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22 novembre 2012

Un autre drame se prépare sur le Pont FHB d’Abidjan

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Vendredi 5 aout 2011. Abidjan se réveille au rythme d'un drame. Un bus “19” bondé de monde dérape du pont Félix Houphouet Boigny et plonge dans la lagune.

"Les images sont insoutenables. Cet écolier sans vie qu'on retire de l'eau avec son sac au dos; ce soldat des Forces républicaines de Côte d'Ivoire(FRCI) qui éclate en sanglot à la vue du corps de sa femme; ce bus qu'on remonte à la surface par une énorme grue et qui n'avait plus ses occupants...Il faut être fort pour supporter cette scène(...)", écrivait le quotidien L'Inter.

Toute la Côte d’Ivoire est sous le choc. Une cinquantaine de corps sont repêchés. Une dizaine de rescapés. Et de nombreuses autres personnes restées introuvables. La lagune leur sera leur tombe. Les circonstances de ce drame restent du domaine de la spéculation. Les commentaires vont bon train. Et puis plus rien.

Sur le pont une partie des balises de sécurités a mis de nombreuses semaines avant d’être réparée. C’est sur ce même pont que depuis de nombreux mois, un danger guette les usagers. Pour ceux qui l’empruntent, ils ont dû remarquer qu’au virage à la montée du pont (dans le sens Plateau-Treichville) les balises de sécurités n'existent plus. En voiture, on voit clairement le vide…en bas. C’est à vous donner le vertige. Ça fait froid dans le dos. Lire l'intégralité de l'article et voir les photos du danger.

19 novembre 2012

La Page Facebook d'Orange, espace (de) cadeau

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C’est sans doute la plus grande attraction du moment. Vu la façon dont tout le monde en parle avec frénésie. Depuis quelques jours, Orange CI a lancé sa nouvelle page Facebook. Cette page semble t-il a été créée pour « plus d’interactivité avec les fans et internautes ». Selon l’opérateur, « elle a été moulée sur le modèle international des pages références du groupe France Telecom ». Et le succès qui s’en suit « est essentiellement dû à ses jeux et ses applications inédites ». Faites un tour sur la nouvelle page Facebook de Orange vous y trouverez une multitude de jeu tel que :

Top chrono : Une photo d’un lieu est postée sur la page et les internautes doivent s’activer pour identifier l’espace exact en fonction de l’angle de la photo et s’y rendre. Une hôtesse Orange les attend sur le site et remettra à chacun des 5 premiers arrivés qui présentera son identifiant, un téléphone 3G

Le Rdv gagnant : c’est le rendez vous phare des fans car du lundi au vendredi, De 10h à 16H, des codes de rechargement sont offerts aux fans les plus chanceux. Il leur suffit juste de gratter une carte de recharge virtuelle.

Le quiz Orange : avec un thème par mois, c’est un quiz qui permet à l’internaute de répondre à des questions posées sur des offres Orange. Chaque fin de semaine, un tirage au sort récompense les fans sélectionnés parmi tous ceux qui ont répondu juste à toutes les questions.

And you CAN !

De plus à l’approche des fêtes de fin d’année et de la CAN Orange 2013, la nouvelle page Orange Côte d’Ivoire proposera des animations super FUN , des concepts de plus en plus originaux , des applications et des récompenses à faire gagner aux internautes. Nous vous invitons à nous rejoindre sur la page Orange facebook et surtout à aimer la page.

18 octobre 2012

Attaques à répétition : qui sont les coupables ?

Le blogueur Cyriac Gbogou a repris la chronologie des différentes attaques qui surviennent de façon récurrente presque tous les mois. « A ce jour, 12 attaques depuis le début de l’année 2012 », précise t-il.

Les scénarios de ce « film western en Live » sont sensiblement les mêmes. La nuit. Un petit groupe armé. Quelques assaillants tués, blessés ou capturés (mais jamais montrés). Des mesures de sécurité « désormais renforcées ( ?) ». Et rendez vous pour la prochaine attaque.

Finalement qui sont ceux qui attaques et pourquoi le font-ils ?

Dans les premiers épisodes de cette série d’attaque, les « Pro-Gbagbo en exil » ou au sein de l’armée étaient montrés du doigt. Lida Kouassi, Alphonse Douati, Laurent Akoun. Ces « troubleurs d’ordre » ont donc été mis hors d’état de nuire aux arrêts. Mais rien n’y fit.

Chaque mois qui passe a son lot de nouveau commissariat ou camp militaire attaqué.  Et de moins en moins, les autorités se précipitent pour accuser les partisans de l’ancien Chef d’Etat. De moins en moins les regards du pouvoir en place s’orientent vers le Ghana, pays voisin, lui aussi accusé de servir de base arrière de déstabilisation.

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18 septembre 2012

Le CNP lève les sanctions contre les journaux Pro-Gbagbo

Les journaux bleus sont réapparus depuis mardi 18 septembre. L'organe de régulation de la presse écrite ivoirienne a décidé lundi soir la levée provisoire de la mesure de suspension de parution qui frappait les quotidiens proches de Laurent Gbagbo, selon un "communiqué officiel" du Conseil national de la presse (CNP).

"Nous avons décidé de suspendre la sanction qui frappait ces journaux, dans e cadre des médiations en cours avec le Groupement des éditeurs de presse de Côte d'Ivoire (patronat) et la Commission dialogue, vérité et réconciliation", a déclaré à lAFP le président du CNP, Raphaël Lakpé en ajoutant: "Nous voulons donner une chance à ces médiations, afin de voir quels sont les engagements que les responsables des journaux sanctionnés ont pris et les garanties qu`ils les respecteront".

Lire l'intégralité du Communiqué du CNP.

(Avec AFP)

 

 

16 septembre 2012

Affaires étrangères : Réunion extraordinaire des ministres de la CEDEAO à Abidjan

L’hôtel Ivoire d’Abidjan-Cocody va accueillir ce lundi 17 septembre à 10 heures, « une session extraordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité  de la CEDEAO ». Dans un communiqué dont j’ai pu avoir copie, le Ministère ivoirien des Affaires étrangères indique qu’au cours de cette réunion, « les Ministres concernés de la Communauté » s’interesseront aux questions brûlantes de la Guinée Bissau et du Mali, qui jusque-là peinent à trouver des issues certaines.

Lire l’intégralité du Communiqué

10 septembre 2012

A nos si chers frais de dossiers

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A la fin de l’offre de recrutement de l’ESATIC, on peut lire les pièces à fournir.

« • Une demande de candidature manuscrite adressée au Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.

• Un Curriculum Vitae.

