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03 septembre 2012

Web'Actu reçoit les Lauréats du Startup Weekend

De plus en plus de jeunes se lancent dans l’entrepreunariat en mettant sur pied leurs propres startup. Et heureusement que des plateformes comme les Startup Weekend existent pour mettre en avant leurs idées de projets. Et mes deux invités ont été désignés Lauréats au sortir de ce marathon où il fallait, présenter, harmoniser et mieux orienter ses projets. 

Bacely Yoro Bi et Fleure N'Doua nous parlent des ces projets novateurs. 

[Cette émission dure 59 minutes 40 secondes] 

Nb: Toutes nos excuses pour la mauvaise qualité sonore. 

31 août 2012

Et si l’intérêt général de la Côte d’Ivoire comptait aussi

 

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C’est drôle ! je les regarde rigoler, se tapoter les épaules, s’embrasser, s’entrelacer même parfois. De vrais amis on dirait. Tous ces journalistes qui à longueur de journaux s’envoient des venins, s’injurient, se menacent. Quelle belle image ! A ces Etats généraux de la presse dont les assises se sont tenues à l’Hotel Président de Yamoussoukro, les hommes (et femmes) de presse ont choisi de ranger leurs couteaux tirés pour s’unir autour d’un intérêt commun : l’avenir et le bien être de la presse ivoirienne. Ils ont décidé, le temps d’une rencontre, de laisser tomber leurs rancoeurs politiques et politiciennes, leurs idéaux partisans pour regarder dans le même sens afin de sauver la presse.

En les regardant, je m’interroge : « Pourquoi ne pas AUSSI s’unir pour sauver ENFIN la Côte d’Ivoire ? ». La Côte d’Ivoire, a priori, devrait être comptée parmi les intérêts généraux des journalistes ivoiriens ? Non ?

Pendant 48 heures, ici à dans la capitale politique, ils ont été frères et amis. Et à la fin de ces Etats généraux, de retour à Abidjan, chacun reprendra son fusil pour titrer à boulet rouge sur son confrère. J’espère de tout cœur qu’ils me feront mentir.   

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Etats Généraux de la presse en Côte d’Ivoire. Rideau !

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C’est une cérémonie brève et simple qui a mis un point final aux travaux des Etats Généraux de la presse. « Nous espérons que ces résultats ne vont réellement pas dormir dans les tiroirs » a titillé Zio Moussa, rapporteur  général  de ces Etats Généraux, rappelant la promesse faite par le ministre de la communication, Souleïmane Diakité.

Ce dernier, dans son discours de clôture s’est réjouit du bon déroulement de cette rencontre. « Au cours de ces 48 dernières heures, j’ai vu des hommes et des femmes engagés » a-t-il fait remarquer à l’endroit de tous les participants.

Ils étaient 170 en tout. Spécialistes, experts, journalistes et partenaires au développement de la presse qui ont planché pendant deux jours sur un rapport proposé par le Comité Scientifique. Au final, des recommandations regroupées en 10 grands points et dont l’idée générale reste « la révision de la loi de la presse 2004-643 du 14 décembre 2004».

Le rideau s’est donc refermé sur ces assises ouvrant les portes, espère t-on, à des jours meilleurs et à une professionnalisation de la presse ivoirienne. 

Crédit photo. abidjan.net

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Etats Généraux revue par la presse

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Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

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30 août 2012

Les Etats généraux rassemblent toutes les presses

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Verte. Bleue. Rouge. Incolore. Quelques soient leurs couleurs politiques, elles sont toutes représentées à cet atelier de restitution des travaux des Etats Généraux de la presse. Plus d’une centaine de journalistes de tous bords ont décidé d’être ensemble à Yamoussoukro autour d’un intérêt commun. Un malade commun : Leur corporation. La presse de Côte d'Ivoire. 

Des journalistes, mais aussi tous les acteurs du secteur et toutes les organisations professionnelles des médias. L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI), le Groupement des éditeurs de presse (GEPCI), le Syndicat national des Agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI), l’Organisation des journalistes professionnelles de Côte d’Ivoire (OJPCI). Sont aussi présents à ces assises, le Réseau des professionnels de la presse en ligne en Côte d’Ivoire, la Confédération nationale des directeurs de publication de Côte d’ivoire (CNDPCI) et le Syndicat autonome des agents de la presse privée de Côte d’Ivoire (SAAPPCI).

Personne ne semble avoir été oublié. Même pas les structures ministérielles telles que l’Observatoire de la liberté de la presse, de l’éthique et de la déontologie (OLPED), le Conseil national de presse (CNP), la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA), le Fond de soutien et de développement de la presse.

Toutes ces structures et tous ces acteurs vont regarder de fond en comble le « Rapport du comité scientifique » et en débattre pour que le « rapport final » tienne compte de toutes les tendances et de toutes les couleurs de la presse. C’est semble t-il le souhait du comité scientifique. 

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Etats généraux de la presse. Le ministre de la communication y place tout son espoir

«Ce rendez vous est l’aboutissement d’un processus d’évaluation de la presse en Côte d’Ivoire ». C’est par que le ministre de la communication, Diakité Souleïmane, a introduit  son discours d’ouverture de l’atelier de restitution des Etats généraux de la presse.

En face de lui, des journalistes et tous les acteurs de la presse en Côte d’Ivoire venus en grand nombre pour assister à cette rencontre qui s’est tenue à l’Hotel Président de Yamoussoukro.

