller au bout et les joueurs (les remplaçants) qui vont jouer vont vouloir gagner leur place, donc je ne pense pas qu'il faille compter sur leur démobilisation.

25 janvier 2008

La légende de l’écureuil qui n’avait pas peur de l’éléphant

3a1b38a682f3c7e168757753d7cc8ca1.jpgIl était une fois l’éléphant.
Il avait pour habitude de s’entraîner au combat avec les tigres, les lions et les diables.

Mais un après midi, alors qu’il se reposait à l’ombre de son arbre près de sa case, vint un écureuil qui lui lança.

-Eh toi, je veux me battre avec toi.

L’éléphant ouvrit les yeux, vit le petit animal, soupira et referma ses paupières.
Mais l’écureuil insista.
-C’est à toi que je parle, viens te battre avec moi !

L’éléphant un peu ennuyé prit sa trompe et projeta l’écureuil à une bonne distance. Sûr qu’il ne reviendrait plus.

Mais le petit animal très audacieux revint lui crier à l’oreille.
-Je t’attends, viens te battre, gros poltron!

L’éléphant visiblement dérangé dans sa sieste se leva, pris du bois et alluma du feu. Puis, il pris une casserole dans laquelle il versa de l’eau, la déposa au feu, et vint se recoucher.

L’écureuil était toujours là, plus agaçant que jamais.
-T’as peur, hein, criait-il. T’as peur de moi, t’as peur d’être humilié. Tu sais, je n’ai pas peur de tes ivoires, ni de ta forme… moi, je vais te mettre en bouillie… et tu vas regretter d’être né...blablabla

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Alors l’éléphant se leva, prit du sel, des lègumes et des épices et mit le tout dans la casserole où l’eau bouillonnait déjà. Et d’un coup d’ivoire, il souleva le petit mammifère et le déposa dans la casserole qu’il referma aussitôt.
L’endroit devint plus silencieux. L’éléphant put se reposer.

Il fut réveillé quelques minutes plus tard par une odeur agréable de sauce.
889a1fd708e9b9b69200e4f7f38f0d53.jpgIl se leva, s’étira et ouvrit la casserole. L’écureuil bavard était devenu un kédjénou muet… mais combien succulent.
Depuis ce jour, l’éléphant recherche toujours de l’écureuil pour en faire son goûter.

22 janvier 2008

Eléphants à la ‘‘Une’’

e74741562bb8441ef652cabeb5f9440d.jpgOn ne cessera jamais de le chanter : «le sport unit»… même si ce n’est que pour un instant ou pour quelques titres.
En effet, en marge de tous les tintamarres politiques qui font les grandes Une des journaux ivoiriens, la victoire de l'équipe nationale de Côte d'Ivoire sur le Nigeria aura été l’événement qui a mis d’accord tout le monde.
C’est ‘‘Fraternité matin’’, le quotidien gouvernemental qui annonce «…les Eléphants sans complexe».

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«Superbes Eléphants !» s’écrie ‘‘Le Jour plus’’, «les Eléphants barrissent», constate ‘‘Soir Info’’, «les Eléphants rassurent», se rassure ‘‘L’inter’’, «les Eléphants très, très fort !», jubile ‘‘Notre Voie’’, «Les Eléphants se signalent», prévient ‘‘Le Temps’’, ‘‘Bon point pour les Eléphants», constate ‘’Le Nouveau réveil", «Le Spectacle continue», renchérit ‘’L’intelligent d’Abidjan’’. Et ‘‘Le Patriote’’ de conclure en rigolant «les Eléphants ont plumé les Super-Eagles».

205f4480870e009c26c888662dfa490c.jpgLe Héro du match Nigeria-Côte d’Ivoire aura lui aussi fait l’unanimité de toute la presse.
«Kalunho libère la Côte d’Ivoire», affirme ‘‘Fraternité Matin’’, «Le ‘‘Roi’’ Salomon crucifie le Nigeria», se réjouit ‘’24 heures’’, «Kalunho, quel but !», s’émerveille ‘‘Le Sport’’, «Kalunho, le Héro d’un soir», affirme ‘‘Nord sud’’.
De même, la grande famille d’Ivoire-Blog – déjà unit à l’origine – n’en réchappe pas comme le nous le démontre Y-voir-plus.

21 janvier 2008

L’Administration ivoirienne au rythme de la Can

20114742038179c402ad798753ef5b5d.jpgLundi 21 janvier. Une date à laquelle s’ouvrent (pour nous) les ‘’hostilités’’ footballistiques à Sekondi, au Ghana. Et ce dans le cadre de la 26ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN).
C’est une date où l’Administration ivoirienne va aussi «jouer» au ralenti.
Au lieu de 17 ou 18 heures, les bureaux fermeront à 13 heures. Non parce que l'Etat en a décidé ainsi, mais «parce qu’il ne faut rater aucuns des matchs», diront certains paresseux.
Le jour où l’équipe ivoirienne jouera, certainement ce sera (implicitement) un jour férié.

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La CAN semble être le prétexte tout trouvé pour ne plus faire tourner l’Administration.
Pendant 22 jours, les services publics vont s'assoupir au rythme de la CAN, l’Administration va s’endormir aux clameurs des supporters. Les médecins abandonneront leurs malades, les militaires seront plus vigilants à commenter et à analyser les matchs, les professeurs déserteront les classes – et si ce n’est pas eux, les élèves le feront. Cependant, les maquis, les bars et autres salons ne désempliront point.
En Côte d’Ivoire, toutes les situations sont bonnes pour ‘‘fuir’’ les bureaux et faire la fête. Enfin…
Vivement, que je me trompe sur toute la ligne !

11 janvier 2008

2008, l'année des éléphants ?

Pour la Can 2008, tous les observateurs sont d’un même avis pour attester que «les éléphants de Côte d’Ivoire partent FA-VO-RIS» Les joueurs de Gérard Gili visent donc le sommet.
Pour la Côte d'Ivoire entière en général, et pour la génération ‘‘Drogba’’, c’est l’occasion ou jamais de remporter 16 ans après, un deuxième sacre continental
2008:Côte d’Ivoire is back…