• Une photocopie légalisée du diplôme, du certificat du diplôme, ou de l’attestation du diplôme.

• Un exemplaire de la thèse pour les titulaires du Doctorat, plus le résumé de la thèse.

• Une photocopie du dernier acte administratif pour les fonctionnaires.

• Une photocopie de la CNI.

Le reçu du paiement des frais d’analyse de dossier (20 000 frs) »

Cette liste de dossiers me rappelle une histoire que j’ai vécue ici à Abidjan. C’était en 2008. Une école qui dépend d’un ministère recrutait, entre autre, un « responsable de la communication ». A la liste des pièces à fournir, il fallait y joindre « 40 000 Francs CFA pour des frais de dossiers ». Et cette fois, il n’y avait pas de reçu.

Gombo* après gombo, j’ai obtenu mes sous, rassemblés mes dossiers et je suis allé déposer. Et 4 ans plus tard, on na m’a jamais rappelé ou même donné de suite. Je suis retourné de nombreuses fois, on m’a toujours dit de revenir. Peut être que mon dossier n'était pas convaincant. J'en convient ! Mais finalement, combien de personnes comme moi ont postulé, 40 000 francs à l'appui. 

4 ans après, je revois une telle annonce avec (cette fois-ci) des « frais d’analyse des dossiers ». Pour quoi faire ? Et le mot « reçu de paiement » n’enlève rien à mon étonnement.

A quoi va servir cet argent ? Surtout que le comité de sélection est composé de fonctionnaires de l’Etat. A priori en tout cas. Pourquoi alors c’est aux candidats de cotiser pour que leurs dossiers soient analysés ? Le ministère de la Poste et TIC, n’a-t-il pas plus les moyens ? 

On a critiqué les structures qui recrutent et qui font payer des frais de dossiers aux postulants. Et venant d’un Etablissement Public National (EPN), c’est vraiment gênant. Ou alors, c’est moi qui n’y comprend rien à la procédure de recrutement ?  

*Mot tiré du langage de rue ivoirien signifiant débrouillardise, petit métier pour arrondir ces fins de mois. 

Crédit photo

31 août 2012

Etats Généraux de la presse en Côte d’Ivoire. Rideau !

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C’est une cérémonie brève et simple qui a mis un point final aux travaux des Etats Généraux de la presse. « Nous espérons que ces résultats ne vont réellement pas dormir dans les tiroirs » a titillé Zio Moussa, rapporteur  général  de ces Etats Généraux, rappelant la promesse faite par le ministre de la communication, Souleïmane Diakité.

Ce dernier, dans son discours de clôture s’est réjouit du bon déroulement de cette rencontre. « Au cours de ces 48 dernières heures, j’ai vu des hommes et des femmes engagés » a-t-il fait remarquer à l’endroit de tous les participants.

Ils étaient 170 en tout. Spécialistes, experts, journalistes et partenaires au développement de la presse qui ont planché pendant deux jours sur un rapport proposé par le Comité Scientifique. Au final, des recommandations regroupées en 10 grands points et dont l’idée générale reste « la révision de la loi de la presse 2004-643 du 14 décembre 2004».

Le rideau s’est donc refermé sur ces assises ouvrant les portes, espère t-on, à des jours meilleurs et à une professionnalisation de la presse ivoirienne. 

Crédit photo. abidjan.net

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

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27 août 2012

Web'Actu en Caric-Actu

Les temps ont passé, et les caricatures et autres dessins de presse se sont adaptés aux nouveaux supports numériques, mais aussi aux mutations politiques dans le monde. Dans les pays en crise, les dessins sont désormais utilisés pour décrisper, accuser ou dénoncer. C’est devenu la nouvelle arme fatale au point où comme les journalistes, les dessinateurs sont désormais ménacés de mort. Car ils dérangent.

Chez nous aussi, ces artistes d’un autre espace s’illustrent de plus en plus et font parler d’eux. Comment leurs dessins se sont t-ils transportés sur Internet ? Leurs outils sont-ils adaptés aux nouvelles méthodes et au nouveau monde numérique ? Quel rôle ces illustrateurs ont-ils joué ou jouent-ils dans la vie sociale et politique ici en Côte d’Ivoire ? Pour essayer de percer le sujet, je reçois le premier BD-Blogueur de Côte d’Ivoire, Roland Armel N’Dekploman, surnommé aussi Polman. Il a lancé Caric-Actu, le magazine d'information en dessins de presse.

Bonne écoute ! [Cette émission dure 59 minutes 44 secondes] 

24 août 2012

Grève de taxis compteurs. Le piège se referme t-il sur les chauffeurs ?

taxi compteur, grève, transporteurs, abidjan, côte d'ivoire4 jours que nous sommes privés de taxis compteurs. Les conducteurs de ces véhicules oranges sont rentrés en grève depuis le début de la semaine parce que leurs collèges, les wôrô-wôrô (taxis communaux) font des lignes intercommunales. « En plus, ils ne paient pas de taxes », expliquaient en colère un chauffeur de « compteur ».

« On pourrait croire que les chauffeurs de taxis-compteurs ont volontairement poursuivi leur grève de 72 heures entamée depuis le mardi à l’appel de leur association, l’Actc, et cela, au mépris de l’accord signé mardi et mercredi avec leurs ministères de tutelle » se plaint ce matin le quotidien Le Nouveau Réveil.  

Et donc depuis 4 jours, le décor des Abidjanais se retrouvent sans ces taxis.

Les populations se sont donc rapidement accommodés. Gbaka puis Wôrô Wôrô, bus ou bateau-bus. De fil en aiguille elles arrivent à relier leurs domiciles à leurs lieux de travail. Et ce plus rapidement que d’habitude. Parce qu’en plus, les rues sont fluides sans les taxis compteurs. Pas d’embouteillages, pas de stationnements désinvoltes etc.

In fine, les syndicats de taxis compteurs risquent de se laisser prendre à leurs propres pièges.  Parce qu’enfin de compte, au fur et à mesure que les jours passent, ils ne font pas de recettes. Pendant ce temps, les autres transporteurs se remplissent les poches.

Seule solution : Reprendre le service pour montrer leur volonté de civisme, mais aussi leur bonne foi dans les négociations avec l’Etat. Parce que si ça perdure, nous citoyens, on va prendre une nouvelle habitude : se passer des taxis-compteurs.  

Crédit photo : Abidjan.net

22 août 2012

Web'Actu sur la (Civ)Route

Ce n’est plus une exclusivité… puisque depuis quelques semaines cette plateforme fait le buzz. CIVroute, c’est la première plateforme collaborative d’information routière. Un site conçu par des membres de la communauté web. Qu’est ce c’est concrètement ? A quoi ça sert ? Pourquoi l’avoir lancé ? Comment l’utiliser ? 