« Depuis 1990, la presse écrie  a connu  une explosirion extraordinaire (…) période baptisée par tous le primtemps de la presse ivoirien » avait déjà rappelé le ministre de la communication lors de son discours d’installation du comité scientifique, le 24 mai dernier. Indiquant même que « depuis la crise ivoirienne en 2002, elle fait l’objet de critiques permanentes et persistante de l’opinion piblique, des pouvoirs  publiques » et même, s’était réjouit le ministre Diakité, « de la part  des professionnels des médias eux-mêmes ».

«Des mesures législatives, économiques et fiscales (…) ont été prises par le gouvernement » pour le développement du secteur de la presse a indiqué Souleïmane Diakité, ce 30 août 2012.

Ces Etats généraux de la presse donc devraient aider « à cibler les mesures les plus pertinentes et les plus urgente prendre afin de favoriser l’essor de la presse » a espéré le ministre de la communication. « Les résultats des travaux connaitront un meilleur sort que d’être enfermés dans des tiroirs » a-t-il conclu. 

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Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire. La phase finale !

C’est l’Hôtel-Président de Yamoussoukro qui accueille dès ce matin du 30 aout, la phase finale des Etats Généraux de la presse de Côte d’Ivoire. Deux mois après un travail acharné et collaboratif entre les cinq commissions et les acteurs de la presse ivoirienne. Un travail qui a accouché d'un pré-rapport et un rapport bilan. Des documents qui ont été remis le mardi 29 aout à  Diakité Coty Souleimane, ministre de la communication. « Nous espérons que Yamoussoukro permettra à la presse de prendre un nouvel envol », a espéré en ce moment-là Samba Koné, président du comité scientifique.

A Yamoussoukro donc, les journalistes (toutes tendances confondues) vont "courir un marathon'' de 48 heures pour tenter de donner une nouvelle orientation à la presse ivoirienne au cours de cet atelier de « restitution des travaux ».

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27 août 2012

Web'Actu en Caric-Actu

Les temps ont passé, et les caricatures et autres dessins de presse se sont adaptés aux nouveaux supports numériques, mais aussi aux mutations politiques dans le monde. Dans les pays en crise, les dessins sont désormais utilisés pour décrisper, accuser ou dénoncer. C’est devenu la nouvelle arme fatale au point où comme les journalistes, les dessinateurs sont désormais ménacés de mort. Car ils dérangent.

Chez nous aussi, ces artistes d’un autre espace s’illustrent de plus en plus et font parler d’eux. Comment leurs dessins se sont t-ils transportés sur Internet ? Leurs outils sont-ils adaptés aux nouvelles méthodes et au nouveau monde numérique ? Quel rôle ces illustrateurs ont-ils joué ou jouent-ils dans la vie sociale et politique ici en Côte d’Ivoire ? Pour essayer de percer le sujet, je reçois le premier BD-Blogueur de Côte d’Ivoire, Roland Armel N’Dekploman, surnommé aussi Polman. Il a lancé Caric-Actu, le magazine d'information en dessins de presse.

Bonne écoute ! [Cette émission dure 59 minutes 44 secondes] 

HTC One V : entrez en force dans la gamme !

Pour une entrée de gamme, je ne sais pas si vous trouverez mieux. « Trop sophistiquée et trop complète pour une telle gamme du bas de l’échelle » vous diront certains. Et pour cause, cet « enfant » de la  famille des « One » de HTC dispose d'un écran moins grand (3,7 pouces). Moins onéreux et donc aussi moins imposant que ses deux autre frères (One X et One S), le One V fait de l'œil à celles et ceux qui veulent s'offrir un téléphone portable au gabarit contenu (allergiques aux grands smartphones de plus de 4 pouces).

htc-one-v.jpgErgonomie et design

HTC a pris de gros risque. Miser sur le design pour une entrée de gamme. Fallait le faire. Le « V » est pourvu d’une excellente finition et d'un design singulier et se différencie visuellement de ses concurrents. Mais la différence est surtout au niveau de la coque unibody en métal noir mat. D'un effet fort sympathique, cette coque empêche les traces de doigts qu’on peuit laisser habituellement sur nos coques en plastique brillant.

L’écran n’est pas une bombe, mais reste tout de même acceptable.  Le One V propose une dalle classique d'une définition de 800 x 480 pixels.

Interface et navigation

Je parlais de la petite taille de l’écran. Elle a forcément des répercussions sur la navigation et l’interface. « Le One V profite évidemment de l'écosystème Sense 4.0, développé par HTC, qui vient recouvrir l'interface Android » prévient le constructeur. la version proposée pour ce One V diffère légèrement, l'écran étant plus petit et les capacités techniques moins costaudes. Cependant, cette version optimisée pour le One V demeure intéressante pour qui souhaite une interface différente de celle d'Android. Et pour la navigation Internet, le One V se montre efficace quand les pages chargées ne sont ni trop lourdes ni trop chargées.

Bien entendu, on ne va pas se hasarder dans des jeux vidéos en 3D gourmands. On penchera plus plutôt vers l'utilitaire multitâche. N’oubliez pas de fermer, au fur et à mesure, les applis qui tournent en tâche de fond. 

Photo et vidéo

L'appareil photo du Htc One V affiche fièrement les « de 5 Mpixels ». Les fans de filtres et options photos en tous genres en auront pour leur compte tant l'interface de l'appareil photos propose de multiples options pour améliorer les images.  Shootez et partagez vos prises de vue sur les réseaux sociaux, par MMS ou email.

