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22 novembre 2012

Un autre drame se prépare sur le Pont FHB d’Abidjan

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Vendredi 5 aout 2011. Abidjan se réveille au rythme d'un drame. Un bus “19” bondé de monde dérape du pont Félix Houphouet Boigny et plonge dans la lagune.

"Les images sont insoutenables. Cet écolier sans vie qu'on retire de l'eau avec son sac au dos; ce soldat des Forces républicaines de Côte d'Ivoire(FRCI) qui éclate en sanglot à la vue du corps de sa femme; ce bus qu'on remonte à la surface par une énorme grue et qui n'avait plus ses occupants...Il faut être fort pour supporter cette scène(...)", écrivait le quotidien L'Inter.

Toute la Côte d’Ivoire est sous le choc. Une cinquantaine de corps sont repêchés. Une dizaine de rescapés. Et de nombreuses autres personnes restées introuvables. La lagune leur sera leur tombe. Les circonstances de ce drame restent du domaine de la spéculation. Les commentaires vont bon train. Et puis plus rien.

Sur le pont une partie des balises de sécurités a mis de nombreuses semaines avant d’être réparée. C’est sur ce même pont que depuis de nombreux mois, un danger guette les usagers. Pour ceux qui l’empruntent, ils ont dû remarquer qu’au virage à la montée du pont (dans le sens Plateau-Treichville) les balises de sécurités n'existent plus. En voiture, on voit clairement le vide…en bas. C’est à vous donner le vertige. Ça fait froid dans le dos. Lire l'intégralité de l'article et voir les photos du danger.

19 novembre 2012

La Page Facebook d'Orange, espace (de) cadeau

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C’est sans doute la plus grande attraction du moment. Vu la façon dont tout le monde en parle avec frénésie. Depuis quelques jours, Orange CI a lancé sa nouvelle page Facebook. Cette page semble t-il a été créée pour « plus d’interactivité avec les fans et internautes ». Selon l’opérateur, « elle a été moulée sur le modèle international des pages références du groupe France Telecom ». Et le succès qui s’en suit « est essentiellement dû à ses jeux et ses applications inédites ». Faites un tour sur la nouvelle page Facebook de Orange vous y trouverez une multitude de jeu tel que :

Top chrono : Une photo d’un lieu est postée sur la page et les internautes doivent s’activer pour identifier l’espace exact en fonction de l’angle de la photo et s’y rendre. Une hôtesse Orange les attend sur le site et remettra à chacun des 5 premiers arrivés qui présentera son identifiant, un téléphone 3G

Le Rdv gagnant : c’est le rendez vous phare des fans car du lundi au vendredi, De 10h à 16H, des codes de rechargement sont offerts aux fans les plus chanceux. Il leur suffit juste de gratter une carte de recharge virtuelle.

Le quiz Orange : avec un thème par mois, c’est un quiz qui permet à l’internaute de répondre à des questions posées sur des offres Orange. Chaque fin de semaine, un tirage au sort récompense les fans sélectionnés parmi tous ceux qui ont répondu juste à toutes les questions.

And you CAN !

De plus à l’approche des fêtes de fin d’année et de la CAN Orange 2013, la nouvelle page Orange Côte d’Ivoire proposera des animations super FUN , des concepts de plus en plus originaux , des applications et des récompenses à faire gagner aux internautes. Nous vous invitons à nous rejoindre sur la page Orange facebook et surtout à aimer la page.

18 octobre 2012

Attaques à répétition : qui sont les coupables ?

Le blogueur Cyriac Gbogou a repris la chronologie des différentes attaques qui surviennent de façon récurrente presque tous les mois. « A ce jour, 12 attaques depuis le début de l’année 2012 », précise t-il.

Les scénarios de ce « film western en Live » sont sensiblement les mêmes. La nuit. Un petit groupe armé. Quelques assaillants tués, blessés ou capturés (mais jamais montrés). Des mesures de sécurité « désormais renforcées ( ?) ». Et rendez vous pour la prochaine attaque.

Finalement qui sont ceux qui attaques et pourquoi le font-ils ?

Dans les premiers épisodes de cette série d’attaque, les « Pro-Gbagbo en exil » ou au sein de l’armée étaient montrés du doigt. Lida Kouassi, Alphonse Douati, Laurent Akoun. Ces « troubleurs d’ordre » ont donc été mis hors d’état de nuire aux arrêts. Mais rien n’y fit.

Chaque mois qui passe a son lot de nouveau commissariat ou camp militaire attaqué.  Et de moins en moins, les autorités se précipitent pour accuser les partisans de l’ancien Chef d’Etat. De moins en moins les regards du pouvoir en place s’orientent vers le Ghana, pays voisin, lui aussi accusé de servir de base arrière de déstabilisation.

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13 octobre 2012

Côte d'Ivoire Vs Sénégal. Revivez la 2e mi-temps en images

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Les éléphants marquent, les tribunes sénégalaises s'enflamment, twitter calme le jeu

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Tribune en feu. Supporters gazés. Joueurs sécurisés. Pelouses envahies de policiers et de militaires. presqu'une demie heure d'arrêt de jeux. Un spectacle qu'on avait souhaité éviter à tout prix. Hélas ! Les supporters sénégalais se sont laissés emportés par leur colère et déception après le penalty sifflé dans leur surface de réparation. Un penalty transformé par Didier Drogba, le capitaine ivoirien.

C'est vrai. La plus grande équation dans ce dernier affrontement Côte d’Ivoire Vs Sénégal, était certainement comment réussir à se qualifier sans provoquer la fureur des supporters sénégélais. Avec une longueur d’avance (4 à 2 à aller à Abidjan) les éléphants de Côte d’Ivoire conduits par Didier Drogba devaient coûte que coûte nous emmener une fois de plus en Afrique du Sud. Et ça, ils l’ont réussi.