Pour en savoir plus je reçois Cyriac Gbogou, un membre hyperactif de la communauté web d’Abidjan. Un membre que nous avons déjà reçu ici, dans cette émission… 

Je vous propose également à la "Dans la peau d'un Brouteur", un reportage de Louise Gbaka.

21 août 2012

Fête de génération à Agbabou [Photos]

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J’ai assisté il y a quelques semaines à une fête de génération dans un village ébrié : Agbabou. Une fête de génération est une cérémonie au cours de laquelle une  classe d’âge, passe le flambeau à une autre classe pour la gestion des affaires du village.

Agbabou est situé à quelques centaines de mètres de l’aéroport d’Abidjan.  On y accède soit par la lagune soit par la route en passant par la commune de Port Bouet.

Je vous livre en image l’ambiance qui a régné durant cette célébration où la liesse populaire rencontre des situations insolites.

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15 août 2012

CivRoute, le citoyen au coeur du trafic routier

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"Vous souhaitez informer les autres automobilistes de l’état du traffic routier à votre dernier passage ? Vous souhaitez profiter des avantages d’un réseau d’informations routières constamment mises à jour par ses utilisateurs ?" s'interroge ce matin la blogueuse Edith Brou. Voici CivRoute : le nouveau service web et mobile qui va définitivement résoudre ces problématiques. En quoi cela va t-il consister? 

Loin de se substituer à la Brigade de régulation routière, « Civroute » se veut être la première plateforme collaborative d’informations routières en Côte d’Ivoire.  Elle a pour objectif principal de donner des informations sur ce qui se fait sur la route. Sur l’état de nos voies.

« Civroute » vise également à géolocaliser en temps réel le trafic et les activités qui pourraient s’y tenir.

Aussi, « CivRoute » va servir d’indicateur sur le trafic ivoirien de façon générale mais aussi de plateforme d’alerte pour les forces de l’ordre (Police, Gendarmerie et Pompiers) et pour les citoyens.

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06 août 2012

Ma ballade ce 6 août dans Abidjan

Lundi 6 août2012. J’ai été réveillé vers 5 heures 45 ce matin par un coup de fil. «Le camp militaire d’Akouédo est attaqué à l’arme lourde. Ne sortez pas », me prévient-on. Je me lève en sursaut. Je n’ai rien entendu. Alors que je n’habite pas loin de ce camp. J’arrête le bruyant ventilateur. J’entends alors de fortes détonations. Cela ressemble plutôt à des armes automatiques.

Sur la toile, twitter et Facebook sont envahis d’informations pas très précises. Une chose est sûre : « quelque chose se passe à Akouédo ». Mais quoi ? s’interroge t-on.

Au fur et à mesure que les heures passent on en sait un peu plus. Le camp Akouédo aurait été attaqué par des « assaillants avec la complicité de militaires à l’intérieur du camp » entend t-on sur les chaînes étrangères.

Je reçois de nombreux Sms me prévenant que la voie Bingerville-Abidjan serait barrée surtout au "carrefour Faya".

Vers 10 heures, je décide de faire la route pour constater par moi-même. Je vous livre à chaud en son et en image le témoignage de ma ballade.

 
podcast

Route de Bingerville

 

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Route Camp Akouedo

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Carrefour après barrage

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Route de la  Riviera Palmeraie

 

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23 juillet 2012

Web'Actu au StartUp Weekend !

Emission spéciale enregistrée à l'occasion du StartUp Week end à Abidjan. Et pour le sujet de cette semaine, on parlera naturellement de Start Up. Un terme que nous entendons de plus en plus. Qu’est ce qu’une start up ? Comment la mettre sur pied et comment la faire vivre ? Quelles sont les critères d’une bonne start up, je pose les questions à mes invités qui sont avec moi à l’antenne. 

Bonne écoute Radiophonique !

[NB: Cette émission dure 51 minutes XX secondes]

11 juillet 2012

[Communiqué] Startup Week end, une opportunité pour les jeunes entrepreneurs

startup weekend.JPG54 heures ! C’est le temps que va durer le Startup Weekend. Un évènement où des développeurs, des commerciaux, des financiers se rencontrent pour partager leurs idées, créer des équipes, concevoir des produits et lancer des startups.

Le Startup Weekend est une rencontre exceptionnelle entre étudiants et professionnels intéressés voire passionnés par le monde de l’entreprenariat.

Designers, développeurs, spécialistes du marketing, profils business et porteurs de projet sont conviés. Et pour la première fois, la Côte d’Ivoire va accueillir cette rencontre importante. Du 20 au 22 juillet donc, au Tech Hub d’Akendewa  [2Plateaux (quartier Mobile) – Abidjan] tous ces acteurs vont collaborer, échanger, partager et créer. Ils uniront leurs talents au service d’une idée pour la transformer en projet concret de création d’entreprise. Les porteurs de projet seront entourés d’une équipe complémentaire et compétente pour les aider à enrichir l’idée de départ et la rendre efficace et effective. En plus, les meilleurs Start up seront récompensées.

Pour toute info complémentaire : http://abidjan.startupweekend.org/

29 juin 2012

Revue de presse du 29 juin : La réconciliation sur toutes les lèvres

infopresse, revue de presse, côte d'ivoire, abidjan« Réconciliation nationale plombée », conclut Notre Voie qui estime que « Banny (le Président de la Commission dialogue Vérité et Réconciliation) a été piégé ».

En choisissant Charles Konan Banny pour conduire le processus de réconciliation, soutient le journal proche de Laurent Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara voulait donner de Banny « potentiel candidat à l’élection présidentielle de 2015 », l’image de quelqu’un qui ne peut pas rassembler les Ivoiriens ». Ce en créant « expressément » les conditions de l’échec, accuse-t-il.

Rien n’est encore perdu, à en croire L’Intelligent d’Abidjan selon qui « Jeannot Ahoussou Kouadio croit fermement à la réconciliation sans laquelle le PPTE ne servira à rien ». Le quotidien revient sur le discours du Premier Ministre lors du Conseil des Ministres du 27 juin 2012 en présence du Président Ouattara.

Le Premier Ministre, analyse le journal, a posé « un pas décisif pour la réconciliation » en citant « presque Laurent Gbagbo au nombre des chefs d’Etats avant le Président Ouattara, qui ont tracé la voie pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE ».

Phillipe Carter III, ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire s’est aussi prononcé, dans une interview accordée à la presse nationale sur « la réconciliation » qu’il juge « complexe », selon Nord Sud Quotidien.

