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13 septembre 2010

Abidjan-Lomé: récit d’une traversée tumultueuse

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C’est parfois plaisant de faire des voyages par la route. Surtout quand vous devez traverser deux pays (Côte d’Ivoire et Ghana) pour atteindre un autre. Mais des fois, un tel voyage peut s’avérer ennuyeux, voire périlleux. D’Abidjan à Lomé en passant par Accra, le chemin n’est pas toujours facile à aborder. Des surprises peuvent vous attendre dans ce tourisme qui peut vite se transformer en cauchemar. Récit d’une traversée qui peut servir de « code de la route d’Abidjan à Lomé ».

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23 octobre 2009

Au sujet des nouveaux médias...

Un "Atalaku" de la Deutsche Welle AKADEMIE à lire ici.

Débat sur les (nouveaux) médias et le développement

"Nouveaux médias pour un monde nouveau: Démocratie et développement". Voici le thème autour duquel s'est déroulé le panel de ce vendredi matin. Toujours dans l'ambiance des Journées Européennes de développement. Il s'est agit de déterminer "le rôle des nouveaux médias pour le développement et la démocratie et leur impact sur le paysage médiatique".

A la table de discussion:

la Présidente liberienne Ellen Johnson Sirleaf, Raila Odinga, le Premier ministre kenyan , Les Sud Africains Pansy Tlakula, Rapporteur spécial sur la liberté d'expression de la CADHP et Fackson Banda, TI et des nouveaux médias expert de l'Université de Rhodes, ainsi que le Burkinabè Camille Sawadogo, directeur de CEMECA et directeur des médias communautaires Radio Salaki et l'Ivoirien Israël Yoroba.

Le compte rendu (en anglais) de cette rencontre à lire ici.

22 octobre 2009

Invité à Stockholm !

 

 

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A l'invitation de la Deutsche Welle AKADEMIE, je suis à Stockholm afin de participer à la 4e édition des Journées Européennes de Développement. Un rendez-vous à caractère mondial qui se tient dans la capitale suédoise.

edd-logo-section panel.pngAu milieu de cette ambiance qui rassemble près de 4000 personnes qui viennent des quatre coins du monde, un panel de discussion aura lieu ce vendredi 23.

« Média et développement ». C’est à ce panel que je suis invité à intervenir aux côtés de personnalités telles que la Présidente liberienne Ellen Johnson Sirleaf, Raila Odinga, le Premier ministre kenyan , Les Sud Africains Pansy Tlakula, Rapporteur spécial sur la liberté d'expression de la CADHP et Fackson Banda, TI et des nouveaux médias expert de l'Université de Rhodes, ainsi que le Burkinabè Camille Sawadogo, directeur de CEMECA et directeur des médias communautaires Radio Salaki .

Le public de ce panel est composé de membres de gouvernements, d’organismes institutionnels, des sciences et des praticiens des médias de médias classiques et des nouveaux médias.

Vous pourrez suivre en live (vidéo) ce panel.

 

Le live dans la salle des plénières

 

22 août 2009

Le calvaire des passagers de la R.A.M

Dur dur aujourd'hui d'effectuer un voyage par avion avec certaine compagnie telle que la Royale Air Maroc (R.A.M). J'en ai vécu l'expérience lors de mes différents déplacement hors de la Côte d'Ivoire. C'est une compagnie que plusieurs préfèrent parce qu'elle offre des tarifs très intéressants.

Pourtant les passagers qui empruntent cette compagnie gardent toujours de très mauvais souvenirs de leurs voyages à bord des avions de la R.A.M. bJ'en veux pour preuve le témoignage d'un de mes amis qui a fait le parcours Paris-Abidjan en 24 heures de vol.

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"En route vers Abidjan pour une dizaine de jours, j'ai cru que je n'y arriverais jamais. Tout commence le 19 août vers 12H au métro château d'eau à Paris. La Compagnie Royal Air Maroc m'appelle pour m'annoncer que le vol de 19H30 est annulé. 2 choix s'offrent à moi.

