20 mai 2012
Fesnami 2012, la cuisine ivoirienne célébrée
La sauce Tchon de Katiola, le riz soumara de Séguéla, l’attiéké huile rouge de Dabou ou encore la sauce kôpè de Bongouanou ou même le Gouagouassou de Bodokro. Et pourquoi pas le Kedjénou de crabe poilu de San Pedro, le N’Douan (poisson avec écaille) pêché dans les eaux d’Adiaké, ou le foutou igname de Yamoussoukro ou même la sauce Avicam gambas de Grand Lahou.
Le menu était aussi varié que les régions représentées à la première édition du Festival National des Mets Ivoiriens, le FESNAMI. A l’initiative de jeunes ivoiriens – conduit par Paterne N’Zi. Une rencontre sur 3 jours; du 18 au 20 mai. Curieux par le caractère original de ces festivités et au vu des témoignages dont les échos me sont parvenus ça et là sur toile, je me suis rendu sur place au 2e jour à l’espace vert situé en face de SOLIBRA.
J’arrive donc le samedi autour de 11 heures. Les sièges sont renversés, quelques femmes s’activent ça et là sous des hangars, l’air est encore frais et la pelouse mouillée. La pluie est passée par là.
Cela n’enlève rien à la détermination du comité d’organisation et à l’optimisme de ses membres. Galvanisés par la première journée et le succès rencontré.
Vers midi, le soleil réapparait, la musique est de mise, le monde s’installe. Les plats sont dégustés avec délices par les visiteurs qui n’hésitent pas à passer un coup de fil à leurs connaissances pour partager leur satisfaction. J’en fais de même. Il n’y a pas très grand monde, mais c’est super bien organisé. Vous achetez un ticket à 1000 francs, cela vous donne droit à un repas dans la « région » de votre choix. Les quelques personnes interrogées après le repas ce jour, n’hésitent pas à jubiler.
Quand aux organisateurs, le pari est réussi. On parle même déjà de la 2e édition en 2013.

Personnellement, j’ai salué cette initiative qui vise à faire découvrir la richesse gastronomique de la Côte d’Ivoire. Il fallait y penser. Mais au-delà de cet aspect gastronomique c’est un bon moyen de rassembler les Ivoiriens. « La nourriture rassemble » lançait un des visiteurs, originaires du Nord et qui dégustait à pleine dent un plat de l’ouest. Dans cet élan de réconciliation, chacun y met du sien. Chacun apporte sa contribution. A sa façon, et selon son style. Le FESNAMI l’a fait. Et c’est à encourager.
Mauvais points.
Cet évènement a manqué de communication dans les canaux classiques. Cela est certainement dû aux faibles moyens des organisateurs et au manque de gros sponsors.
Le programme n’était pas clairement défini à l’avance. Au-delà du fait qu’on vient manger, on ne savait pas trop à l’avance ce qu’on ferait après. Autre mauvais point, il y avait des Mc improvisés qui ne maitrisaient pas le micro et dont les discours étaient mal préparés. (A corriger donc !)
Au regard de cette première édition, je reste convaincu que les échos de la réussite du Fesnami 2012 vont susciter beaucoup plus d’enthousiasme et d’engouement pour les années à venir.
Bravo aux organisateurs et rendez-vous est pris pour l’année prochaine.
Voir toutes les photos du FESNAMI (tout en bas de cette page qui va s'ouvrir)
Crédit (de ma) Photo: John James
22:16 Publié dans A l'honneur, Abidjan de maintenant, Art & Culture | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : fesnam, culture, art cuisine, abidjan, côte d'ivoire
17 mai 2012
Comment je n’ai pas assisté aux JNTIC ?