« La réconciliation sociale sera la plus difficile », prévient-il dans Le Nouveau Courrier. Pour le diplomate « des gens posent des conditions irréalisables »  même s’il estime « que peut-être, le gouvernement peut faire plus ». Lire la suite sur Infopresse.net

26 juin 2012

J’ai lu « Mon pays, ce soir » de Josué GUEBO

 

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Même s’il n’avait pas été mon père, j’en aurai parlé. J’ai lu presque tous les livres de mon « Oncle-idole ». Puisqu’il m’en donne un exemplaire chaque fois, renforçant l’héritage qu’il n’a cessé de m’offrir depuis ma tendre adolescence. Il ne m’a pas habitué au roman, même si ces chansons laissaient transparaitre parfois, ses histoires vécues, ressenties, ses amours et ses déboires. J’ai appris de lui la poésie. Et c’est ce que j’en garde d’ailleurs. La vie est poésie. Simple et complexe à la fois. Facile à parcourir, avec des codes pour la déchiffrer.  La vie qui part comme elle vient au rythme des vers et des rimes du destin.

J’ai donc reçu une copie de « Mon pays, ce soir ». L’un de ces derniers Opus. Un Livre qui s’ouvre comme le « Cahier d’un retour au pays natal » d’un homme choqué, d’un père meurtri, d’un fils déboussolé, et qui au loin sourit, en apercevant l’horizon. 

« À travers l’artère ouverte

De la ville

Le pays

A cette heure

N’est plus qu’un vaste bruit

Bruit d’heures

Bruit de jours

Bruit d’ombres

Rien qu’un vaste bruit

Où meurt

La quiétude du vaisseau ciselé »

J’ai lu « Mon pays, ce soir »  d’un trait, le doigt constamment humecté par ma langue, les yeux de gauche à droite, comme ce pays qui tangue. Je tourne les pages.  

Zone de turbulences. Nos ceintures sont bien attachées. La poésie résiste à l’histoire. Les ver(be)s de Josué, n’ont pas peur d’être étourdis par les nuages obscurcis. L’auteur se veut soft mais engagé. Poète à l’écriture feutrée mais tranchante dont les lignes épousent la prose, et dont l’épaisseur s’accouple aux vers. Rien de formel dans « ce pays, ce soir ». Mais des cris formés, des poings biens fermés. Des souvenirs entrelacés au rythme d’une justice difficile à délacer.

Josué GUEBO, dans son  « pays, ce soir »-là se rend compte que tout n’est que rêve… là où le cauchemar a du mal à trépasser.

« Cette race rêve

Rêve

De fers à ses

Pieds

Comme rêve

De ballerines

Un monceau de pierre

Auxiliaire

De prédation

(…)

Elle rêve

Rêve contremaitre

Du maître

Croyant contrer

Nos éveils… »

J’ai lu dans le silence, les 54 pages de rimes, dans la vitrine de sa mémoire. A 10 000 mètres d’altitude et 965 km/heure, je me souviens de cette saison inédite de l’histoire notre « pays »… ce soir-là. J’ai été poète, dans une vie pas très lointaine. Normal, Josué, mon père, en est un.  Depuis ma tendre enfance j’ai lu, relu et appris par cœur ces titres célèbres devenues aujourd’hui de belles chansons inconnues. Mais…« Mon pays, ce soir » tranche. Il a un goût amer. De gens qu’on sacrifie à la mer ; Des enfants arrachés « au nombril d’une mère ».  Où est passé l’amour ? Notre pays pourra-t-il survivre sans amour ? De Bouaké à Kinshasa, d’Abidjan à Gorée, Josué  trouve des correspondances.

« Un nègre qui

Tue un nègre

Le coupé décalé

Où ferme

Boutique

La parole

Larmoyante

De mémoires

En chaînes ! »

Le poète sanglote. Il sait que «les  mots s’en vont comme ils viennent » et que les maux sont têtus. Il faut une plume et de l’encre pour graver tout cela, pour nous, sa postérité...

 

« Bienvenu à Abidjan. Température 27 degrés ». Je viens d’arriver dans mon pays. Et ce soir :

« Je me ceins d’une main

De saccage

Et contre le fort de Joux

Je frappe

Frappe

D’une force d’ouragan

Délacée

La gueule du Fort-de-Joux ».

 

J’entends dans les baffles du Boeing, l’auteur chanter :

 «  Louverture

Ne mourra pas

Il ne mourra pas

Dans le cœur

De ma voix

Il ne mourra pas dans le sang

De ma foi ».

Je souris, tape des deux mains

Je regarde depuis mon hublot : « Il pleut », me dit la voisine qui s’était endormie le long du trajet. « Il pleut ». Je me le répète. Je comprends mieux pourquoi Josué GUEBO nous donne  « la plume d’un tel orage », pourquoi nous sonne t-il « l’index d’une tel audace ».

Il est 19h05… nous avons atterri dans ce pays. Il fait soir. Je referme le livre ce 25 juin 2012. Comme il y a un an,  Josué l’ouvrait. Il venait d’être édité.

 

Alors que je trimbale ma valise hors de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny d’Abidjan, je regarde les gens fuir la pluie et s’abriter sous des arbres perforés. Le décor est le même. Ce sont les mêmes taxis qui attendent un éventuel « Gaou à couper », les mêmes flics qui vous lancent « Eh, tu m’as envoyé quoi de là-bas », les mêmes douanières aux formes diversifiées qui vous sourient : « Papa choco, tu n’as des euros qui te gênent-là » ? Les mêmes escrocs qui prétendent travailler sur le tarmac, les mêmes speakerines qui vous accueillent dans un anglais appris à la volée. Et voilà qu’en moi, ce soir, surfe cette chanson célèbre : « Bonsoir ça va, bonne arrivée ! ». Je souris et laisse la pluie sur mon corps se prélasser. Je suis bien dans « mon Pays, ce soir ».

 ____________________________

Josué Guébo, Mon pays, ce soir

Editions Panafrika - Silex / Nouvelles du Sud

Première parution en 2011, 54 pages

Source photo - Jacques Kouao

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18 juin 2012

Galaxy Tab Vs Ipad2: The Beatle !

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Peut-on les comparer ? Oui. Elles ont chacune un atout, un côté séduction mais aussi parfois une touche de déception. De l’Ipad2 à la Galaxy Tab, on reste tout de même sur une tablette. Avec des formes différentes et des fonctionnalités propres à chacune. De votre choix déterminera peut être votre personnalité. Alors êtes-vous « Ipad 2 » ou « Galaxy Tab » ?