En mode lecture vidéo, le One V accepte en natif tous les formats les plus répandus et affichent de manière lisible les sous-titres. Bonne nouvelle : HTC a pourvu ses smartphones d'un lecteur performant. Et vous le retrouverez sur le « V ».

Autonomie.

Ce modèle de HTC de faire preuve d'une bonne endurance, alors que sa batterie est moins puissante. Doté d'un mode veille qui consomme vraiment peu et avec une utilisation assez poussée en 3G et Wi-Fi, le One V tient la journée à l'aise. À moins de titiller son écran au cours de la journée, l'appareil garde son souffle jusqu'au lendemain midi. 

Mes notes. Pour un smartphone d’entrée de gamme, c’est une « très bonne entrée de gamme ». Ce n’est pas le Best of Smartphone, mais les utilisateurs bénéficieront d’un smartphone aui design raffinée avec toutes les commodités de base pour être à l’aise sur un smartphone.

13.5/20

Article réalisé avec la contribution de Lesnumeriques.com

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24 août 2012

Grève de taxis compteurs. Le piège se referme t-il sur les chauffeurs ?

taxi compteur, grève, transporteurs, abidjan, côte d'ivoire4 jours que nous sommes privés de taxis compteurs. Les conducteurs de ces véhicules oranges sont rentrés en grève depuis le début de la semaine parce que leurs collèges, les wôrô-wôrô (taxis communaux) font des lignes intercommunales. « En plus, ils ne paient pas de taxes », expliquaient en colère un chauffeur de « compteur ».

« On pourrait croire que les chauffeurs de taxis-compteurs ont volontairement poursuivi leur grève de 72 heures entamée depuis le mardi à l’appel de leur association, l’Actc, et cela, au mépris de l’accord signé mardi et mercredi avec leurs ministères de tutelle » se plaint ce matin le quotidien Le Nouveau Réveil.  

Et donc depuis 4 jours, le décor des Abidjanais se retrouvent sans ces taxis.

Les populations se sont donc rapidement accommodés. Gbaka puis Wôrô Wôrô, bus ou bateau-bus. De fil en aiguille elles arrivent à relier leurs domiciles à leurs lieux de travail. Et ce plus rapidement que d’habitude. Parce qu’en plus, les rues sont fluides sans les taxis compteurs. Pas d’embouteillages, pas de stationnements désinvoltes etc.

In fine, les syndicats de taxis compteurs risquent de se laisser prendre à leurs propres pièges.  Parce qu’enfin de compte, au fur et à mesure que les jours passent, ils ne font pas de recettes. Pendant ce temps, les autres transporteurs se remplissent les poches.

Seule solution : Reprendre le service pour montrer leur volonté de civisme, mais aussi leur bonne foi dans les négociations avec l’Etat. Parce que si ça perdure, nous citoyens, on va prendre une nouvelle habitude : se passer des taxis-compteurs.  

Crédit photo : Abidjan.net

22 août 2012

Web'Actu sur la (Civ)Route

Ce n’est plus une exclusivité… puisque depuis quelques semaines cette plateforme fait le buzz. CIVroute, c’est la première plateforme collaborative d’information routière. Un site conçu par des membres de la communauté web. Qu’est ce c’est concrètement ? A quoi ça sert ? Pourquoi l’avoir lancé ? Comment l’utiliser ? 

Pour en savoir plus je reçois Cyriac Gbogou, un membre hyperactif de la communauté web d’Abidjan. Un membre que nous avons déjà reçu ici, dans cette émission… 

Je vous propose également à la "Dans la peau d'un Brouteur", un reportage de Louise Gbaka.

21 août 2012

Fête de génération à Agbabou [Photos]

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J’ai assisté il y a quelques semaines à une fête de génération dans un village ébrié : Agbabou. Une fête de génération est une cérémonie au cours de laquelle une  classe d’âge, passe le flambeau à une autre classe pour la gestion des affaires du village.

Agbabou est situé à quelques centaines de mètres de l’aéroport d’Abidjan.  On y accède soit par la lagune soit par la route en passant par la commune de Port Bouet.

Je vous livre en image l’ambiance qui a régné durant cette célébration où la liesse populaire rencontre des situations insolites.

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15 août 2012

CivRoute, le citoyen au coeur du trafic routier

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"Vous souhaitez informer les autres automobilistes de l’état du traffic routier à votre dernier passage ? Vous souhaitez profiter des avantages d’un réseau d’informations routières constamment mises à jour par ses utilisateurs ?" s'interroge ce matin la blogueuse Edith Brou. Voici CivRoute : le nouveau service web et mobile qui va définitivement résoudre ces problématiques. En quoi cela va t-il consister? 

Loin de se substituer à la Brigade de régulation routière, « Civroute » se veut être la première plateforme collaborative d’informations routières en Côte d’Ivoire.  Elle a pour objectif principal de donner des informations sur ce qui se fait sur la route. Sur l’état de nos voies.

« Civroute » vise également à géolocaliser en temps réel le trafic et les activités qui pourraient s’y tenir.

Aussi, « CivRoute » va servir d’indicateur sur le trafic ivoirien de façon générale mais aussi de plateforme d’alerte pour les forces de l’ordre (Police, Gendarmerie et Pompiers) et pour les citoyens.