Devant plus de 53 000 supporters dans le stade Leopold Senghor, l'équipe sénagalaise est éliminée en encaissant 2 buts. Même si, selon les commentaires de spécialistes, les Lions ont fortement dominé le match.

Sabri Lamouchi, l’entraineur ivoirien, semble t-il a décidé de jouer la défensive sans prendre de risque. Bon choix ? En tout cas ça a payé. Il pouvait compter sur un Copa Barry inébranlable dans ses perches et un Didier Drogba à l’affut de la moindre occasion pour marquer. 2-0 ! L'entraineur des éléphants vient de réussir à marquer un nouveau point à son avantage. Il avait été fortement critiqué dès sa nomination à la tête de l’équipe nationale.

2e mi-temps sur Twitter en mode fair-Play !

Au coup de siffler final. A la fin de la rencontre, c'est un goût amer qui nous restent sous le palais, et une mauvaise image que nous retenons dans nos yeux. Comment un si beau match, a pu partir littéralement en fumée ? Comment l'ambiance de fête dans les gradins a pu se tranformer en chasse aux suppoters.

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Pendant que les supporters ivoiriens présents au stade de Dakar sont en difficulté, sur les réseaux sociaux, les activistes ivoiriens et sénégalais se montrent fair-play. C'est la blogueuse Nenna qui lance le mouvement. "Du calme, du calme, du calme" lance t-elle dans un tweet, invitant les "Tweeporter" (supporters de twitter) ivoiriens à ne pas inciter à la violence.

 

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A sa suite, de nombreux appels au calme et à la retenue sont envoyés sur le site de micoblogging. On vire même dans les blagues.

 

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18 septembre 2012

Le CNP lève les sanctions contre les journaux Pro-Gbagbo

Les journaux bleus sont réapparus depuis mardi 18 septembre. L'organe de régulation de la presse écrite ivoirienne a décidé lundi soir la levée provisoire de la mesure de suspension de parution qui frappait les quotidiens proches de Laurent Gbagbo, selon un "communiqué officiel" du Conseil national de la presse (CNP).

"Nous avons décidé de suspendre la sanction qui frappait ces journaux, dans e cadre des médiations en cours avec le Groupement des éditeurs de presse de Côte d'Ivoire (patronat) et la Commission dialogue, vérité et réconciliation", a déclaré à lAFP le président du CNP, Raphaël Lakpé en ajoutant: "Nous voulons donner une chance à ces médiations, afin de voir quels sont les engagements que les responsables des journaux sanctionnés ont pris et les garanties qu`ils les respecteront".

Lire l'intégralité du Communiqué du CNP.

(Avec AFP)

 

 

16 septembre 2012

Affaires étrangères : Réunion extraordinaire des ministres de la CEDEAO à Abidjan

L’hôtel Ivoire d’Abidjan-Cocody va accueillir ce lundi 17 septembre à 10 heures, « une session extraordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité  de la CEDEAO ». Dans un communiqué dont j’ai pu avoir copie, le Ministère ivoirien des Affaires étrangères indique qu’au cours de cette réunion, « les Ministres concernés de la Communauté » s’interesseront aux questions brûlantes de la Guinée Bissau et du Mali, qui jusque-là peinent à trouver des issues certaines.

Lire l’intégralité du Communiqué

10 septembre 2012

A nos si chers frais de dossiers

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A la fin de l’offre de recrutement de l’ESATIC, on peut lire les pièces à fournir.

« • Une demande de candidature manuscrite adressée au Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.

• Un Curriculum Vitae.

• Une photocopie légalisée du diplôme, du certificat du diplôme, ou de l’attestation du diplôme.

• Un exemplaire de la thèse pour les titulaires du Doctorat, plus le résumé de la thèse.

• Une photocopie du dernier acte administratif pour les fonctionnaires.

• Une photocopie de la CNI.

Le reçu du paiement des frais d’analyse de dossier (20 000 frs) »

Cette liste de dossiers me rappelle une histoire que j’ai vécue ici à Abidjan. C’était en 2008. Une école qui dépend d’un ministère recrutait, entre autre, un « responsable de la communication ». A la liste des pièces à fournir, il fallait y joindre « 40 000 Francs CFA pour des frais de dossiers ». Et cette fois, il n’y avait pas de reçu.

Gombo* après gombo, j’ai obtenu mes sous, rassemblés mes dossiers et je suis allé déposer. Et 4 ans plus tard, on na m’a jamais rappelé ou même donné de suite. Je suis retourné de nombreuses fois, on m’a toujours dit de revenir. Peut être que mon dossier n'était pas convaincant. J'en convient ! Mais finalement, combien de personnes comme moi ont postulé, 40 000 francs à l'appui. 

4 ans après, je revois une telle annonce avec (cette fois-ci) des « frais d’analyse des dossiers ». Pour quoi faire ? Et le mot « reçu de paiement » n’enlève rien à mon étonnement.

A quoi va servir cet argent ? Surtout que le comité de sélection est composé de fonctionnaires de l’Etat. A priori en tout cas. Pourquoi alors c’est aux candidats de cotiser pour que leurs dossiers soient analysés ? Le ministère de la Poste et TIC, n’a-t-il pas plus les moyens ? 

On a critiqué les structures qui recrutent et qui font payer des frais de dossiers aux postulants. Et venant d’un Etablissement Public National (EPN), c’est vraiment gênant. Ou alors, c’est moi qui n’y comprend rien à la procédure de recrutement ?  

