08 décembre 2011
Clin d'oeil du "Journal des enfants" sur le Prix Harubuntu
10:31 Publié dans A l'honneur, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le journal des enfants, bruxelles, harubuntu
13 octobre 2011
Ces Unes qui tuent
Pour ceux qui ont acheté le journal « L’inter » de ce jeudi 13 octobre, Ils ont dû être deçu par l'attitude adoptée par le quotidien en question. En effet, il y avait "une affiche" qui annonçait : «Camp des réfugiés ivoiriens : 2 présumés espions de Ouattara tués au Ghana ».
Avec un tel titre étalé de la sorte à la Une, le lecteur s’attend à ce que le reporter lui explique ce qui s’est passé dans ce camp et dans quelles conditions ces « deux présumés espions » ont été assassinés. Mais en fait, voici en quoi se résume ce qui nous a valu une telle « affiche publicitaire ».
« (…) C'est d'ailleurs cette psychose qui a été fatale à deux individus taxés d' « espions de Ouattara » : ils ont été tués en septembre dans le camp d'Elubo, à la frontière ivoiro-ghanéenne (…). ».
Et c’est tout. Rien sur le sujet annoncé comme vous pourrez vous en rendre compte en lisant l’intégralité du papier.
Dans un climat où les cœurs peinent à être consolés, où les mémoires gardent encore les stigmates de la guerre qu’à connue la Cöte d’Ivoire, dans une période où l’on parle de réconciliation, je pense que de telles actions sont de nature à jeter l’huile sur le feu et à attiser les tensions.
Dans ce processus de réconciliation et reconstruction de la paix en Côte d’Ivoire les journalistes ont un rôle important à jouer. Et ils le savent. L'excuse de "c'est pour vendre" n'est pas bonne. Elle est à bannir. Surtout que ici, sous nos tropics, la "Titrologie" (néologisme du jargon ivoirien signifiant l'action de regarder les titres de journaux) règne en maître absolu.
Assumons notre mission sérieusement en évitant de jouer avec les mots, avec les "Unes". Surtout pas maintenant. Surtout plus maintenant. Voilà, j’ai dit.
19:14 Publié dans (Petit) Constat, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : l'inter, journal, quotidien, côte d'ivoire, abidjan, presse écrite
24 mars 2009
Deux grèves une faim

Ces jeunes assis à même le sol devant le siège de la Comission Electorale Indépendante (sis aux 2 plateaux, un quartier de Cocody la commune présidentielle) font parti du Mouvement de la Jeunesse citoyenne (MJCCI). Débutée hier matin, leur propestation s'articulent est axée sur "la reclamation de la date des élections en Côte d'Ivoire".
Une autre grève qui a eu lieu le même jour dans le même quartier et devant un autre siège est rapportée par le quotidien Le Nouveau Réveil.
Selon le journal, "des entrepreneurs (...) observent, depuis hier, une grève de la faim devant les locaux du comité national de pilotage du redéploiement de l'administration (Cnpra). Ceux-ci réclament plus de 10 mois voire deux(2) ans pour certains sans paie après avoir effectué des travaux de réhabilitation d'édifices de l'Etat dans les zones centre, nord et ouest (Cno). Réunis au sein de l'union nationale des entrepreneurs libres de Côte d'Ivoire (Unelci) ces entrepreneurs sont " décidés à aller jusqu'au bout de cette grève de la faim".
09:58 Publié dans Abidjan de maintenant, Elections présidentielles, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : grève de la faim, cnpra, cei, abidjan, côte d'ivoire
06 novembre 2008
La victoire d’Obama: la presse ivoirienne tire les leçons

Le déroulement du scrutin qui a vu l’élection de Barack Obama comme président des Etats-Unis doit montrer l’exemple pour la Côte d’Ivoire, où doit se tenir une présidentielle, estime jeudi la presse ivoirienne.
14:16 Publié dans Revue de presse, Usa 2008 vu de Babi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : usa, côte d'ivoire, abidjan, afp, obama, maison blanche
Zapping !
Après deux jours de folie à suivre les élections présidentielles américaines, revenons en Côte d'Ivoire pour voir ce que nous avons "ratés" ces derniers jours.
D'abord le Président Gbagbo se réjouit de l'élection de Obama.
"Le président ivoirien Laurent Gbagbo a félicité mercredi Barack Obama pour son "élection historique" et souhaité que le nouveau chef de l'exécutif américain apporte à son pays (USA) et au monde "les changements constructifs auxquels ils aspirent".
