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14 décembre 2011

Offre d'emploi (infographe et web rédacteur)

Infographiste

Vous êtes doué(e) en infographie et spécialisé(e) en « montage de page de magazine » ceci vous intéresse.

Dans l’optique d’un prochain magazine, une entreprise recherche un infographe vivant sur le territoire ivoirien (à Abidjan de préférence) et prêt à travailler en free-lance.

Votre mission sera :

1- De travailler sur le « gabarit » du magazine

2- De « fabriquer » la charte graphique du magazine

3- De l’éditer chaque mois.

Vous devez avoir déjà travaillé dans le domaine de la presse ou de la communication en général ou tout autre domaine qui vous aurait emmené à travailler sur journal ou un magazine.

Lire la suite

13 décembre 2011

Les législatives c’est fini. Libérez les murs !

La campagne pour les législatives 2011 en Côte d’Ivoire, a donné lieu à de nombreux posters et autres affiches placardés parfois dans des espaces publiques ou sur les murs des maisons. Dans le feu de la campagne, personne n’a osé se plaindre. Et maintenant que c’est fini, il serait bien – et utile pour notre environnement – que les heureux élus députés tout comme les candidats malheureux viennent enlever de nos murs (de nos arbres et de nos panneaux de signalisation) leurs images et leurs slogans. Rien ne justifie qu’ils soient encore là.

 

12 décembre 2011

RTI. Aka Sayé Lazare sur le départ ?

aka saye lazare.jpg

L’actuel Directeur général de la radio télévision ivoirienne compte t-il ses jours à la tête du plus grand média d'Etat ? Tout porte à le croire. En effet, un « appel à candidature pour le poste de Directeur Général de la RTI » circule depuis quelques temps sur la toile. Celui qui a succédé à Brou Aka Pascal, devra certainement céder son fauteuil dans les semaines à venir, à moins de soumettre sa candidature à cet appel.

Les missions du futur directeur seront entre autre de "viabiliser la RTI et d’assurer son efficacité de l’action commerciale". Au niveau des opérations, le futur patron de la maison bleue devra « structurer l’ensemble des chaînes (programmes et prestations), fixer les objectifs de chacune, allouer les ressources (budget, ressources humaines et moyens techniques) et améliorer les méthodes, l’organisation et la performance en matière de qualité et de productivité".

Pour être l’heureux élu, il faudra au-delà d'un BAC +5 en école de commerce ou d'un BAC + 4 en communication ou en journalisme, disposer d’au moins « 15 années d’expérience professionnelles pertinente dans la gestion  d’entreprises publiques ou privées… ».

Visiblement, il y a une volonté d’avoir du sang neuf et de finir définitivement avec les « DG » de la crise post électoral qui ont été bien récompensés en « fauteuil de direction ».

Une question me chiffonne cependant. Où va atterrir Aka Saye Lazare s’il quitte son poste ? La chaise de PCA est déjà prise par son prédécesseur. Il sera peut être "conseillé du président", non ?

Le poste vous intéresse ? cliquez  ici pour davantage d’informations

 

Journalistes et remise d'enveloppes

Depuis le temps qu'on traîne sur notre dos (nous journalistes ivoiriens et certainement africains de façon générale) la réputation de mendiants lors des reportages. Mais rien a changé. Je me souviens encore quand, jeune journaliste, je couvrais mes premiers reportages et que je constatais qu'à la fin des cérémonies, les confrères attendaient toujours un petit..."perdiem". Je vous invite à lire cet article de Slate Afrique qui décrit assez bien la situation de bons nombres de journalistes sous nos cieux. Extrait.

[les troisièmes responsables de cette situation sont les journalistes eux-mêmes. La plupart d’entre eux n’ont aucune formation de journaliste et ne cherchent pas à se former pour remédier à leurs lacunes. Par voie de conséquence, ils acceptent d’être sous payés, exploités et dévalorisent eux-mêmes leur profession par des pratiques qui n’honorent pas le journalisme en Afrique. Certains se sont spécialisés dans les articles élogieux et démagogiques des acteurs politiques et économiques pour arrondir les fins de mois toujours difficiles. La tendance actuelle est plus perverse. Il s’agit d’écrire des articles à charge contre des acteurs influents et susciter leur exacerbation. Ensuite, moyennant une enveloppe, l’auteur de l’article refait un autre papier beaucoup plus flatteur que le précédent. Ces journalistes mal payés sont peut-être maintenus ainsi volontairement dans ce système par ces remises d’enveloppe, à chacune de leur couverture médiatique par les institutions, les ministères ou les organismes qui les sollicitent. Ce qui était une habitude est devenu de fait, une « Obligation ». Aucune couverture médiatique ne peut se faire sans cette pratique étonnante.

De fait, à chaque évènement, on assiste à une ruée de « journalistes », parmi lesquels de nombreux « Rats » comme on les appelle dans le milieu de la presse en Côte d’Ivoire. C’est-à-dire, des « journalistes » ou se faisant passer pour « journaliste », qui s’invitent eux-mêmes dans l’espoir de recevoir une enveloppe. Si ces pratiques surprenantes ne sont pas dénoncées et combattues par les journalistes reconnus, elles finiront par compromettre l’ensemble de la profession et discréditer davantage tous ceux qui s’efforcent malgré toutes ces incertitudes de faire du journalisme une profession noble et respectable, en attendant d’être un jour peut-être, ce quatrième pouvoir que nous espérons tous].

Lire l'intégralité de l'article de Macaire Dagry sur SlateAfrique.com

Résultats législatives 2011. La CEI devancée par le web

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Tous les regards sont tournés vers la CEI (commission électorale indépendante) pour les résultats des élections législatives 2011 qui se sont tenues hier dimanche 11 décembre. Des résultats pour le taux de participations mais aussi pour connaître les futurs parlementaires ivoiriens.

legislativelobognon.jpgSur la toile, certains candidats (très web) annoncent déjà les couleurs en "proclamant" leurs victoires. Le ministre Alain Lobognon, s’est empressé dimanche nuit de rendre publiqe sa victoire  à Fresco. « C'est confirmé ! Nous avons gagné à Fresco », s’exclamait-il sur twitter. Recevant de nombreuses félicitations des internautes.

Ce lundi matin, c’est la candidate Yasmina Ouegnin de Cocody qui annonce que « La victoire de la liste PDCI renouveau est confirmée ».

Finalement, la CEI risque d’être déphasée si elle ne se dépêche pas face aux réseaux sociaux qui ont la force de l’instantanée et la puissance de la rapidité de l’information.

Quelques "résultats officiels" diffusés sur le web

 

08 décembre 2011

Clin d'oeil du "Journal des enfants" sur le Prix Harubuntu

Merci au "Journal des Enfants" (hebdo de Bruxelles) pour ce bel article. Cliquez sur l'image pour lire le PDF.

Journal des enfants.jpg

Ils sortent d’où ces candidats ?

campagne.jpg

La campagne pour les élections législatives en Côte d'ivoire bat son plein. Timidement, mais elle se tient néanmoins. Mais ce n’est pas ce qui me frappe. C’est plutôt la tronche des candidat(e)s. Ces INCONNUS. Pour moi qui suis dans la commune de Cocody, je vois des visages que je n’ai jamais connus auparavant. J’ai demandé à quelques amis s’ils en connaissaient. Peu d’entre eux savent quelques choses sur ces prétendants à la députation.

Mais alors sur quelle base veulent-il qu’on les choisissent ? Sur quels critères doit-on désigner celui qui parlera en notre nom ?

Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu à l’œuvre nulle part et vous débarquez à travers les rues de mon quartier pour balancer des tee-shirts, nous parler par affiches et pancartes interposés. Je ne sais pas de quoi vous êtes capables. Pendant 10 ans, je ne vous ai pas aperçu vous rapprocher des populations que vous courtisez tant aujourd’hui. Et subitement, vous arrivez à la tête de longs cortèges pour quémander ma voix.

Désolé, je ne suis pas dupe. Deux semaines, c’est trop court pour que j’aie confiance en vous. Votre belle affiche et votre campagne bruyante (avec fanfare et majorette) sont trop insuffisantes pour que vous me représentiez à l’assemblée nationale. Ce dimanche, je ne voterai pour personne.

 

06 décembre 2011

Les journalistes de "Notre Voie" non coupables

Les 3 journalistes du quotidien "Notre voie" (César Etou, Boga Sivori et Didier Dépry) ont été déclarés par le juge non coupables des faits que leur imputaient le Parquet. Cette décision a sanctionné le jugement qui s'est tenu mardi 6 décembre au tribunal de première instance du Plateau. Le site web du journal "Le Nouveau Courrier" indique que le parquet "a demandé à la dernière minute la requalification des faits en délit de presse, donc non susceptible de peine de prison".

Comme je le rappellais, les 3 confrères avaient été placés en garde à vue le 24 novembre par la police pour « offense au chef de l`Etat » Alassane Ouattara dans un article et « atteinte à l`économie nationale » dans un autre.

Dans le premier article en cause, le journal affirmait que, "pendant que les Ivoiriens meurent de faim et de maladies, Ouattara s`offre 40 Mercedes à 1,04 milliard de FCFA" (1,6 million d`euros). Selon Notre voie, les véhicules sont destinés aux membres du gouvernement.

reste maintenant le cas "Hermane Aboua" qui ne connait toujours pas son sort. Espérons qu'il sera aussi heureux que celui de ses confrères de "Notre Voie".

30 novembre 2011

Sales temps pour les journalistes ivoiriens

Cote-Ivoire-m.jpg

Alors qu’on avait annoncé qu’ils seraient libérés, les trois journalistes du quotidiens « Notre Voie » croupissent toujours en prison pour un délit que j’ai du mal à comprendre : « "incitation au vol, pillage et destruction de biens d`autrui par voie de presse ». Selon les propos tenu par Me Serge Essouo à l’Agence France Presse.

César Etou, directeur de publication, Boga Sivori, chef du service politique, et Didier Dépry, secrétaire général de la rédaction ont été placés sous mandat de dépôt et devaient être "jugés dans une quinzaine de jours", ajoute Me Essouo.

Au départ, les trois journalistes convoqués le 24 novembre par la police avaient été placés en garde à vue pour « offense au chef de l`Etat » Alassane Ouattara dans un article et « atteinte à l`économie nationale » dans un autre.

Dans le premier article en cause, le journal affirmait que, "pendant que les Ivoiriens meurent de faim et de maladies, Ouattara s`offre 40 Mercedes à 1,04 milliard de FCFA" (1,6 million d`euros). Selon Notre voie, les véhicules sont destinés aux membres du gouvernement.

L`autre article incriminé évoquait une prochaine dévaluation du franc CFA, malgré les démentis des banques centrales d`Afrique de l`Ouest et Centrale. "Le franc CFA sera bel et bien dévalué. Voici les preuves", titrait en Une le quotidien.

La lueur d’espoir qu’avait apporté la décision du procureur d’Abidjan, s’est bien vite éteinte. « J'ai ordonné aux enquêteurs de la direction de la police criminelle de les relâcher », avait confié à jeuneafrique.com le procureur de la République, près le tribunal de première instance du Plateau, Simplice Kouadio Koffi, dans un entretien téléphonique. « La loi sur la presse protège en effet les journalistes pour ce qui est du délit de presse, ce qui est le cas de l'offense au chef de l'État » précisait le procureur.

Cela n’a rien changé.

Les dénonciations des institutions internationales des droits des journalistes n’ont également rien apporté. Reporter Sans frontière dresse un bilan négatif. «Le constat est amer. Six mois après l’arrivée d’Alassane Ouattara au pouvoir, Reporters sans frontières estime que le nouveau gouvernement ivoirien porte des atteintes régulières à la liberté de la presse. Mais pas n’importe laquelle : celle qui soutient ou est supposée proche de l’ancien président Laurent Gbagbo » écrit le site de Radio France International.

«On pouvait anticiper qu’il y aurait des sanctions contre des médias qui avaient soutenu ouvertement Gbagbo (...) mais là, ça tourne au règlement de compte », rapporte à Ambroise Pierre, responsable du bureau Afrique de RSF.

hermane aboua.jpgEt cela ne date pas d’aujourd’hui. Alors qu’intervient ce nouvel épisode de l’arrestation des journalistes proche de l’ancien Chef de l’Etat, Laurent Gbagbo, un autre croupis en prison depuis des mois : Hermane Aboua, journaliste de la Radio Télévision ivoirienne (RTI).

RSF, qui a donc publié un communiqué s’inquiétant de la situation le 25 novembre, a été rejoint le même jour par la mission de l’ONU en Côte d’Ivoire, l’ONUCI, qui a dit « observer depuis quelques jours des développements peu rassurants sur le front médiatique avec des interpellations de journalistes suite à leurs écrits ».

Mais RSF pointe également la situation de quatre autres journalistes. Deux travaillent pour L’Inter, un quotidien connu pour ses sympathies pro-Gbagbo. Son rédacteur en chef Félix Bony aurait ainsi « été invité à se rendre dans les bureaux de Konaté Sidiki pour une "mise au point" ». Le même Konaté Sidiki aurait, toujours selon RSF, proféré des « menaces verbales » à l’encontre d’un correspondant de L’Inter, Achille Kpan.

D’autres voix se sont levées pour dénoncer cette arrestation des journalistes. Notamment celle du célèbre écrivain Serge Bilé. « C'est scandaleux qu'un président, qui se dit démocrate, puisse faire fi de la liberté élémentaire de la presse et laisser sa justice, forcément aux ordres, et son ministre de l’Intérieur, museler ainsi les médias », s’indignait-il.

La requalification des faits pour nos trois confrères inculpés, cache mal une réelle volonté de les inculper coûte que coûte alors que l’on approche vers la date fatidique des élections législatives. De telles actions sont de nature à créer un climat de tension.

J’ai encore en mémoire une « demande » d’Alassane Ouattara en 2010 alors que des journalistes du « Nouveau Courrier » étaient arbitrairement incarcérés. « Je demande la libération de ces journalistes », scandait-il, affirmant partout que la liberté de la presse devrait être respectée. Et pourquoi aujourd’hui en tant que Chef de l’Etat, Alassane Ouattara est-il si silencieux ?

["Les Etats-Unis s'étaient dits "troublés" par la "détention continue" des trois journalistes, dont l'opposant Alassane Ouattara avait réclamé la libération" (Source France 24 du 27 juillet 2010)].

C'est sûr, tous les journaux ne sont pas logés à la même enseigne. Et d’ailleurs où sont passés les organisations et associations de journalistes. C’est bizarre, il y a un grand silence autour de la situation de nos confrères. Qu’est devenu le si bavard Comité Ivoirien de protection des journalistes (CIPJ) ? Où sont passés les bouillants CNP (le Conseil National de la Presse), UNJCI (Union Nationale des Journalistes de Côte d’Ivoire) et GEPCI (Groupement des Editeurs de Presse de Côte d’Ivoire). ET où est passée la solidarité des autres journalistes ?