*Mot tiré du langage de rue ivoirien signifiant débrouillardise, petit métier pour arrondir ces fins de mois. 

Crédit photo

31 août 2012

Etats Généraux de la presse en Côte d’Ivoire. Rideau !

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C’est une cérémonie brève et simple qui a mis un point final aux travaux des Etats Généraux de la presse. « Nous espérons que ces résultats ne vont réellement pas dormir dans les tiroirs » a titillé Zio Moussa, rapporteur  général  de ces Etats Généraux, rappelant la promesse faite par le ministre de la communication, Souleïmane Diakité.

Ce dernier, dans son discours de clôture s’est réjouit du bon déroulement de cette rencontre. « Au cours de ces 48 dernières heures, j’ai vu des hommes et des femmes engagés » a-t-il fait remarquer à l’endroit de tous les participants.

Ils étaient 170 en tout. Spécialistes, experts, journalistes et partenaires au développement de la presse qui ont planché pendant deux jours sur un rapport proposé par le Comité Scientifique. Au final, des recommandations regroupées en 10 grands points et dont l’idée générale reste « la révision de la loi de la presse 2004-643 du 14 décembre 2004».

Le rideau s’est donc refermé sur ces assises ouvrant les portes, espère t-on, à des jours meilleurs et à une professionnalisation de la presse ivoirienne. 

Crédit photo. abidjan.net

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Etats Généraux revue par la presse

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Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

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30 août 2012

Les Etats généraux rassemblent toutes les presses

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Verte. Bleue. Rouge. Incolore. Quelques soient leurs couleurs politiques, elles sont toutes représentées à cet atelier de restitution des travaux des Etats Généraux de la presse. Plus d’une centaine de journalistes de tous bords ont décidé d’être ensemble à Yamoussoukro autour d’un intérêt commun. Un malade commun : Leur corporation. La presse de Côte d'Ivoire. 

Des journalistes, mais aussi tous les acteurs du secteur et toutes les organisations professionnelles des médias. L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le Groupement des éditeurs de presse (GEPCI), le Syndicat national des Agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), l’Organisation des journalistes professionnelles de Côte d’Ivoire (OJPCI). Sont aussi présents à ces assises, le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire, la Confédération nationale des directeurs de publication de Côte d’ivoire (CNDPCI) et le Syndicat autonome des agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SAAPPCI).

Personne ne semble avoir été oublié. Même pas les structures ministérielles telles que l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (OLPED), le Conseil national de presse (CNP), la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), le Fond de soutien et de développement de la presse.

Toutes ces structures et tous ces acteurs vont regarder de fond en comble le « Rapport du comité scientifique » et en débattre pour que le « rapport final » tienne compte de toutes les tendances et de toutes les couleurs de la presse. C’est semble t-il le souhait du comité scientifique. 

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Etats généraux de la presse. Le ministre de la communication y place tout son espoir

«Ce rendez vous est l’aboutissement d’un processus d’évaluation de la presse en Côte d’Ivoire ». C’est par que le ministre de la communication, Diakité Souleïmane, a introduit  son discours d’ouverture de l’atelier de restitution des Etats généraux de la presse.

En face de lui, des journalistes et tous les acteurs de la presse en Côte d’Ivoire venus en grand nombre pour assister à cette rencontre qui s’est tenue à l’Hotel Président de Yamoussoukro.

« Depuis 1990, la presse écrie  a connu  une explosirion extraordinaire (…) période baptisée par tous le primtemps de la presse ivoirien » avait déjà rappelé le ministre de la communication lors de son discours d’installation du comité scientifique, le 24 mai dernier. Indiquant même que « depuis la crise ivoirienne en 2002, elle fait l’objet de critiques permanentes et persistante de l’opinion piblique, des pouvoirs  publiques » et même, s’était réjouit le ministre Diakité, « de la part  des professionnels des médias eux-mêmes ».

«Des mesures législatives, économiques et fiscales (…) ont été prises par le gouvernement » pour le développement du secteur de la presse a indiqué Souleïmane Diakité, ce 30 août 2012.

Ces Etats généraux de la presse donc devraient aider « à cibler les mesures les plus pertinentes et les plus urgente prendre afin de favoriser l’essor de la presse » a espéré le ministre de la communication. « Les résultats des travaux connaitront un meilleur sort que d’être enfermés dans des tiroirs » a-t-il conclu. 

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Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire. La phase finale !

C’est l’Hôtel-Président de Yamoussoukro qui accueille dès ce matin du 30 aout, la phase finale des Etats Généraux de la presse de Côte d’Ivoire. Deux mois après un travail acharné et collaboratif entre les cinq commissions et les acteurs de la presse ivoirienne. Un travail qui a accouché d'un pré-rapport et un rapport bilan. Des documents qui ont été remis le mardi 29 aout à  Diakité Coty Souleimane, ministre de la communication. « Nous espérons que Yamoussoukro permettra à la presse de prendre un nouvel envol », a espéré en ce moment-là Samba Koné, président du comité scientifique.

A Yamoussoukro donc, les journalistes (toutes tendances confondues) vont "courir un marathon'' de 48 heures pour tenter de donner une nouvelle orientation à la presse ivoirienne au cours de cet atelier de « restitution des travaux ».

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27 août 2012

Web'Actu en Caric-Actu

Les temps ont passé, et les caricatures et autres dessins de presse se sont adaptés aux nouveaux supports numériques, mais aussi aux mutations politiques dans le monde. Dans les pays en crise, les dessins sont désormais utilisés pour décrisper, accuser ou dénoncer. C’est devenu la nouvelle arme fatale au point où comme les journalistes, les dessinateurs sont désormais ménacés de mort. Car ils dérangent.