Lire l'intégralité du message ici.
Il y a aussi la bonne nouvelle que nous annoncions ici il y a quelques temps. Le Prix du carburant baisse. Pourtant, on attend toujours que les transporteurs si prompts à faire des augmentations faramineuses, se dépêchent de baisser les tarifs des transports en commun.
Enfin une information qui fait du bruit dans la presse ivoirienne.
En effet, le directeur du quotidien ivoirien L'Intelligent d'Abidjan, le journaliste Wakili Alafé, dit Assé Alafé, a été inculpé mercredi de "faux et usage de faux" et placé en détention provisoire, a-t-on appris mercredi auprès de son journal et de la police.
Alafé, qui s'est récemment présenté comme candidat pour la présidence du l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (Unjci), a été interpellé lundi au siège du ministère de l'Intérieur où il avait été convoqué, selon le directeur de publication du journal, Youssouf Touré.
Tout savoir sur cette affaire.
08:09 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, abidjan, alafé, gbagbo, carburant
29 septembre 2008
Revue de presse sur un air de mutinerie

Le sujet du jour, est bien le film des coups de bottes qui ont se sont fait entendre ce week end dans le centre de la Côte d'Ivoire. Précisemment à Yamoussoukro (capitale politique et ville natale du premier président ivoirien Félix Houphouët Boigny) et à Daoukro (ville natale du deuxième président ivoirien, Henri Konan Bédié).
"Soir Info", le journal des faits divers prétend savoir ce qui s’est «réellement passé». Affirmant à sa Une que pendant ces «48 heures de Frayeur» il y a eu «des officiers séquestrés, des civils blessés et un officier arrêté». Un fait que confirme "Notre Voie", le journal du Front populaire ivoirien (Fpi, parti de l'acutel chef d'Etat), en indiquant à sa Une que des «soldats ont été arrêtés». Précisant même qu’ils sont détenus à la Maca (maison d’arrêt et de correction d’Abidjan). "Le patriote", le journal du Rassemblement des républicains (Rdr, parti d’opposition) donne des chiffres : «76 soldats arrêtés». Et situe le cadre des revendications des «mutins».
«(…)il s’agit d’une protestation contre la décision du ministre Amani Michel de la Défense , mais surtout rapportée dans les casernes militaires par le chef d’Etat Major, le général Philippe Mangou. «Cette mesure concerne le paiement de 50.000F par mois à chacun des éléments pendant 22 mois soit 1.100.000FCFA en lieu et place de 2.400.000 F CFA à chacun. Or, il était indiqué que les soldats qui étaient en avant poste avaient droit à 100.000 F par mois, et ceux qui sont en base arrière avaient quant à eux, droit à 50.000 F par mois. Le total des arriérés s’élève à 2.400.000 f cfa par personne pour les 1200 soldats que nous sommes », a précisé le porte-parole des manifestants. Poursuivant sa déclaration, notre interlocuteur a fait remarquer que le chef d’Etat Major et le ministre de la Défense, ont décidé de verser à tous les 1.200 soldats 50.000F, par mois sur le salaire pendant 22 mois. Soit 1.100.000 F CFA pour chacun des soldats. Or, au regard du montant initial, les soldats de la base arrière ne perdent que 100.000.F et ceux en poste avancé perdent 1.300.000F. «C’est contre cette décision, dit-il, que les soldats loyalistes que nous sommes, nous insurgeons».
Le quotidien "L’Inter" estime pour sa part ces «mutins font trembler le pouvoir» ajoutant que l’on craint désormais un coup d’Etat. C’est également ce que pense "Le temps" un autre quotidien du Fpi, en parlant d’une «insurrection avortée». Le journal prétend également savoir «comment le coup a été monté».
"Le Nouveau Réveil", quotidien du Patri démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ancien parti au pouvoir) s’interroge : «Et si Gbagbo voulait atteindre Bédié» ? Annonçant par la même occasion qu’un autre mouvement se prépare.