J’ai pas grand-chose à dire sur les Journées des Tic qui étaient organisées du 15 au 18 mai au Palais de la Culture. J’ai voulu profiter de ce jeudi 17 mai, jour la célébration de l’ascension, jour férié, pour visiter les stands des Jntic et me faire une idée des conférences et autres rencontres. Surtout qu’on m’avait dit qu’il y aurait une compétition de Hackers…
Je me pointe au troisième jour de l'évènement aux alentours de 11 heures et j’aperçois à l’entrée un long rang au soleil. J’use de ma « carte de presse » pour que le vigile à l’entrée après deux hésitations me laisse pénétrer dans la cour des JNTIC.
Grâce à des pôtes à l’intérieur j’arrive à obtenir deux badges. (Un pour mon épouse et l'autre pour moi). Je m’apprête à franchir les portes des stands d’exposition lorsque que je suis brusquement sommé de ne pas avancé. La raison : « il vous faut un badge avec sticker », me fait direle vigile à l’entrée. Je suis surpris. « Il faut vous rendre sous la tente d’inscription. Et payer 1000 francs », m'indique une autre dame également à l'entrée. Je n’ai pas chercher à savoir pourquoi l’entrée était payante ce jours-ci mais je pense qu’avec toute la campagne médiatique qu’il y a eu, ils auraient pu nous avertir et mieux s'organiser.
En tout cas j’ai constaté qu’au stand des inscriptions, c’était la bagarre et le désordre. Qui pour payer, qui pour avoir un badge simple sans sticker. Et avec cette chaleur en dessous c'était une bonne raison d'atendre un jour encore. Je suis donc reparti sans avoir eu l’occasion de voir comment a été les JNTIC 2012. Si j’ai le temps, j’irai faire un tour le dernier jour, sinon à l’année prochaine !
15:12 Publié dans Abidjan de maintenant, J'ai vu quelque part, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : jntic, abidjan, tic, côte d'ivoire
La BIAO expérimente le service EasyCollect comme moyen de payer ses factures
Selon le directeur de la trésorerie et des institutions financières de la BIAO, qui donnait une conférence à la clôture du Salon de la monétique et des services bancaires (Simbank), les consommateurs (clients ou non clients BIAO) pourront payer leurs factures d'eau et d'électricité via les distributeurs automatiques de billets (DAB), les guichets automatiques de billets (GAB) et aux caisses BIAO via le système EasyCollect.
Le service est en test à Abidjan et dans trois villes de province. A l'issue du test, son déploiement généralisé est prévu pour juin 2012.
Le fonctionnement du service est simple. Pour le DAB, il suffit de se présenter au distributeur avec sa carte Visa BIAO, à insérer la carte et à entrer le code secret. Il faut ensuite sélectionner à l'écran le menu Paiement de factures puis choisir l'opérateur à régler (CIE ou SODECI). Le coût de la transaction est de 200 FCFA (0,4 dollar).
06:16 Publié dans Eco Fine | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : biao, visa biao, banque, economie, cie, sodeci, abidjan, côte d'ivoire
26 avril 2012
Moov replonge ses abonnés dans la Flotte
Bonne nouvelle ! Moov a décidé de se racheter. Vous vous souvenez certainement je me plaignais ici lorsque La compagnie de téléphonie mobile avait décidé de changer les règles de jeu sans avertir ses clients.
Une attitude qui a suscité de nombreux mécontentements et de désabonnements de clients (à commencer par moi). Moov a dû commencer à ressentir cela. Surtout que ses conccurents directes « Orange » et « Mtn » ont passé le temps à gâter leur abonnés en cadeau et à attirer de nouveaux membres (dont moi). Mais encore, une sixième maison de téléphonie mobile a pris ses quartiers dans la capitale ivoirienne: Café Mobile.
Moov l'a bien compris. Le risque de perdre davantage de clients est grand si la politique de "censure" persite à l'endroit des abonnés « Flotte ».
Retour à la raison; bonjour la flotte
Depuis le 17 avril dernier, les clients Moov ont dû recevoir ce message.