Pour l’heure nos trois confrères de "Notre voie" sont derrière les barreaux à faire la grève de la faim et à ruminer toute cette histoire qui de toutes les façons cache bien des raisons inavoués par le pouvoir en place. Qui seront les prochains ?

24 novembre 2011

La Côte d’Ivoire rejoint Ouest Afrika Blog

Début 2012 un groupe de journalistes issus des radios communautaires ivoiriennes bénéficiera d’une formation au journalisme numérique dans le cadre du projet OuestAfrikaBlog qui permet depuis 2009 aux journalistes des radios communautaires du Togo, du Mali, du Sénégal et du Burkina Faso, d’être formés au journalisme en ligne. Certains amis à Abidjan me demandaient toujours pourquoi la Côte d’Ivoire n’y était pas alors que j’en assurais la coordination éditoriale.

Je pense que cette fois ça y est ! La Côte d’Ivoire rejoint donc OuestAfrikaBlog, un projet régional pluriannuel de remise d’équipements, de formation et de production multimédia pour les journalistes des radios communautaires francophones d’Afrique de l’Ouest. Le but de ce projet est double. Il s’agit d’une part de permettre aux radios communautaires des pays francophones d’Afrique de l’Ouest de se former au journalisme multimédia et d’autre part de produire et de diffuser des contenus multimédias francophones d’information locale en provenance des communautés locales ouest africaines. [Lire davantage sur l’adhésion de la Côte d’Ivoire].

Et pour ficeler l’extention du projet en Côte d’Ivoire, Yves Renard, Directeur du service International de l’ESJ (Ecole supérieure de Journalisme de Lille) était à Abidjan du 18 au 21 novembre pour me rencontrer. Mais aussi et surtout pourqu’ensemble nous puissions rencontrer différents acteurs des médias ici en Côte d’Ivoire ou ayant des projets pour les médias ivoiriens. Ce sont donc, Alfred Dan Moussa, Directeur de l’ISTC (institut des sciences et techniques de la communication), Bamba, président de l’URPCI (Union des radios de proximité de Cöte d’ivoire), les Avenants (rédacteurs du site Avenue225.com), Guillaume Pierre, Directeur Afrique de CFI (Canal France International), Christian Oquet (Conseiller de coopération et d’action culturelle ambassade de France).

Des personnalités qui ont tout de suite adopté l’idée OAB pour un partenariat immédiat ou futur.

 

23 novembre 2011

Résultats BTS 2011. Comment les voir sur internet ?

J’ai reçu beaucoup de messages des lecteurs de ce blog me demandant comment avoir les résultats du BTS 2011 de la Côte d'Ivoire (Brevet de technicien supérieur)en ligne. C’est vrai que les années antérieures j’avais la possibilité d’afficher tous les résultats. Mais cette fois-ci c’est différent.

Néanmoins il existe une formule pour savoir si vous êtes admis ou pas. Et c’est sur le site de la direction des examen et concours.

Vous pouvez entrer le numéro de table du candidat en cliquant su l'image ci-dessous

btsnum.JPG

 

 

 

ou entrer le nom de la personne et voir si elle est admise en cliquant sur l'image ci-dessous.

bts1.JPG

Quelques chiffres.

11 641 candidats déclarés admis sur 29 663 candidats. Soit un résultat de 38% pour le tertiaire et 41,79% pour l'industriel. Des données présentées par les responsables de la Direction des examens et concours de l'enseignement supérieur (DECOES).

Ce taux de réussite est supérieur à celui du baccalauréat (20,59%), et intervient dans un climat qui ressemble à une année blanche alors que le chef de l'Etat ivoirien, Alassane Ouattara a annoncé la rentrée dans les universités publiques pour le mois d'octobre 2012.

04 novembre 2011

Inscription en ligne via Celpaid, galère et rumeur au rendez vous

celpaid.jpgCette année les responsables de l’éducation nationale ont décidé d’installer une nouvelle donne concernant les inscriptions. Elles se feront en ligne. « Cette procédure permettra d’avoir des données fiables sur le nombre des élèves, mais aussi d’avoir une gestion transparente de la gestion du fonds que constituent les frais d’inscription », indiquait Kouyaté Abdoulaye, chef de cabinet du ministre de l’Education nationale Kandia Camara. C’était durant le mois d’octobre lors de la signature dune convention entre le ministère et une entreprise de paiement en ligne. (Nous y reviendrons). Concrètement, l'Etat dit vouloir avoir une idée sur le nombre d'élèves, mieux gérer les fonds que constituent les frais d'inscription. Bref, lutter contre les recrutements parallèles.

Personnellement je trouve que la procédure d’inscription en ligne est une gymnastique de trop pour les parents d’élèves ou les élèves eux-mêmes, pas forcément habituez à ces nouveaux moyens de paiment. Jugez-en vous-même ce que j’ai pu lire sur le site de Celpaid.

 

Pour les villes ou communes où il n'existe pas d'établissement financier partenaire de CELPAID.

Etape1:

Le parent d'élève ou l'élève fait le versement des 6.000 F à l'économat de l'étabissement. Un reçu CELPAID d'une valeur de 6.000 f lui sera remis.

Etape2:

Le parent d'élève muni du reçu de versement + le numéro matricule de l'enfant se rend chez le Représentant CELPAID de sa localité:

Mlle/Mme/Mr:.................................................................

Contact:..........................................................................

Pour procéder à l'inscription en ligne de son enfant.

Etape3:

A la fin de l'opération d'inscription, le Représentant CELAPID imprime le reçu électronique qu'il remet au parent d'élève ou à l'élève pour faire les formalités administratives à la scolarité de son établissement.

Pour les villes ou communes où il existent la COOPEC et la CECP.

Etape1:

Le parent d'élève ou l'élève fait le versement des 6.000 F sur le compte bancaire de CELPAID.

Compte COOPEC N°............................................

Compte Caisse d'Epargne de Côte d'Ivoire (CECP): 01201 10952990001 48

Etape2:

Le parent d'élève muni du reçu de versement + le numéro matricule de l'enfant se rend chez le Représentant CELPAID de sa localité:

Mlle/Mme/Mr:.................................................................

Contact:..........................................................................

Pour procéder à l'inscription en ligne de son enfant.

Etape3:

A la fin de l'opération d'inscription, le Représentant CELAPID imprime le reçu électronique qu'il remet au parent d'élève ou à l'élève pour faire les formalités administratives à la scolarité de son établissement.

Et l’entreprise de préciser que :

« Toute inscription qui ne se fera pas selon les prescriptions ci-dessus ne sera pas prise en compte ».

Celpaid se fait de la pub. La galère pour les utilisateurs

"S’il y a une structure qui n'a plus besoin de publicité depuis l'annonce de la rentrée scolaire, c'est bien la Celpaid. Cette maison spécialisée dans les transferts d'argent et achats électroniques vient de décrocher un gros marché" écrivait un journal de la place. Et elle marque le coup. Affiche publicitaire, branding, insertion dans les jounaux, spot radio et télé, bannière sur le web…

Mais finalement, est ce que la procédure d’inscription en ligne a été admise par les concernés ? Et si oui, ont-ils bien perçu la procédure ? Pas si sûr.

Les écoles non concernées sont celles de la Dren1 à savoir Cocody, Adjamé, Williamsville qui s'inscrivent aussi en ligne mais via MTN money à raison de 5500 Fcfa. Par Celpaid, l'inscription s'élève à 6000 Fcfa. Pourtant, l’insuffisance d’agence d'agences Celpaid dans les communes est sû de tous.