«Des éléments FDS et FAFN qui ont sécurisé les audiences foraines menacent de bloquer l`opération d`identification. Ils réclament le paiement des arriérés de primes et menacent de bloquer l`opération d`identification en cours actuellement si rien n`est fait. "Pour paiement incertain des arriérés de nos primes alimentaires quotidiennes des audiences foraines que nous attendons, nous FDS et FAFN (environ 2500 éléments) ayant assuré la couverture sécuritaire desdites audiences, projetons de nous rassembler incessamment à Yamoussoukro, au CCI. Le but est de nous faire entendre et voir, avec en ligne de mire l`interruption de l`opération d`identification afin que les autorités militaires et civiles des ministères de la Défense et surtout de la Justice prennent conscience de nos préoccupations, de notre ras-le-bol et notre indignation. Nous en avons marre», peut-on lire dans les colonnes de "Le Nouveau Réveil", précisant que «Des soldats n`ont pas hésité à exprimer leur peur de percevoir ces primes à titre posthume».
"L’intelligent d’Abidjan" lance pour sa part que «200 commandos ont été déployés par le Général Mangou (Chef d’Etat Major des Armées de Côte d’Ivoire)» «à la recherche des mutins». Même son de cloche chez "Nord Sud" qui titre à sa Une «les gendarmes "désarment" les militaires».
La révolte des militaires dans le centre du pays a fortement retenti dans la presse ivoirienne de ce jour, volant du coup la vedette au procès des déchets toxiques qui s’ouvrent aujourd’hui.
12:15 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : militaire, revue de presse, côte d'ivoire, yoro
15 septembre 2008
Revue de la presse ivoirienne
La première dame de Côte d’ivoire a clôturé sa tournée dans les zones centre-nord par un meeting.
C’était hier dimanche au stade municipal de Bouaké. Un évènement raconté différemment par les journaux ivoiriens.
Le quotidien gouvernemental Fraternité Matin parle d’une «mobilisation moyenne» pour ce meeting qui s’est tenu au stade municipal de capitale du centre.
«Même si le stade était rempli aux 3/4. Pour ce membre du cabinet de la Première dame qui a requis l’anonymat, cette modeste mobilisation de leurs militants s’explique par le fait qu’au plus fort de la crise, les personnes à abattre étaient les militants du Front populaire ivoirien qui, craignant pour leur sécurité, nombreux sont ceux d’entre eux qui ont trouvé refuge en zone gouvernementale. Cependant, après près de six ans d’absence d’activité de son parti, il s’est réjoui de la mobilisation enregistrée qui, selon lui, est la preuve patente que le FPI renaît de ses cendres à Bouaké et dans toute la région de la Vallée du Bandaman», rapporte Frat mat.
Le Nouveau Réveil, journal de l’opposition, titre à sa Une, «Meeting de la 1ère dame à Bouaké : Simone Gbagbo humiliée». Pour le quotidien proche du parti démocratique de côte d’ivoire (pdci, ancien parti au pouvoir), le meeting de l’épouse du chef de l’Etat a été «un véritable cauchemar». «Jusqu`à 12 heures, l`on n`était qu`à 3.500 personnes au stade. C`est finalement sous pression que d`autres renforts viendront porter le nombre à quatre mille. Enfin, Simone pouvait entrer au stade sous le coup de 12 heures 48 mn et constater par elle-même et se taire à jamais. Malgré les moyens de l`Etat utilisés abusivement pour déraciner le PDCI RDA, elle a échoué», écrit Le Nouveau Réveil qui ajoute que «Constatant leur échec total en matière de mobilisation à Bouaké pour faute de militants, des renforts seront demandés depuis Abidjan. Ainsi, c`est de 19 heures le samedi 13 septembre dernier jusqu`à 10 heures, le lendemain, (hier dimanche) que les jeunes patriotes vont prendre d`assaut la ville de Bouaké à bord de 146 véhicules dont 40 bus, 65 cars et 50 Dynas (mini cars) pour secourir l`épouse de Gbagbo, en difficulté dans le fief de l`ex-rébellion. Ces véhicules sont venus des quatre coins du sud du pays. A savoir Abidjan, Yamoussoukro, Akoupé, Gagnoa, Ouragahio, Anyama, Daloa, Issia, Aboisso, Sinfra, Tiébissou, Toumodi, Bassam, etc».
Même son de cloche chez Le Patriote, quotidien proche du Rassemblement des Républicains (Rdr, parti d’opposition de l’ancien premier ministre Alassane Ouattara) qui titre à sa Une «Simone prêche dans le désert (…) Le stade vide aux trois quarts». Ajoutant dans ses colonnes que «ce sont au total 2450 militants ou supposés tels qui ont été convoyés pour grossir le nombre de ceux qui sont venus écouter le message de la vice-présidente du FPI dans la ville symbolique de Bouaké». Des "renforts’" composés en majorité de "jeunes patriotes" selon Le Patriote.