« CHER ABONNE, DESORMAIS APPELEZ GRATUITEMENT TOUS LES MEMBRES DE VOTRE FLOTTE ET PROFITEZ DES APPELS VERS LES No MOOV A 70F/MIN DE 20H A 06H. INFO 1011”
Si vous êtes dans une flotte, vous n’aurez simplement qu’à payer vos “5000” ou “10 000” francs par mois et parler en toute liberté avec vos proches. Cette fois, voici une action qui devrait reconquérir le cœur des clients Moov. Pas moi... pour l’instant. Il est trop tôt pour revenir à eux. Je vais observer encore pendant un mois ou deux. Je ne sais pas si vous avez constaté le retour dans la flotte. Tenez-moi informé.
17:10 Publié dans (Petit) Constat, Bigo Club, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : moov, abonné flotte, flotte moov, côte d'ivoire, abidjan, téléphonie mobile
24 avril 2012
Casting payant, la grosse arnaque
Hier encore, j’ai reçu un autre message d’un ami. Je vous en donne le contenu :
« ivoircasting, le numero 1 des casting de Côte d’Ivoire est désormais représenté au studio Dana aux 2 plateaux... Tu Rêves de faire de la publicité, le cinéma, le mannequinat, nous sommes là. Contacte-nous au 01 XX XX XX. Passe le sms à tes amis ».
Voici le genre de message qui fait courir les jeunes sous nos tropiques. Quand leur passion rencontre le chômage, les opportunités de faire carrière dans le cinema, la publicité ou le mannequinat restent leurs principaux rêves. Les promoteurs de ce genre d’appels le savent. Et ils n’hésitent pas à y mettre un prix. Pour cette annonce ci-dessus présentée, il faut payer 10 000 F CFA pour l’inscription. Ensuite 10 000 francs supplémentaires. « Cela va servir à la formation des jeunes talents », indiquent les responsables de cette structure joints au téléphone. Bien entendu, pour ceux qui seront sélectionnés. Pour le reste, les frais ne sont pas remboursés. (Avec des risques que personnes ne soient retenus).
Il y a un mois, une amie avait répondu à une annonce d’une « Agence de mannequinat ». La structure en question recrutait des jeunes filles (uniquement) qui participeraient (une fois retenue) à des films, des clips et des publicités. 20 000 F CFA ! C’était le tarif demandé par personne. Cette somme devait servir à :
- - Payer la location du studio photo
- - Acheter des clés USB
J’ai eu l’occasion de travailler il y a quelques semaines avec le célèbre réalisateur Belge, Benoit Mariage qui était à Abidjan pour du repérage. Nous avions alors lancé un grand casting sur plusieurs jours. « Combien faut-il payer pour participer », n’ont pas arrêté de nous demander de nombreuses filles qui souhaitaient participer à cette aventure. Au moins 500 personnes ont pris part à ce casting. Plusieurs d’entre-elles, n’étaient pas à leurs premières fois. « Ça fait la quatrième fois que je participe à un casting. Et j’ai toujours payé », se lamentait une demoiselle, à peine la vingtaine.
L’équipe belge était chaque fois choquée d’entendre des gens leur demander à combien s’élevait la participation au casting. « Chez nous, c’est gratuit », lançaient-ils encore étonnés. Pendant nos semaines de travail, j’ai vu que non seulement aucun sou n’était pris, mais en plus pour les profils intéressants, un chauffeur était chargé de les prendre de chez eux au lieu du casting et les redéposer par la suite, lorsque les moyens de déplacements faisaient défaut. « Ils ont beaucoup plus de moyens » (me) diront certains. Eh bien oui, quand on n’a pas d’argent on ne se lance pas dans ce genre de business.
On paie en cash sexe aussi
Tous les moyens de paiement sont acceptés. En liquide ou en ébats. Certains « Agents » eux préfèrent « offrir plus de chances d’être retenues ». Celles qui n’ont pas peur de poser nue… devant le « sélectionneur ». Celles qui veulent bien passer quelques minutes de plaisir avec le directeur du casting, savent qu’elles augmentent leurs chances de succès( ?).
Le pire, c’est que sous nos cieux, les filles ne sont (bien souvent) jamais rappelées. Elles auront offerts gracieusement leurs corps et leurs argents.