Quelques exemples :

« A Koumassi Prodomo, la seule agence assez exigüe d'ailleurs, recevait tous les élèves de la zone. Désormais, elle est transférée au Lycée municipal de la même commune. Une situation qui n'arrange les élèves du Lycée moderne de Koumassi obligés de parcourir de longues distances pour pouvoir s'y inscrire. Cela occasionne des bousculades, de longues attentes devant les guichets qui ont souvent des problèmes de réseaux. Toute chose qui a provoqué un début tardif des inscriptions le jeudi 27 octobre 2011 au lycée municipal. La rentrée scolaire prévue pour le 24 octobre 2011 devient alors une illusion. Car plus de 70% des élèves passent deux à trois jours devant les guichets sans pouvoir s'inscrire. C'est le cas de T. Ali, élève admis en classe de 1ère A dans le semi-privé. Il affirme être dans le rang depuis trois jours sans être reçu. Car habitant un peu loin du lieu d'inscription, il est fréquemment confronté à des rangs kilométriques ». (Source Nouveau Navire)

« A Daloa, la rentrée tarde à être effective une dizaine de jours après la date officielle, suite à, explique-t-on au niveau des responsables administratifs, des difficultés pour effectuer le paiement des frais d’inscription en ligne.

Si au plan purement administratif tout est prêt (les personnels, les enseignants sont en place et disposent les emplois du temps), les élèves tardent à prendre le chemin des classes en raison, a soutenu un chef d’établissement, de la non maîtrise du système d’inscription en ligne.

A ce sujet, le proviseur du lycée 2 de Daloa, M. Diomandé Zibo Sopoudé, a évoqué des insuffisances d’information tant chez les parents que sur la procédure.

Il est reproché aux structures chargées de l’opération une certaine lenteur, a-t-il ajouté (…) » (Source AIP)

Un deal de « gré à gré » ?

Les rumeurs fusent de partout. Accusant le ministère de l’éducation national d’avoir offert ce marché à Celpaid, alors que les marchés de l’Etat devraient faire l’objet d’appel d’offre. Sans doute avec des ristournes et retro-commissions conséquentes.

Vrai ou faux, le journal français la lettre du continent met les pieds dans le plats.  « Le ministre ivoirien de l’Education nationale, Kandia Camara, vient de confier à la société Celpaid le marché du paiement en ligne des frais d’inscription de quelque 5 millions d’élèves ivoiriens », révèle le journal en ligne (et en PDF). Le journal continue pour écrire que « (.) le principal actionnaire de Celpaid n’est autre que son collègue, le ministre de la Construction et de l’Urbanisme Mamadou Sanogo », précisant que « ce contrat, obtenu de gré à gré, fait déjà grincer des dents au sein de la Banque mondiale », toujours selon La Lettre du Continent.

31 octobre 2011

Festival de Garba, FlashMob & CO...

festivalgarba.JPG

Deux évènements ont retenu mon attention durant ce week end de fin d’octobre. D’abord le festival de Garba (célèbre plat national fait à base de semoule de manioc accompagné de poisson thon frit et de légumes – oignon et piment surtout).

C’est sur twitter que j’ai eu l’information. Je me suis donc rendu sur les lieux, à Treichville. J’ai aimé l’ambiance, le décor. Il y avait du beau monde et c’était agréable à voir. A côté des "Garbaman" - ou "garbatigui" (vendeurs et vendeuses de Garba), il y avait également des marques de boissons (alcoolisées ou non) qui s’étaient invitées afin d’étancher la soif des éventuels « Paumeurs » (appellation populaire de celui qui « paume » mange le garba).

festival de garba dr roucou.JPGDans le fond, je trouve que c’est un superbe concept que de mettre en valeur cet met national. Car le garba, c’est aussi notre identité culinaire, qui a transcendé les générations et qui s’est installé dans toutes les classes sociales. (Même si j’avoue que le garba des quartiers chics est bien différent de celui des autres communes. Avec beaucoup plus de légumes et parfois de la mayonnaise ou même du Ketch up). C’est une initiative à saluer et à encourager.

Mauvais points : J’ai noté un réél manque de communication autour d’un évènement aussi important. Il devrait y avoir beaucoup plus de monde.

Sur la forme j’ai vu beaucoup d’improvisation dans la gestion de la scène. Il y avait parfois deux Mc qui se disputaient presque sur le podium. Par exemple, lors du concours du « meilleur dabasseur mangeur de garba », l’animatrice souhaitait que ce soit le jury qui désigne le vainqueur tandis que son collègue voulait un choix du public. Un vrai tintamarre. Comme dans un vrai garbadrôme (lieux où on vend du garba).

Bons points : Bonne sonorisation, belle occupation de l’espace. Mets délicieux, ambiance agréable.

[ah pendant que j'y pense, on parlait garba en 2008 ici non ?]

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La deuxième actu forte qui a retenu mon attention est le « Flash Mob » organisé pour sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein. Je salue ici l’initiative d’Anicet le chorégraphe mais également le Docteur Judith Coulibaly pour avoir réussi à associer la danse à un problème de santé qui préoccupe de plus en plus. De ce point de vue on peut crier : "Pari réussi".

Mauvais points : Pour un tel évènement et pour l’objectif visé je m’attendais à une plus grande mobilisation. Les organisateurs ont rassemblé moins de personnes que lors du récent flash mob d’Abidjan. C'est dommage !

Autre chose. Gros soucis d’organisation et de coordination. Prévu pour 16 heures, c’est autour de 17 heures 15 qu’on a véritablement démarré avec la première chorégraphie. J’ai eu la net impression qu’on nous faisait (volontairement ?) patienter pour attendre une « personnalité » ( ?). En plus au lieu de se faire en pleine rue comme annoncé et comme prévu initialement (ce qui aurait été bien mieux), les danseurs ont dû squatter l’espace et la (sonorisation) du festival de Garba. Du coup, des soucis de synchronisation avec le technicien du son. Au final on n’entendait presque pas la chanson.

flashmob abidjan.JPG

Il nous faut sortir de l’improvisation (je vous épargne les détails) et commencer à organiser des choses (aussi petites soient-elles) en vrais professionnels.

Bons points. J’ai adoré les chorégraphies mais surtout l’ardeur et la joie des danseurs sur la pelouse. Malgré le mauvais son, ils dansaient avec une telle énergie qu’on était réellement scotché. Il y avait un très bel alliage du rose et du blanc. Ça faisait joli et ça donnait un côté glamour à tous ces « paumeurs » de Garba.

 

Amédée Pierre, le « Dopé » ne chantera plus

C’est une nouvelle bien triste. Celle du décès de Amédée Pierre, artiste chanteur que nous autres jeunes (de cette génération) avons connu seulement ces dernières années. Le « Dopé national » (Dopé signifie en langue Bété rossignol) s’est éteint ce dimanche à l’âge de 74 ans.

Je garde de lui la célèbre chanson « Moussio Moussio » qui a bercé mes pères et ma génération. Je suis sûr que ceux qui l’ont connu plus jeune ont de lui des souvenirs encore plus grands et plus vivaces. Lire la biographie du « doyen de la musique ivoirienne ».

Je me souviens l’avoir vu chanter en live au « Nandjelet », un restaurant de la commune de COcody. C’était en 2009. Ça voix n’avait pris aucun ride. Malgré son corps fatigué, il chantait avec la force et la justesse qu’on lui connaissait à son jeune âge.

C’est drôle cette mauvaise manie qu’ont les artistes de s’en aller les week-ends et de nous laisser un mauvais goût en début de semaine. Ce n’est pas cool du tout. Le monde des artistes est encore en pleurs. Et nous aussi.