Du côté des journaux «bleus» (nom donné aux journaux proches du Front populaire ivoirien, Fpi, parti du président Laurent Gbagbo) aucun écho majeur n’a été fait de cet «grandissime évènement» ainsi qualifié dans l'entourage de la première dame. Le Matin d’Abidjan, Le temps et Le Quotidien sont (quasiment) unanimement muets sur la question mobilisation à ce rassemblement.
C’est le quotidien Notre Voie qui fait écho de «ce grand rassemblement» sans avancer des chiffres pour démentir ce qui est annoncé par les quotidiens de l’opposition.
Hier pourtant, certaines agences de presses présentes sur les lieux avançaient sur la toile des chiffres variant entre 10 000 et 25 000 personnes présentes aux stades. C’est le cas de Gabonews (agence de presse gabonaise) qui a constaté que «l’épouse du chef de l’Etat ivoirien, Simone Ehivet Gbagbo, a rassemblé dimanche, au stade municipal de Bouaké, plus de 25 milles personnes en provenance des différentes régions du pays pour le meeting de clôture de sa tournée dans le centre du pays».
La guerre des chiffres n’aura véritablement pas eu lieu. Car en l’espèce, les quotidiens proches du parti de l’épouse du Chef de l’Etat, n’ont pas apporté la réplique pour revendiquer un nombre important de participants à ce meeting.
09:23 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : simone gbagbo, bouaké, fpi, côte d'ivoire, meeting
04 septembre 2008
Revue de presse
Deux faits majeurs – et un autre important – ont fait la Une de presque toute la presse écrite ce jeudi 4 septembre.
D’abord l’affaire Mme Gbagbo et les Forces nouvelles (Fn). Rappelons de prime à bord que la première dame de Côte d’Ivoire est en tournée dans le centre-nord depuis le dimanche dernier.
Au cours des différents passages dans les villes et villages de la zone, elle n’y est pas allé par quatre chemins pour «inviter les anciens rebelles à déposer définitivement les armes».
A Katiola elle invitait «les forces nouvelles à s’inscrire résolument dans le processus de paix enclenché depuis les accord de Ouaga».
«Nous avons besoin que l’ordre soit respecté. Que nous n’ayons plus dans notre pays deux mondes. Un monde qui est dans la République, un monde qui revendique encore la rébellion », réclamait-elle. Avant d’ajouter : «Quand j’entends "com’zone" (commandant de zone), cela me dérange. On ne doit plus avoir de zone Forces Nouvelles. On ne doit avoir que des départements de la République », et ce, à l’endroit des Forces Nouvelles représentées par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Sidiki Konaté et le commandant de Katiola, Hervé Touré dit Vétcho.
A Tafiéré et Niakaramadougou elle a estimé que «les populations doivent se mobiliser pour qu’il n’y ait plus un seul rebelle dans le Nord, pour que tout ce qui s’oppose aux lois du pays disparaisse».
Toutes ces déclarations ont irrité les responsables des Fn qui ont souhaité avoir avec Simone Gbagbo, un dialogue «d’éclaircissement sur ses propos».
Dans le quotidien L’inter de ce jeudi, le «Commandant» Vetcho réagit en demandant à la première dame de s’inscrire «sans faux fuyant dans l’accord de Ouaga». «(…) si elle croyait effectivement en ces accords comme solution de sortie de crise pour la Côte d’Ivoire, je pense qu’elle ne devait pas lancer des piques à l’endroit des Forces nouvelles», a-t-il relevé.
Selon une information rendu publique sur le site des Forces nouvelles et relayée par le quotidien Le nouveau réveil, proche du PDCI, ancien parti au pouvoir, les ex-rebelles estiment qu’ils «n'ont de leçon à recevoir de personne encore moins de dame Simone Ehivet Gbagbo». C’est pourquoi ils ont souhaité qu’elle «joue balle à terre».
"L’épouse-émissaire" du Chef de l’Etat ivoirien, a accepté «de discuter (avec les ex-rebelles)», mais pas de changer de discours. C’est l’information qui est donnée par le quotidien gouvernemental Fraternité matin (Frat mat). Pour preuve, Frat mat rapporte qu’elle a réitéré ses propos à l’endroit des Fn hier dans la région de Dabakala. «Il y a encore des rebelles qui sont ici, qui sont les dans les com’ zones, les com’ secteurs, qui sont dans tous les com’ qu’il y a ici. (…) Ce qui a envoyé le désordre dans le pays, c’est le fait que des gens se sont donné le droit de ne plus respecter les lois de la Côte d’Ivoire», a t- elle déclaré.