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13:51 Publié dans Bigo Club, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ipad2, galaxy tab, abidjan

Web'Actu en mode femme et métiers du Web

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A l’heure où toutes les entreprises investissent la toile, une mine d’opportunités professionnelles s’ouvre à ceux et celles qui sont à l’aise avec l’ordinateur. Chef de projet, webdesigner, développeur ou ingénieur développement, webmaster ou rédacteur Web, trafic manager, Community Manager… elles sont présentes sur tout. Elles, ce sont les femmes !
Les femmes qui ont donc décidé de ne plus laisser TOUTE la place aux hommes à qui les clichés ont longtemps fait de ces métiers du web, la chasse gardée des mâles. Qu’est ce qui poussent véritablement la gente féminine à embrasser ces nouveaux corps de métier On Line, quelles sont les difficultés qu’elles rencontrent, sont-elles aussi compétentes, sinon plus compétentes que leurs collègues hommes ? Ce dimanche soir je recevais deux dames, Aude Guyot, Web designer et developpeur, mais aussi Ghislaine Atta JOurnaliste Web. Bonne écoute radiophonique 

[NB: Cette émission dure une heure]

11 juin 2012

Web’Actu pour parler d’éducation et de TIC

Si vous n’avez pas eu l’occasion d’écouter le numéro de Web‘Actu de ce dimanche 10 juin 2012, en voici l’intégralité. Comme invité de cette semaine j’ai reçu Antoine Mian, Enseignant-Chercheur à l’ENS (Ecole Normale Supérieure) et passionné des TIC. Une émission radio diffusée sur Atlantique FM (chaque dimanche de 19 heures à 20 heures) et enregistrée (cette semaine) depuis l’Institut National Polyethnique de Yamoussoukro où se tenait le YES2012. [Attention. 3 minutes de jingle à la fin de l'émission] Bonne écoute !

04 juin 2012

J’ai reçu ma rémunération : un BlackBerry de PDASTORE

pdastore, blogueur, côte d'ivoire, abidjanPour ceux qui suivent mon blog, vous êtes certainement habitués à la rubrique “J’ai testé pour vous”. C’est l’espace où je teste des produits, des services  ou des appareils ou même des fonctionnalités. Et depuis quelques mois j’ai signé un partenariat de piges avec l’entreprise PDASTORE pour qui je teste des produits et je rends compte de mes manipulations.

Qu’est ce que je gagne en retour ? Beaucoup de choses. D’abord c’est toujours un plaisir d’écrire mais encore plus je suis un peu un « gadget boy ». Et donc pour moi c’est une opportunité de tester plusieurs services et appareils.

Mais aussi, il y a derrière une VRAIE rémunération. C’est d’ailleurs l'une des seules entreprises en Côte d’Ivoire (en ma connaissance) qui rémunèrent un blogueur. C’est encourageant et c’est un peu ce qui a motivé ce post.

Et donc en lieu et place de l’argent, j’ai opté pour prendre un téléphone portable. J’ai donc reçu un Blackberry  Curve 8520 neuf, blanc et beau. [Je souhaitais en avoir un depuis, puisque je suis en train de proposer à Orange Côte d’Ivoire de devenir « Testeur de leurs services ». Merci donc à PDASTORE pour cette collaboration].

Au-delà d’un simple « salaire », c’est bien la preuve que les choses sont en train de changer et que de plus en les blogueurs pourront vivre de leurs blogs, s’il est bien mené. (Prenez l’exemple de Eric Dupin de Presse-Citron). C’est sûr que ce n’est pas immédiatement. Mais au bout d’un certain temps vous devenez un bon espace de pub, ou un rédacteur de référence. Aujourd’hui, grâce à mon blog je signe des articles pour des sites ici et ailleurs et pour des médias étrangers. Et je suis rémunéré à la pige. Ce n’est pas énorme, mais ce n’est pas négligeable non plus.

 

20 mai 2012

Fesnami 2012, la cuisine ivoirienne célébrée

fesnami.jpgLa sauce Tchon de Katiola, le riz soumara de Séguéla, l’attiéké huile rouge de Dabou ou encore la sauce kôpè de Bongouanou ou même le Gouagouassou de Bodokro. Et pourquoi pas le Kedjénou de crabe poilu de San Pedro, le N’Douan (poisson avec écaille) pêché dans les eaux d’Adiaké, ou le foutou igname de Yamoussoukro ou même la sauce Avicam gambas de Grand Lahou.

Le menu était aussi varié que les régions représentées à la première édition du Festival National des Mets Ivoiriens, le FESNAMI. A l’initiative de jeunes ivoiriens – conduit par Paterne N’Zi. Une rencontre sur 3 jours; du 18 au 20 mai. Curieux par le caractère original de ces festivités et au vu des témoignages dont les échos me sont parvenus ça et là sur toile, je me suis rendu sur place au 2e jour à l’espace vert situé en face de SOLIBRA.

J’arrive donc le samedi autour de 11 heures. Les sièges sont renversés, quelques femmes s’activent ça et là sous des hangars, l’air est encore frais et la pelouse mouillée. La pluie est passée par là.

Cela n’enlève rien à la détermination du comité d’organisation et à l’optimisme de ses membres. Galvanisés par la première journée et le succès rencontré.

Vers midi, le soleil réapparait, la musique est de mise, le monde s’installe. Les plats sont dégustés avec délices par les visiteurs qui n’hésitent pas à passer un coup de fil à leurs connaissances pour partager leur satisfaction. J’en fais de même. Il n’y a pas très grand monde, mais c’est super bien organisé. Vous achetez un ticket à 1000 francs, cela vous donne droit à un repas dans la « région » de votre choix. Les quelques personnes interrogées après le repas ce jour, n’hésitent pas à jubiler.


podcast

Quand aux organisateurs, le pari est réussi. On parle même déjà de la 2e édition en 2013.


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Personnellement, j’ai salué cette initiative qui vise à faire découvrir la richesse gastronomique de la Côte d’Ivoire. Il fallait y penser. Mais au-delà de cet aspect gastronomique c’est un bon moyen de rassembler les Ivoiriens. « La nourriture rassemble » lançait un des visiteurs, originaires du Nord et qui dégustait à pleine dent un plat de l’ouest. Dans cet élan de réconciliation, chacun y met du sien. Chacun apporte sa contribution. A sa façon, et selon son style. Le FESNAMI l’a fait. Et c’est à encourager.

Mauvais points.

Cet évènement a manqué de communication dans les canaux classiques. Cela est certainement dû aux faibles moyens des organisateurs et au manque de gros sponsors.