 

25 octobre 2011

Moov change les règles de la « Flotte »

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Je sais que vous êtes nombreux comme moi en Côte d'Ivoire à être dans une « flotte ». Ce type de solutions que proposent les opérateurs de téléphonie mobile, permet à des personnes qui ont des affinités (professionnelle, amicale, religieuse, ou familiale) de s’appeler gratuitement entre-elles.

Le principe est simple, il faut juste recharger du crédit chaque mois (selon votre abonnement ça peut être 5000/mois ou 10 000FCFA/mois). Cela vous donne le droit de rester dans la flotte et d’appeler vos « membres » GRATUITEMENT. L’avantage avec cette solution est que même quand vous n’avez plus de crédits vous pouvez continuer à joindre tous ceux qui figurent dans votre « flotte ».

Mais voilà, l’opérateur Moov - auquel je suis abonné - a décidé de changer les règles du jeu. Désormais, le premier appel de la journée vers la « flotte » est à « 80 F CFA ». Et si vous n’avez pas de crédits, vous ne pouvez plus joindre personne. Autrement dit, il faut avoir un minimum de 80 francs de crédit dans votre téléphone par jour. [C'est pas cool du tout Grrrrrrrrrr]

Je trouve que ce n’est pas sérieux de leur part de changer la façon de procéder au moment où des milliers de personnes ont désormais adopté la « flot’attitude ».

 

24 octobre 2011

Bocanda, début de restauration ?

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«Absence de pressing et de supermarché. Aucune trace d’une banque commerciale. Manque totale ou partielle d’infrastructures de première nécessité dans la ville. Et celles qui existent ne sont que l’ombre d’elles mêmes », c’est en ces mots que le 9 janvier 2011, notre Avenant (rédacteur du site Avenue225) décrivait le « Coma » de Bocanda, cette localité du centre de la Côte d’Ivoire.

«Pourtant, écrivait-il cette ville qui fut dans le temps un pôle économique de l’ancienne boucle du cacao ».

Ceux comme Alain Richard Koffi qui ont lu l’article et qui connaissent la souffrance de Bocanda, en témoignent avec des commentaires.

«Quand je résidais dans la ville, c’était très difficile de pouvoir mener une activité rentable. Les cadres de cette localité se foutent pas mal de son développement », se lamentait Alain Koffi un internaute.

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D’autres sont nostalgiques : «J’y ai vécu de 1960 à 1963 certainement. Je n’avais que 2 ans à l’époque mais j’en ai gardé de très bons souvenirs : le défilé de l’indépendance, la fête chez le sous-préfet. Nous avions même ce que je voyais comme un supermarché ‘’la chaine avion’’ ».

Et voilà que le 9 août 2011 un autre commentaire est laissé en bas de l’article. Annonçant de bonnes nouvelles.

« Un container de 40′ préparé par notre association SERVI INUTILI (Italie) est prévu arriver demain à Abidjan. Une grand partie du matériel est destiné à l’hôpital de Bocanda, au village de Goli pour mettre les membres de la coopérative constituée la bas en condition de mieux cultiver le riz et aux écoles de Goli et du village a coté ».

 

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Chose annoncée, chose faite. Le lundi 10 octobre dernier, «un important don de matériel médical dont un échographe et une couveuse ont été remis aux autorités de la ville des mains de Roberto Mantovani, représentant/résident de l’ONG ASI-CI (Association des serviteurs inutiles-Côte d’Ivoire) à l’Hôpital Général de Bocanda ».

Espérons que cette action va susciter d’autres pour le bonheur des populations de Bocanda.

Personnellement, je reste convaincu que l'information de proximité n'a pas seulement pour but de témoigner des réalités de nos régions mais de susciter des actions et des réactions comme ce fut le cas à Bocanda. Merci encore à l'ONG ASI-CI.

 

14 octobre 2011

Chauffards, gare à vous !

accident.jpgBonne nouvelle (pour nous en tout cas)! Désormais tous les « chauffards » et ceux qui ne respectent rien (ni personne) sur les routes vont subir les représailles de la loi. Si on en croit le communiqué du district d’Abidjan paru dans plusieurs journaux ces derniers jours.

« La circulation automobile dans le district d’Abidjan est devenue préoccupante en raison du comportement de certains usagers de la route qui ne respectent pas les règles élémentaires de conduites et causent ainsi des dégâts corporels et matériels regrettables », se plaint le communiqué.

Et c’est vrai. Des wôrô-wôrôs (taxis communaux) et autres « gbaka » (minibus) qui utilisent les trottoirs pour circuler, des conducteurs de véhicules de l’état qui ne respectent pas les feux, des chauffeurs de voitures personnels qui parfois utilisent les sens interdit comme raccourcis…

Le « district d’Abidjan » semble être cette fois-ci être décidé (on espère) à mettre fin au désordre en invitant « impérativement tous les usagers de la route à l’observation desdites règles et particulièrement au respect strict des espaces et trottoirs réservés à la circulation (je vois d'ici la joie des piétons), des feux tricolores et permanentes signalisations, des lignes de conduites, des sens interdits, de la priorité à droite (pour l'heure c'est la loi du plus fort qui l'emporte), de l’obligation de circuler à droite sur la chaussée à multiples voies, de dépasser à gauche, de l’interdiction de stationner sur la chaussée».

Et pour ceux qui ne voudront pas respecter ces règles (qui ne sont pas nouvelles mais qui n’ont jamais été respectées) le district se veut menaçant : «Le non respect de ces règles expose le contrevenant à l’application de mesures coercitives conformément à la loi ». Mieux, « des actions vigoureuses seront bientôt menées à l’encontre des usagers (quand précisément ?) en ruptures avec les dites règles ».

Alors vous êtes prévenus…nous sommes prévenus.

13 octobre 2011

Ces Unes qui tuent

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Pour ceux qui ont acheté le journal « L’inter » de ce jeudi 13 octobre, Ils ont dû être deçu par l'attitude adoptée par le quotidien en question. En effet, il y avait "une affiche" qui annonçait : «Camp des réfugiés ivoiriens : 2 présumés espions de Ouattara tués au Ghana ».

Avec un tel titre étalé de la sorte à la Une, le lecteur s’attend à ce que le reporter lui explique ce qui s’est passé dans ce camp et dans quelles conditions ces « deux présumés espions » ont été assassinés. Mais en fait, voici en quoi se résume ce qui nous a valu une telle « affiche publicitaire ».

« (…) C'est d'ailleurs cette psychose qui a été fatale à deux individus taxés d' « espions de Ouattara » : ils ont été tués en septembre dans le camp d'Elubo, à la frontière ivoiro-ghanéenne (…). ».

Et c’est tout. Rien sur le sujet annoncé comme vous pourrez vous en rendre compte en lisant l’intégralité du papier.

Dans un climat où les cœurs peinent à être consolés, où les mémoires gardent encore les stigmates de la guerre qu’à connue la Cöte d’Ivoire, dans une période où l’on parle de réconciliation, je pense que de telles actions sont de nature à jeter l’huile sur le feu et à attiser les tensions.

Dans ce processus de réconciliation et reconstruction de la paix en Côte d’Ivoire les journalistes ont un rôle important à jouer. Et ils le savent. L'excuse de "c'est pour vendre" n'est pas bonne. Elle est à bannir. Surtout que ici, sous nos tropics, la "Titrologie" (néologisme du jargon ivoirien signifiant l'action de regarder les titres de journaux) règne en maître absolu.

Assumons notre mission sérieusement en évitant de jouer avec les mots, avec les "Unes". Surtout pas maintenant. Surtout plus maintenant. Voilà, j’ai dit.