Attendons de voir ce qui sortira du «dialogue direct» qui aura lieu dimanche entre la première dame et les Forces nouvelles.
Le deuxième fait est le drame qui s’est produit à Port bouet. «Litige foncier à Port-bouët : 3 morts, des disparus et plusieurs blessés», annonce Soir info, le journal des faits divers. De quoi s’agit-il ?
Le quotidien Le temps, proche du parti du président Laurent Gbagbo nous donne les détails de cette histoire dramatique.
«Depuis quelques mois, un litige foncier oppose les villageois d`Agbabou à des squatters vivant sur des terrains relevant du patrimoine villageois. La médiation diligentée dans le passé par les chefs coutumiers de la localité s`est soldée par des échecs. La situation s`est davantage détériorée avec l`occupation anarchique par des squatters de la moitié des terres réservées aux paysans du village. Pour ne pas perdre la totalité de leur patrimoine, les villageois entreprennent alors la délimitation de leur terrain situé à Gonzagueville. C`est dans ce cadre qu`avant-hier mardi, un groupe de villageois d`une vingtaine de personnes est envoyé par le chef du village à Gonzagueville. Ce groupe devait rejoindre un géomètre mandaté par le chef d`Agbabou village qui se trouve sur les lieux pour des travaux de lotissement. Précisons que pour joindre Gonzagueville, il faut traverser la lagune qui fait frontière avec le village de Benogosso. C`est au cours de cette traversée que le groupe de villageois d`Agbabou est pris à partie par les squatters».
Selon des témoignages recueillis, le groupe a été attaqué par les éléments d`un certain Jacole qui s`avère être le chef des squatters.
Voici le témoignage d’un rescapé, Mathias Aké, Chef résident d`Agbabou.
«Nous avons été cueillis à froid dès notre arrivée, par des personnes armées de machettes, gourdins, morceaux de bois, haches et des cailloux. Nous n`avons même pas eu le temps de nous défendre. J`ai eu la vie sauve par extraordinaire», reconnaît-il.
Le bilan de cette attaque est lourd : «7 morts et 13 blessés dont deux grièvement, dans les rangs des villageois d`Agbabou». Ce sont «Akadja Mathieu, Abékan Gabriel, Nantchoué Jean, Anouman Julien, Kouamé Elysée et deux militaires de la Garde Républicaine» qui n’ont pu être identités. Ils ont tous péri par noyade.
«Dans la matinée d`hier mercredi, raconte Le Temps, les corps de feu Akadja Mathieu, kouamé Elysée et un des militaires ont été repêchés par les villageois. Les 4 autres victimes parmi lesquelles se trouvaient l`autre militaire toujours non identifié, ne sont pas encore retrouvées».
Selon un des chefs, Aboya Emmanuel «les squatters ont bénéficié de la complicité de certains "frères" du village».
Aux dernières nouvelles, des villages voisins, M'badon, Abata, M'pouto, Akoué Agban seraient sur le pied de guerre. Ils attendent ainsi porter assistance à leurs frères de sang en danger.
Vivement que les autorités éteingnent ce brasier qui risque de prendre de l'ampleur et de venir plus dramatique.
Le visiteur aurait été accueilli s’il était venu la paix en main. Malheureusement, selon L’inter «c’est la haine sur le cœur» qu’il a débarqué dans leurs locaux.
Onel Mala, c’est de lui qu’il s’agit. Artiste musicien chrétien et aimé de tous les Ivoiriens, Onel se serait montré désagréable avec les responsables du Groupe Olympe.
Au motif. Un atricle Paru hier dans Star Magazine. Lequel journal titrait à sa Une «Délit d’adultère : Onel Mala arrache la copine d’un autre chantre (et) abandonne son épouse et ses enfants dans un ghetto». Le chantre n’aurait pas apprécié l’article paru dans l’hebdo-people qui l’accusait d’avoir «volé» la copine d’un autre chantre Germain Kipper (pourtant lui aussi marié) et d’avoir jeté à la rue sa femme et ses deux enfants.