Le programme n’était pas clairement défini à l’avance. Au-delà du fait qu’on vient manger, on ne savait pas trop à l’avance ce qu’on ferait après. Autre mauvais point, il y avait des Mc improvisés qui ne maitrisaient pas le micro et dont les discours étaient mal préparés. (A corriger donc !)

Au regard de cette première édition, je reste convaincu que les échos de la réussite du Fesnami 2012 vont susciter beaucoup plus d’enthousiasme et d’engouement pour les années à venir.

Bravo aux organisateurs et rendez-vous est pris pour l’année prochaine. 

Voir toutes les photos du FESNAMI (tout en bas de cette page qui va s'ouvrir)

 Crédit (de ma) Photo: John James

 

17 mai 2012

Comment je n’ai pas assisté aux JNTIC ?

J’ai pas grand-chose à dire sur les Journées des Tic qui étaient organisées du 15 au 18 mai au Palais de la Culture. J’ai voulu profiter de ce jeudi 17 mai, jour la célébration de l’ascension, jour férié, pour visiter les stands des Jntic et me faire une idée des conférences et autres rencontres. Surtout qu’on m’avait dit qu’il y aurait une compétition de Hackers…

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Je me pointe au troisième jour de l'évènement aux alentours de 11 heures et j’aperçois à l’entrée un long rang au soleil. J’use de ma « carte de presse » pour que le vigile à l’entrée après deux hésitations me laisse pénétrer dans la cour des JNTIC.

Grâce à des pôtes à l’intérieur j’arrive à obtenir deux badges. (Un pour mon épouse et l'autre pour moi). Je m’apprête à franchir les portes des stands d’exposition lorsque que je suis brusquement sommé de ne pas avancé. La raison : « il vous faut un badge avec sticker », me fait direle vigile à l’entrée. Je suis surpris. « Il faut vous rendre sous la tente d’inscription. Et payer 1000 francs », m'indique une autre dame également à l'entrée. Je n’ai pas chercher à savoir pourquoi l’entrée était payante ce jours-ci mais je pense qu’avec toute la campagne médiatique qu’il y a eu, ils auraient pu nous avertir et mieux s'organiser. 

En tout cas j’ai constaté qu’au stand des inscriptions, c’était la bagarre et le désordre. Qui pour payer, qui pour avoir un badge simple sans sticker. Et avec cette chaleur en dessous c'était une bonne raison d'atendre un jour encore. Je suis donc reparti sans avoir eu l’occasion de voir comment a été les JNTIC 2012. Si j’ai le temps, j’irai faire un tour le dernier jour, sinon à l’année prochaine ! 

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La BIAO expérimente le service EasyCollect comme moyen de payer ses factures

11_BIAO-CV.jpgSelon le directeur de la trésorerie et des institutions financières de la BIAO, qui donnait une conférence à la clôture du Salon de la monétique et des services bancaires (Simbank), les consommateurs (clients ou non clients BIAO) pourront payer leurs factures d'eau et d'électricité via les distributeurs automatiques de billets (DAB), les guichets automatiques de billets (GAB) et aux caisses BIAO via le système EasyCollect.

Le service est en test à Abidjan et dans trois villes de province. A l'issue du test, son déploiement généralisé est prévu pour juin 2012.

Le fonctionnement du service est simple. Pour le DAB, il suffit de se présenter au distributeur avec sa carte Visa BIAO, à insérer la carte et à entrer le code secret. Il faut ensuite sélectionner à l'écran le menu Paiement de factures puis choisir l'opérateur à régler (CIE ou SODECI). Le coût de la transaction est de 200 FCFA (0,4 dollar).

Source Agence EcoFinance

26 avril 2012

Moov replonge ses abonnés dans la Flotte

Moov, abonné flotte, Flotte Moov, côte d'ivoire, Abidjan, téléphonie mobileBonne nouvelle ! Moov a décidé de se racheter. Vous vous souvenez certainement je me plaignais ici lorsque La compagnie de téléphonie mobile avait décidé de changer les règles de jeu sans avertir ses clients.

Une attitude qui a suscité de nombreux mécontentements et de désabonnements de clients (à commencer par moi). Moov a dû commencer à ressentir cela. Surtout que ses conccurents directes « Orange » et « Mtn » ont passé le temps à gâter leur abonnés en cadeau et à attirer de nouveaux membres (dont moi). Mais encore, une sixième maison de téléphonie mobile a pris ses quartiers dans la capitale ivoirienneCafé Mobile

Moov l'a bien compris. Le risque de perdre davantage de clients est grand si la politique de "censure" persite à l'endroit des abonnés « Flotte ».

Retour à la raison; bonjour la flotte

Depuis le 17 avril dernier, les clients Moov ont dû recevoir ce message.

« CHER ABONNE, DESORMAIS APPELEZ GRATUITEMENT TOUS LES MEMBRES DE VOTRE FLOTTE ET PROFITEZ DES APPELS VERS LES No MOOV A 70F/MIN DE 20H A 06H. INFO 1011”

Si vous êtes dans une flotte, vous n’aurez simplement qu’à payer vos “5000” ou “10 000” francs par mois et parler en toute liberté avec vos proches. Cette fois, voici une action qui devrait reconquérir le cœur des clients Moov. Pas moi... pour l’instant. Il est trop tôt pour revenir à eux. Je vais observer encore pendant un mois ou deux. Je ne sais pas si vous avez constaté le retour dans la flotte. Tenez-moi informé. 

24 avril 2012

Casting payant, la grosse arnaque

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Hier encore, j’ai reçu un autre message d’un ami. Je vous en donne le contenu :

« ivoircasting, le numero 1 des casting de Côte d’Ivoire est désormais représenté au studio Dana aux 2 plateaux... Tu Rêves de faire de la publicité, le cinéma, le mannequinat, nous sommes là. Contacte-nous au 01 XX XX XX. Passe le sms à tes amis ».

Voici le genre de message qui fait courir les jeunes sous nos tropiques. Quand leur passion rencontre le chômage, les opportunités de faire carrière dans le cinema, la publicité ou le mannequinat restent leurs principaux rêves. Les promoteurs de ce genre d’appels le savent. Et ils n’hésitent pas à y mettre un prix. Pour cette annonce ci-dessus présentée, il faut payer 10 000 F CFA pour l’inscription. Ensuite 10 000 francs supplémentaires. « Cela va servir à la formation des jeunes talents », indiquent les responsables de cette structure joints au téléphone. Bien entendu, pour ceux qui seront sélectionnés. Pour le reste, les frais ne sont pas remboursés. (Avec des risques que personnes ne soient retenus).