Chez nous aussi, ces artistes d’un autre espace s’illustrent de plus en plus et font parler d’eux. Comment leurs dessins se sont t-ils transportés sur Internet ? Leurs outils sont-ils adaptés aux nouvelles méthodes et au nouveau monde numérique ? Quel rôle ces illustrateurs ont-ils joué ou jouent-ils dans la vie sociale et politique ici en Côte d’Ivoire ? Pour essayer de percer le sujet, je reçois le premier BD-Blogueur de Côte d’Ivoire, Roland Armel N’Dekploman, surnommé aussi Polman. Il a lancé Caric-Actu, le magazine d'information en dessins de presse.

Bonne écoute ! [Cette émission dure 59 minutes 44 secondes] 

24 août 2012

Grève de taxis compteurs. Le piège se referme t-il sur les chauffeurs ?

taxi compteur, grève, transporteurs, abidjan, côte d'ivoire4 jours que nous sommes privés de taxis compteurs. Les conducteurs de ces véhicules oranges sont rentrés en grève depuis le début de la semaine parce que leurs collèges, les wôrô-wôrô (taxis communaux) font des lignes intercommunales. « En plus, ils ne paient pas de taxes », expliquaient en colère un chauffeur de « compteur ».

« On pourrait croire que les chauffeurs de taxis-compteurs ont volontairement poursuivi leur grève de 72 heures entamée depuis le mardi à l’appel de leur association, l’Actc, et cela, au mépris de l’accord signé mardi et mercredi avec leurs ministères de tutelle » se plaint ce matin le quotidien Le Nouveau Réveil.  

Et donc depuis 4 jours, le décor des Abidjanais se retrouvent sans ces taxis.

Les populations se sont donc rapidement accommodés. Gbaka puis Wôrô Wôrô, bus ou bateau-bus. De fil en aiguille elles arrivent à relier leurs domiciles à leurs lieux de travail. Et ce plus rapidement que d’habitude. Parce qu’en plus, les rues sont fluides sans les taxis compteurs. Pas d’embouteillages, pas de stationnements désinvoltes etc.

In fine, les syndicats de taxis compteurs risquent de se laisser prendre à leurs propres pièges.  Parce qu’enfin de compte, au fur et à mesure que les jours passent, ils ne font pas de recettes. Pendant ce temps, les autres transporteurs se remplissent les poches.

Seule solution : Reprendre le service pour montrer leur volonté de civisme, mais aussi leur bonne foi dans les négociations avec l’Etat. Parce que si ça perdure, nous citoyens, on va prendre une nouvelle habitude : se passer des taxis-compteurs.  

Crédit photo : Abidjan.net

22 août 2012

Web'Actu sur la (Civ)Route

Ce n’est plus une exclusivité… puisque depuis quelques semaines cette plateforme fait le buzz. CIVroute, c’est la première plateforme collaborative d’information routière. Un site conçu par des membres de la communauté web. Qu’est ce c’est concrètement ? A quoi ça sert ? Pourquoi l’avoir lancé ? Comment l’utiliser ? 

Pour en savoir plus je reçois Cyriac Gbogou, un membre hyperactif de la communauté web d’Abidjan. Un membre que nous avons déjà reçu ici, dans cette émission… 

Je vous propose également à la "Dans la peau d'un Brouteur", un reportage de Louise Gbaka.

21 août 2012

Fête de génération à Agbabou [Photos]

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J’ai assisté il y a quelques semaines à une fête de génération dans un village ébrié : Agbabou. Une fête de génération est une cérémonie au cours de laquelle une  classe d’âge, passe le flambeau à une autre classe pour la gestion des affaires du village.

Agbabou est situé à quelques centaines de mètres de l’aéroport d’Abidjan.  On y accède soit par la lagune soit par la route en passant par la commune de Port Bouet.

Je vous livre en image l’ambiance qui a régné durant cette célébration où la liesse populaire rencontre des situations insolites.

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15 août 2012

CivRoute, le citoyen au coeur du trafic routier

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"Vous souhaitez informer les autres automobilistes de l’état du traffic routier à votre dernier passage ? Vous souhaitez profiter des avantages d’un réseau d’informations routières constamment mises à jour par ses utilisateurs ?" s'interroge ce matin la blogueuse Edith Brou. Voici CivRoute : le nouveau service web et mobile qui va définitivement résoudre ces problématiques. En quoi cela va t-il consister? 

Loin de se substituer à la Brigade de régulation routière, « Civroute » se veut être la première plateforme collaborative d’informations routières en Côte d’Ivoire.  Elle a pour objectif principal de donner des informations sur ce qui se fait sur la route. Sur l’état de nos voies.

« Civroute » vise également à géolocaliser en temps réel le trafic et les activités qui pourraient s’y tenir.

Aussi, « CivRoute » va servir d’indicateur sur le trafic ivoirien de façon générale mais aussi de plateforme d’alerte pour les forces de l’ordre (Police, Gendarmerie et Pompiers) et pour les citoyens.

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14 août 2012

Joseph Siaba, Sage-Femme malgré tout

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Joseph Simone Siaba s’empresse de renfiler son vieux chemisier rose  presque qu’élimé qui contraste avec son petit bureau peint en bleu et blanc. « Il me faut une nouvelle blouse rose » rigole t-elle les deux mains posées sur sa table de travail. Une table sur laquelle traîne son stéthoscope, ses stylos de couleurs et son registre de suivi. En face, un lit d’examen encore en état, refroidit par la climatisation de la salle. A terre, une balance à laquelle il faut donner des coups pour qu’elle fonctionne. «Je lui fait confiance tout de même » (se) rassure la Sage-femme de la maternité de Samatiguila.