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14 août 2012

Joseph Siaba, Sage-Femme malgré tout

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Joseph Simone Siaba s’empresse de renfiler son vieux chemisier rose  presque qu’élimé qui contraste avec son petit bureau peint en bleu et blanc. « Il me faut une nouvelle blouse rose » rigole t-elle les deux mains posées sur sa table de travail. Une table sur laquelle traîne son stéthoscope, ses stylos de couleurs et son registre de suivi. En face, un lit d’examen encore en état, refroidit par la climatisation de la salle. A terre, une balance à laquelle il faut donner des coups pour qu’elle fonctionne. «Je lui fait confiance tout de même » (se) rassure la Sage-femme de la maternité de Samatiguila.

Un sourire au coin des lèvres, les bouts des cheveux entre les doigts, Joseph se perd parfois dans ses souvenirs. Elle n’avait pas prévu de devenir une « accoucheuse ». Elle qui a fait des études de marketing à Abidjan et qui est bilingue. Elle n’avait même pas imaginé que pour son premier poste on l’enverrait loin. Très loin. A Samatiguila. «Je ne m’en plains pas vraiment, c’est un bon test pour moi », renchérit-elle pourtant avec le sourire quand on semble la plaindre. « Sauver les vies, ici ou ailleurs c’est l’essentiel » lance t-elle. Et pour elle, tous les jours (et les nuits) c’est la même gymnastique pour assister des femmes ou faire venir au monde des enfants.  « Parfois à 23 heures, il y a des femmes qui frappent à ma fenêtre pour demander une assistance », témoigne t-elle en montrant du doigt sa maison séparée du dispensaire par une clôture.

Depuis près de 9 mois que Joseph est arrivée au dispensaire de Samatiguila, elle sent les choses évoluer.


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15 à 20 accouchements par mois. Un vrai record, dans cet établissement sanitaire où les femmes semblaient fuir la présence masculine… par pudeur sans doute.          


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Malgré son ardeur et son dévouement au travail, Joseph semble être ralentie dans son élan. Seule et sans matériels adéquats pour fonctionner. Ajouter à cela, la gratuité ciblée des soins qui finalement ne sert pas à grand-chose vu le manque cruel de médicaments pour les femmes enceintes qui n’ont pas de moyens financiers.


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Désormais, Joseph attend avec impatience que le ministère de tutelle veuille jeter un œil bienveillant vers la maternité du dispensaire de Samatiguila. « Et en attendant le ministère de la santé et de la lutte contre le Sida, les bonnes volontés peuvent réagir et sauver des vies », indique Joseph.

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[« Ce post fait partie d’une série d’articles qui illustrent ce que j’ai vu lors de mon voyage à Samatiguila. Carte postale d’une belle cité située à près de 870 kilomètres d’Abidjan et 35 kilomètres d’Odiénné, la capitale de la région du Denguélé. Samatiguila sur Wikipedia »]

13 août 2012

Web'actu reçoit les AmaZoOn du Web

07 août 2012

Web'Actu et les usagers d'Internet

Dans un communiqué publié le 6 juillet 2012, l’ONU reconnait qu’accéder à internet est un droit fondamental de l’Homme. Une résolution qui établi que chaque individu a la droit de se connecter et de s’exprimer librement sur Internet.

Chez nous ici, certainement, Internet s’est imposé à nos usages et à notre vie. Mais de quels usages parlons-nous ? de quels usagers s'agit-il ? Sommes-nous tous logés à la même enseigne que nous soyons dans les pays du Nord, ici à Abidjan ou ailleurs dans les autres villes de la Côte d’Ivoire ?

Qu’est ce qui est mis en œuvre chez nous pour promouvoir l’usage et surtout le bon usage d’Internet ? quels sont les dangers qui guettent les utilisateurs de cette technologie ? Je reçois Berenger Bohi, président de l'Association des Usagers d'Internet de Côte d'Ivoire (AUI-CI) ainsi que Philippe Batreau, membre fondateur de la même association. 

[Cette émission dure 59 minutes 42 secondes]

06 août 2012

Ma ballade ce 6 août dans Abidjan

Lundi 6 août2012. J’ai été réveillé vers 5 heures 45 ce matin par un coup de fil. «Le camp militaire d’Akouédo est attaqué à l’arme lourde. Ne sortez pas », me prévient-on. Je me lève en sursaut. Je n’ai rien entendu. Alors que je n’habite pas loin de ce camp. J’arrête le bruyant ventilateur. J’entends alors de fortes détonations. Cela ressemble plutôt à des armes automatiques.

Sur la toile, twitter et Facebook sont envahis d’informations pas très précises. Une chose est sûre : « quelque chose se passe à Akouédo ». Mais quoi ? s’interroge t-on.

Au fur et à mesure que les heures passent on en sait un peu plus. Le camp Akouédo aurait été attaqué par des « assaillants avec la complicité de militaires à l’intérieur du camp » entend t-on sur les chaînes étrangères.

Je reçois de nombreux Sms me prévenant que la voie Bingerville-Abidjan serait barrée surtout au "carrefour Faya".

Vers 10 heures, je décide de faire la route pour constater par moi-même. Je vous livre à chaud en son et en image le témoignage de ma ballade.

 
podcast

Route de Bingerville

 

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Route Camp Akouedo

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Carrefour après barrage

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Route de la  Riviera Palmeraie

 

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31 juillet 2012

Web'Actu au Grand Marché de Marcory

23 juillet 2012

Web'Actu au StartUp Weekend !