Les « Casteurs » eux, continuent de se remplir ainsi les poches (et leurs lits) toutes les semaines, convaincus qu’il y aura toujours des jeunes filles prêtes à tout pour réaliser leurs rêves : Vendre leurs images.
15:08 Publié dans Abidjan de maintenant, Art & Culture, Ce que je crois, Corruption, Vidéo club | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : casting payant, casting, mannequin, cinéma, côte d'ivoire, abidjan
30 mars 2012
Déclaration d’Association à la préfecture d’Abidjan : Pièces et billets à fournir
J’écris ces lignes parce que je trouve inadmissible qu’on prenne de l’argent aux citoyens qui souhaitent créer une ONG. D’autant plus que cet argent n’arrive même pas dans les caisses de l’Etat. Au début comme à la fin du processus, vous aurez à débourser.
Tout commence le jour où vous vous rendez à la « Préfecture d’Abidjan » pour obtenir des informations sur les dossiers à fournir. « C’est 1000 francs (ou 2000 selon les humeurs) », vous réclamera t-on. Avant de vous donner une pile de documents photocopiés. (Voir et télécharger à la fin de ce post).
Le pire c’est que vous aurez à ressaisir à l’ordinateur toutes les données qui vous ont été remises sur papier. Pfff !
Et donc une fois les dossiers prêts (il y en a certains que vous devez légaliser à la mairie) vous vous rendrez à la préfecture d’Abidjan pour les déposer. (Heureusement, à cette étape on ne vous demandera rien). On vous donnera un reçu pour bien attester que vous êtes sur la voie de la reconnaissance officielle.
Ces évènements se déroulent (au moins) 7 jours plus tard
Une jeune fille au bout du fil vous informe que votre récépissé est prêt. « Vous pourrez donc passer le récupérer dès à présent » vous indiquera t-elle avant de préciser avec insistance « les frais de retrait s’élèvent à 3000 francs CFA ». Votre joie est un peu altérée. Mais vous n’avez pas le choix. Vous vous empressez de vous rendre à la Préfecture pour retirer votre précieux sésame. Vous paierai donc 3000 francs… et c’est sans reçu.
Elle vous remettra alors un récépissé provisoire avec lequel vous pouvez exercer. « Repassez dans 2 semaines pour prendre un autre document que vous déposez à la police pour l’enquête de moralité ». (A suivre).
Récapitulons donc. Prévoyez 10 000 francs en tout et pour tout (si j’inclus les frais de transports et les frais de « légalisation rapide »).
Temps d’exécution : 7 jours minimum
Voici la liste des dossiers à fournir que vous pourrez télécharger gratuitement et partager à tous.
-Liste des pièces à fournir
-Demande d'agrément adressée à Monsieur le Prefet d'Abidjan (1)
-Statuts et règlements intérieur (en 3)
-Exemplaire du procès Verbal de l’assemblée générale(en 3)
-Exemplaires de la liste présence de l’Assemblée Général avec la signature de chacun à légaliser à la mairie (en 3 à légaliser)
-Exemplaires de la liste des membres du bureau (en 3)
-Exemplaires de liste des membres fondateurs (en 3)
-Exemplaires de la liste des membres du Commissariat aux comptes (en 3).
-Chemise à rabat
-Relier le tout en trois exemplaires.
NB: Pour le dépot, prévoir les photocoppies des pièces d'identité du Secrétaire Général, du Président et Trésorier.
11:47 Publié dans (Petit) Constat, Abidjan de maintenant, Bon à savoir, Corruption, Coup d'main | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : création d'ong, création d'association, abidjan, côte d'ivoire, préfecture d'abidjan, récépissé
27 mars 2012
The Tourist !
[J'ai écrit cet article (décalé) il y a quelques semaines alors que je collaborais encore pour un guide touristique. En général voici comment on reconnait un touriste. Est ce le cas pour vous ? ]
Le regard perdu derrière ses lunettes noires, décryptant chaque visage qu’il croise, chaque scène inattendue, chaque expression qu’il tente de comprendre.
