topblog Ivoire blogs

08 octobre 2012

Web'Actu à Bouaké (Acte I)

14:38 Publié dans Emission Radio | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : webactu, bouaké

15 janvier 2009

Le corps judiciare de retour au nord

PRIMATU3%20(Large).jpg

Le ministre de la Justice Mamadou Koné a participé jeudi à une cérémonie à Bouaké (centre)pour marquer le redéploiement du corps judiciaire dans le nord, contrôlé depuis six ans par l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).
"Nous sommes venus vous dire que l'administration judiciaire est en route. Ce redéploiement est une réalité", a déclaré le ministre en installant officiellement une quinzaine de magistrats et auxiliaires de justice au palais de justice de Bouaké, fief des FN.
Une soixantaine de magistrats et 140 auxiliaires de justice, sur un total d'environ 380 personnes à redéployer, "prendront fonction dès la semaine prochaine" dans le nord, a-t-il ajouté.

Six des 10 tribunaux et les 11 prisons que comptent les zones FN ont été "réhabilités", a souligné M. Koné. Une autre cérémonie était prévue jeudi après-midi à Bouaké, pour marquer le retour de l'administration financière dans le nord.

Le jeudi 15 janvier est la date-butoir fixée par le dernier accord de paix, conclu en décembre 2008, pour le retour à l'unicité des caisses de l'Etat et le redéploiement des agents de la fonction publique civile.

(Source AFP)

05 janvier 2009

Dans l'univers des soldats démobilisés

Banniere_ChroniqueIvoirienne08.jpg

Je vous propose de partager la vie de deux types d'ex-combattants. Ils sont aujourd'hui démobilisés. C'est à dire qu'ils ont décidé de laisser armes. Seulement , il y a ceux qui ont pu être réinsérés et ceux qui attendent (encore).
A lire dans notre septième Chronique Ivoirienne.

30 décembre 2008

L'équation de l'identification à Bouaké

Banniere_ChroniqueIvoirienne06.jpg

L'opération d'identification qui a démarré il y a quelques mois dans le nord est rendue difficile par les "problèmes de papiers" mais aussi par le faite que de nombreux jeunes venus d'Abidjan attendent toujours le coup d'envoi pour commencer à travailler. En attendant il conjugue leurs journées avec la galère.
Lire notre constat dans notre cinquième "Chronique Ivoirienne".

Je vous propose également l'article paru ce matin dans de Fraternité matin, le quotidien gouvernemental ivoirien.

22 décembre 2008

Quid des démobilisés de Bouaké ?

