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09 janvier 2013

Air France lance une offre à bas coût

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La compagnie aérienne française s'apprête à lancer des billets à bas coût sur 58 vols court et moyen-courriers effectués dès le 6 février et ouverts à la réservation dès lundi 7 janvier. Objectif : lutter contre une concurrence toujours plus forte dans ce secteur.

Selon le journal français Le Parisien, cette nouvelle offre est double et permet au passager d'opter "pour une classe éco Classic, telle qu'il la connaît aujourd'hui, ou une classe éco MiNi, environ 20 euros moins chère que la précédente".

“Le prix plancher de la classe éco MiNi est de 49 euros l'aller simple sur près de 40 destinations au départ d'Orly, de Marseille, de Toulouse et de Nice. Une dizaine d'autres destinations sont proposées à partir de 79 euros, comme Marseille-Marrakech. Enfin, Air France propose trois vols vers Moscou et Tel-Aviv à partir de 139 euros” precise l’AFP.

“En contrepartie, le billet n'est ni modifiable ni remboursable, ne permet pas de cumuler des miles ni de choisir son siège lors de l'enregistrement en ligne, seulement une fois arrivé à l'aéroport. Le passager ne devra pas enregistrer de bagage en soute, sous peine de payer un supplément de 15 euros. La restauration à bord et la mise à disposition des journaux demeurent incluses dans l'offre de base”.

Il est clair que cette bonne nouvelle ne concerne pas nos pays africains ou pour l’heure aucune concurrence ne peut être tolérée acceptée pour les vols directs. Par exemple pour un Abidjan/Paris en aller et retour vous ne débourserez pas moins de entre 400 000 et près de 700 000 pour les classes éco. Lire la suite

 Avec Le Monde.fr - Crédit photo Europe 1

02 janvier 2012

Nady Rayess (Groupe Olympe) meurt dans un crash d'un avion

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Le président directeur général du Groupe Olympe, société éditrice des quotidiens ivoiriens L’inter, Soir Info et Star Magazine, Nady Rayess, a été tué lundi dans un crash d’avion à Vitré 1, une localité située à 80 km au sud d’Abidjan, alors qu’il revenait dans la capitale économique après un week-end à d’Assini (sud).

M. Rayess était tout seul à bord de son avion, un aéronef de quatre places, qui selon des témoins du village de Vitré 1, avait survolé de très près des habitations avant de s’enliser dans des palétuviers.

 

 

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22 avril 2010

Le ciel se dégage, les habitudes reprennent

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Ce mercredi soir j’ai pris mon vol d’Abidjan à Paris via Tripoli en Libye. Pourtant, jusqu’à la veille rien ne laissait prévoir que mon voyage aurait effectivement lieu. L’épisode du volcan islandais avait créé la panique chez de nombreux voyageurs qui craignaient d’être bloqués à Abidjan. Moi en premier. Jusqu’au Mardi matin, l’agence de la compagnie que je devais emprunter ne pouvait me confirmer l’effectivité du vol.

Finalement, tout semble rentré dans l’ordre. Mon avion décolle d'Abidjan avec quelques heures de retard (comme d'habitude). Je retrouve les fouilles intempestives de l’aéroport de Tripoli, les longues files d’attentes, les questions dans un français avec une dose d’arabe. Je retrouve la même ambiance dans les files d’attente. Des voyageurs énervés qui se crient dessus...

Je survole comme d’habitude le désert puis la mer. Je ne sais pas si nous avons emprunté un de ces couloirs aériens pour atterrir enfin à l’aéroport Roissy Charles De Gaulle de Paris. Là, tout est normal. Comme s’il n’y avait jamais eu cette semaine difficile. L’effet du volcan semble s’être dissipé. L’ambiance est la même. Avec des voyageurs qui arrivent et d’autres qui sont sur le point d’embarquer. Avec des quidams qui cherchent des voyageurs « légers » pour leur confier des colis à transporter vers l'Afrique. La « vie aéroportuaire » a bien repris.

 

 

04 février 2010

Comment j'ai vécu cette "explosion"

explosion.JPGMardi 02 février. 22 heures 40. Je suis au téléphone avec ma femme. Soudain, une explosion se fait entendre. Ma chambre vibre. La détonation est tellement forte que je sursaute. Je marque un arrêt le temps d’écouter et de me rendre compte de ce qui se passe. Mais rien. ..

C’est le matin à l’école, que j’entends les étudiants murmurer (quelque fois avec un air amusé) quelques choses du genre «il y a eu une explosion ». Je n’y prête pas vraiment attention. Pourtant quelques instants après je reçois un texto de ma coloc’. « tu te rappel hier soir, la chambre avai vibré, on dirai un coup d feu. C dan jrnal Nd éclair, P5. Rubrik insolite ». Je me précipite sur le « Nord Eclair » du jour. Et je lis : « Une puissante explosion a retenti hier soir vers 23h au-dessus de la métropole lilloise et jusqu'à Mouscron, en Belgique. La déflagration a surpris de nombreux Nordistes et Belges, qui se sont rués sur le téléphone pour prévenir les services de secours : du côté du «18», on a reçu une centaine d'appels en quelques instants.