On le reconnaît au loin. Chemise pagne manche courte, bracelet traditionnel au poignet, histoire de se sentir bien intégré. Sur sa tête, un chapeau ou une casquette. Il faut bien se protéger du soleil ardent qui l’oblige à boire une gorgée d’eau toute les 5 minutes. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se promène tout le temps avec une bouteille d’eau minérale en main (oui, il faut éviter de boire une eau dont on ignore l’origine) ou dans son sac à dos. Un sac qui ne le quitte presque jamais. A l’intérieur : appareil photo – pour marquer chaque instant de ses ballades – trousse de pharmacie (si, si), un petit livre-guide sur les villes et cultures du pays, un carnet (de voyage ?) dans lequel il y a des numéros d’urgence (Pompier, Samu, Ambassade, 43e BIMA etc.), mais aussi des notes de voyage, et surtout… une carte de la Côte d’Ivoire. Même si elle n’est pas adaptée aux réalités actuelles du terrain, il faut l’avoir.
Son fric, il le dépense sans compter (euh, pour la plupart en tout cas). De l’euro (ou dollar) au Francs CFA, la poche se rempli vite, vite. Tout semble tellement moins cher. Même si les prix sont multipliés par trois voire par cinq lorsqu’il débarque dans un marché (ou dans un maquis) avec son air émerveillé.
Son argent, il le garde dans l’une de ses nombreuses poches de sa culotte-chasseur kaki. Le regard toujours méfiant, car « la ville est remplie de délinquant qui dépouillent les pauvres blancs » lui a-t-on soufflé. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se fait toujours accompagner par un guide local qui connaît bien le pays et qui l’aidera au bout de quelques jours à dire ses premiers mots nouchi : « Yafoyi » ou « la Go-là » !
14:08 Publié dans (Petit) Constat | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : touriste, tourisme, abidjan, côte d'ivoire
05 mars 2012
Le pico H03, projecteur de poche*
J’ai eu l’occasion de tester le Pico Projecteur H03 à LED de Samsung. Il s’agit d’un projecteur miniature à 30 ANSI Lumens, entièrement à LED, avec une durée de vie de 30 000 heures. Ma première impression c’est « WOW ! »
Dès que je l’ai reçu j’ai été impressionné par sa petite taille. C’est vrai qu’on est habitué à voir ces grands (vidéo)projecteurs. Et du coup, je me suis dit que sûrement il ne ferait pas l'affaire. Oh que non ! En plus d’être facile (et leger) à transporter ce mini-projecteur offre des performances qu’on ne pourrait même pas imaginer à première vue.
Design simple
C’est presqu’un cube. Il tient facilement dans une paume et dans la poche. Sa surface tactile vous permet de naviguer facilement dans le menu. Il réagit bien au toucher. Pas besoin de forcer. Toutes vos séances de présentations deviendront une vraie partie de plaisir. Vous pouvez si vous le souhaitez le mettre sur un trepied pour qu'il tienne.
Digne d’être appelé « Projecteur »…
Passons rapidement sur les spécifications. Un contraste 1 000:1, une résolution WVGA 800×480, un port USB intégré, un haut parleur 1 Watt, une autonomie d’environ 2h, le tout pour un poids de 170g. Le H03 offre une diagonale jusqu’à 2 mètres.
Je me suis permis de m’éloigner jusqu’à 3 mètres et j’avais encore de bonnes images. Et quand c’est flou, j’ai qu’à regarder sur le côté et gérer la mise au point.
Le Pico Projecteur Samsung H03 est un des premiers du genre, il est plus performant que les Pico Projecteurs directement intégrés dans les téléphones mais ne souffre pas trop niveau taille (70 x 70 x 27,5 mm).
Autre point gagnant. Il est possible de le connecter à un smartphone et de projeter le flux vidéo. Tout se passe via les différentes connectiques disponibles : mini PC IN et AV. Vous avez également un mini USB (connectez un appareil avec mémoire de masse et lisez les fichiers sur l’appareil) ainsi qu’un jack 3.5mm. Une sortie casque mini jack vous permettra de brancher des écouteurs.