Il y a un mois, une amie avait répondu à une annonce d’une « Agence de mannequinat ». La structure en question recrutait des jeunes filles (uniquement) qui participeraient (une fois retenue) à des films, des clips et des publicités. 20 000 F CFA ! C’était le tarif demandé par personne. Cette somme devait servir à :

-          - Payer la location du studio photo

-          - Acheter des clés USB

J’ai eu l’occasion de travailler il y a quelques semaines avec le célèbre réalisateur Belge, Benoit Mariage qui était à Abidjan pour du repérage. Nous avions alors lancé un grand casting sur plusieurs jours. « Combien faut-il payer pour participer », n’ont pas arrêté de nous demander de nombreuses filles qui souhaitaient participer à cette aventure. Au moins 500 personnes ont pris part à ce casting. Plusieurs d’entre-elles, n’étaient pas à leurs premières fois. « Ça fait la quatrième fois que je participe à un casting. Et j’ai toujours payé », se lamentait une demoiselle, à peine la vingtaine.

L’équipe belge était chaque fois choquée d’entendre des gens leur demander à combien s’élevait la participation au casting. « Chez nous, c’est gratuit », lançaient-ils encore étonnés. Pendant nos semaines de travail, j’ai vu que non seulement aucun sou n’était pris, mais en plus pour les profils intéressants, un chauffeur était chargé de les prendre de chez eux au lieu du casting et les redéposer par la suite, lorsque les moyens de déplacements faisaient défaut. « Ils ont beaucoup plus de moyens » (me) diront certains. Eh bien oui, quand on n’a pas d’argent on ne se lance pas dans ce genre de business.

On paie en cash sexe aussi

Tous les moyens de paiement sont acceptés. En liquide ou en ébats. Certains « Agents » eux préfèrent « offrir plus de chances d’être retenues ». Celles qui n’ont pas peur de poser nue… devant le « sélectionneur ». Celles qui veulent bien passer quelques minutes de plaisir avec le directeur du casting, savent qu’elles augmentent leurs chances de succès( ?).

Le pire, c’est que sous nos cieux, les filles ne sont (bien souvent) jamais rappelées. Elles auront offerts gracieusement leurs corps et leurs argents.

Les « Casteurs » eux, continuent de se remplir ainsi les poches (et leurs lits) toutes les semaines, convaincus qu’il y aura toujours des jeunes filles prêtes à tout pour réaliser leurs rêves : Vendre leurs images.

 

 

30 mars 2012

Déclaration d’Association à la préfecture d’Abidjan : Pièces et billets à fournir

dossier-a-fournir-pour-association.jpgJ’écris ces lignes parce que je trouve inadmissible qu’on prenne de l’argent aux citoyens qui souhaitent créer une ONG. D’autant plus que cet argent n’arrive même pas dans les caisses de l’Etat. Au début comme à la fin du processus, vous aurez à débourser.

Tout commence le jour où vous vous rendez à la « Préfecture d’Abidjan » pour obtenir des informations sur les dossiers à fournir. « C’est 1000 francs (ou 2000 selon les humeurs) », vous réclamera t-on. Avant de vous donner une pile de documents photocopiés. (cliquez sur le lien à la fin de ce post).

Le pire c’est que vous aurez à ressaisir à l’ordinateur toutes les données qui vous ont été remises sur papier. Pfff !

Et donc une fois les dossiers prêts (il y en a certains que vous devez légaliser à la mairie) vous vous rendrez à la préfecture d’Abidjan pour les déposer. (Heureusement, à cette étape on ne vous demandera rien).  On vous donnera un reçu pour bien attester que vous êtes sur la voie de la reconnaissance officielle.

Ces évènements se déroulent (au moins) 7 jours plus tard

Une jeune fille au bout du fil vous informe que votre récépissé est prêt. « Vous pourrez donc passer le récupérer dès à présent » vous indiquera t-elle avant de préciser avec insistance « les frais de retrait s’élèvent à 3000 francs CFA ». Votre joie est un peu altérée. Mais vous n’avez pas le choix. Vous vous empressez de vous rendre à la Préfecture pour retirer votre précieux sésame. Vous paierez donc 3000 francs… et c’est sans reçu.

Elle vous remettra alors un récépissé provisoire avec lequel vous pouvez exercer. « Repassez dans 2 semaines pour prendre un autre document que vous déposez à la police pour l’enquête de moralité ». (A suivre).

Récapitulons donc. Prévoyez 10 000 francs en tout et pour tout (si j’inclus les frais de transports et les frais de « légalisation rapide »).

Temps d’exécution : 7 jours minimum

Voici la liste des dossiers à fournir que vous pourrez télécharger gratuitement et partager à tous.

-Liste des pièces à fournir

27 mars 2012

The Tourist !

[J'ai écrit cet article (décalé) il y a quelques semaines alors que je collaborais encore pour un guide touristique. En général voici comment on reconnait un touriste. Est ce le cas pour vous ? ]

touriste.gifLe regard perdu derrière ses lunettes noires, décryptant chaque visage qu’il croise, chaque scène inattendue, chaque expression qu’il tente de comprendre.

On le reconnaît au loin. Chemise pagne manche courte, bracelet traditionnel au poignet, histoire de se sentir bien intégré. Sur sa tête, un chapeau ou une casquette. Il faut bien se protéger du soleil ardent qui l’oblige à boire une gorgée d’eau toute les 5 minutes. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se promène tout le temps avec une bouteille d’eau minérale en main (oui, il faut éviter de boire une eau dont on ignore l’origine) ou dans son sac à dos. Un sac qui ne le quitte presque jamais. A l’intérieur : appareil photo – pour marquer chaque instant de ses ballades – trousse de pharmacie (si, si), un petit livre-guide sur les villes et cultures du pays, un carnet (de voyage ?) dans lequel il y a des numéros d’urgence (Pompier, Samu, Ambassade, 43e BIMA etc.), mais aussi des notes de voyage, et surtout… une carte de la Côte d’Ivoire. Même si elle n’est pas adaptée aux réalités actuelles du terrain, il faut l’avoir.

Son fric, il le dépense sans compter (euh, pour la plupart en tout cas). De l’euro (ou dollar) au Francs CFA, la poche se rempli vite, vite. Tout semble tellement moins cher. Même si les prix sont multipliés par trois voire par cinq lorsqu’il débarque dans un marché (ou dans un maquis) avec son air émerveillé.

Son argent, il le garde dans l’une de ses nombreuses poches de sa culotte-chasseur kaki. Le regard toujours méfiant, car « la ville est remplie de délinquant qui dépouillent les pauvres blancs » lui a-t-on soufflé. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se fait toujours accompagner par un guide local qui connaît bien le pays et qui l’aidera au bout de quelques jours à dire ses premiers mots nouchi : « Yafoyi » ou « la Go-là » !