Tenter celui de 15H15 ou attendre celui de 21H. J'opte pour la première option. Un taxi me lâche à Roissy. 24 euros. Tout ça pour entendre que le vol de 15H15 a été finalement annulé. On nous annonce que le vol de 21 heures est aussi compromis. La raison: une grêve importante des pilotes de la RAM.

Direction Orly en bus pour attendre celui de 21H. Là, une hôtesse de l'air de la RAM nous informe très tranquillement qu'un avion pour Casablaca va décoller dans 20 min. "Mais vous êtes en retard messieurs", nous dit elle.
Je lui deverse toute la rage que j'ai en moi. Histoire de me défouler même rien n'est régler. J'aurais pu lui faire une version Joey Starr, sans problème.

Finalement, on embarque à 22H30 pour Casa. Le temps passe plus vite. On arrive à 00H30 à Casablanca. Un douanier nous apprend que la liaison est assurée sur Abidjan. Un vol est prévu pour 5H30. Ceux qui doivent aller à Brazzaville (Congo) devront attendre 3 jours ici.

Les passagers d'Abidjan reprennent le sourire. FOUTAISE !!! Il est 7H00 rien a bougé. Nous sommes toujours là à dormir, écouter les annonces, fumer des clopes, boire des cafés ( à nos propres frais). Tout est figé. Avec nous 400 pèlerins qui doivent s'envoler pour Médine.

Les esprits s'échauffent. Un des passagers pour Abidjan, motive les troupes et appel au rassemblement. Une course à l'interlocuteur de la RAM est lancée. On s'unit. Ensuite, on commence à menacer les quelques petits pions envoyés au charbon pour l'occasion. Ils sont pris en otages.
Au bout du compte, vers 9H00 nous décollons enfin.

Je pensais que nous avions tout vécu mais..arrivé à Abidjan, nous sommes 20 personnes à qui il manque des Bagages.

Pendant ces 24 heures de transit, pas de communication de la part de la RAM. Des hotesses qui racontent des choses contradictoires. 3 pauvres tranches de pains saumonnés et une gazzouze pas fraiches. Aucun ravitaillement d'eau.
Pas un sourire d'encouragement, les enfants des passagers laisser pour compte à même le sol. Pas un remboursement opéré pour ces longues heures d'attentes. RIEN !

C'est certain. La prochaine fois j'irai voir ailleurs...

Le problème c'est que cette compagnie à le monopole des destinations vers l'Afrique de l'ouest. Un autre problème!"

20 juin 2009

Ce fut du "Lifting"

 

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Marseille. 30 degrés avec un soleil qui tarde à se coucher mais qui prend plaisir à nous réveiller (assez) tôt. J’ai atterri dans cette ville française en bordure de mer pour prendre part à un évènement qui se donne pour objectif de révéler les pistes des innovations qui permettront d’aboutir (pourquoi pas) à «l’Internet des objets».
Le lift 2009 . J’en parlais déjà il y a quelques temps sur mon blog. Eh bien, je suis à l’évènement qui se déroule en France pour la première fois après des éditions en Suisse. Une conférence internationale sur les nouvelles technologies qui est née à Genève en 2002.
Hand on Future (Faites-le vous-même) ! Tel est le thème de cette rencontre qui a réuni plus de 400 personnes venues d’une quarantaine de pays.

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Le lift ce sont des conférences avec des auteurs de qualité mais aussi et surtout des rencontres entre différents « fanatic » (lire fan à Tic)  du monde de l’Internet, de ses outils et de ses usages.
Une bonne communauté africaine était également présente. Ils sont venus du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun, de l’Egypte, de la Côte d’Ivoire. D’ailleurs, le jeudi 18 juin s’est tenu un atelier de réflexion dénommé Innov’Africa. Un atelier qui offrait une plateforme de réflexion sur la nécessité des réseaux pour l’Afrique. D’ailleurs l’un des constats a été que les Africains tissent plus rapidement des liens avec le nord qu’avec le sud. Les relations sud-sud sont lentes à se mettre en place. Pourtant, chaque pays a des (pistes) d’innovations qui pourraient servir à d’autres. L’engagement a donc été pris de constituer des réseaux entre Africains pour faire connaître les différentes innovations spécifiques contenu dans chaque pays.

