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31 août 2012

Etats Généraux revue par la presse

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Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

Lire toute la revue de presse

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

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11 juillet 2012

Revue de presse. La Cpi et le RHDP font les grandes Unes

 

fatouCpi.jpgLa réaction de la Cpi enflamme la presse ce matin. Si dans un camp on se réjouit que les propos de Guillaume aient été démentis, dans l’autre on jubile de l’inculpation de 8 pro-Gbagbo pour Génocide. Dans un autre camp, celui du RHDP, c’est le rassemblement qui se dessine. (Cette revue de presse est fournie par Infopresse)

4 jours. C’est le temps qu’il a fallu à la Cour Pénal International pour répondre aux déclarations du président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro qui avait annoncé des « mandats d’arrêts contre Simone Gbagbo, Blé Goudé et Dogbo Blé ». « Nous ne confirmons pas ces annonces. Le bureau du procureur (…) laisse aux acteurs politiques le soin de faire leurs propres déclarations. Nous ne commentons pas les rumeurs et les allégations (…) », rapporte Notre Voie, reprenant les propos de Pascal Turlin, Conseiller en coopération internationale au bureau du procureur de la CPI.  « Le collaborateur de Fatou Bensouda par cette déclaration contredit ainsi le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire », constate L’Intelligent d’Abidjan. « La CPI n’a émis aucun mandat d’arrêt », interprète le journal du FPI en jubilant : « La CPI humilie Ouattara et Soro ».
« Deux hypothèses se dégagent à lumière de la réaction des représentants officiels de la CPI » analyse Soir Info. « Soit l’ancien premier ministre et actuel chef du parlement faisait fausse route dans sa révélation au sujet de mandats d’arrêts (…), soit la Cpi est juste une institution qui a sa façon à elle de communiquer » écrit le journal des faits divers.

Une réaction de la Cour pénal internationale qui intervient le jour même de la condamnation de Thomas Lubangan. Cet « ancien chef de guerre de la république démocratique du Congo, indique Notre Voie, à été condamné par la Cpi à 14 ans de prison ».  « Seulement 14 ans ! » lance l’air déçu, L’Intelligent d’Abidjan. Lire toute la revue de presse de ce jour.

 

29 juin 2012

Revue de presse du 29 juin : La réconciliation sur toutes les lèvres

infopresse, revue de presse, côte d'ivoire, abidjan« Réconciliation nationale plombée », conclut Notre Voie qui estime que « Banny (le Président de la Commission dialogue Vérité et Réconciliation) a été piégé ».

En choisissant Charles Konan Banny pour conduire le processus de réconciliation, soutient le journal proche de Laurent Gbagbo, Alassane Dramane Ouattara voulait donner de Banny « potentiel candidat à l’élection présidentielle de 2015 », l’image de quelqu’un qui ne peut pas rassembler les Ivoiriens ». Ce en créant « expressément » les conditions de l’échec, accuse-t-il.

Rien n’est encore perdu, à en croire L’Intelligent d’Abidjan selon qui « Jeannot Ahoussou Kouadio croit fermement à la réconciliation sans laquelle le PPTE ne servira à rien ». Le quotidien revient sur le discours du Premier Ministre lors du Conseil des Ministres du 27 juin 2012 en présence du Président Ouattara.

Le Premier Ministre, analyse le journal, a posé « un pas décisif pour la réconciliation » en citant « presque Laurent Gbagbo au nombre des chefs d’Etats avant le Président Ouattara, qui ont tracé la voie pour atteindre le point d’achèvement de l’initiative PPTE ».

Phillipe Carter III, ambassadeur des Etats-Unis en Côte d’Ivoire s’est aussi prononcé, dans une interview accordée à la presse nationale sur « la réconciliation » qu’il juge « complexe », selon Nord Sud Quotidien.

« La réconciliation sociale sera la plus difficile », prévient-il dans Le Nouveau Courrier. Pour le diplomate « des gens posent des conditions irréalisables »  même s’il estime « que peut-être, le gouvernement peut faire plus ». Lire la suite sur Infopresse.net

06 juin 2012

Revue de presse du 6 juin: Les Policiers manifestent, le RHDP poursuit sa scène de ménage

Ils étaient nombreux dans les rues à réclamer leur argent investi dans un projet immobilier. Les policiers ont voulu se faire entendre. Mais pour l’heure, ce sont les voix du couple RHDP qui se font le plus entendre… avec polyphonie. (Extrait d'une revue de presse quotidienne disponible en Français et en anglais)

Des policiers se révoltent !

Marche-des-Policiers-12-300x1922.jpgInsolite !  Des «policiers marchent sur le Plateau », annonce Notre Voie.   Hier, ces policiers «  protestataires (…) ont commencé leur marche sur le boulevard Valery Giscard D’Estaing (VGE) avant d’achever leur mouvement par un sit-in devant la Sûreté au Plateau », renchérit Le Nouveau Courrier

Pourquoi donc cette «marche inédite des policiers» ?  Notre Voie répond.  C’est « pour réclamer leur argent prélevé depuis cinq ans, sur leurs salaires pour l’acquisition de terrains nus qu’ils n’ont jamais obtenus ni vus »  dans le cadre d’ « une opération immobilière (Azuréenne de promotion) » , font-ils savoir dans les colonnes du quotidien bleu. Les policiers crient donc à l’« arnaque », constate Le Nouveau Courrier... (Lire la suite sur Info Presse). 