 

J'ai testé pour vous: L'offre Elephorm pour la Côte d'Ivoire

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Il est désormais possible de se former en ligne sans stress, ni contrainte, à son rythme et pas cher. Je vous invite à découvrir les offres Elephorm qui propose un accès illimité à près de « Plus de 10 000 Tutos vidéos en ligne sur les logiciels créatifs ».

Vous avez rêvez de maîtriser des outils comme photoshop, illustrator, Maya (pour les 3D), wordpress, Joomla, Dreamweaver (CS3, CS4), Photoshop Lightroom, PHP et MySQL etc… C’est l’occasion rêvée. Et vous avez jusqu’au 31 octobre pour en profiter.

 

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12 octobre 2011

Anne Schumann, eine Leidenschaft für Zouglou Musik

Sie ist 33 Jahre alt, charmant und hat eine große Liebe zur Côte d’Ivoire – vor allem für ivorische Musik, und ganz besonders für die Musikrichtung Zouglou. Sie erzählt von den grossen Namen der Geschichte dieses Musikstils: Didier Bilé, „Les Poussins Chocs“, „Espoir 2000“... Mit ihrem gemischt deutsch-englisch- und ivorischem Akzent erhält Zouglou den Status von „Weltmusik“.

Weltmusik, so sieht Anne Schumann diese ivorische Musikrichtung in 20 Jahren. „Dann gibt es vielleicht Zouglou-Jazz, Zouglou-Zouk oder ähnliches“, überlegt sie. Anne redet von Zouglou als ein Musikstil, der die kulturellen Entwicklungen weltweit beeinflussen könnte.

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11 octobre 2011

De l’abus de nos numéros

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Un ami vient de recevoir cette pub sur son mobile. Elle proviendrait de la LONACI :

« Gagne une Bmw318 en envoyant par sms au 98040 ta proposition de prix de la BMW18l. TROUVE LE PRIX ET GAGNE.TIRAGE CHAQUE SOIR AVANT LE JT DE 20 H ».

Mon ami est tout en colère d'autan plus que selon ces dires, "ce n'est pas la première". Et il a raison.

Je suis également client chez deux opérateurs et je reçois ce genre de message qui s’apparentent à des spams. Je n’ai rien demandé pour qu’on m’envoie ce genre de pub. D’ailleurs [je me le demande bien] de quels droits les opérateurs de téléphonie mobile s’autorisent à communiquer nos numéros à d’autres entreprises. De quel droit eux-mêmes, nous surchargent-ils nos mobiles sans notre consentement.

Je suis peut être mal informé. Mais j’ai besoin de comprendre. Surtout que je commence à regretter de m’être fait identifier.

 

Nouveaux bacheliers, bienvenus dans la galère !

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Il y a des jours comme ça où l’optimisme fout le camp. Surtout quand on parle d’éducation nationale et quand les résultats du baccalauréat sont à 80% d’échec. Les raisons d’une telle contre-performance ? On peut en trouver des tonnes et des tonnes toutes aussi fondées les unes que les autres. On peut rejeter la faute sur les élèves eux-mêmes qui préfèrent les maquis et autres loisirs aux études. On peut accuser le système éducatif d’être mal construit. On peut s’en prendre à la crise post-électorale qui a fait de nos élèves des traumatisés, qui les a empêché d’étudier, qui a obligé certains à devenir des « élèves-déplacés » ou « élèves-exilés ». La liste des raisons qu’on voudra trouver et imaginer est longue.

Pourtant, il faut bien se rendre à l’évidence, jamais des résultats n’avaient été aussi catastrophiques pour les élèves en classe de terminale. Et pour emprunter la « Une » de « Fraternité matin » (le journal gouvernemental) de ce jour : « BAC, la débâcle ». Le mal est là. De plus en plus profond au fil des années. Touchant même les classes du cycle primaire.

« Les résultats de la session 2011 de l’examen du Certificat d’Etudes Primaires Elémentaires (CEPE) ont été proclamés le mardi 20/09/2011 et ont donné un taux d’admission de 58, 22%. Selon Madame le Ministre de l’Education Nationale, Kandia CAMARA, ces résultats ne sont pas fameux comparés à ceux de la session 2010 qui étaient de 68, 90%. » (Source site du ministère de l’éducation nationale)

Je me demande bien ce qu’il en sera pour les résultats prochains du BEPC (Brevet d'étude du premier cycle) et du BTS (Brevet de Techniciens supérieurs) ? Certainement, dans la même mouvance.

Pourtant, les nouveaux bacheliers ne sont pas forcément les plus heureux. Vers qu’elles universités iront-ils ? Certainement pas vers celles de Cocody ou d’Abobo-Adjamé. Elles sont (officiellement) fermées pour rénovation. Pour combien de temps ? Nul ne le sait. De nombreux étudiants, sont donc là, à attendre impatiemment qu’une date leur soit communiquée. « C’est une année blanche qui ne dit pas son nom » me lançait un étudiant en communication avant de tenter de me démontrer que « pour les tenants du pouvoir actuel, annoncer une année blanche est mauvais pour leur communication et pour leur image. Eux qui ont voulu montrer et prouver qu’en dépit de tout il pouvait sauver l’école ivoirienne ».

Je demandais à un de mes jeunes amis son année d’étude. Il m’a répondu avec un éclat de rire : « Je suis année de maitrise, si l’université ouvre. Sinon considérons que je suis en Licence de droit ». Derrière ce rire, se cachait une grosse angoisse. Celle d’un avenir académique incertain.

Pour les nouveaux bacheliers donc, rien de rassurant les attends. « A part ceux dont les parents ont les moyens pour une université privée –dont la scolarité est au bas mot à 700 000 Francs CFA (un peu plus de 1000 euros) - ou pour les envoyer à l'étranger ».

Il est donc temps de se poser un peu pour que tous les acteurs du système éducatif ivoirien fassent un vrai diagnostic. COGES, Parents d’élèves, associations estudiantine et scolaire, ministère de l’éducation nationale, partenaires de notre système éducatif. Et qu'à ce diagnostic on y apporte de vraies réponses et des solutions durables. Parce qu’avec de tels scores ne soyons pas étonnés qu’à l’extérieur nos diplômes perdent de la valeur.

09 octobre 2011

Si le BarcampAbidjan 2011 m’était compté…

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Un, deux, et … TROIS ! le Barcamp Abidjan 2011 a tenu toutes ses promesses. Pour cette troisième édition l’équipe d’Akendewa que préside JP Ehouman, n’a pas lésiné sur les moyens, ni sur les speakers encore moins sur l’organisation de façon globale. On a des entendu des rires, on vu des larmes, on a senti des silences, on a touché des stars, on a goûté de bons plats (au sens réel comme intellectuel). On a vécu tout simplement à ce BArcamp.

De 1 ! choix d’un "directeur-araignée"

Je reste convaincu que le choix de Cyriac Gbogou (le Chef du village #kpakpatoya) n’était pas fortuit ni le fruit d’un hasard. C’est un homme à 6 bras et à 6 pieds. Véritable chef d’orchestre, il ne manque pas de se mettre lui-même à la tâche quand il le faut. Au four et au moulin, « Krikri » (ou Siriki) a été la pièce maîtresse de la réussite de cette 3e édition du Barcamp Abidjan. Tantôt en pagne traditionnel, tantôt en tee shirt, c’était lui, l’homme de la situation. Le capitaine du bateau. A l’écoute de certains et au secours des autres.