Un sourire au coin des lèvres, les bouts des cheveux entre les doigts, Joseph se perd parfois dans ses souvenirs. Elle n’avait pas prévu de devenir une « accoucheuse ». Elle qui a fait des études de marketing à Abidjan et qui est bilingue. Elle n’avait même pas imaginé que pour son premier poste on l’enverrait loin. Très loin. A Samatiguila. «Je ne m’en plains pas vraiment, c’est un bon test pour moi », renchérit-elle pourtant avec le sourire quand on semble la plaindre. « Sauver les vies, ici ou ailleurs c’est l’essentiel » lance t-elle. Et pour elle, tous les jours (et les nuits) c’est la même gymnastique pour assister des femmes ou faire venir au monde des enfants.  « Parfois à 23 heures, il y a des femmes qui frappent à ma fenêtre pour demander une assistance », témoigne t-elle en montrant du doigt sa maison séparée du dispensaire par une clôture.

Depuis près de 9 mois que Joseph est arrivée au dispensaire de Samatiguila, elle sent les choses évoluer.


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15 à 20 accouchements par mois. Un vrai record, dans cet établissement sanitaire où les femmes semblaient fuir la présence masculine… par pudeur sans doute.          


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Malgré son ardeur et son dévouement au travail, Joseph semble être ralentie dans son élan. Seule et sans matériels adéquats pour fonctionner. Ajouter à cela, la gratuité ciblée des soins qui finalement ne sert pas à grand-chose vu le manque cruel de médicaments pour les femmes enceintes qui n’ont pas de moyens financiers.


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Désormais, Joseph attend avec impatience que le ministère de tutelle veuille jeter un œil bienveillant vers la maternité du dispensaire de Samatiguila. « Et en attendant le ministère de la santé et de la lutte contre le Sida, les bonnes volontés peuvent réagir et sauver des vies », indique Joseph.

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[« Ce post fait partie d’une série d’articles qui illustrent ce que j’ai vu lors de mon voyage à Samatiguila. Carte postale d’une belle cité située à près de 870 kilomètres d’Abidjan et 35 kilomètres d’Odiénné, la capitale de la région du Denguélé. Samatiguila sur Wikipedia »]

07 août 2012

Web'Actu et les usagers d'Internet

Dans un communiqué publié le 6 juillet 2012, l’ONU reconnait qu’accéder à internet est un droit fondamental de l’Homme. Une résolution qui établi que chaque individu a la droit de se connecter et de s’exprimer librement sur Internet.

Chez nous ici, certainement, Internet s’est imposé à nos usages et à notre vie. Mais de quels usages parlons-nous ? de quels usagers s'agit-il ? Sommes-nous tous logés à la même enseigne que nous soyons dans les pays du Nord, ici à Abidjan ou ailleurs dans les autres villes de la Côte d’Ivoire ?

Qu’est ce qui est mis en œuvre chez nous pour promouvoir l’usage et surtout le bon usage d’Internet ? quels sont les dangers qui guettent les utilisateurs de cette technologie ? Je reçois Berenger Bohi, président de l'Association des Usagers d'Internet de Côte d'Ivoire (AUI-CI) ainsi que Philippe Batreau, membre fondateur de la même association. 

[Cette émission dure 59 minutes 42 secondes]

06 août 2012

Ma ballade ce 6 août dans Abidjan

Lundi 6 août2012. J’ai été réveillé vers 5 heures 45 ce matin par un coup de fil. «Le camp militaire d’Akouédo est attaqué à l’arme lourde. Ne sortez pas », me prévient-on. Je me lève en sursaut. Je n’ai rien entendu. Alors que je n’habite pas loin de ce camp. J’arrête le bruyant ventilateur. J’entends alors de fortes détonations. Cela ressemble plutôt à des armes automatiques.

Sur la toile, twitter et Facebook sont envahis d’informations pas très précises. Une chose est sûre : « quelque chose se passe à Akouédo ». Mais quoi ? s’interroge t-on.

Au fur et à mesure que les heures passent on en sait un peu plus. Le camp Akouédo aurait été attaqué par des « assaillants avec la complicité de militaires à l’intérieur du camp » entend t-on sur les chaînes étrangères.

Je reçois de nombreux Sms me prévenant que la voie Bingerville-Abidjan serait barrée surtout au "carrefour Faya".

Vers 10 heures, je décide de faire la route pour constater par moi-même. Je vous livre à chaud en son et en image le témoignage de ma ballade.

 
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Route de Bingerville

 

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Route Camp Akouedo

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Carrefour après barrage

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Route de la  Riviera Palmeraie

 

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19 juillet 2012

Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire. L'heure est à la synthèse

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Autre réunion. Nouvel objectif : faire la synthèse des travaux effectués en commissions dans le cadre des Etats généraux de la presse en Côte d'Ivoire. C’est donc à un « Pré-Etats Généraux » qu’ont été conviés tous les acteurs de la presse écrite de Côte d’Ivoire. Ils étaient réunis à l’Ivoire Golf Club d’Abidjan, ce jeudi 19 juillet.

Commission après commission, les rapporteurs ont exposé leurs conclusions à l’assistance, qui n’a pas hésité à réagir. De la régulation, à l’environnement socio économique de la presse en passant par l’aspect juridique ou même la « proximité presse écrite/Partis politiques » ou encore les défis qui attendent la presse au regard des révolutions numériques. Tous les aspects de la "presse papier" ont été égrainés avec à l'appui, des recommandations et des contributions. Ceci dans l'optique des futures assises des Etats Généraux de la Pressé écrite.