RHDP, la tension monte !

La crise se poursuit au RHDP (Rassemblement des Houphouétistes pour le Développement et le Paix). Les attaques de part et d’autre aussi, qui aboutissent à des questionnements. « Le RDR (Rassemblement Des Républicains) voulait-il donc enterrer Bédié ? », se demande Le Nouveau Réveil. « Veut-on un Pdci aphone ? Voulait-on le voir disparaître ? », s’interroge avec insistance le journal du PDCI (Parti Démocratique de Côte d'Ivoire). Et comme pour confirmer la thèse de divergence au sein même du PDCI, le ministre Adjoumani se positionne en défenseur du président Ouattara et du RDR. « Sachons d’où nous venons avant de nous en prendre à Ouattara », lance t-il dans Le Patriote. « Disons le tout net. Notre parti, malgré les revers électoraux subis, n’est pas abandonné sur le quai de la gare quand bien même des militants estiment de nos jours que notre parti est sous représenté dans les instances de décision », rappelle le ministre et délégué départemental de Tanda. Lire la suite sur Info Presse. 

08 décembre 2011

Clin d'oeil du "Journal des enfants" sur le Prix Harubuntu

Merci au "Journal des Enfants" (hebdo de Bruxelles) pour ce bel article. Cliquez sur l'image pour lire le PDF.

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13 octobre 2011

Ces Unes qui tuent

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Pour ceux qui ont acheté le journal « L’inter » de ce jeudi 13 octobre, Ils ont dû être deçu par l'attitude adoptée par le quotidien en question. En effet, il y avait "une affiche" qui annonçait : «Camp des réfugiés ivoiriens : 2 présumés espions de Ouattara tués au Ghana ».

Avec un tel titre étalé de la sorte à la Une, le lecteur s’attend à ce que le reporter lui explique ce qui s’est passé dans ce camp et dans quelles conditions ces « deux présumés espions » ont été assassinés. Mais en fait, voici en quoi se résume ce qui nous a valu une telle « affiche publicitaire ».

« (…) C'est d'ailleurs cette psychose qui a été fatale à deux individus taxés d' « espions de Ouattara » : ils ont été tués en septembre dans le camp d'Elubo, à la frontière ivoiro-ghanéenne (…). ».

Et c’est tout. Rien sur le sujet annoncé comme vous pourrez vous en rendre compte en lisant l’intégralité du papier.

Dans un climat où les cœurs peinent à être consolés, où les mémoires gardent encore les stigmates de la guerre qu’à connue la Cöte d’Ivoire, dans une période où l’on parle de réconciliation, je pense que de telles actions sont de nature à jeter l’huile sur le feu et à attiser les tensions.

Dans ce processus de réconciliation et reconstruction de la paix en Côte d’Ivoire les journalistes ont un rôle important à jouer. Et ils le savent. L'excuse de "c'est pour vendre" n'est pas bonne. Elle est à bannir. Surtout que ici, sous nos tropics, la "Titrologie" (néologisme du jargon ivoirien signifiant l'action de regarder les titres de journaux) règne en maître absolu.

Assumons notre mission sérieusement en évitant de jouer avec les mots, avec les "Unes". Surtout pas maintenant. Surtout plus maintenant. Voilà, j’ai dit.

 

24 mars 2009

Deux grèves une faim

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Ces jeunes assis à même le sol devant le siège de la Comission Electorale Indépendante (sis aux 2 plateaux, un quartier de Cocody la commune présidentielle) font parti du Mouvement de la Jeunesse citoyenne (MJCCI). Débutée hier matin, leur propestation s'articulent est axée sur "la reclamation de la date des élections en Côte d'Ivoire".

Une autre grève qui a eu lieu le même jour dans le même quartier et devant un autre siège est rapportée par le quotidien Le Nouveau Réveil.
Selon le journal, "des entrepreneurs (...) observent, depuis hier, une grève de la faim devant les locaux du comité national de pilotage du redéploiement de l'administration (Cnpra). Ceux-ci réclament plus de 10 mois voire deux(2) ans pour certains sans paie après avoir effectué des travaux de réhabilitation d'édifices de l'Etat dans les zones centre, nord et ouest (Cno). Réunis au sein de l'union nationale des entrepreneurs libres de Côte d'Ivoire (Unelci) ces entrepreneurs sont " décidés à aller jusqu'au bout de cette grève de la faim".


06 novembre 2008

La victoire d’Obama: la presse ivoirienne tire les leçons

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Le déroulement du scrutin qui a vu l’élection de Barack Obama comme président des Etats-Unis doit montrer l’exemple pour la Côte d’Ivoire, où doit se tenir une présidentielle, estime jeudi la presse ivoirienne.

Lire la suite

Zapping !

Après deux jours de folie à suivre les élections présidentielles américaines, revenons en Côte d'Ivoire pour voir ce que nous avons "ratés" ces derniers jours.

D'abord le Président Gbagbo se réjouit de l'élection de Obama.
"Le président ivoirien Laurent Gbagbo a félicité mercredi Barack Obama pour son "élection historique" et souhaité que le nouveau chef de l'exécutif américain apporte à son pays (USA) et au monde "les changements constructifs auxquels ils aspirent".
Lire l'intégralité du message ici.