ex_rebelles.jpg

Au terme d’un séjour de quelques jours à Bouaké (dont vous aurez les échos dans nos prochaines Chroniques) et avant de débarquer à Korhogo (dans l'extrême nord) j’en viens à la conclusion qu’il y a urgence.
Nous avons pu rencontrer de nombreux démobilisés. Ce sont ces anciens combattants rebelles qui ont décidé volontairement (ou non) de déposer les armes. Et ce contre la somme de 90 000 francs pendant trois mois.
Cette opération qui a touché 20 000 ex combattants, visait à tous les réinsérer dans des secteurs d’activités autres que le métier des armes. Hélas ! Seulement quelques milliers (environ 3000 murmure t-on dans la ville) ont pu être touchés par cette "grâce". Les autres. Ils sont livrés à eux-mêmes et à la merci des difficultés de la vie.
Nous en avons rencontré au corridor sud de Bouaké. Cet espace est devenu leur champs de revenus journaliers.
Pour Ibrahim Diarassouba, l’un d’eux, ils viennent à ce barrage de contrôle pour «aider les camions remorques à traverser le corridor». «C’est ce qui nous permet d’avoir entre 1000 et 2000 francs par jour», affirme t-il.
La détresse et la misère se lisent sur leurs habits. Mals vêtus, visages souvent tuméfiés, boitant pour les uns, délirant pour les autres, ils attendent dans la douleur que le programme de réinsertion qu’on leur avait promis se concrétise.
Pour ma part, j’en viens à me demander quel sera leur avenir ? Pourront-ils être tous véritablement réinsérés ? Tout en sachant que le processus de démobilisation va s'étendre à toute la zone CNO (Centre Nord et Ouest). Quel désarmement peut on espérer quand ces combattants estiment qu'ils n'ont aucune garantie véritable ? Ce que ces ex-combattants redoutent le plus c’est que dans le programme d'après guerre, ils soient la cible d'une pacification. "On l’a vu après le coup d’Etat de 1999. Les jeunes délaissés et livrés à eux-mêmes ont été parfois abattus sans sommation pour le moindre délit", s'inquiète l'un d'entre eux.
A Bouaké, les ex-mutins ne croient pas vraiment au service civique. «Il y a longtemps qu'on nous en a parlé mais nous attendons toujours sans forcément croire que ça sera effectif pour nous jeunes d'ici», affirme incrédule, Alasko. Il est âgé de 24 ans. Alors qu'il pourrait constituer la clé de tout le processus de désarmement - qui passe par la démobilisation et la réinsertion - le service civique doit retenir l'attention du gouvernement en place.
C’est l’occasion pour les autorités ivoiriennes de se pencher sérieusement sur la question de la démobilisation dans les zones CNO (et celles du sud). Car des milliers de personnes qui ont déjà utilisés des armes pendant des années peuvent être tentés de les reprendre rien que pour avoir quelques chose à manger. Loin des jeux de mots entre "démobilisation" et "désarmement", il y a des milliers de jeunes qui sont à la merci des vices et des personnes de mauvaises intentions. Attention donc à cette bombe à retardement.

Selon vous, comment l'actuel gouvernement peut-il résoudre la question de ces démobilisés (à la rue) et de ceux qui souhaitent déposer les armes ? On entend partout dire que les caisses de l'Etat sont vides et qu'il faudrait une aide des bailleurs de fonds. Est ce une solution que de regarder vers l'extérieur pour financer cette opération ?

24 septembre 2008

Les Forces nouvelles font le ménage

ex_rebelles.jpg

Selon un communiqué de l’état-major des forces armées des forces nouvelles "des ex-combattants accusés de fomenter un complot ont été arrêtés, hier, à Bouaké".
Ce sont le président du Mouvement patriotique des démobilisés (Mpd), le caporal Diaby, et un dozo (chasseur traditionnel), Chaka Sangaré.

Selon ledit communiqué, il est reproché aux deux hommes d’avoir participé à une réunion qui visait à comploter contre les Forces nouvelles (Fn) le 20 septembre. «Au cours de cette rencontre, il a été décidé d’intensifier les actions de déstabilisation des Forces nouvelles et l’adoption d’un plan d’assassinat de certaines autorités des Forces nouvelles», accuse le document. Des informations qui semble t-il amené l’Etat-major des Forces armées des Forces nouvelles (Fafn) à ouvrir une enquête qui a abouti à l’arrestation du dozo. «Au cours de son audition, révèle le communiqué, Chaka Sangaré a reconnu avoir pris effectivement part à la rencontre visant à la déstabilisation des Forces nouvelles et l’assassinat de certaines autorités politiques et militaires». Le communiqué précise que c’est au cours de cette même audition que Chaka Sangaré a cité le caporal Diaby et d’autres personnes comme ayant participé à la réunion.
Rappellons que Le 21 août dernier, le Mpd avait paralysé la ville de Bouaké et coupé la route internationale qui relie le nord au sud. Le caporal Diaby et ses camarades réclamaient la somme de cinq millions de Fcfa pour chaque ex-combattant avant qu’ils ne déposent les armes.
Je diffusais il y a quelques temps ici, les propos du "Caporal Diaby" au cours d'une réunion de révendication.