«C’était aussi l’occasion pour toute la corporation et tous les acteurs qui la composent de se retrouver, d’échanger afin de poser le diagnostic de la presse écrite » a indiqué Samba Koné, président du comité scientifique. « Cela n’était pas arrivé depuis 1992 » a-t-il rappelé.

Initialement prévu pour se tenir les 12 et 13 juillet à Yamoussoukro, le comité scientifique des états généraux de la presse, après proposition faite au ministère de la Communication, a reporté la rencontre à fin août (29-30 août prochain). Une date qui pour l'heure n’est pas encore confirmée.

16 juillet 2012

On parle du .Ci dans Web'Actu

Je me suis toujours demandé pourquoi le nom de domaine en .ci est autant délaissé par les Ivoiriens eux-mêmes. Eh bien, après l'émission d'hier soir, je crois avoir compris. Wilfried N'GUESSAN et Idriss Martial MONTHE , mes deux invités nous montrent de façon pédagogique ce que c'est qu'un nom de domaine, à quoi ça sert, comment le choisir et ce qu'il en est en Côte d'Ivoire. Bonne écoute radiophonique !

[NB: Cette émission dure 59 minutes 44 secondes]

12 juillet 2012

De passage à Guessabo

Guessabo. Carrefour bruyant. Contrée ou se croisent et se recroisent routes et détours. Véhicules personnels ou de transport en commun. C’est le passage obligé pour les ceux qui vont dans le Far-West. Ville où se rencontrent les peuples Wôbê, Bété et parfois même Gnanboa.

A 440 kilomètres environ d’Abidjan, la « cité du poisson » se dresse. Toujours avec ses étables de vendeuses. Des vendeuses, jeunes ou vielles qui courent après les véhicules à peine stationnés. Les passagers sont tout de suite envahis par une quantité diverses de fruits d’eau douce. Des poissons de tout genre, de toutes formes… fumés, séchés, frais, avariés. « Ça marche plus oooh !  » n’hésite pas à répondre une vendeuse quand le client négocie le prix du poisson. Pourtant, les prix proposés dans cette localité défient toute concurrence. Même si, fait remarquer un voyageur habitué de ce carrefour, il y a une forte hausse. Les raisons : Baisse du niveau des cours d’eau, augmentation du prix du carburant (et donc du transport). Et puis, depuis que l’Ouest est devenu « une zone dangereuse », les voyageurs sont une denrée rare. Certaines vendeuses ont donc rendu le tablier. Celles qui restent essaient de sauver la réputation légendaire de Guessabo. Carrefour-Marché !

De jour comme de nuit, vous rencontrerez toujours cette ambiance de marché qui n’a pas varié malgré les fortes crises qui ont aussi touché la localité. 

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Crédit Photo Jacques Kouao & Israël Yoroba

11 juillet 2012

[Communiqué] Startup Week end, une opportunité pour les jeunes entrepreneurs

startup weekend.JPG54 heures ! C’est le temps que va durer le Startup Weekend. Un évènement où des développeurs, des commerciaux, des financiers se rencontrent pour partager leurs idées, créer des équipes, concevoir des produits et lancer des startups.

Le Startup Weekend est une rencontre exceptionnelle entre étudiants et professionnels intéressés voire passionnés par le monde de l’entreprenariat.

Designers, développeurs, spécialistes du marketing, profils business et porteurs de projet sont conviés. Et pour la première fois, la Côte d’Ivoire va accueillir cette rencontre importante. Du 20 au 22 juillet donc, au Tech Hub d’Akendewa  [2Plateaux (quartier Mobile) – Abidjan] tous ces acteurs vont collaborer, échanger, partager et créer. Ils uniront leurs talents au service d’une idée pour la transformer en projet concret de création d’entreprise. Les porteurs de projet seront entourés d’une équipe complémentaire et compétente pour les aider à enrichir l’idée de départ et la rendre efficace et effective. En plus, les meilleurs Start up seront récompensées.

Pour toute info complémentaire : http://abidjan.startupweekend.org/

09 juillet 2012

Besoin de vous pour le Projet Mekooa !

A la suite de Philippe Couve (dont je reprends l'article intégralement depuis Samsa et) avec qui je  lance l'idée (il n'y a pas que nous deux), je voudrais sollicter vos voix. Il s'agit du projet Mekooa que nous lançons à l’occasion de l’African News Innovation Challenge.

Mekooa, c’est quoi ?

Mekooa est une plateforme d’information communautaire et locale conçue pour la Côte d’Ivoire dans un premier temps et pour l’ensemble de l’Afrique ensuite. Sur un continent où l’exode rural se poursuit chaque jour et où les migrations intra-africaines sont massives (bien plus que les migrations en direction de l’Europe), Mekooa offre un service d’alertes via SMS concernant tous les événements de sa communauté/village d’origine (naissances, décès, événements culturels ou autres). Les informations peuvent être mises en ligne également via SMS. Pour assurer la qualité de l’information recueillie, le réseau Avenue225 qui compte déjà une cinquantaine de journalistes en Côte d’Ivoire sera mobilisé pour sillonner le pays et former des correspondants dans chaque village.

Mekooa, c’est qui ?

Mekooa est un projet initié par

Mekooa, ça vient d’où ?

Le nom lui-même vient de Côte d’Ivoire. En attié (langue parlée au sud de la Côte d’Ivoire), ça signifie « ici » ou « chez moi ». On peut aussi l’entendre comme « Mais quoi ? », interpellation largement utilisée en Afrique francophone pour savoir ce qu’il y a de nouveau.