STATION%202.jpgIl y a aussi la bonne nouvelle que nous annoncions ici il y a quelques temps. Le Prix du carburant baisse. Pourtant, on attend toujours que les transporteurs si prompts à faire des augmentations faramineuses, se dépêchent de baisser les tarifs des transports en commun.

AlafeJPG.jpgEnfin une information qui fait du bruit dans la presse ivoirienne.
En effet, le directeur du quotidien ivoirien L'Intelligent d'Abidjan, le journaliste Wakili Alafé, dit Assé Alafé, a été inculpé mercredi de "faux et usage de faux" et placé en détention provisoire, a-t-on appris mercredi auprès de son journal et de la police.
Alafé, qui s'est récemment présenté comme candidat pour la présidence du l'Union nationale des journalistes de Côte d'Ivoire (Unjci), a été interpellé lundi au siège du ministère de l'Intérieur où il avait été convoqué, selon le directeur de publication du journal, Youssouf Touré.
Tout savoir sur cette affaire.

29 septembre 2008

Revue de presse sur un air de mutinerie

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Le sujet du jour, est bien le film des coups de bottes qui ont se sont fait entendre ce week end dans le centre de la Côte d'Ivoire. Précisemment à Yamoussoukro (capitale politique et ville natale du premier président ivoirien Félix Houphouët Boigny) et à Daoukro (ville natale du deuxième président ivoirien, Henri Konan Bédié).

"Soir Info", le journal des faits divers prétend savoir ce qui s’est «réellement passé». Affirmant à sa Une que pendant ces «48 heures de Frayeur» il y a eu «des officiers séquestrés, des civils blessés et un officier arrêté». Un fait que confirme "Notre Voie", le journal du Front populaire ivoirien (Fpi, parti de l'acutel chef d'Etat), en indiquant à sa Une que des «soldats ont été arrêtés». Précisant même qu’ils sont détenus à la Maca (maison d’arrêt et de correction d’Abidjan). "Le patriote", le journal du Rassemblement des républicains (Rdr, parti d’opposition) donne des chiffres : «76 soldats arrêtés». Et situe le cadre des revendications des «mutins».
«(…)il s’agit d’une protestation contre la décision du ministre Amani Michel de la Défense , mais surtout rapportée dans les casernes militaires par le chef d’Etat Major, le général Philippe Mangou. «Cette mesure concerne le paiement de 50.000F par mois à chacun des éléments pendant 22 mois soit 1.100.000FCFA en lieu et place de 2.400.000 F CFA à chacun. Or, il était indiqué que les soldats qui étaient en avant poste avaient droit à 100.000 F par mois, et ceux qui sont en base arrière avaient quant à eux, droit à 50.000 F par mois. Le total des arriérés s’élève à 2.400.000 f cfa par personne pour les 1200 soldats que nous sommes », a précisé le porte-parole des manifestants. Poursuivant sa déclaration, notre interlocuteur a fait remarquer que le chef d’Etat Major et le ministre de la Défense, ont décidé de verser à tous les 1.200 soldats 50.000F, par mois sur le salaire pendant 22 mois. Soit 1.100.000 F CFA pour chacun des soldats. Or, au regard du montant initial, les soldats de la base arrière ne perdent que 100.000.F et ceux en poste avancé perdent 1.300.000F. «C’est contre cette décision, dit-il, que les soldats loyalistes que nous sommes, nous insurgeons».


Le quotidien "L’Inter" estime pour sa part ces «mutins font trembler le pouvoir» ajoutant que l’on craint désormais un coup d’Etat. C’est également ce que pense "Le temps" un autre quotidien du Fpi, en parlant d’une «insurrection avortée». Le journal prétend également savoir «comment le coup a été monté».

"Le Nouveau Réveil", quotidien du Patri démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci, ancien parti au pouvoir) s’interroge : «Et si Gbagbo voulait atteindre Bédié» ? Annonçant par la même occasion qu’un autre mouvement se prépare.
«Des éléments FDS et FAFN qui ont sécurisé les audiences foraines menacent de bloquer l`opération d`identification. Ils réclament le paiement des arriérés de primes et menacent de bloquer l`opération d`identification en cours actuellement si rien n`est fait. "Pour paiement incertain des arriérés de nos primes alimentaires quotidiennes des audiences foraines que nous attendons, nous FDS et FAFN (environ 2500 éléments) ayant assuré la couverture sécuritaire desdites audiences, projetons de nous rassembler incessamment à Yamoussoukro, au CCI. Le but est de nous faire entendre et voir, avec en ligne de mire l`interruption de l`opération d`identification afin que les autorités militaires et civiles des ministères de la Défense et surtout de la Justice prennent conscience de nos préoccupations, de notre ras-le-bol et notre indignation. Nous en avons marre», peut-on lire dans les colonnes de "Le Nouveau Réveil", précisant que «Des soldats n`ont pas hésité à exprimer leur peur de percevoir ces primes à titre posthume».

"L’intelligent d’Abidjan" lance pour sa part que «200 commandos ont été déployés par le Général Mangou (Chef d’Etat Major des Armées de Côte d’Ivoire)» «à la recherche des mutins». Même son de cloche chez "Nord Sud" qui titre à sa Une «les gendarmes "désarment" les militaires».