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Des rencontres
Ce fut l’occasion de rencontrer du monde. Des artistes, des designers, des patrons de presses, des journalistes, des chercheurs, des blogueurs, des développeurs, des hackeurs (et la liste n’est pas exhaustive)… L’occasion de se faire des contacts, de présenter ce que l’on fait chez soit,  ce que l'on fait en soit... et voir comment l’améliorer pour un usage de qualité d’Internet mais surtout un usage qui prendra en compte toutes les classes sociales de tous les coins du pays.
Je crois qu’en fait c’était le but premier de ce lift.
Le lift va se refermer sous la brise qui vient de la mer juste à côté du Pharo (le lieu de la conférence) avec de beaux échanges sur l’innovation qui j’espère pourront être appliqués à nos réalités et à nos bourses.

Toutes les photos du Lift

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19 juin 2009

A l'Atelier des Médias

824.jpgNous avons enregistré Mondoblog de l'Atelier des Medias à Marseille. Ville où je suis dans le cadre du Lift (lire le prochain post).

C'était un superbe occasion de rencontrer Philippe Couve et toute son équipe avec qui j'ai beaucoup parlé au téléphone justement dans le cadre de l'émission l'Atelier des Médias. Enfin, j'ai pu mettre des visages sur les noms et ... les voix.

Ecouter l'émission + le bonus ici.

04 juin 2009

On blog, on parle, on gagne, on mange !

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Le forum mondial des médias (Global Media Forum) s’est ouvert depuis ce mercredi 3 juin ici à Bonn, en Allemagne. C’est d’ailleurs l’une des raisons de  ma venue dans l’ancienne capitale germaine. Le theme global de forum est “Conflict prevention in the new age”. Plusieurs centaines de personnes venus du monde entier prennent part à cette rencontre qui va durer jusqu’à ce vendredi 5 juin. Au programme, des séances plénières, et des workshops.
Pour la journée de ce jeudi, cinq des lauréats des BOBS (Best of Blogs) devaient débattre autour du thème “Citizen journalist and freedom of speech”.

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03 juin 2009

D'Abidjan à Bonn

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Premier voyage en Europe. Et c'est l'ancienne capitale allemande qui va m'accueillir. Mon séjour va se derouler dans le cadre du Forum mondial des médias (Global Media Forum) organisé par la Deustche Welle.

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16 mars 2009

Bonus de Dakar

13 mars 2009

Saly, une ville «aux mains» des touristes

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19 heures. Les rues sont encore inondées des rayons du soleil qui refuse sa chute quotidienne. La mer rugit comme pour réclamer la présence de la nuit. Le vent souffle. Les corps frémissent. Les dents grincent.
Saly, est une jolie cité balnéaire qui fait la fierté des Sénégalais. Les rues d’une propreté sublime imposent l’admiration et révèlent la détermination des populations à conserver leur cité accueillante. De belles maisons affichent leurs parures. Peintures chaudes, décorations féériques. Paradis sur plage. Saly est ce qu’on pourrait appeler «la perle rare».