 

05 mars 2012

Le pico H03, projecteur de poche*

IMG_6676.JPGJ’ai eu l’occasion de tester le Pico Projecteur H03 à LED de Samsung. Il s’agit d’un projecteur miniature à 30 ANSI Lumens, entièrement à LED, avec une durée de vie de 30 000 heures. Ma première impression c’est « WOW ! »

Dès que je l’ai reçu j’ai été impressionné par sa petite taille. C’est vrai qu’on est habitué à voir ces grands (vidéo)projecteurs. Et du coup, je me suis dit que sûrement il ne ferait  pas l'affaire. Oh que non ! En plus d’être facile (et leger) à transporter ce mini-projecteur offre des performances qu’on ne pourrait même pas imaginer à première vue.

Design simple

C’est presqu’un cube. Il tient facilement dans une paume et dans la poche. Sa surface tactile vous permet de naviguer facilement dans le menu. Il réagit bien au toucher. Pas besoin de forcer. Toutes vos séances de présentations deviendront une vraie partie de plaisir. Vous pouvez si vous le souhaitez le mettre sur un trepied pour qu'il tienne.

Digne d’être appelé « Projecteur »…

Passons rapidement sur les spécifications. Un contraste 1 000:1, une résolution WVGA 800×480, un port USB intégré, un haut parleur 1 Watt, une autonomie d’environ 2h, le tout pour un poids de 170g. Le H03 offre une diagonale jusqu’à 2 mètres.

Je me suis permis de m’éloigner jusqu’à 3 mètres et j’avais encore de bonnes images. Et quand c’est flou, j’ai qu’à regarder sur le côté et gérer la mise au point.

Le Pico Projecteur Samsung H03 est un des premiers du genre, il est plus performant que les Pico Projecteurs directement intégrés dans les téléphones mais ne souffre pas trop niveau taille (70 x 70 x 27,5 mm).

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Autre point gagnant. Il est possible de le connecter à un smartphone et de projeter le flux vidéo. Tout se passe via les différentes connectiques disponibles : mini PC IN et AV. Vous avez également un mini USB (connectez un appareil avec mémoire de masse et lisez les fichiers sur l’appareil) ainsi qu’un jack 3.5mm. Une sortie casque mini jack vous permettra de brancher des écouteurs.

J’ai adoré comment le H03 fonctionne comme un disque dur multimédia. Il possède lui-même 1Go de mémoire interne et vous pouvez arriver jusqu’à un support micro SD de 32Go. Vous pouvez lire différents formats vidéo (j’ai pas pu tester les DIVX) mais aussi des fichiers audio, photo et documents divers (ppt, doc, xls, pdf…). (Voir caractéristique ci-dessous).

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J’aime moins…

Pas grand-chose à détester. Même si, il faut l’avouer, la qualité de son n’est pas extraordinaire. J’aurai donné une note parfaite à ce bijou si le constructeur avait pu faire ressortir une bonne qualité sonore intégrée.

Il ne faut pas s'attendre à une luminosité aveuglante. Le produit annonce 30 lumens. Pour des images colorées et lumineuses, un mur blanc dans une pièce un peu éclairée cela suffit. Ceci, à condition de garder une taille d'image modeste d'environ 1 mètre de base maximum. Pour un film sombre il faut, en revanche, passer dans une pièce totalement plongée dans le noir.

Et le prix ?

280 000 F CFA  ! Pour un tel bijou, l'investissement en vaut la peine. Et si j’ai un conseil à vous donner ? N’hésitez pas ! Rendez-vous chez Pdastore au 2-Plateaux ou passez-leur un coup de fil.

Note : 17/20

[*Billet sponsorisé par PDASTORE]

 

Fiche technique Samsung SP-H03 - Pico Projecteur LED

Pico Vidéoprojecteur DLP/LED Samsung SPH 03. Luminosité : 30 Lumens; Contraste : 1000:1; Résolution native : 800 x 480; Niveau de bruit : 23 dB; Affichage d'image de plus de 2,0 m; Lecteur multimédia : fichiers vidéos, audios et musicaux sans passer par un PC; connectable à tous types d'appareils : Ordinateur, Appareils photo, Caméscopes, Console de jeux vidéos.

Système de projection DLP/LED

Format natif image 16/9

Formats vidéo lus Vidéo : AVI/SVI, WMV : WMV9-MP4, MPEG4, MP3; Audio : MPEG1/2/2.5, WMA, OGG, FLAC, ACC-LC, ACC-Plus; Photo : JPG, GIF, PNG, BMP; Présentation : PPT, DOC, XLS, PDF, HWP, HTML, TXT.

Luminosité 30 Lumens

Contraste 1000

Puissance de la lampe LED 30 000 heures

Résolution native 800 x 480 x WVGA

Entrées vidéo Vidéo composite

Sorties audio Haut-parleur mono intégré 1 watt

Distance minimale de projection 35 cm

Taille de l'image Diagonale : 23 à 203 cm

Caractéristiques complémentaires Lecteur cartes micro SD; 1 Port USB avec Lecteur multimédia & Office Viever intégrés; Entrée PC propriétaire; Prise casque mini Jack; Mémoire interne 1 Go; Autonomie jusqu'à 2 heures.

Niveau de bruit 23 dB

Consommation (en Watts) 10

Dimensions (l x p x h) en mm 70x 70 x 28 mm

Poids en kg 0,17 Kg

24 février 2012

SITA 2012, « le nouveau goût du tourisme »

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Il y avait du monde ce jeudi 23 février au Novotel d’Abidjan Plateau. Ambassadeurs, journaslistes et acteurs du tourisme ivoirien sont venus prendre part au lancement de la 2e édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA 2012).

Autre présence remarquée, celle du ministre du tourisme, Charles Aké Atchimon, et du président du FDT (fond du développement du tourisme), Mr Vicens ... Quoi de plus normal, ce sont ces deux Institutions qui porteront le projet de ce salon dont le thème est : « Le Nouveau Goût du Tourisme".

C’est donc du 2 au 8 avril prochain sur l’esplanade de l’Hôtel Ivoire, que cette grande messe du tourisme va se tenir. Au programme, conférence, atelier, exposition.

La particularité de cette édition réside dans l’internationalisation du salon. Des pays de la sous régions et européens ont été invités à prendre part à ce salon. Nous y reviendrons.

Infos service

Commissariat Général : 20 34 79 05 / 20 34 70 68

www.sita-ci.net