La révolte des militaires dans le centre du pays a fortement retenti dans la presse ivoirienne de ce jour, volant du coup la vedette au procès des déchets toxiques qui s’ouvrent aujourd’hui.

15 septembre 2008

Revue de la presse ivoirienne

La première dame de Côte d’ivoire a clôturé sa tournée dans les zones centre-nord par un meeting.
C’était hier dimanche au stade municipal de Bouaké. Un évènement raconté différemment par les journaux ivoiriens.
Le quotidien gouvernemental Fraternité Matin parle d’une «mobilisation moyenne» pour ce meeting qui s’est tenu au stade municipal de capitale du centre.
simonegbagbo.jpg«Même si le stade était rempli aux 3/4. Pour ce membre du cabinet de la Première dame qui a requis l’anonymat, cette modeste mobilisation de leurs militants s’explique par le fait qu’au plus fort de la crise, les personnes à abattre étaient les militants du Front populaire ivoirien qui, craignant pour leur sécurité, nombreux sont ceux d’entre eux qui ont trouvé refuge en zone gouvernementale. Cependant, après près de six ans d’absence d’activité de son parti, il s’est réjoui de la mobilisation enregistrée qui, selon lui, est la preuve patente que le FPI renaît de ses cendres à Bouaké et dans toute la région de la Vallée du Bandaman», rapporte Frat mat.
Le Nouveau Réveil, journal de l’opposition, titre à sa Une, «Meeting de la 1ère dame à Bouaké : Simone Gbagbo humiliée». Pour le quotidien proche du parti démocratique de côte d’ivoire (pdci, ancien parti au pouvoir), le meeting de l’épouse du chef de l’Etat a été «un véritable cauchemar». «Jusqu`à 12 heures, l`on n`était qu`à 3.500 personnes au stade. C`est finalement sous pression que d`autres renforts viendront porter le nombre à quatre mille. Enfin, Simone pouvait entrer au stade sous le coup de 12 heures 48 mn et constater par elle-même et se taire à jamais. Malgré les moyens de l`Etat utilisés abusivement pour déraciner le PDCI RDA, elle a échoué», écrit Le Nouveau Réveil qui ajoute que «Constatant leur échec total en matière de mobilisation à Bouaké pour faute de militants, des renforts seront demandés depuis Abidjan. Ainsi, c`est de 19 heures le samedi 13 septembre dernier jusqu`à 10 heures, le lendemain, (hier dimanche) que les jeunes patriotes vont prendre d`assaut la ville de Bouaké à bord de 146 véhicules dont 40 bus, 65 cars et 50 Dynas (mini cars) pour secourir l`épouse de Gbagbo, en difficulté dans le fief de l`ex-rébellion. Ces véhicules sont venus des quatre coins du sud du pays. A savoir Abidjan, Yamoussoukro, Akoupé, Gagnoa, Ouragahio, Anyama, Daloa, Issia, Aboisso, Sinfra, Tiébissou, Toumodi, Bassam, etc».
Même son de cloche chez Le Patriote, quotidien proche du Rassemblement des Républicains (Rdr, parti d’opposition de l’ancien premier ministre Alassane Ouattara) qui titre à sa Une «Simone prêche dans le désert (…) Le stade vide aux trois quarts». Ajoutant dans ses colonnes que «ce sont au total 2450 militants ou supposés tels qui ont été convoyés pour grossir le nombre de ceux qui sont venus écouter le message de la vice-présidente du FPI dans la ville symbolique de Bouaké». Des "renforts’" composés en majorité de "jeunes patriotes" selon Le Patriote.

Du côté des journaux «bleus» (nom donné aux journaux proches du Front populaire ivoirien, Fpi, parti du président Laurent Gbagbo) aucun écho majeur n’a été fait de cet «grandissime évènement» ainsi qualifié dans l'entourage de la première dame. Le Matin d’Abidjan, Le temps et Le Quotidien sont (quasiment) unanimement muets sur la question mobilisation à ce rassemblement.
C’est le quotidien Notre Voie qui fait écho de «ce grand rassemblement» sans avancer des chiffres pour démentir ce qui est annoncé par les quotidiens de l’opposition.
Hier pourtant, certaines agences de presses présentes sur les lieux avançaient sur la toile des chiffres variant entre 10 000 et 25 000 personnes présentes aux stades. C’est le cas de Gabonews (agence de presse gabonaise) qui a constaté que «l’épouse du chef de l’Etat ivoirien, Simone Ehivet Gbagbo, a rassemblé dimanche, au stade municipal de Bouaké, plus de 25 milles personnes en provenance des différentes régions du pays pour le meeting de clôture de sa tournée dans le centre du pays».
La guerre des chiffres n’aura véritablement pas eu lieu. Car en l’espèce, les quotidiens proches du parti de l’épouse du Chef de l’Etat, n’ont pas apporté la réplique pour revendiquer un nombre important de participants à ce meeting.