L’idée vient du parcours et des expériences des partenaires qui sont convaincus, comme en témoigne Francis Pisani dans son tour du monde de l’innovation, que les développements les plus intéressants des nouvelles technologies dans les prochaines années viendront des pays en développement.

L’African News Innovation Challenge, c’est quoi ?

african challenge.JPGCe concours est directement inspiré du Knight News Challenge américain qui détecte et appuie depuis plusieurs années aux États-Unis les projets les plus prometteurs dans la perspective d’un renouvellement du journalisme, de ses moyens et de ses méthodes.
L’African News Innovation Challenge a récolté un million de dollars auprès de donateurs privés (Bill et Melinda Gates Foundation, Google, IFCJ, Knight Foundation Omidyar Network, Konrad Adenauer Stiftung, Wan-Ifra) et également auprès du Département d’État américain.
Les lauréats de cette première édition se verront attribuer des bourses de 12 000 à 100 000 dollars pour développer leur projet.

Comment nous aider ?

Pour l’instant, il suffit de vous rendre sur la page qui décrit le projet Mekooa et de cliquer sur le coeur en haut à gauche (mais pour cela, il faudra vous connecter avec votre compte Tumblr). Pour la suite, et si tout se passe bien, nous aurons sans doute besoin de renforts, mais nous vous tiendrons au courant. Les résultats de la première phase de sélection devrait être connus le 10 août 2012.

 

06 juillet 2012

Éliminatoires Can2013: gros stress pour Lamouchi

lamouchi.JPGAh, comme je n’aimerais pas être à la place de Sabri Lamouchi au lendemain du tirage au sort du dernier tour des éliminatoires comptant pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2013. Le Sénégal se met sur le chemin de la Côte d’Ivoire. « Le Choc » !  comme l’a titré la plupart des journaux ce matin. Un choc aussi pour le nouvel entraîneur Malouchi Lamouchi qui devra "marcher" sur les Lions de la Terenga pour nous emmener à la prochaine Can. Où la Côte d’Ivoire, meilleure équipe africaine au classement FIFA, ne peut se permettre d’être absente.

Et connaissant les Ivoiriens, ils ne feront pas cadeau au remplaçant de François Zahoui qui dès sa nomination à été fortement controversé. ‘’Malouchi’’ est donc averti. S’il ne veut pas rentrer dans la liste des « entraineurs détestés », il devra se surpasser. Car en face, le Sénégal dernier de la dérnière CAN entend prendre sa revanche.  Nous attendons donc tous Sabri sur ce challenge. Et il a intérêt à faire mouche !

29 juin 2012

Revue de presse du 29 juin : La réconciliation sur toutes les lèvres

infopresse, revue de presse, côte d'ivoire, abidjan« Réconciliation nationale plombée », conclut Notre Voie qui estime que « Banny (le Président de la Commission dialogue Vérité et Réconciliation) a été piégé ».

En choisissant Charles Konan Banny pour conduire le processus de réconciliation, soutient le journal proche de Laurent Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara voulait donner de Banny « potentiel candidat à l’élection présidentielle de 2015 », l’image de quelqu’un qui ne peut pas rassembler les Ivoiriens ». Ce en créant « expressément » les conditions de l’échec, accuse-t-il.

Rien n’est encore perdu, à en croire L’Intelligent d’Abidjan selon qui « Jeannot Ahoussou Kouadio croit fermement à la réconciliation sans laquelle le PPTE ne servira à rien ». Le quotidien revient sur le discours du Premier Ministre lors du Conseil des Ministres du 27 juin 2012 en présence du Président Ouattara.

Le Premier Ministre, analyse le journal, a posé « un pas décisif pour la réconciliation » en citant « presque Laurent Gbagbo au nombre des chefs d’Etats avant le Président Ouattara, qui ont tracé la voie pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE ».

Phillipe Carter III, ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire s’est aussi prononcé, dans une interview accordée à la presse nationale sur « la réconciliation » qu’il juge « complexe », selon Nord Sud Quotidien.

« La réconciliation sociale sera la plus difficile », prévient-il dans Le Nouveau Courrier. Pour le diplomate « des gens posent des conditions irréalisables »  même s’il estime « que peut-être, le gouvernement peut faire plus ». Lire la suite sur Infopresse.net

26 juin 2012

J’ai lu « Mon pays, ce soir » de Josué GUEBO

 

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Même s’il n’avait pas été mon père, j’en aurai parlé. J’ai lu presque tous les livres de mon « Oncle-idole ». Puisqu’il m’en donne un exemplaire chaque fois, renforçant l’héritage qu’il n’a cessé de m’offrir depuis ma tendre adolescence. Il ne m’a pas habitué au roman, même si ces chansons laissaient transparaitre parfois, ses histoires vécues, ressenties, ses amours et ses déboires. J’ai appris de lui la poésie. Et c’est ce que j’en garde d’ailleurs. La vie est poésie. Simple et complexe à la fois. Facile à parcourir, avec des codes pour la déchiffrer.  La vie qui part comme elle vient au rythme des vers et des rimes du destin.

J’ai donc reçu une copie de « Mon pays, ce soir ». L’un de ces derniers Opus. Un Livre qui s’ouvre comme le « Cahier d’un retour au pays natal » d’un homme choqué, d’un père meurtri, d’un fils déboussolé, et qui au loin sourit, en apercevant l’horizon. 