J’ai adoré comment le H03 fonctionne comme un disque dur multimédia. Il possède lui-même 1Go de mémoire interne et vous pouvez arriver jusqu’à un support micro SD de 32Go. Vous pouvez lire différents formats vidéo (j’ai pas pu tester les DIVX) mais aussi des fichiers audio, photo et documents divers (ppt, doc, xls, pdf…). (Voir caractéristique ci-dessous).
J’aime moins…
Pas grand-chose à détester. Même si, il faut l’avouer, la qualité de son n’est pas extraordinaire. J’aurai donné une note parfaite à ce bijou si le constructeur avait pu faire ressortir une bonne qualité sonore intégrée.
Il ne faut pas s'attendre à une luminosité aveuglante. Le produit annonce 30 lumens. Pour des images colorées et lumineuses, un mur blanc dans une pièce un peu éclairée cela suffit. Ceci, à condition de garder une taille d'image modeste d'environ 1 mètre de base maximum. Pour un film sombre il faut, en revanche, passer dans une pièce totalement plongée dans le noir.
Et le prix ?
280 000 F CFA ! Pour un tel bijou, l'investissement en vaut la peine. Et si j’ai un conseil à vous donner ? N’hésitez pas ! Rendez-vous chez Pdastore au 2-Plateaux ou passez-leur un coup de fil.
Note : 17/20
[*Billet sponsorisé par PDASTORE]
Fiche technique Samsung SP-H03 - Pico Projecteur LED
Pico Vidéoprojecteur DLP/LED Samsung SPH 03. Luminosité : 30 Lumens; Contraste : 1000:1; Résolution native : 800 x 480; Niveau de bruit : 23 dB; Affichage d'image de plus de 2,0 m; Lecteur multimédia : fichiers vidéos, audios et musicaux sans passer par un PC; connectable à tous types d'appareils : Ordinateur, Appareils photo, Caméscopes, Console de jeux vidéos.
Système de projection DLP/LED
Format natif image 16/9
Formats vidéo lus Vidéo : AVI/SVI, WMV : WMV9-MP4, MPEG4, MP3; Audio : MPEG1/2/2.5, WMA, OGG, FLAC, ACC-LC, ACC-Plus; Photo : JPG, GIF, PNG, BMP; Présentation : PPT, DOC, XLS, PDF, HWP, HTML, TXT.
Luminosité 30 Lumens
Contraste 1000
Puissance de la lampe LED 30 000 heures
Résolution native 800 x 480 x WVGA
Entrées vidéo Vidéo composite
Sorties audio Haut-parleur mono intégré 1 watt
Distance minimale de projection 35 cm
Taille de l'image Diagonale : 23 à 203 cm
Caractéristiques complémentaires Lecteur cartes micro SD; 1 Port USB avec Lecteur multimédia & Office Viever intégrés; Entrée PC propriétaire; Prise casque mini Jack; Mémoire interne 1 Go; Autonomie jusqu'à 2 heures.
Niveau de bruit 23 dB
Consommation (en Watts) 10
Dimensions (l x p x h) en mm 70x 70 x 28 mm
Poids en kg 0,17 Kg
12:16 Publié dans J'ai testé pour Vous, Tout nouveau tout beau! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pico projecteur h03 à led de samsung, pdastore, abidjan, côte d'ivoire
24 février 2012
SITA 2012, « le nouveau goût du tourisme »
Il y avait du monde ce jeudi 23 février au Novotel d’Abidjan Plateau. Ambassadeurs, journaslistes et acteurs du tourisme ivoirien sont venus prendre part au lancement de la 2e édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA 2012).
Autre présence remarquée, celle du ministre du tourisme, Charles Aké Atchimon, et du président du FDT (fond du développement du tourisme), Mr Vicens ... Quoi de plus normal, ce sont ces deux Institutions qui porteront le projet de ce salon dont le thème est : « Le Nouveau Goût du Tourisme".