Emission spéciale enregistrée à l'occasion du StartUp Week end à Abidjan. Et pour le sujet de cette semaine, on parlera naturellement de Start Up. Un terme que nous entendons de plus en plus. Qu’est ce qu’une start up ? Comment la mettre sur pied et comment la faire vivre ? Quelles sont les critères d’une bonne start up, je pose les questions à mes invités qui sont avec moi à l’antenne. 

Bonne écoute Radiophonique !

[NB: Cette émission dure 51 minutes XX secondes]

19 juillet 2012

Etats Généraux de la Presse en Côte d’Ivoire. L'heure est à la synthèse

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Autre réunion. Nouvel objectif : faire la synthèse des travaux effectués en commissions dans le cadre des Etats généraux de la presse en Côte d'Ivoire. C’est donc à un « Pré-Etats Généraux » qu’ont été conviés tous les acteurs de la presse écrite de Côte d’Ivoire. Ils étaient réunis à l’Ivoire Golf Club d’Abidjan, ce jeudi 19 juillet.

Commission après commission, les rapporteurs ont exposé leurs conclusions à l’assistance, qui n’a pas hésité à réagir. De la régulation, à l’environnement socio économique de la presse en passant par l’aspect juridique ou même la « proximité presse écrite/Partis politiques » ou encore les défis qui attendent la presse au regard des révolutions numériques. Tous les aspects de la "presse papier" ont été égrainés avec à l'appui, des recommandations et des contributions. Ceci dans l'optique des futures assises des Etats Généraux de la Pressé écrite.

«C’était aussi l’occasion pour toute la corporation et tous les acteurs qui la composent de se retrouver, d’échanger afin de poser le diagnostic de la presse écrite » a indiqué Samba Koné, président du comité scientifique. « Cela n’était pas arrivé depuis 1992 » a-t-il rappelé.

Initialement prévu pour se tenir les 12 et 13 juillet à Yamoussoukro, le comité scientifique des états généraux de la presse, après proposition faite au ministère de la Communication, a reporté la rencontre à fin août (29-30 août prochain). Une date qui pour l'heure n’est pas encore confirmée.

16 juillet 2012

On parle du .Ci dans Web'Actu

Je me suis toujours demandé pourquoi le nom de domaine en .ci est autant délaissé par les Ivoiriens eux-mêmes. Eh bien, après l'émission d'hier soir, je crois avoir compris. Wilfried N'GUESSAN et Idriss Martial MONTHE , mes deux invités nous montrent de façon pédagogique ce que c'est qu'un nom de domaine, à quoi ça sert, comment le choisir et ce qu'il en est en Côte d'Ivoire. Bonne écoute radiophonique !

[NB: Cette émission dure 59 minutes 44 secondes]

12 juillet 2012

De passage à Guessabo

Guessabo. Carrefour bruyant. Contrée ou se croisent et se recroisent routes et détours. Véhicules personnels ou de transport en commun. C’est le passage obligé pour les ceux qui vont dans le Far-West. Ville où se rencontrent les peuples Wôbê, Bété et parfois même Gnanboa.

A 440 kilomètres environ d’Abidjan, la « cité du poisson » se dresse. Toujours avec ses étables de vendeuses. Des vendeuses, jeunes ou vielles qui courent après les véhicules à peine stationnés. Les passagers sont tout de suite envahis par une quantité diverses de fruits d’eau douce. Des poissons de tout genre, de toutes formes… fumés, séchés, frais, avariés. « Ça marche plus oooh !  » n’hésite pas à répondre une vendeuse quand le client négocie le prix du poisson. Pourtant, les prix proposés dans cette localité défient toute concurrence. Même si, fait remarquer un voyageur habitué de ce carrefour, il y a une forte hausse. Les raisons : Baisse du niveau des cours d’eau, augmentation du prix du carburant (et donc du transport). Et puis, depuis que l’Ouest est devenu « une zone dangereuse », les voyageurs sont une denrée rare. Certaines vendeuses ont donc rendu le tablier. Celles qui restent essaient de sauver la réputation légendaire de Guessabo. Carrefour-Marché !

De jour comme de nuit, vous rencontrerez toujours cette ambiance de marché qui n’a pas varié malgré les fortes crises qui ont aussi touché la localité. 

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Crédit Photo Jacques Kouao & Israël Yoroba

11 juillet 2012

Difficile d'être blogueur à Gao

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Le Mali n’a pas fini de faire la Une des journaux radio, télévisé et d’alimenter les grandes discussions dans les forums sur internet ou même dans les salons. Au milieu d’une situation jugée chaotique, il y a ceux qui continuent de rester sur place afin d’informer l’opinion internationale. Oumarou fait partie de ceux-là. Oumarou Mohamed Lamine est animateur, producteur et journaliste en langue songhoï à la Radio AADAR-FM KOÏMA de GaoIl est depuis un an blogueur sur la plateforme Ouest Afrika Blog. Il raconte sa vie, son quotidien et ce qu’il voit à Gao. Et la crise ne l’a pas fait changé. Toujours en poste, s’intéressant au sort des populations. Oumarou continue de bloguer avec frénésie. « Je veux que le monde entier sache ce qui se passe ici à Gao ». Au milieu d’une chariat de plus en plus dure, d’une ville de plus en plus vide, Oumarou court le risque de rester. Muni de son dictaphone et de son appareil photo. La situation n’est pas du tout rose.


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Le jeune blogueur, ne veux pas rater une seule seconde de qui se fait dans sa région. Il ose même faire les voyages entre Gao et Bamako.