Selon L’inter, Onel Mala est donc venu à leurs bureaux (en compagnie de Miss Ody, son attaché de presse et la probable conquête sur qui pèsent tous les soupçons) pour proférer des menaces et des injures aux journalistes et autres patrons dudit groupe de presse.
Les responsables de Olympe ont donc déposé «une plainte (…) pour violation de domicile et injures publiques aux commissariat du 31 arrondissement de Marcory».
Ce nouvel épisode de l’affaire Onel Mala vient encore salir le monde des chantres chrétiens qui est déjà "éclaboussé" depuis quelques années par bien trop de scandales.
10:36 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : simone gbagbo, journal, onel, yoro, côte d'ivoire, abidjan
14 mai 2008
Ivoarab(l)es...
Trois infos piochées dans Jeune Afrique (n°2470) de cette semaine m'emmènent à croire que la Côte d'Ivoire entend de plus en plus s’engager dans des «mariages économiques» avec les «nouveaux conquérants» que sont - outre la Chine - les pays du Golfe .
Première information (capitale d'ailleurs) : «Offre américaine pour l'(hôtel) ivoire». Les travaux de réhabilitations du plus grand édifice hôtelier de la capitale économique ivoirienne, pourraient passer désormais des mains de la société «Pierre Fakhoury Operator (PFO)» à celles d'une industrie américaine. En effet «les autorités ivoiriennes ont décidé d'étudier l'offre très alléchante d'un consortium américain spécialisé dans l'industrie hôtelière». Et selon l'article, «la signature du contrat de concession est prévue dans les jours prochains», en précisant que la dite société «se serait engagée à investir au moins 200 millions de dollars» pour l'ensemble des travaux de réhabilitation de l'hôtel ivoire, mais surtout «la possibilité d'installer plusieurs restaurants flottants».
Autre info - à laquelle on a commencé à s'habituer depuis quelques années déjà - celle des «100 autobus (neufs) indiens» qui ont été livrés à la Société des Transports Abidjanais (SOTRA). «Ces autobus qui ont débarqué au port d'Abidjan, ont été modifiés selon le cahier des charges établi par le transporteur : portières, rétroviseurs, système de freinage», indique le billet de la rubrique "ecofinance". Non sans annoncer l'arrivée de «64 autres autobus fabriqués en Iran sous licence Mercedes (...)».
Enfin l'info qui est certainement la plus alléchante, est «l'arrivée en force des pays du Golfe», suite au récent voyage du premier ministre ivoirien, Guillaume Soro dans cette région du monde arabe. En effet, «(...) lors de sa tournée, du 28 avril au 7 mai, en Arabie Saoudite (...), il a signé le 3 mai à Djeddah, un protocole d'accord avec la banque islamique de développement (BID) de 40 milliards de F CFA (61 millions d'euros)». Une somme qui devrait servir à financer l'exécution des projets tels que «la construction d'infrastructures en apprivoisement en eau potable à Abidjan ainsi que le troisième tronçon de l'autoroute du Nord vers la capitale administrative du pays, Yamoussoukro». «Nous recherchons à renforcer nos relations avec la Côte d'Ivoire» avoue le président de la BID, Ahmad Mohamed Ali al-Madani, dans les colonnes de l'hebdomadaire.
Autre moment fort du voyage du premier ministre ivoirien : «l'entretien avec Mohamed Hasan Omran, le PDG du groupe de téléphonie Etisalat», mais aussi «la rencontre le 4 mai à Dubaï avec le Sultan Ahmed Ben Sulayem, le président de Dubaï Ports Word (DP World)» dont une délégation est attendue en Côte d'Ivoire dans les semaines à venir «pour une mission de prospection» qui pourrait aboutir «à la cession à DP World d'une partie de la gestion et de l'exploitation des ivoiriens».
Toutes ces informations ne sont pas faites pour rassurer «les partenaires traditionnels» tels que Bolloré et Bouygues - et autres - qui devront faire face des «concurrents (très) agressifs».
19:20 Publié dans Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jeune afrique, arabe, golf, soro
28 avril 2008
A chacun son titre...
Ce week end a été vécu sur un air de campagne électorale.
Pendant que "Le patriote" dénonce "le honteux chantage du FPI"... au nord

... "Notre Voie" décrit un "week end noir pour le PDCI" à Soubré.

13:20 Publié dans Elections présidentielles, Revue de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : campagne électorale, fpi, pdci