C’est donc du 2 au 8 avril prochain sur l’esplanade de l’Hôtel Ivoire, que cette grande messe du tourisme va se tenir. Au programme, conférence, atelier, exposition.
La particularité de cette édition réside dans l’internationalisation du salon. Des pays de la sous régions et européens ont été invités à prendre part à ce salon. Nous y reviendrons.
Infos service
Commissariat Général : 20 34 79 05 / 20 34 70 68
15:01 Publié dans Art & Culture | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : abidjan, salon du tourisme, sita2012, côte d'ivoire, tourisme
16 février 2012
Abidjan fait sa 3D
Abidjan va accueillir le 25 février prochain à l'Hôtel Ivotel du Plateau, la journée de la 3D et du multimédia organisée par l’Agence E-Voir et le Saf’ir Group Internationale: 3Days.
Sans qu’on s’en rende compte notre vie quotidienne tourne de plus en plus au rythme de la 3D. Du cinéma (c’est ce qu’on connaît le plus) au web en passant par l’architecture, les médias, l’industrie et désormais la médecine (on parle d’échographie en 3D) cette technologie est bien présente. Et les choses ne vont pas tarder à arriver en Côte d'Ivoire. (Quelqu'un me souffle que sont vendus actuellement des écrans de télé 3D).
Mais au fait qu’est ce que c’est ?
De façon brève je peux affirmer que c'est un "ensemble de techniques qui permet la représentation d'objets en perspective sur un moniteur d'ordinateur...". "La dénomination images tridimensionnelles est le nouveau nom donné à ce qu'on appelait dessin ou peinture en perspective", indique Wikipedia. Ceci n’est qu’une petite explication sur cette technologie. Mais pour approfondir nos connaissances et pour sensibiliser les Ivoiriens à se l’approprier, deux experts de l’école Cavalier Animation de Bangalore en Inde seront à Abidjan dès ce week end, pour une tournée dans les écoles. Un programme qui sera clôs le samedi 25 février.
Au programme donc de cette journée de la 3D et du multimédia, démo, conférence et atelier pratique. Les chefs d’établissements et chefs de productions visuelle ou cinématographique devraient être intéressés. Mais surtout les élèves et étudiants qui ont envie de poursuivre leurs études à l’extérieur pour se perfectionner en informatique, en multimédia… l’Inde est une excellente destination.
Rendez vous donc samedi 25 février 2012 de 9 h à 15 à l’Hôtel IVOTEL, au Plateau à Abidjan. l'Entrée est libre et gratuite.
Plus loin dans la lecture.
10:11 Publié dans A l'honneur, Abidjan de maintenant, Bon à savoir, Tout nouveau tout beau! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : 3d, 3days, abidjan, multimédia, tic, cinema, côte d'ivoire, e-voir, agence e-voir, cavalier animation
13 février 2012
Re-Yaaako !
Rebelote ! L'équipe ivoirienne de football nous a fait revivre un certain février 2008. Pourtant, durant cette CAN2012, elle a montré un bien meilleur visage. 6 matchs, 5 victoires, 1 nul et 0 but encaissé. Quelle performance ! Oui. Mais cette performance n'a pas suffit face à une équipe zambienne plus que jamais déterminée...
Grosse déception donc pour la "Génération Didier Drogba" qui manque là, l'occasion de déccrocher le titre continental. Hélas !
Je vous propose de relire, l'ambiance qui régnait dans les rues d'Abidjan en février 2008, au soir de la finale contre l'Egypte. On était pas loin de ce dimanche 12 février 2012.
08:33 Publié dans CAN, Coup d'larmes, Sport, Sportivement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, can2012, can, éléphant de côte d'ivoire, chipolopolo, abidjan
10 février 2012
Abidjan: 8 nouvelles communes bientôt créées
Sur « proposition du ministre de l’intérieur » Hamed Bakayoko, un projet décret squatte depuis quelques jours la table du président de la république qui devrait « sauf changement de dernière minute » le signer. Un décret qui aura pour principal objet la création de 8 nouvelles communes à Abidjan.