04 septembre 2008

Revue de presse

Deux faits majeurs – et un autre important – ont fait la Une de presque toute la presse écrite ce jeudi 4 septembre.

gnaga.JPGD’abord l’affaire Mme Gbagbo et les Forces nouvelles (Fn). Rappelons de prime à bord que la première dame de Côte d’Ivoire est en tournée dans le centre-nord depuis le dimanche dernier.
Au cours des différents passages dans les villes et villages de la zone, elle n’y est pas allé par quatre chemins pour «inviter les anciens rebelles à déposer définitivement les armes».
A Katiola elle invitait «les forces nouvelles à s’inscrire résolument dans le processus de paix enclenché depuis les accord de Ouaga».
«Nous avons besoin que l’ordre soit respecté. Que nous n’ayons plus dans notre pays deux mondes. Un monde qui est dans la République, un monde qui revendique encore la rébellion », réclamait-elle. Avant d’ajouter : «Quand j’entends "com’zone" (commandant de zone), cela me dérange. On ne doit plus avoir de zone Forces Nouvelles. On ne doit avoir que des départements de la République », et ce, à l’endroit des Forces Nouvelles représentées par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Sidiki Konaté et le commandant de Katiola, Hervé Touré dit Vétcho.
A Tafiéré et Niakaramadougou elle a estimé que «les populations doivent se mobiliser pour qu’il n’y ait plus un seul rebelle dans le Nord, pour que tout ce qui s’oppose aux lois du pays disparaisse».

Toutes ces déclarations ont irrité les responsables des Fn qui ont souhaité avoir avec Simone Gbagbo, un dialogue «d’éclaircissement sur ses propos».
Dans le quotidien L’inter de ce jeudi, le «Commandant» Vetcho réagit en demandant à la première dame de s’inscrire «sans faux fuyant dans l’accord de Ouaga». «(…) si elle croyait effectivement en ces accords comme solution de sortie de crise pour la Côte d’Ivoire, je pense qu’elle ne devait pas lancer des piques à l’endroit des Forces nouvelles», a-t-il relevé.
Selon une information rendu publique sur le site des Forces nouvelles et relayée par le quotidien Le nouveau réveil, proche du PDCI, ancien parti au pouvoir, les ex-rebelles estiment qu’ils «n'ont de leçon à recevoir de personne encore moins de dame Simone Ehivet Gbagbo». C’est pourquoi ils ont souhaité qu’elle «joue balle à terre».
"L’épouse-émissaire" du Chef de l’Etat ivoirien, a accepté «de discuter (avec les ex-rebelles)», mais pas de changer de discours. C’est l’information qui est donnée par le quotidien gouvernemental Fraternité matin (Frat mat). Pour preuve, Frat mat rapporte qu’elle a réitéré ses propos à l’endroit des Fn hier dans la région de Dabakala. «Il y a encore des rebelles qui sont ici, qui sont les dans les com’ zones, les com’ secteurs, qui sont dans tous les com’ qu’il y a ici. (…) Ce qui a envoyé le désordre dans le pays, c’est le fait que des gens se sont donné le droit de ne plus respecter les lois de la Côte d’Ivoire», a t- elle déclaré.
Attendons de voir ce qui sortira du «dialogue direct» qui aura lieu dimanche entre la première dame et les Forces nouvelles.

Le deuxième fait est le drame qui s’est produit à Port bouet. «Litige foncier à Port-bouët : 3 morts, des disparus et plusieurs blessés», annonce Soir info, le journal des faits divers. De quoi s’agit-il ?

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Le quotidien Le temps, proche du parti du président Laurent Gbagbo nous donne les détails de cette histoire dramatique.
«Depuis quelques mois, un litige foncier oppose les villageois d`Agbabou à des squatters vivant sur des terrains relevant du patrimoine villageois. La médiation diligentée dans le passé par les chefs coutumiers de la localité s`est soldée par des échecs. La situation s`est davantage détériorée avec l`occupation anarchique par des squatters de la moitié des terres réservées aux paysans du village. Pour ne pas perdre la totalité de leur patrimoine, les villageois entreprennent alors la délimitation de leur terrain situé à Gonzagueville. C`est dans ce cadre qu`avant-hier mardi, un groupe de villageois d`une vingtaine de personnes est envoyé par le chef du village à Gonzagueville. Ce groupe devait rejoindre un géomètre mandaté par le chef d`Agbabou village qui se trouve sur les lieux pour des travaux de lotissement. Précisons que pour joindre Gonzagueville, il faut traverser la lagune qui fait frontière avec le village de Benogosso. C`est au cours de cette traversée que le groupe de villageois d`Agbabou est pris à partie par les squatters».

Selon des témoignages recueillis, le groupe a été attaqué par les éléments d`un certain Jacole qui s`avère être le chef des squatters.

Voici le témoignage d’un rescapé, Mathias Aké, Chef résident d`Agbabou.
«Nous avons été cueillis à froid dès notre arrivée, par des personnes armées de machettes, gourdins, morceaux de bois, haches et des cailloux. Nous n`avons même pas eu le temps de nous défendre. J`ai eu la vie sauve par extraordinaire», reconnaît-il.

Le bilan de cette attaque est lourd : «7 morts et 13 blessés dont deux grièvement, dans les rangs des villageois d`Agbabou». Ce sont «Akadja Mathieu, Abékan Gabriel, Nantchoué Jean, Anouman Julien, Kouamé Elysée et deux militaires de la Garde Républicaine» qui n’ont pu être identités. Ils ont tous péri par noyade.