« À travers l’artère ouverte

De la ville

Le pays

A cette heure

N’est plus qu’un vaste bruit

Bruit d’heures

Bruit de jours

Bruit d’ombres

Rien qu’un vaste bruit

Où meurt

La quiétude du vaisseau ciselé »

J’ai lu « Mon pays, ce soir »  d’un trait, le doigt constamment humecté par ma langue, les yeux de gauche à droite, comme ce pays qui tangue. Je tourne les pages.  

Zone de turbulences. Nos ceintures sont bien attachées. La poésie résiste à l’histoire. Les ver(be)s de Josué, n’ont pas peur d’être étourdis par les nuages obscurcis. L’auteur se veut soft mais engagé. Poète à l’écriture feutrée mais tranchante dont les lignes épousent la prose, et dont l’épaisseur s’accouple aux vers. Rien de formel dans « ce pays, ce soir ». Mais des cris formés, des poings biens fermés. Des souvenirs entrelacés au rythme d’une justice difficile à délacer.

Josué GUEBO, dans son  « pays, ce soir »-là se rend compte que tout n’est que rêve… là où le cauchemar a du mal à trépasser.

« Cette race rêve

Rêve

De fers à ses

Pieds

Comme rêve

De ballerines

Un monceau de pierre

Auxiliaire

De prédation

(…)

Elle rêve

Rêve contremaitre

Du maître

Croyant contrer

Nos éveils… »

J’ai lu dans le silence, les 54 pages de rimes, dans la vitrine de sa mémoire. A 10 000 mètres d’altitude et 965 km/heure, je me souviens de cette saison inédite de l’histoire notre « pays »… ce soir-là. J’ai été poète, dans une vie pas très lointaine. Normal, Josué, mon père, en est un.  Depuis ma tendre enfance j’ai lu, relu et appris par cœur ces titres célèbres devenues aujourd’hui de belles chansons inconnues. Mais…« Mon pays, ce soir » tranche. Il a un goût amer. De gens qu’on sacrifie à la mer ; Des enfants arrachés « au nombril d’une mère ».  Où est passé l’amour ? Notre pays pourra-t-il survivre sans amour ? De Bouaké à Kinshasa, d’Abidjan à Gorée, Josué  trouve des correspondances.

« Un nègre qui

Tue un nègre

Le coupé décalé

Où ferme

Boutique

La parole

Larmoyante

De mémoires

En chaînes ! »

Le poète sanglote. Il sait que «les  mots s’en vont comme ils viennent » et que les maux sont têtus. Il faut une plume et de l’encre pour graver tout cela, pour nous, sa postérité...

 

« Bienvenu à Abidjan. Température 27 degrés ». Je viens d’arriver dans mon pays. Et ce soir :

« Je me ceins d’une main

De saccage

Et contre le fort de Joux

Je frappe

Frappe

D’une force d’ouragan

Délacée

La gueule du Fort-de-Joux ».

 

J’entends dans les baffles du Boeing, l’auteur chanter :

 «  Louverture

Ne mourra pas

Il ne mourra pas

Dans le cœur

De ma voix

Il ne mourra pas dans le sang

De ma foi ».

Je souris, tape des deux mains

Je regarde depuis mon hublot : « Il pleut », me dit la voisine qui s’était endormie le long du trajet. « Il pleut ». Je me le répète. Je comprends mieux pourquoi Josué GUEBO nous donne  « la plume d’un tel orage », pourquoi nous sonne t-il « l’index d’une tel audace ».

Il est 19h05… nous avons atterri dans ce pays. Il fait soir. Je referme le livre ce 25 juin 2012. Comme il y a un an,  Josué l’ouvrait. Il venait d’être édité.

 

Alors que je trimbale ma valise hors de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, je regarde les gens fuir la pluie et s’abriter sous des arbres perforés. Le décor est le même. Ce sont les mêmes taxis qui attendent un éventuel « Gaou à couper », les mêmes flics qui vous lancent « Eh, tu m’as envoyé quoi de là-bas », les mêmes douanières aux formes diversifiées qui vous sourient : « Papa choco, tu n’as des euros qui te gênent-là » ? Les mêmes escrocs qui prétendent travailler sur le tarmac, les mêmes speakerines qui vous accueillent dans un anglais appris à la volée. Et voilà qu’en moi, ce soir, surfe cette chanson célèbre : « Bonsoir ça va, bonne arrivée ! ». Je souris et laisse la pluie sur mon corps se prélasser. Je suis bien dans « mon Pays, ce soir ».

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Josué Guébo, Mon pays, ce soir

Editions Panafrika - Silex / Nouvelles du Sud

Première parution en 2011, 54 pages

Source photo - Jacques Kouao

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18 juin 2012

Web'Actu en mode femme et métiers du Web

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A l’heure où toutes les entreprises investissent la toile, une mine d’opportunités professionnelles s’ouvre à ceux et celles qui sont à l’aise avec l’ordinateur. Chef de projet, webdesigner, développeur ou ingénieur développement, webmaster ou rédacteur Web, trafic manager, Community Manager… elles sont présentes sur tout. Elles, ce sont les femmes !
Les femmes qui ont donc décidé de ne plus laisser TOUTE la place aux hommes à qui les clichés ont longtemps fait de ces métiers du web, la chasse gardée des mâles. Qu’est ce qui poussent véritablement la gente féminine à embrasser ces nouveaux corps de métier On Line, quelles sont les difficultés qu’elles rencontrent, sont-elles aussi compétentes, sinon plus compétentes que leurs collègues hommes ? Ce dimanche soir je recevais deux dames, Aude Guyot, Web designer et developpeur, mais aussi Ghislaine Atta JOurnaliste Web. Bonne écoute radiophonique 

[NB: Cette émission dure une heure]