podcast


Et du coup (tous) "les démobilisés apportent leurs soutiens à Soro"
"Les démobilisés ont appris l’arrestation du nommé Diaby, à la suite des réunions secrètes qu’il organisait nuitamment pour assassiner les responsables de ce mouvement dont son secrétaire général. Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale que M. Diaby a utilisé notre mouvement à des fins que nous savons tous. Nous dénonçons cette attitude ingrate et funeste et cette haute trahison du caporal Diaby. Nous le radions dès cet instant de notre mouvement et nous réitérons notre soutien total au secrétaire général des Forces nouvelles, Premier ministre du gouvernement ivoirien. Nous lui demandons de nous aider à régler notre problème qui est notre réinsertion dans la vie active. Parce que nous ne sommes plus partants pour la revendication portant sur la somme de 5 millions de Fcfa. Nous nommons, dès cet instant, M. Koné Moussa comme notre premier responsable. Dans les jours à venir, nous rencontrerons nos autorités pour taire toutes les incompréhensions".

Propos recueillis par
Adjé Jean-Alexis
Correspondant régional de Fraternité Matin

22 septembre 2008

Vidéo de rattrapage...

En lieu et place de la revue de la presse que je fais chaque lundi, je vous propose de regarder cette vidéo de l'ambiance du meeting de l'épouse du Chef de l'Etat à Bouaké.
Dans la revue de la presse de la semaine dernière, nous rélévions que la presse de l'opposition avait "brandit" un fiasco quand à la mobilisation lors de ce meeting.
Sur le site de campagne du Président de la république, cette vidéo montre toute la ferveur et l'ambiance de fête de ce rassemblement. Est-ce que c'est la réponse du FPI aux critiques sur la mobilisation ?


15 septembre 2008

Revue de la presse ivoirienne

La première dame de Côte d’ivoire a clôturé sa tournée dans les zones centre-nord par un meeting.
C’était hier dimanche au stade municipal de Bouaké. Un évènement raconté différemment par les journaux ivoiriens.
Le quotidien gouvernemental Fraternité Matin parle d’une «mobilisation moyenne» pour ce meeting qui s’est tenu au stade municipal de capitale du centre.
simonegbagbo.jpg«Même si le stade était rempli aux 3/4. Pour ce membre du cabinet de la Première dame qui a requis l’anonymat, cette modeste mobilisation de leurs militants s’explique par le fait qu’au plus fort de la crise, les personnes à abattre étaient les militants du Front populaire ivoirien qui, craignant pour leur sécurité, nombreux sont ceux d’entre eux qui ont trouvé refuge en zone gouvernementale. Cependant, après près de six ans d’absence d’activité de son parti, il s’est réjoui de la mobilisation enregistrée qui, selon lui, est la preuve patente que le FPI renaît de ses cendres à Bouaké et dans toute la région de la Vallée du Bandaman», rapporte Frat mat.
Le Nouveau Réveil, journal de l’opposition, titre à sa Une, «Meeting de la 1ère dame à Bouaké : Simone Gbagbo humiliée». Pour le quotidien proche du parti démocratique de côte d’ivoire (pdci, ancien parti au pouvoir), le meeting de l’épouse du chef de l’Etat a été «un véritable cauchemar». «Jusqu`à 12 heures, l`on n`était qu`à 3.500 personnes au stade. C`est finalement sous pression que d`autres renforts viendront porter le nombre à quatre mille. Enfin, Simone pouvait entrer au stade sous le coup de 12 heures 48 mn et constater par elle-même et se taire à jamais. Malgré les moyens de l`Etat utilisés abusivement pour déraciner le PDCI RDA, elle a échoué», écrit Le Nouveau Réveil qui ajoute que «Constatant leur échec total en matière de mobilisation à Bouaké pour faute de militants, des renforts seront demandés depuis Abidjan. Ainsi, c`est de 19 heures le samedi 13 septembre dernier jusqu`à 10 heures, le lendemain, (hier dimanche) que les jeunes patriotes vont prendre d`assaut la ville de Bouaké à bord de 146 véhicules dont 40 bus, 65 cars et 50 Dynas (mini cars) pour secourir l`épouse de Gbagbo, en difficulté dans le fief de l`ex-rébellion. Ces véhicules sont venus des quatre coins du sud du pays. A savoir Abidjan, Yamoussoukro, Akoupé, Gagnoa, Ouragahio, Anyama, Daloa, Issia, Aboisso, Sinfra, Tiébissou, Toumodi, Bassam, etc».
Même son de cloche chez Le Patriote, quotidien proche du Rassemblement des Républicains (Rdr, parti d’opposition de l’ancien premier ministre Alassane Ouattara) qui titre à sa Une «Simone prêche dans le désert (…) Le stade vide aux trois quarts». Ajoutant dans ses colonnes que «ce sont au total 2450 militants ou supposés tels qui ont été convoyés pour grossir le nombre de ceux qui sont venus écouter le message de la vice-présidente du FPI dans la ville symbolique de Bouaké». Des "renforts’" composés en majorité de "jeunes patriotes" selon Le Patriote.