Cocody, Abobo et Yopougon, sont les trois communes qui vont subir des changements géographiques majeurs.
La commune (classique) d’Abobo sera découpée en 3 nouvelles localités : Abobo, Anankoua, Akeikoua.
La (nouvelle) « Commune d’Abobo » comprendra les territoires, d’Abobo-Baoulé, Abobo-Té ainsi que le Centre-Ville.
La Commune d’Anankoua sera composée de Zoussoukoua, Sagbé et PK18
Quant à la « Commune Akeikoua » elle est composée du quartier Sogefia, communément appelé « Habitat » et de la zone comprenant le village d’Akeikoua.
Cocody pour sa part sera découpée en deux tranches. Angré et Cocody-Lagune
La nouvelle « Commune de Angré » sera composée des territoires du zoo et des quartiers 7e, 8e, et 9e tranche mais aussi des Rosiers 4, 5 et 6. « Anono 89 hectares, Djotogobité 1, Bessikoi, Djibi, Angré, Dokoui et la Cité Forest ainsi que leurs zones d’extention ferot également partie de « Angré Commune ».
La « Commune de Cocody-Lagune » rassemblera les « territoires de l’ancien Cocody ». Mais aussi ceux de la Riviera 1, Riviera 2, Riviera 3 et Riviera 4, y compris les zones de Anono village, Anono 35 hectares, M’Pouto et M’Badon. Cette zone qui semble la plus fournie en territoire va prendre en compte aussi Akouédo Village, Nouveau Camp, Akouédo 19 hectares, Blokhauss, ATCI, Triangle, Palmeraie, Bounoumin, Rosier 1, 2 et 3, Genie 2000, Ephrata, 2 plateaux, CHU et toutes leurs zones d’extension.
La zone de Yopougon comprendra 3 communes: "Communes de Yopougon", "Commune de Niangon" et "Banco Commune".
Du côté de la nouvelle « Commune de Yopougon » les zones de Andokoua, Yopugon Attié et Yopougon-Kouté feront partie de ce territoire communal.
La « Commune de Niangon » sera composée, elle, de Niangon Nord (à droite), Niangon sud (à gauche), de la zone industrielle et ses extensions. Il faudra également y ajouter la partie ouest de l’île Boulay, des urbanisations situées à l’Ouest de PK17 et de celles situées le long de la route de Dabou.
Enfin dernière commune qui sera créé est celle de « Banco ». Elle comprendra le parc du Banco, les urbanisations situées le long de Banco (Santé, Lokodjoro, Abobo-Doumé) ainsi que les lotissements et zones résidentielles de Banco Nord et de Banco Sud.
Compositions et partage des biens du domaine public
Pour l’heure, aucune information précise, sur la composition numérique des Conseils Municipaux et des Municipalités de nouvelles Communes. Mais tout porte à croire qu’elle sera « fixée par décret en Conseil des Ministres ».
Le projet de décret précise que « la dévolution des biens meubles et immeubles ainsi que des bines incorporels appartenant aux anciennes Communes d’Abobo, de Cocody et de Yopougon sera reglée suivant le principe de la territorialité ». Autrement dit, les bureaux, espaces verts, marchés et tous les biens du domaine public qui se trouvent sur un territoire donné, appartiendront à la nouvelle Commune à laquelle est rattaché ce territoire.
Pour les biens meubles notamment les véhicules, « il serait indiquée de définir des critères d’affectation afin d’éviter des prises de bec », prévient un expert en droit public. Heureusement que le projet de décret précise que « les dettes seront prises en charge par l’Etat » et que les « les personnels des anciennes Communes seront redeployées dans les nouvelles entités créées ».
08:31 Publié dans Abidjan de maintenant, Bon à savoir, On dit quoi ?, Tout nouveau tout beau! | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : commune, abidjan, nouvelle commune, yopougon, commune de angré