De 2 ! Des Speakers de qualité…

…venus d’ici et (parfois de très) loin, les intervenants tous aussi intéressants les uns que les autres ont enseigné, conseillé, orienté et souvent évangélisé. Pour ma part, ici en Côte d’Ivoire, je retiens la participation du ministre de la jeunesse, Alain Lobognon, qui les jours ouvrables était sous le costume de ministre et le samedi dans son jean de geek. Il n’a pas manqué de suivre physiquement ou on line les différentes articulations de cette rencontre. Les organisateurs le diront, il a été d’un appui fort (et concret) dans l’organisation.

Je ne parlerai même pas des activistes du web qui se sont entassés dans la salle devenue trop petite depuis le premier jour pour contenir tout le monde. (Bon sur toutes les lèvres semblent se dessiner le palais de la culture pour le #BarcampAbidjan2012).

Je ne parle même pas de ces orateurs de talents qui ont suscité ovation et cris d’admiration dans la salle. Je ne parle même pas de ces speakers qui ont imposé le silence par leur démonstration, qui ont tenu en haleine l’assemblée parfois pendant plus d’une heure. Je ne parlerai même pas enfin, de ces simples utilisateurs et curieux qui sont entrés dans la grande famille Web de Babi (mot pour désigner « Abidjan » en nouchi, argot ivoirien).

Et de 3 ! Lieux de rencontre et de découverte

S’il y a un élément fascinant qu’on observe dans chaque rassemblement de ce genre, c’est le côté découverte. Un peu comme à la fin d’un jeu d’invisibilité. Sauf que dans les rassemblements d’acteurs ou d’utilisateurs du web, on a l’impression de se connaitre depuis longtemps. J’étais heureux de voir Nnenna, Francis Pisani. De rencontrer Anicet le Chorégraphe et toutes ces personnes qui de façon rapide te disent (avec un large sourire) "bonjour je suis …". Et tout de suite vous vous mettez à raconter vos vies. Parce que vous êtes « e-potes » depuis de longues années sur la toile.

Le BarcampAbidjan2011 a réussi à resserrer les liens entre les membres de la webcommunauté ivoirienne, mais aussi avec d’autres amis d’ailleurs.

Ce que je retiens :

« Innovation » ! A n’en point douter, c’est le mot qui est revenu le plus souvent. J’ai suivi avec beaucoup d’attention l’intervention de Mohamed Diaby. Et la définition que j’en garde : « L’innovation, c’est prendre des choses futiles pour en faire quelque chose d’utile ». Je salue donc tous les innovateurs ivoiriens, qui ont réussi à transformer notre vie, nos habitudes par ce qu’ils ont apporté. Quand j’entends (par exemple) #CIVSocial, je vois des vies sauvées, je vois des catastrophes évitées.

La Côte d’Ivoire a amorcé une ascension fulgurante depuis ces 3 dernières années… de grandes choses nous attendent en 2012 : l’année du Web ivoirien.

08 octobre 2011

BarCamp 2011... la webradio qu'on a faite

07 octobre 2011

Sos pour le petit "Momo"

"Les Tic au service de la commaunauté". C’est ainsi qu’est libellé le thème de la 3e édition du Barcamp Abidjan 2011. C’est l’occasion pour moi de faire l’écho de ce SOS, espérant tous les acteurs du web rassemblés pendant ces deux jours en un même lieu permettront par leurs actions sur le web que la communauté (une fois de plus encore) puisse en bénéficier.

IMGP0863.JPGJ’ai été touché par ce qui arrive à la famille du petit N'Wozan Aka Moïse-Marie. Il est né 20 Janvier 2010 au CHU de Yop mais souffre d’une « Hydrocéphalie triventriculaire, Sténose arachmoidite à hauteur de l'acqueduc de sylvius avec Importante destruction du parenchyme cérébral » selon le scanner effectué le 12 août 2011 au service radiologie du CHU (centre hospitalier universitaire) de Yopougon. En clair, si j’ai bien compris les explications, le p’tit à de l’eau à l’intérieur du crâne.

De façon générale, un enfant est une source de joie. Mais dans le cas de « Momo » les parents sont en peine. Leur désire : obtenir une prise en charge pour qu’un hôpital spécialisé (ici ou à l’extérieur) puisse permettre à cet enfant de guérir et d'avoir une croissance normale.

Si vous avez des pistes mêmes les plus infines, n’hésitez pas à joindre les parents. Et si vous n’avez aucune piste, faites passer le message tout simplement. Vous aurez contribué à sauver une vie.

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La mère Danielle est joignable au 40 00 25 32 / 07 17 84 63. Le père N'Wozan Raoul peut être contacté 40 73 82 42 / 66 40 05 15 / 07 79 13 93. Et si vous appelez de l’étranger, n’oubliez pas d’ajouter l’indicatif +225.

 

05 octobre 2011

BarCamp Abidjan, Saison 3

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Lorsqu’en 2009 l’Ong Akendewa lançait le premier Barcamp à Abidjan, on en était fier et on avait espéré que les années à venir verraient elles aussi leurs barcamp. Et puis il y a eu 2010. Marquée par la présence de grandes figures du Web comme Google Afrique.

Nous voici en 2011. Une année marquée par une dynamique nouvelle dans la webosphère ivoirienne avec la tenue de nombreux évènements dont le Barcamp Abidjan 2011. La tradition sera encore respectée.

Une autre rencontre grandeur nature qui va rassembler sur deux jours (du 7 au 8 octobre) les participants autour du thème : les TIC au service de la communauté. Un rendez vous, qui verra la participation de grande figure du web en Côte d’Ivoire, en Afrique et même dans le monde. J’en veux pour preuve, Le ministre Alain Logbognon, Jean Patrick Ehouman, Diaby Mohamed, John James, Edith Brou, Manassé Dehe, Boukary Konaté du Mali, Edward Armatey, King Israël, Yannik Rey, Francis Pisani pour ne citer que ceux-la...[Mais qui sont donc tous ces gens et d’où viennent-ils ?]

Assurément au regard du programme qui nous été envoyé, on ne va pas s’ennuyer à cette 3e édition du Barcamp d’Abidjan. Des conférences et des workshops (mais aussi des surprises) vont meubler ces 48 heures de Barcamp. [Lire aussi l'interview de Cyriac Gbogou, directeur de cette édition].

Rendez vous donc est pris pour (à partir de ) ce vendredi 7 octobre dès 8 heures à Hollywood Boulevard situé aux 2-Plateaux sur la rue des jardins.

 

 

27 septembre 2011

Un concours pour les amateurs de photo

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Voici un concours auquel j’invite les amateurs de photos à participer. Il s’agit d’un concours de photographie dont l’objectif est de voir dans le regard du photographe « la Maternité en Afrique ».

Un concours initié par l’association seclinoise (France) Vanille, Caramel & Chocolat (via le projet Samatiguila), et organisé par l’Agence E-Voir.

Gratuite et ouverte à tout Ivoirien (ou toute personne qui vit en Côte d’Ivoire) et qui souhaite « partager sa passion et faire découvrir son talent à travers la photo», cette compétition est laissée à l’inspiration des photographes.

Les participants ont jusqu’au 28 octobre prochain pour soumettre (à l’adresse contact@e-voir.net) 10 photos de leurs collections qui gravitent autour du thème du concours. Les délibérations du Jury s’effectueront entre le 29 octobre et le 7 novembre 2011. Les résultats eux, seront rendus publics le 12 novembre. Le récipiendaire sera informé par mail de la décision du jury.

Que gagne le Lauréat ?

Une coquette somme de 300 euros (environ 200 000 francs CFA) des mains de l’association à l’initiative du concours. Mais encore plus : La collection retenue fera l’objet d’une exposition à Lille en France.