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Si Oumarou parvient à rédiger des articles, il ne peut cependant plus les illustrer par de la photo. C’est interdit ! D’ailleurs sont appareil photo à subi les affres des islamistes. Dans ces conditions, difficiles d’écrire sur tous les sujets.


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Mais alors comment, ce jeune blogueur arrive à alimenter le blog ? Où trouve t-il la connexion Internet ?


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La situation est difficile. Et pour le jeune blogueur, au-delà des conditions de travaille pénible, sa vie est constamment en danger.  


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Témoignage émouvant qui en même temps montre que les blogueurs ont toute leur place en tant de paix comme en période de guerre. Là où les médias classiques fuient, ce sont les citoyens via leurs blogs et les réseaux sociaux qui restent en place pour informer le monde. Même quand la connexion est défaillante. Même quand l’électricité se fait rare.

Tous les articles de Oumarou. 

[Communiqué] Startup Week end, une opportunité pour les jeunes entrepreneurs

startup weekend.JPG54 heures ! C’est le temps que va durer le Startup Weekend. Un évènement où des développeurs, des commerciaux, des financiers se rencontrent pour partager leurs idées, créer des équipes, concevoir des produits et lancer des startups.

Le Startup Weekend est une rencontre exceptionnelle entre étudiants et professionnels intéressés voire passionnés par le monde de l’entreprenariat.

Designers, développeurs, spécialistes du marketing, profils business et porteurs de projet sont conviés. Et pour la première fois, la Côte d’Ivoire va accueillir cette rencontre importante. Du 20 au 22 juillet donc, au Tech Hub d’Akendewa  [2Plateaux (quartier Mobile) – Abidjan] tous ces acteurs vont collaborer, échanger, partager et créer. Ils uniront leurs talents au service d’une idée pour la transformer en projet concret de création d’entreprise. Les porteurs de projet seront entourés d’une équipe complémentaire et compétente pour les aider à enrichir l’idée de départ et la rendre efficace et effective. En plus, les meilleurs Start up seront récompensées.

Pour toute info complémentaire : http://abidjan.startupweekend.org/

Revue de presse. La Cpi et le RHDP font les grandes Unes

 

fatouCpi.jpgLa réaction de la Cpi enflamme la presse ce matin. Si dans un camp on se réjouit que les propos de Guillaume aient été démentis, dans l’autre on jubile de l’inculpation de 8 pro-Gbagbo pour Génocide. Dans un autre camp, celui du RHDP, c’est le rassemblement qui se dessine. (Cette revue de presse est fournie par Infopresse)

4 jours. C’est le temps qu’il a fallu à la Cour Pénal International pour répondre aux déclarations du président de l’Assemblée Nationale, Guillaume Soro qui avait annoncé des « mandats d’arrêts contre Simone Gbagbo, Blé Goudé et Dogbo Blé ». « Nous ne confirmons pas ces annonces. Le bureau du procureur (…) laisse aux acteurs politiques le soin de faire leurs propres déclarations. Nous ne commentons pas les rumeurs et les allégations (…) », rapporte Notre Voie, reprenant les propos de Pascal Turlin, Conseiller en coopération internationale au bureau du procureur de la CPI.  « Le collaborateur de Fatou Bensouda par cette déclaration contredit ainsi le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire », constate L’Intelligent d’Abidjan. « La CPI n’a émis aucun mandat d’arrêt », interprète le journal du FPI en jubilant : « La CPI humilie Ouattara et Soro ».
« Deux hypothèses se dégagent à lumière de la réaction des représentants officiels de la CPI » analyse Soir Info. « Soit l’ancien premier ministre et actuel chef du parlement faisait fausse route dans sa révélation au sujet de mandats d’arrêts (…), soit la Cpi est juste une institution qui a sa façon à elle de communiquer » écrit le journal des faits divers.

Une réaction de la Cour pénal internationale qui intervient le jour même de la condamnation de Thomas Lubangan. Cet « ancien chef de guerre de la république démocratique du Congo, indique Notre Voie, à été condamné par la Cpi à 14 ans de prison ».  « Seulement 14 ans ! » lance l’air déçu, L’Intelligent d’Abidjan. Lire toute la revue de presse de ce jour.

 

10 juillet 2012

Webolitique : Cyberactivistes Pro-Gbagbo, la bataille sur le Web (2)

Cet article fait est la suite de la serie "Webolitique" dont le premier épisode portait sur "comment le pouvoir en place utilise le Web". sitegbagbo.JPG

Un an après l'arrestation de leurs mentors, les membres de l’opposition ivoirienne n’ont pas baissé les bras sur les réseaux sociaux. Même si par moment, les sites web et les réseaux sociaux de l’ancien président ivoirien semblent en agonie, ceux de ces partisans se vivifient. Coupés des médias locaux et ne jouissant pas de plages dans la presse internationale (comme ceux du pouvoir en place) les « Pro-Gbagbo » se trouvent un espace plus large et plus instantané : les réseaux sociaux. Face à un pouvoir qui veut prendre du terrain sur le Web, l’opposition organisent la « résistance » sur le web. Parcourons, les couloirs des plus actifs sur Internet. C'est une liste non exhaustive  

 

Les comptes de Laurent Gbagbo abandonnés ? 