«Dans la matinée d`hier mercredi, raconte Le Temps, les corps de feu Akadja Mathieu, kouamé Elysée et un des militaires ont été repêchés par les villageois. Les 4 autres victimes parmi lesquelles se trouvaient l`autre militaire toujours non identifié, ne sont pas encore retrouvées».
Selon un des chefs, Aboya Emmanuel «les squatters ont bénéficié de la complicité de certains "frères" du village».
Aux dernières nouvelles, des villages voisins, M'badon, Abata, M'pouto, Akoué Agban seraient sur le pied de guerre. Ils attendent ainsi porter assistance à leurs frères de sang en danger.
Vivement que les autorités éteingnent ce brasier qui risque de prendre de l'ampleur et de venir plus dramatique.

Onel.JPGEnfin le troisième fait qui n’est pas aussi important mais qui mérite d’être porté à votre connaissance, c’est la visite qu’a reçu le groupe de presse Olympe (éditeur des quotidiens L’inter, Soir Info et de l’hebdo people Star Magazine) hier après midi.
Le visiteur aurait été accueilli s’il était venu la paix en main. Malheureusement, selon L’inter «c’est la haine sur le cœur» qu’il a débarqué dans leurs locaux.
Onel Mala, c’est de lui qu’il s’agit. Artiste musicien chrétien et aimé de tous les Ivoiriens, Onel se serait montré désagréable avec les responsables du Groupe Olympe.
Au motif. Un atricle Paru hier dans Star Magazine. Lequel journal titrait à sa Une «Délit d’adultère : Onel Mala arrache la copine d’un autre chantre (et) abandonne son épouse et ses enfants dans un ghetto». Le chantre n’aurait pas apprécié l’article paru dans l’hebdo-people qui l’accusait d’avoir «volé» la copine d’un autre chantre Germain Kipper (pourtant lui aussi marié) et d’avoir jeté à la rue sa femme et ses deux enfants.
Selon L’inter, Onel Mala est donc venu à leurs bureaux (en compagnie de Miss Ody, son attaché de presse et la probable conquête sur qui pèsent tous les soupçons) pour proférer des menaces et des injures aux journalistes et autres patrons dudit groupe de presse.
Les responsables de Olympe ont donc déposé «une plainte (…) pour violation de domicile et injures publiques aux commissariat du 31 arrondissement de Marcory».
Ce nouvel épisode de l’affaire Onel Mala vient encore salir le monde des chantres chrétiens qui est déjà "éclaboussé" depuis quelques années par bien trop de scandales.

14 mai 2008

Ivoarab(l)es...

Trois infos piochées dans Jeune Afrique (n°2470) de cette semaine m'emmènent à croire que la Côte d'Ivoire entend de plus en plus s’engager dans des «mariages économiques» avec les «nouveaux conquérants» que sont - outre la Chine - les pays du Golfe .

Première information (capitale d'ailleurs) : «Offre américaine pour l'(hôtel) ivoire». Les travaux de réhabilitations du plus grand édifice hôtelier de la capitale économique ivoirienne, pourraient passer désormais des mains de la société «Pierre Fakhoury Operator (PFO)» à celles d'une industrie américaine. En effet «les autorités ivoiriennes ont décidé d'étudier l'offre très alléchante d'un consortium américain spécialisé dans l'industrie hôtelière». Et selon l'article, «la signature du contrat de concession est prévue dans les jours prochains», en précisant que la dite société «se serait engagée à investir au moins 200 millions de dollars» pour l'ensemble des travaux de réhabilitation de l'hôtel ivoire, mais surtout «la possibilité d'installer plusieurs restaurants flottants».

Autre info - à laquelle on a commencé à s'habituer depuis quelques années déjà - celle des «100 autobus (neufs) indiens» qui ont été livrés à la Société des Transports Abidjanais (SOTRA). «Ces autobus qui ont débarqué au port d'Abidjan, ont été modifiés selon le cahier des charges établi par le transporteur : portières, rétroviseurs, système de freinage», indique le billet de la rubrique "ecofinance". Non sans annoncer l'arrivée de «64 autres autobus fabriqués en Iran sous licence Mercedes (...)».

Enfin l'info qui est certainement la plus alléchante, est «l'arrivée en force des pays du Golfe», suite au récent voyage du premier ministre ivoirien, Guillaume Soro dans cette région du monde arabe. En effet, «(...) lors de sa tournée, du 28 avril au 7 mai, en Arabie Saoudite (...), il a signé le 3 mai à Djeddah, un protocole d'accord avec la banque islamique de développement (BID) de 40 milliards de F CFA (61 millions d'euros)». Une somme qui devrait servir à financer l'exécution des projets tels que «la construction d'infrastructures en apprivoisement en eau potable à Abidjan ainsi que le troisième tronçon de l'autoroute du Nord vers la capitale administrative du pays, Yamoussoukro». «Nous recherchons à renforcer nos relations avec la Côte d'Ivoire» avoue le président de la BID, Ahmad Mohamed Ali al-Madani, dans les colonnes de l'hebdomadaire.
Autre moment fort du voyage du premier ministre ivoirien : «l'entretien avec Mohamed Hasan Omran, le PDG du groupe de téléphonie Etisalat», mais aussi «la rencontre le 4 mai à Dubaï avec le Sultan Ahmed Ben Sulayem, le président de Dubaï Ports Word (DP World)» dont une délégation est attendue en Côte d'Ivoire dans les semaines à venir «pour une mission de prospection» qui pourrait aboutir «à la cession à DP World d'une partie de la gestion et de l'exploitation des ivoiriens».

