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31 octobre 2011

Amédée Pierre, le « Dopé » ne chantera plus

C’est une nouvelle bien triste. Celle du décès de Amédée Pierre, artiste chanteur que nous autres jeunes (de cette génération) avons connu seulement ces dernières années. Le « Dopé national » (Dopé signifie en langue Bété rossignol) s’est éteint ce dimanche à l’âge de 74 ans.

Je garde de lui la célèbre chanson « Moussio Moussio » qui a bercé mes pères et ma génération. Je suis sûr que ceux qui l’ont connu plus jeune ont de lui des souvenirs encore plus grands et plus vivaces. Lire la biographie du « doyen de la musique ivoirienne ».

Je me souviens l’avoir vu chanter en live au « Nandjelet », un restaurant de la commune de COcody. C’était en 2009. Ça voix n’avait pris aucun ride. Malgré son corps fatigué, il chantait avec la force et la justesse qu’on lui connaissait à son jeune âge.

C’est drôle cette mauvaise manie qu’ont les artistes de s’en aller les week-ends et de nous laisser un mauvais goût en début de semaine. Ce n’est pas cool du tout. Le monde des artistes est encore en pleurs. Et nous aussi.

 

13 novembre 2008

Que sont devenus les artistes des années 90 ?

Ces artistes ont brillé pour la plupart dans les années 90. Ils ont longtemps ou furtivement surfé sur les vagues du succès et du bonheur. Mais aujourd'hui, ils ont quitté la lumière “showbizienne” pour les pénombres de l'anonymat.
Que sont devenues nos “anciennes gloires” de la musique ?


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26 mai 2008

Dobet Gnahoré, "une Dida à Paris"

42fa11961b4ef00fdda9cae7c4aa5f60.jpgDu creux d’Abidjan. Aux avenues de France. Pour chauffer ce début d’hiver tropical. Dobet Gnahoré sera sur scène mercredi 28 mai 2008 à 20 heures au Conservatoire de musique François Mitterrand à Quatre-Bornes.

Chanteuse ivoirienne vivant en France, elle est avant tout une voix, qui passe du scat au chant incantatoire et à la ballade. Aux rythmes de son pays natal, elle associe des ambiances tantôt jazzy, tantôt folk, aidée par de solides percussions. Ce qui sur scène, se révèle être de véritables expériences chorégraphiques et théâtrales, chauffées à l’énergie, la fouge de la chanteuse, mélange de charme et d’introspection.

Dobet Gnahoré chante les joies et les peines de l’Afrique en pas moins de sept langues venues du continent. C’est pour cela qu’avant chaque chanson, elle prend la peine d’en expliquer le contenu, «pour que les gens comprenne ce que dis».

Dobet Gnahoré vient du village Ki-Yi, connu pour être une communauté artistique auto-gérée implantée dans un quartier du centre d’Abidjan. On y défend les valeurs pan-africanistes, les arts de la scène, entre son aîné et parrain Lokua Kanza, son père, un maître tambour.

Un matin de 1996, sac à dos et guitare en bandoulière, arrive un jeune Français, Colin Laroche de Féline, en quête de cultures du monde. Venu pour 3 mois, il restera 3 ans, fasciné par le choix de vie si particulier de cette micro-communauté artistique autogérée. Dobet et Colin se lient par l’art et par le coeur, pour le meilleur et pour le plus casse-tête. Les soirs de clair de lune, sous le feuillage de la cour familiale, sur les accords de guitare acoustique de Colin, Dobet improvise de tendres mélodies ainsi que des chants inquisiteurs et dénonciateurs. Les compositions s’amoncellent et les résultats suscitent l’intérêt de tout le village, mais aussi des grands frères, Ray Lema et Lokua Kanza, qui passent régulièrement par là.

De cette union musicale naît le duo «Ano Neko» («Créons ensemble» en Dida) qui, de retour en France, se produit une centaine de fois sur scène.

Dans les airs de deuxième album «Na Afriki», Dobet Gnahoré, jeune femme de 25 ans, parle librement de l’amour, de la mort et de la place de la femme dans la société africaine d’aujourd’hui ainsi que des enjeux politiques et économiques qui conditionnent l’avenir de l’Afrique.

Alain Auriant et son groupe seront en première partie du concert.

Prix des places : Rs 250 et Rs 50.

(Source Internet)

15 février 2008

Joelle... C fini

a5188fb7a8a54677bb13afc0c8bb3369.gifHommage à Joelle Séka disparue depuis moins de 24 heures.
Après avoir longtemps fait les choeurs dans les orchestres elle a été depuis 1998 comptée parmis les talents musicaux de Côte d'Ivoire. La Côte d'Ivoire entière est en deuil. Personne n'y comprend quelque chose.
Malheureusement, sans trompette ni tambours, la chanteuse a tiré sa révérence ce 14 Février, jour de la fête de l’amour. Un sentiment qu’elle espérait voir germer sérieusement dans sa vie comme une fleur à l’aurore, car son plus grand désir était de connaître un véritable amour, de se marier, de fonder une petite famille.
Mais la mort ne lui a pas laissé le temps de voir ce rêve s’accomplir, malgré tous les jeûnes et les prières qu’elle faisait à outrance…
Amoureuse du live, "Jojo" s'est tue à Jamais. Elle ne chantera plus. Joelle, C fini !