Du côté des journaux «bleus» (nom donné aux journaux proches du Front populaire ivoirien, Fpi, parti du président Laurent Gbagbo) aucun écho majeur n’a été fait de cet «grandissime évènement» ainsi qualifié dans l'entourage de la première dame. Le Matin d’Abidjan, Le temps et Le Quotidien sont (quasiment) unanimement muets sur la question mobilisation à ce rassemblement.
C’est le quotidien Notre Voie qui fait écho de «ce grand rassemblement» sans avancer des chiffres pour démentir ce qui est annoncé par les quotidiens de l’opposition.
Hier pourtant, certaines agences de presses présentes sur les lieux avançaient sur la toile des chiffres variant entre 10 000 et 25 000 personnes présentes aux stades. C’est le cas de Gabonews (agence de presse gabonaise) qui a constaté que «l’épouse du chef de l’Etat ivoirien, Simone Ehivet Gbagbo, a rassemblé dimanche, au stade municipal de Bouaké, plus de 25 milles personnes en provenance des différentes régions du pays pour le meeting de clôture de sa tournée dans le centre du pays».
La guerre des chiffres n’aura véritablement pas eu lieu. Car en l’espèce, les quotidiens proches du parti de l’épouse du Chef de l’Etat, n’ont pas apporté la réplique pour revendiquer un nombre important de participants à ce meeting.

05 septembre 2008

La preuve du divorce chez les Fn

J'en parlais déjà dans il y a quelques temps ici. La crise au sein des Forces nouvelles (ex rebellion) est profonde et aujourd'hui les combattants ne veulent plus de leurs leaders.
Dans cet élément audio (exclusif), le "Caporal Diaby", porte parole des combattants rebelles - qui ont manifesté pour réclamer (leurs) 5 millions de primes de guerre - apporte un éclaircissement sur leurs intentions et leur détermination.
C'était lors d'une réunion entre les manifestants et Shérif Ousmane (appelé "Papa") - "commandant" de la zone de Bouaké, venu calmer pour la deuxième fois les ardeurs des soldats - en présence de quelques autorités de l'Opération des Nations unies dans la zone.

podcast

21 août 2008

Coup d’Etat au Nord ?

Plusieurs évènements tendent à tourner nos pensées vers cette hypothèse.

1- D’abord le soulèvement depuis trois jours déjà des ex-combattants qui ne réclament plus leurs 90 000 francs par mois mais désormais… "5 millions de francs" qu’on leur a promis au début de la crise. Et surtout, la convocation de leur patron à la table des discussions comme condition au débrayage.

2- La rumeur de la disparition de Issiaka Ouattara alias ‘‘Wattao’’ , Chef d’Etat major-Adjoint des Forces nouvelles. Annoncé pour mort, puis pour grièvement blessé à la suite d’un «terrible accident», Wattao a atterri (sain et sauf) à New York pour dit-il «voir sa famille».