Toutes ces informations ne sont pas faites pour rassurer «les partenaires traditionnels» tels que Bolloré et Bouygues - et autres - qui devront faire face des «concurrents (très) agressifs».

28 avril 2008

A chacun son titre...

Ce week end a été vécu sur un air de campagne électorale.
Pendant que "Le patriote" dénonce "le honteux chantage du FPI"... au nord

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... "Notre Voie" décrit un "week end noir pour le PDCI" à Soubré.
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24 avril 2008

Rebellion à l'église aussi !

Les bruits qui courraient depuis quelques mois dans les couloirs de la communauté chrétienne de Côte d'Ivoire, ont fini par se répandre sur la place publique. Et ce, suite à la suspension d'une dizaine de pasteurs de l'église Méthodiste Unie de Côte d'Ivoire.

Article paru dans Fraternité Matin de ce jeudi

"Nous ne sommes pas organisés en église. Nous appartenons à une église qui a plus de 100 ans. Nous ne voulons pas brader notre histoire ». Ces propos sont du pasteur Jonas Adou, missionnaire à l’Eglise protestante de Dakar, membre de la coordination des neuf pasteurs suspendus de l’Eglise méthodiste unie de Côte d’Ivoire (Emu-ci) depuis le 1er avril 2008. Il s’exprimait ainsi au cours d’une conférence de presse à l’hôtel Ibis Marcory au nom de ses pairs.
La hiérarchie de l’Eglise leur reproche, selon le pasteur Richmond Botro d’avoir produit un manifeste dans lequel ils dénoncent l’intégration de l’Eglise protestante méthodiste (EPMCI) de Côte d’Ivoire à l’Emu-ci. Une option qui a été faite par le Bishop Benjamin Boni en 2001, en s’appuyant sur des arguments d’aide financière et de puissance protectrice de l’Emu à l’EPMCI. Ce que ces neuf pasteurs désapprouvent. Car, disent-ils, ces motivations ne sont pas saintes au regard de la parole de Dieu. L’autre point fondamental de leur mécontentement est lié à l’aspect doctrinal et cultuel de l’Emu ; qui est, selon eux, une église épiscopale dont les pratiques se rapprochent de celles de l’Eglise catholique sans le Pape. Avec un Bishop à vie, ou jusqu’à l’âge de la retraite. Ce qui fait perdre à l’EPMCI son authenticité. Ces pasteurs se disent néanmoins ouvert à toute forme de dialogue pour éviter l’implosion de l’Eglise. Et affirment que onze églises sur les 847 que compte l’Emuci les ont rejoints après avoir perçu leur motivation. En l’absence du Bishop Benjamin Boni, le pasteur Isaac Bogro surintendant d’un district de l’Emu-ci nous a confié que l’Eglise n’est pas prête à régler ses problèmes dans les journaux."



Voir répartition géographique de l'EMU dans le monde et la présentation de l'EMU-Côte d'Ivoire

22 janvier 2008

Eléphants à la ‘‘Une’’

e74741562bb8441ef652cabeb5f9440d.jpgOn ne cessera jamais de le chanter : «le sport unit»… même si ce n’est que pour un instant ou pour quelques titres.
En effet, en marge de tous les tintamarres politiques qui font les grandes Une des journaux ivoiriens, la victoire de l'équipe nationale de Côte d'Ivoire sur le Nigeria aura été l’événement qui a mis d’accord tout le monde.
C’est ‘‘Fraternité matin’’, le quotidien gouvernemental qui annonce «…les Eléphants sans complexe».

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«Superbes Eléphants !» s’écrie ‘‘Le Jour plus’’, «les Eléphants barrissent», constate ‘‘Soir Info’’, «les Eléphants rassurent», se rassure ‘‘L’inter’’, «les Eléphants très, très fort !», jubile ‘‘Notre Voie’’, «Les Eléphants se signalent», prévient ‘‘Le Temps’’, ‘‘Bon point pour les Eléphants», constate ‘’Le Nouveau réveil", «Le Spectacle continue», renchérit ‘’L’intelligent d’Abidjan’’. Et ‘‘Le Patriote’’ de conclure en rigolant «les Eléphants ont plumé les Super-Eagles».

205f4480870e009c26c888662dfa490c.jpgLe Héro du match Nigeria-Côte d’Ivoire aura lui aussi fait l’unanimité de toute la presse.
«Kalunho libère la Côte d’Ivoire», affirme ‘‘Fraternité Matin’’, «Le ‘‘Roi’’ Salomon crucifie le Nigeria», se réjouit ‘’24 heures’’, «Kalunho, quel but !», s’émerveille ‘‘Le Sport’’, «Kalunho, le Héro d’un soir», affirme ‘‘Nord sud’’.
De même, la grande famille d’Ivoire-Blog – déjà unit à l’origine – n’en réchappe pas comme le nous le démontre Y-voir-plus.

19 janvier 2008

Dans les kiosques...