laurent gbagbo,alain toussaint,cybercactiviste,opposition,fpi,lmp,politique,webolitiqueLaurent Gbagbo même s’il reste enfermé, est toujours présent sur la toile. C’est vrai, l’ancien site officiel de la présidence n’est plus fonctionnel. Mais son espace personnel est régulièrement mis à jour. On y retrouve toute l’actualité sur les différents exilés ou emprisonnés politiques. Mais aussi des infos sur l’état de Laurent Gbagbo lui-même. Et sur les réseaux sociaux aussi, le patron du FPI est bien vivant. Deux pages « Facebook Officiel ». Laurent Gbagbo qui compte plus de 7200 fans ou Gbagbo Laurent qui totalise plus de 9700 « j’aime ». Deux comptes « Twitter » aussi qui, pour l’heure, sont au point mort. Le premier qui a arrêté d’être alimenté depuis le 15 mars (plus de 1000 abonnés) et le second est à plus de 1700 abonnés avec le dernier « tweet » qui remonte au 13 avril. Tout comme le site Web Lgconnect qui lui-même est en berne. Le deuxième compte « Twitter » s’est arrêté le 13 avril. 2 jours après l’arrestation de Laurent Gbagbo. Il totalise un peu plus de 3000 abonnés.

Alain Toussaint et les autres… sur tous les fronts

Il est certainement le plus actif de la “résistance” dans les manifestations qu’il initie ou auxquelles il participe. Mais également, sur la toile. Alain Toussaint est fortement présent. Son compte « Twitter » qui compte plus de 2000 « followers » est son média personnel. Il y met les photos, des liens sur ses activités. Pour le porte-parole de Gbagbo en Europe,  c’est aussi le lieu pour débattre. Idem pour son compte « Facebook ». 17 882 Fans. Véritable média en ligne. Où sont déposés textes, photos, vidéos etc.  Sur cet espace, Alain Toussaint livre les comptes-rendus de ses tournées, mais aussi des activités des partisans de Laurent Gbagbo en Europe ou ailleurs dans le monde. [NB: Mise à jour par Alain Toussaint sur Twitter. 2 700 followers sur Twitter / 5 203 Amis et 17 895 abonnés sur Facebook au 10 juillet 2012.]

laurent gbagbo,alain toussaint,cybercactiviste,opposition,fpi,lmp,politique,webolitiqueAutre hyperactiviste engagé sur la toile : Steve Beko.  C’est son surnom. Il est perçu comme «celui qui se positionne, aujourd’hui, comme l’un des grands défenseurs, sur le réseau social Facebook, des idées de l’ancien président, Laurent Gbagbo ». Son profil « Facebook » mais également sa page « Twitter » ou minutes après minutes les idées, pour galvaniser les troupes, sont émises. http://twitter.com/#!/stevybeko. Et il n’est pas seul à mobiliser.

Abel Naki, est l’Initiateur de « FACEBOOKERS POUR GBAGBO », "Directeur de Campagne Adjoint du Président Laurent GBAGBO" en France chargé de la communication. Sa page « Facebook » lui sert également de lieu de promotion des évènements organisés et des idées pour « continuer la lutte ».

Avec Abel NakiMande Massa ou en encore Wazi Guepié ou encore le journaliste Théophile Kouamouo investissent la toile de fond en comble. Le patron du journal (désormais en ligne) « Le Nouveau Courrier » marque sa présence sur « Facebook » ou sur « Twitter » sur lequel plus de 3000 comptes sont abonnés au sien. Mais son espace de prédilection reste son blog où ses idées anticolonialistes restent à la page. C’est là qu’il diffuse ses éditos, ses coups d’gueule. C’est là aussi qu’il fait la promotion de ses voyages ou de ses ouvrages.

Et si on parlait des groupes de pression !

laurent gbagbo,alain toussaint,cybercactiviste,opposition,fpi,lmp,politique,webolitiqueLe plus dynamique reste le « ACC ». Action Concrète de Communication. Sur cette page « Facebook » la plupart du temps, ce sont des vidéos et des photos qui sont mises en valeur. Rassemblement, reportage, émission… Ce groupe est un relais de toutes les activités des partisans de l’ancien Chef de l’Etat. 

Il y aussi et surtout « La majorité présidentielle ». Avec ses 31260 fans, elle est certainement la plus célèbre page « Facebook » des cyberactivistes Pro-Gbagbo. Constamment mis à jour, cette page suit de près l’actualité en Afrique tout en indexant ouvertement la « Françafrique » et en mettant en avant leur poulain : Laurent Gbagbo

Mon point de vue

De cette ballade, je retiens que depuis avril 2011, l’offensive des partisans de Laurent Gbagbo a baissé. Cela est certainement dû au fait que la plupart des cyberactivistes qui résistaient pendant la crise post-électorale sont en exil, emprisonnés ou séquestrés. Je ne revois plus, par exemple, le célèbre Facebooker pour Gbagbo (et mon ami personnel) Claudus. Si les Cyberactivistes de l'opposition se font discrets sur « Twitter », ils sont bruyants sur « Facebook » qu'ils ont décidé d'investir de fond en comble. Il leur faut, à mon sens, mieux synchroniser leurs actions pour plus d'efficacité dans la communication On Line. Quoiqu’il en soit, et comme je l’avais affirmé lors de mon premier article, le Web reste incontestablement l’aire de bataille politique en Côte d’Ivoire aujourd’hui. C’est là que tout ce gagne. « Tweet » après « tweet », « post » après « post » sur « Facebook » et/ou sur les blogs. 

 

09 juillet 2012

Besoin de vous pour le Projet Mekooa !

A la suite de Philippe Couve (dont je reprends l'article intégralement depuis Samsa et) avec qui je  lance l'idée (il n'y a pas que nous deux), je voudrais sollicter vos voix. Il s'agit du projet Mekooa que nous lançons à l’occasion de l’African News Innovation Challenge.