Alors que sur Twitter les internautes s'interrogeaient, les pompiers ont cherché pendant de longues minutes à savoir ce qui s'était passé. Et il n'y avait a priori pas d'explosion industrielle à signaler. Des équipes ont été envoyées en patrouille pour découvrir l'origine du bruit. Finalement, l'hypothèse d'un franchissement du mur du son semblant probable, le Codis a contacté le centre national du contrôle aérien. D'où il ressort que le tohu-bohu a été causé par des manœuvres militaires, effectuées à 10000m d'altitude, au cours desquelles un avion aurait un peu trop appuyé sur le champignon. Aux dernières nouvelles, le pilote n'a pas été flashé».

Je comprend alors ce qui s’est passé. Mais je comprend surtout le "choc" que cela produit chez les Lillois. Dans les restaurants, dans les banques et même dans la rue, c’est le sujet du jour (pareil au délire sur le web). On passe des hypothèses les plus sérieuses au plus inimaginables. Une amie africaine m'a sortie cette phrase: "Les Lillois n'entendent quasiment jamais ce genre de bruits. C'est normal qu'ils soient alarmés à ce point. Chez nous c'est le quotidien. Les tirs d'obus et autres armes lourdes, ont les entend très souvent".

Le soir tout est redevenu calme. Mais sur Facebook le groupe Toi aussi t'as entendu un gros boom aux alentour de lille ? le 2/02 a 22h40 continu de "glaner" des membres : plus de 10 000 en 48 heures.

 

22 août 2009

Le calvaire des passagers de la R.A.M

Dur dur aujourd'hui d'effectuer un voyage par avion avec certaine compagnie telle que la Royale Air Maroc (R.A.M). J'en ai vécu l'expérience lors de mes différents déplacement hors de la Côte d'Ivoire. C'est une compagnie que plusieurs préfèrent parce qu'elle offre des tarifs très intéressants.

Pourtant les passagers qui empruntent cette compagnie gardent toujours de très mauvais souvenirs de leurs voyages à bord des avions de la R.A.M. bJ'en veux pour preuve le témoignage d'un de mes amis qui a fait le parcours Paris-Abidjan en 24 heures de vol.

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"En route vers Abidjan pour une dizaine de jours, j'ai cru que je n'y arriverais jamais. Tout commence le 19 août vers 12H au métro château d'eau à Paris. La Compagnie Royal Air Maroc m'appelle pour m'annoncer que le vol de 19H30 est annulé. 2 choix s'offrent à moi.

Tenter celui de 15H15 ou attendre celui de 21H. J'opte pour la première option. Un taxi me lâche à Roissy. 24 euros. Tout ça pour entendre que le vol de 15H15 a été finalement annulé. On nous annonce que le vol de 21 heures est aussi compromis. La raison: une grêve importante des pilotes de la RAM.

Direction Orly en bus pour attendre celui de 21H. Là, une hôtesse de l'air de la RAM nous informe très tranquillement qu'un avion pour Casablaca va décoller dans 20 min. "Mais vous êtes en retard messieurs", nous dit elle.
Je lui deverse toute la rage que j'ai en moi. Histoire de me défouler même rien n'est régler. J'aurais pu lui faire une version Joey Starr, sans problème.

Finalement, on embarque à 22H30 pour Casa. Le temps passe plus vite. On arrive à 00H30 à Casablanca. Un douanier nous apprend que la liaison est assurée sur Abidjan. Un vol est prévu pour 5H30. Ceux qui doivent aller à Brazzaville (Congo) devront attendre 3 jours ici.

Les passagers d'Abidjan reprennent le sourire. FOUTAISE !!! Il est 7H00 rien a bougé. Nous sommes toujours là à dormir, écouter les annonces, fumer des clopes, boire des cafés ( à nos propres frais). Tout est figé. Avec nous 400 pèlerins qui doivent s'envoler pour Médine.

Les esprits s'échauffent. Un des passagers pour Abidjan, motive les troupes et appel au rassemblement. Une course à l'interlocuteur de la RAM est lancée. On s'unit. Ensuite, on commence à menacer les quelques petits pions envoyés au charbon pour l'occasion. Ils sont pris en otages.
Au bout du compte, vers 9H00 nous décollons enfin.

Je pensais que nous avions tout vécu mais..arrivé à Abidjan, nous sommes 20 personnes à qui il manque des Bagages.

Pendant ces 24 heures de transit, pas de communication de la part de la RAM. Des hotesses qui racontent des choses contradictoires. 3 pauvres tranches de pains saumonnés et une gazzouze pas fraiches. Aucun ravitaillement d'eau.
Pas un sourire d'encouragement, les enfants des passagers laisser pour compte à même le sol. Pas un remboursement opéré pour ces longues heures d'attentes. RIEN !

C'est certain. La prochaine fois j'irai voir ailleurs...

Le problème c'est que cette compagnie à le monopole des destinations vers l'Afrique de l'ouest. Un autre problème!"

13 juin 2008

Le "crash" de l'avion de Bakaba

Dans une interview, Sidiki Bakaba parle de la ruine du Palais de la culture et des 580 millions prévus (pour la réhabilitation de l'institution culturelle qu'il dirige) qui ne lui sont jamais parvenus.
Il s'indigne surtout du fait que "son" avion dénommé "oiseau-livres" ne trouve pas forcément l'assentiment de tous.

29 mai 2008

Petit exercice de syllogisme

Dans l'affaire "avion présidentiel en panne", qui sera la victime à sanctionner.
Si pour une échelle (trop courte) le commandant de l'aéroport de Yamoussoukro a été "châtié", qui subira donc le châtiment pour une panne dans l'avion présidentiel dont le chef de l'Etat n'a pas été informé. Un désagrément qui l'a obligé à faire le chemin du retour par la route.