9245bf30a7f107b0d40e4032709e5880.jpgLa ‘‘Une’’ de la presse de ce week-end s’est en majorité attardée sur le «démenti» de l’ex sergent Chef IB.
‘‘L’inter’’ et ''Soir Info" dans leurs parutions annoncent les couleurs. «IB : j’ai été manipulé…», et "L'inter" d'indiquer «ceux qui l’accuse».
Même son de cloche pour le ‘‘Nouveau réveil’’, le journal du PDCI. Le journal «vert» rapporte la réplique de la Primature qui demande à IB «d’assumer».
"24 heures", le journal du RDR, présente la défense de l’ex sergent chef. «L’objectif c’était un film sur la vie», note le titre dudit journal. Dans ses colonnes IB dit avoir été piégé et qu’il rentrera pour s’expliquer.
‘‘Nord sud quotidien’’ quand à lui, revient sur l’opération «Noël à Abidjan»et titre: «Un Dg de société trahi par son 4x4». Le quotidien s’étale sur les «aveux de IB sur RFI» et annonce que le «mandat d’arrêt sera lancé mardi». Ce n’est pas le journal «Le Patriote» qui annoncera le contraire. «Malgré le film sur son coup d’Etat IB crie au complot», telle est la ‘‘Une’’ de l’autre quotidien du Rdr. A l’intérieur des colonnes l’on peut lire que la primature persiste et signe que ce n’est «ni une cabale, ni une manipulation», en exhortant IB à se «mettre à la disposition de la justice».

18 janvier 2008

Tour de Kiosques

Que dit la presse ce jour au sujet de la désignation de Philippe Henri Dacoury-Tabley, à la tête de la BCEAO.

b88d817715507008c4bbd8936d3a7538.jpgLe quotidien gouvernemental ‘’Fraternité matin’’ ouvre les débats en titrant «Dakoury tabley succède à Banny». «Frat-mat» précise que «sa nomination intervient après deux années marquées par des velléités de certains pays membres de l’Uemoa à vouloir changer le gentleman agreement qui a toujours prévalu. Et qui fait que depuis 33 ans le gouvernorat est revenu à la Côte d’Ivoire». Dans sa parution du jour, Louis Dakoury Tabley, membre des Forces nouvelles (ex rebellion) rassure «ceux qui» ont choisi son frère. «Je suis heureux que ses capacités soient reconnues par celui qui l’a proposé. Pour le pays, je suis content parce que malgré le fait que nous disions que le poste de gouverneur de la BCEAO nous revient, il a fallu le garder. Il mérite ce poste et il le prouvera. Ceux qui l’ont choisi ne seront pas déçus», rapporte le quotidien gouvernemental.

05aa2eb2a46eb29f1e9003a71327de72.jpgPour sa part, ‘’Le Nouveau Réveil’’ titre «Gouvernorat BCEAO : Gbagbo dribble Bohoun…».
En précisant à l’intérieur des colonnes, que «Le président sénégalais a pesé de tout son poids pour que le gouvernorat ne revienne plus à la Côte d'Ivoire. Sur ce coup, Laurent Gbagbo a joué ferme pour obtenir que le poste revienne à un Ivoirien même s'il n'a pas été très ferme dans son engagement pour le maintien de son candidat officiel».
Pour le quotidien proche du PDCI (ancien parti au pouvoir), deux raisons ont «’’tué’’ Bohoun Bouabré».
"La première (…) touche la filière café-cacao" et à l’affaire Kieffer dans laquelle «un proche du ministre Bohoun Bouabré a été cité». La deuxième raison selon ‘’Le Nouveau Réveil’’, «est plutôt interne». Elle tient à une question «de leadership au sein du FPI. Les ténors de ce parti convaincus du soutien de Gbagbo à Bohoun Bouabré pour la succession de Charles Konan Banny, ont tout mis en œuvre pour le noyer».

Le journal proche du FPI ‘’Le Temps’’ ne fait pas de cette désignation de Dakoury sa grande ‘’Une’’. Ce quotidien se contente de rapporter les impressions du Chef de l’Etat au sortir de la réunion de l’UEMOA. Ce dernier selon ‘’Le Temps’’, estime que «c’est une victoire de l'UEMOA». «Il s'agit de la BCEAO qui est une banque d'émission qui n'avait pas de tête depuis deux ans. C'est ce à quoi les chefs d'Etat et de gouvernement ont mis fin, en nommant un nouveau Gouverneur», rapporte le quotidien de la présidence.

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59ded9495bd25e63bc6201f39a77ec74.jpgPour le ‘’Rebond’’ un autre journal de l’opposition, «Gbagbo perd, la Côte d’Ivoire gagne».
‘’L’intelligent d’Abidjan’’ pour sa part titre que «Bouhoun Bouabré est tombé les armes à la main». Et tente de démontrer dans ses colonnes «comment Gbagbo et Philippe Henri Dacoury-Tabley ont gagné».
a0303a3fb2e19ffd58e3aad9761d8b7d.jpg‘’Le Jour plus’’ et ‘’24 Heures’’ estiment que le choix du nouveau directeur de la BCEAO est une «grosse désillusion pour Gbagbo» et mentionnent que «La Côte d’Ivoire perd le Fauteuil dans 6 ans». Selon, ‘’24 heures’’ le journal proche du RDR (parti d'opposition), le conseil des Chefs d’Etat a estimé que c’était «la dernière fois que la Côte d’Ivoire occupait la tête de la BCEAO».