Mekooa, c’est quoi ?

Mekooa est une plateforme d’information communautaire et locale conçue pour la Côte d’Ivoire dans un premier temps et pour l’ensemble de l’Afrique ensuite. Sur un continent où l’exode rural se poursuit chaque jour et où les migrations intra-africaines sont massives (bien plus que les migrations en direction de l’Europe), Mekooa offre un service d’alertes via SMS concernant tous les événements de sa communauté/village d’origine (naissances, décès, événements culturels ou autres). Les informations peuvent être mises en ligne également via SMS. Pour assurer la qualité de l’information recueillie, le réseau Avenue225 qui compte déjà une cinquantaine de journalistes en Côte d’Ivoire sera mobilisé pour sillonner le pays et former des correspondants dans chaque village.

Mekooa, c’est qui ?

Mekooa est un projet initié par

Mekooa, ça vient d’où ?

Le nom lui-même vient de Côte d’Ivoire. En attié (langue parlée au sud de la Côte d’Ivoire), ça signifie « ici » ou « chez moi ». On peut aussi l’entendre comme « Mais quoi ? », interpellation largement utilisée en Afrique francophone pour savoir ce qu’il y a de nouveau.

L’idée vient du parcours et des expériences des partenaires qui sont convaincus, comme en témoigne Francis Pisani dans son tour du monde de l’innovation, que les développements les plus intéressants des nouvelles technologies dans les prochaines années viendront des pays en développement.

L’African News Innovation Challenge, c’est quoi ?

african challenge.JPGCe concours est directement inspiré du Knight News Challenge américain qui détecte et appuie depuis plusieurs années aux États-Unis les projets les plus prometteurs dans la perspective d’un renouvellement du journalisme, de ses moyens et de ses méthodes.
L’African News Innovation Challenge a récolté un million de dollars auprès de donateurs privés (Bill et Melinda Gates Foundation, Google, IFCJ, Knight Foundation Omidyar Network, Konrad Adenauer Stiftung, Wan-Ifra) et également auprès du Département d’État américain.
Les lauréats de cette première édition se verront attribuer des bourses de 12 000 à 100 000 dollars pour développer leur projet.

Comment nous aider ?

Pour l’instant, il suffit de vous rendre sur la page qui décrit le projet Mekooa et de cliquer sur le coeur en haut à gauche (mais pour cela, il faudra vous connecter avec votre compte Tumblr). Pour la suite, et si tout se passe bien, nous aurons sans doute besoin de renforts, mais nous vous tiendrons au courant. Les résultats de la première phase de sélection devrait être connus le 10 août 2012.

 

Web'Actu rencontre le Télétravail

C’est en train de devenir une espèce de mode. On peut travailler de n’importe où et à n'importe qu'elle heure. Le travail n’est plus circonscrit entre les 4 murs.  On parle même de travail à distance ou de Télétravail ? C’est quoi le télétravail ? Quels sont les métiers le plus en vue ? Télétravail peut-il être fondu ou confondu avec nomadisme ? Que faut-il pour être un bon télétravailleur ? La Côte d’Ivoire peut-elle réellement se mettre au Télétravail. Voici autant que questions que nous nous posons.

Et Pour mieux comprendre cette notion je recevais dans WebActu deux invités, tous membres du réseaux AfriWorkers : Florent Youzan et Lucette Andoh. 

Bonne écoute radiophonique !

[Cette émission dure 59 minutes 43]

06 juillet 2012

Éliminatoires Can2013: gros stress pour Lamouchi

lamouchi.JPGAh, comme je n’aimerais pas être à la place de Sabri Lamouchi au lendemain du tirage au sort du dernier tour des éliminatoires comptant pour la Coupe d’Afrique des Nations (Can) 2013. Le Sénégal se met sur le chemin de la Côte d’Ivoire. « Le Choc » !  comme l’a titré la plupart des journaux ce matin. Un choc aussi pour le nouvel entraîneur Malouchi Lamouchi qui devra "marcher" sur les Lions de la Terenga pour nous emmener à la prochaine Can. Où la Côte d’Ivoire, meilleure équipe africaine au classement FIFA, ne peut se permettre d’être absente.

Et connaissant les Ivoiriens, ils ne feront pas cadeau au remplaçant de François Zahoui qui dès sa nomination à été fortement controversé. ‘’Malouchi’’ est donc averti. S’il ne veut pas rentrer dans la liste des « entraineurs détestés », il devra se surpasser. Car en face, le Sénégal dernier de la dérnière CAN entend prendre sa revanche.  Nous attendons donc tous Sabri sur ce challenge. Et il a intérêt à faire mouche !

02 juillet 2012

Web'Actu, Web utile !

Hier, dimanche 1er juillet, j'ai eu la grande joie de recevoir à l'antenne Cyriac Gbogou, surnommé (à l'unanimité) Chef du Village de la Communauté Web de Côte d'Ivoire. Avec lui on est revenu sur les actions virtuelles menées par toute la communauté ivoirienne. Des actions et un engagement qui ont sauvé des vies. Et ça, c'est du réel. Bonne écoute radiophonique !

Ps: Et si vous avez une activité ou un service ou même un produit dans le domaine des Tic à promouvoir. Contactez-moi juste à isyoroba@gmail.com La porte vous est ouverte. 

[Cette émission dure 59 minutes 44 secondes]