Pas besoin de formulaire d’inscription, Téléchargez le règlement du concours et suivez les instructions.

Bonne chance à tous !

__________________________________

Informations

+225 02 50 39 32 / contact@e-voir.net

[crédit photo http://www.theatrecroquemitaine.com]

 

23 septembre 2011

Un point de + pour Facebook

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Je ne sais pas si Google s'en remettra, mais je suis bluffé par le nouveau visage de Facebook. Le Géant Google - en ouvrant son réseau social à tout le monde - avait cru courcicuiter la conférence du patron de Facebook (qui s'est tenu hier). Comme me l'indiquait un de mes collaborateurs ce matin, nous sommes en train de tendre inexorablement vers le "Livre de notre Vie"... Notre LifeBook. Une idée qui je crois, a guidé et conduit Marck Zuckerberg et sa troupe jusqu'à présent. Mais cette fois en plus grand. Avec ce que les spécialistes appellent "L'arme Fatale": l'Open Graph.

J'ai donc testé. J'ai une "Timeline". Pas mal du tout. Pas du tout compliqué à installer. J'ai utilisé le "tuto" mis à dispositon par Presse-citron (Merci Eric DUppin!).

Mais qu'est ce que ça change ?

Beaucoup. D'abord j'ai un archivage (et un visuel) plus vaste mais bien précis de mes "activités" sur Facebook. Par exemple, je peux revoir des anciens post en me souvenant de la date. Plus besoin de passer des heures à cliquer sur "Publication plus ancienne" avant d'espérer trouver l'article recherché. Je peux aussi voir dans le même temps sur la même page ce que font mes amis (avant il fallait cliquer au préalabre sur "Accueil"). POur la confidentialité, vous pouvez choisir de montrer votre "nouveau visage" à tout le monde ou de le garder pour vous seul ou pour vos "amis".

Mais ce qui m'enchante le plus, c'est le design. je le trouve plus... chic. En plus, je peux choisir (comme sur un blog) le type d'affichage que je veux, où je veux disposer mes colonnes etc...

En attendant les (Noooombreuses) mises à jour qui vont suivre, je me plais à explorer cette nouveauté.

L'orgueil de Facebook semble avoir été touché depuis le lancement de Google+. La tactique de "l'armée" Facebook semble avoir été de faire semblant de copier les applications de leur "nouveau" rival et de provoquer une riposte sur ce terrain. Et pendant ce temps, des "snipers" bossaient librement pour sortir ce "truc de Ouf". A la guerre comme à la guerre, je me demande bien quel coup Google pourrait donner de PLUS ?

21 septembre 2011

Yoro, Lauréat Harubuntu 2011

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En ce matin pluvieux sur Abidjan voici une nouvelle qui me réjouit et me rend fier des jeunes avec lesquels je travaille.
Je viens d’être désigné Lauréat par le jury du concours Harubuntu dans la catégorie « Communication ».

Pour, l'ONG belge, Echos Communication organisatrice dudit concours, il s’agit de repenser l’acte de coopération en mettant en lumière, d’une part, la réciprocité qui existe entre le Nord et le Sud et en promouvant, d’autre part, les potentialités de chacune des parties. « C’est pour cela, affirment les initiateurs, qu’un réseau de partenaires euro-africains composé d’ONG, de médias et de personnes indépendantes s’est levé pour lancer ensemble ce projet ».
« Parce que nous croyons qu’il est temps de réinventer la relation entre l’Afrique et l’Europe,... Que l’Afrique recèle de trésors humains, de savoir faire, de manières de vivre, de compétences, de cultures et de ressources naturelles. Et que si les ressources naturelles sont connues, les trésors humains sont encore souvent cachés... » peut-on lire sur le site du concours

.
IMG_6181.JPGC'est sur ce post de la blogueuse Yehni Djidji, que j'ai vu l'annonce de la compétition. En avril donc j’ai soumis ma candidature avec en main tous les projets que j’ai initiés (Avenue225, Ouest Afrika Blog et l’Agence E-voir ). J’ai été présélectionné en juillet et une mission s’est rendu à Abidjan pour une évaluation de ce que j’ai avancé dans mon dossier de candidature. Pendant 3 jours (du 5 au 7 septembre), les deux membres du jury ont suivit mon équipe et moi-même dans nos différentes activités et actions.

Pour remporter il fallait : « être porteurs d’espoir et créateurs de richesses africains, Etre une personne qui ouvre de nouveaux horizons et mettent en place des projets pour le développement de l’Afrique ».

Et comme préréquis il fallait "être d’origine africaine, résider en Afrique, être porteur d’un projet déjà mis en oeuvre concrètement (plus de 6 mois). Enfin, être issus d’une des catégories suivantes : entreprenariat, autorité locale, société civile, communication".

Merci donc au comité d’organisation et le jury pour son choix mais aussi et surtout à toutes les Teams des Avenants (anciens comme nouveaux, d’ici et d’ailleurs) et des "Voyeurs" pour le soutien en tout temps.
Bientôt je vous donnerai la suite du programme concernant le prix.
Les lauréats des années antérieurs. En 2009, une ivoirienne avait été désigné coup d’cœur du Jury.

ça me rapelle où j'ai été désigné "Meilleur Blogueur Francophone 2008" et "Meilleur blog de journaliste d'Afrique de l'Ouest".

20 septembre 2011

Petit constat dans un centre du BAC 2011

bac2011.JPGEt c’est parti pour les écrits du baccalauréat 2011 en Côte d’Ivoire. Le moins que l’on puisse dire au regard de ce que j’ai pu observer dans quelques centres à Cocody et à Yopougon, c’est que les dispositions ont été prises pour que cela se fasse dans le calme et dans la sérénité mais surtout loin des fraudes.

Une petite visite ce matin au Collège Koné Idrissa à Yopougon pétro ivoire, histoire de voir comment les choses se déroulent. [Il y a certaines années où dans certains centres c'étaient des ambiances surchauffées dehors, des va-et-vient des élèves et parents d’élèves entre la cour (et parfois même les classes) et l’extérieur du centre].

Un impressionnant dispositif (dissuasif) de sécurité assuré par des policiers. Les élèves entrent en rang dans la cour de l’école en présentant la convocation et une pièce d’identité. Dehors, les quelques rares parents venus accompagner et encourager leurs enfants repartent aussitôt. « Je ne cherche pas affaire je rentre chez moi. Je viendrai chercher ma fille le soir », lance ce père de famille avec un éclat de rire.

Sur les 660 élèves prévus 130 manquent à l’appel. « Sinon dans l’ensemble tout s’est bien déroulé » se réjouit, Seka Aka, le chef de centre en ajoutant « la ministre (de l’éducation nationale) a été ferme sur les mesures à prendre. Nous appliquons ».

Les quelques élèves interrogés à la pause de midi ont sorti l’habituel « c’était abordable » en parlant de la première épreuve de philosophie.

Au collège moderne de Cocody. Le dispositif de policiers est un peu plus impressionnant qu’à Yopougon. L’ambiance dehors aussi. De nombreux vendeurs ambulants ont envahi la voie qui passe devant ledit collège. Attendant impatiemment les premiers élèves à finir les épreuves de cette première journée.

Le moins qu’on puisse dire est que cette journée était celle de l’enseignement. Dans la foulée, débutaient les oraux du BTS (Brevet de Technicien Supérieur). Il y a avait également les réultats du CEPE (certificat d’étude primaire) avec un résultat global de 58,22%.

Lire aussi le reportage complet d'un Avenant dans le Centre de Yopougon.