Connaissant son attachement au maintien de l’ordre et de la discipline dans les zones ex-assiégées, il aurait reporté son voyage de vacance. Que cache donc ce voyage en ces heures aussi chaudes à Bouaké ?
3- Et puis où se cache le Chef d’Etat major des Forces nouvelles, Soumaila Bakayoko dont le silence se fait retentissant depuis le début du soulèvement… au lieu de lui
CEMAFN.JPG

4- … c’est Chérif Ousmane qui prend la tête de la médiation et tente de calmer le jeu.

5- Il y a aussi la soudaine apparition (d’on ne sais où ?) du Général Michel Gueu, conseiller spécial de Guillaume Soro envoyé pour le représenter.

*(Interview réalisée par Abidjantv.net)

30 juillet 2008

Happy Birthday Bouaké !

Revivons ici la cérémonie de la flamme de la paix qui s'est déroulée à Bouaké le 30 juillet 2007.
"Flash back" également sur une personnalité qui a marqué cette cérémonie.
Des instants que beaucoup n'oublieront pas et surtout nous autres qui avons fait le voyage par car la veille.

8227c1a78fa36e889a6391c3dfab5a0a.jpg


4680430c4655cbd6bd39104275c95914.jpg


46a8e1ee2bcd7d52f5f500a61016b43e.jpg


e28ffc51b3dfcc36b1bbe711b72f653b.jpg


8da730dc540bdea0f3a6d3e3d1867b55.jpg

02 janvier 2008

Très chère Côte d’Ivoire

bdf752e832058908a97c4122fa7c814e.jpgPlus d’un demi million d’euros par jour, c’est le coût de l’opération Licorne en Côte d’Ivoire. Autant le savoir alors que Paris a décider depuis, le 5 avril 2005 du renouvellement du mandat de sa force d’interposition de 4000 hommes en Côte-d’Ivoire.
Cette somme représente un peu moins du tiers des "opex", les "opérations extérieures" de l’armée française, chiffrées pour 2004 à 650 millions d’euros (sur un budget annuel de 15 milliards d’euros). A titre de comparaison, les missions de l’armée française dans les Balkans ont coûté 210 millions d’euros en 2003 et 100 millions pour l’Afghanistan.
La flambée de violence de novembre 2004 à Abidjan a dû alourdir un peu la facture (on n’ose porter à la colonne crédit le fruit de la participation de bidasses français au casse de la BECAO de Bouaké en 2003 !). En s’en tenant aux chiffres officiels, presqu’une demie décennie de présence en Côte d’Ivoire ont donc coûté plus d’un milliard et demie d’euros, dont la majeure partie en soldes exceptionnelles. L’équivalent d'une vingtaine de "Rafales", le dernier né des avions de combat français dont l’armée de l’air ne possède pour l’instant que 10 exemplaires opérationnels.
Ces chiffres n’ont rien de scandaleux si, comme s’en vantait le Quai d’Orsay et le ministère de la Défense – à l’époque – "on a évité un second Rwanda". (no comment!)
Mais ce qui choc, c’est que le retour en France semble être absent du vocabulaire de la Licorne. Et ce, malgré les sommes énormes qu’elle (la France) dépense pour récompenser les promenades et autres vacances que s’offrent les soldats sur place en Côte d’Ivoire.
Malgré l’accord de Ouaga signé depuis le 4 mars 2007, malgré la «ligne de méfiance» levée, malgré le climat de paix qui se fait sentir, malgré la sécurité – assurée d’ailleurs par l’armée ivoirienne – dont sont l’objet tous les français en Côte d’Ivoire, malgré les élections annoncées pour juin 2008…malgré tous ces signes, la force licorne refuse de rentrer chez elle.
Alors pourquoi dépenser tant de milliards… Allons-y comprendre quelque chose !

(Source Afrik.com)