Partout, les coins et recoins font plaisir à regarder.
Mais cette ville-paradis semble être «l’otage» des touristes. Ils y ont investit. Ils s’y sont investit. Certains y vivent depuis des années. D’autres sont là depuis quelques mois. Ceux-ci semblent vouloir ne plus repartir. Dans tous les endroits on les retrouve. Plage, bar, restaurant, hôtel, boutique etc. Ces «envahisseurs» ont l’intention de marquer leurs présences. «Ces blancs» sont déterminés à se faire remarquer.
Sur la mer, on peut apercevoir leurs bateaux de fortunes qui narguent les pirogues des pêcheurs. Sur terres, ce sont leurs motos et autres véhicules 4x4 qui "inondent" les rues. Les taxis communaux sont parfois perdus. Au cœur de cette cité, l’on découvre un bâtiment flambant neuf de la représentation du «Consulat de France». Ils sont Français, Britanniques, Allemands, Russes… peut importe. Ils sont blancs… Ils sont touristes. Des bruits courent dans la ville que la plupart de ceux-ci sont recherchés dans leurs pays pour divers délits. Peu importe. Ils sont là, et on bien l’intention d’y rester et de jouir de ce panorama féérique que leur offre la ville.

La bonne affaire des habitants
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S’ils se sentent parfois envahis, les chaleureux habitants de la cité s’en sortent en matière d’affaire. Les boutiques et autres magasins n’hésitent pas à gonfler les prix. «Ici nous faisons une robe à 25 Euros et un simple sac à 10 Euros», confie madame Dior Bâ, la trentaine et propriétaire d’un «Dress Shop». «Les prix qui sont affichés sont pour les touristes blancs. Pour les autres on peu négocier», avoue t-elle avec un sourire.
Dans les hôtels, les prix sont les mêmes pour tous. «A cause de la présence des touristes européens que les nuitées reviennent chères», affirme Abdoulaye N, gérant d’un hôtel quatre étoiles de la ville. «Les tarifs des chambres d’hôtel varient en général entre 50 000 et 90 000 francs en fonction du type chambre que vous voulez», revèle t-il avant de préciser : «les affaires tournent bien puisque nous affichons toujours complets en semaines comme le week end».
La situation est la même pour les maisons de Safari. «Nous mettons en location des véhicules, des motos et des vélos pour les touristes qui veulent faire un tour». Les prix sont hors normes. 70 000 francs la journée pour une voiture, 35 000 francs pour une moto et 10 000 francs si vous voulez utiliser une bicyclette pour la journée. Si vous souhaiter effectuer une randonnée sur un site touristique, il vous faudra débourser beaucoup plus. Sur les prix, les touristes refusent de se prononcer. Pourtant, ils n’hésitent à reconnaitre qu’ils s’y sentent bien. «Ici ont est loin du temps glacial de notre pays et l’air est agréable à respecter», confie sans vouloir révéler son nom, une européenne. Elle est en vacance dans la ville depuis deux semaines

On se plaint quand même
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«Tout est cher», ne manque de se plaindre un jeune «Saliens» (j’utilise ce mot pour désigner les habitants de Saly). «Et cette situation ne nous arrange pas forcément», ajoute t-il. Conséquences, les populations de la ville ne fréquentent pas les restaurants, les bars et autres commerce du coin. «Les prix sont faits pour les blancs, pas pour nous», ne manquent t-il pas de souligner.
Ils préfèrent de loin se plonger dans des séances de thé qui leur revient moins cher et qui leur donne de se retrouver entre eux. «Quand on prend le thé on parle de nos problèmes, et de la vie en général. L’avantage c’est que nous sommes entre nous», affirme N Diaye, 26 ans. Il est percussionniste dans un groupe traditionnel.
Si certains habitants de Saly grognent contre l’occupation de leur espace, nombreux sont ceux qui se réjouissent quand même que l’argent entre dans la cité. «C’est vrai que pour nous les choses sont chers, mais si tu entreprends une activité, tu es sûr de t’en sortir», ne manque pas de dire une «Salienne». Elle a ouvert un salon de coiffure et de massage qui est fréquenté à 90 % par les touristes. «Ils sont partout ici, mais ils font tourner les affaires. Ce sont des envahisseurs nécessaires», ironise t-elle avec un éclat de rire.
Saly la belle, Saly envahie. Alors que vers 21 heures le soleil s’est enfin couché, la vie continue avec ses touristes et leurs manies de bourgeois. Mais à Saly, on espère que la ville sera continuellement "occupée"… pour le bonheur des affaires.

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