12 décembre 2011
RTI. Aka Sayé Lazare sur le départ ?
L’actuel Directeur général de la radio télévision ivoirienne compte t-il ses jours à la tête du plus grand média d'Etat ? Tout porte à le croire. En effet, un « appel à candidature pour le poste de Directeur Général de la RTI » circule depuis quelques temps sur la toile. Celui qui a succédé à Brou Aka Pascal, devra certainement céder son fauteuil dans les semaines à venir, à moins de soumettre sa candidature à cet appel.
Les missions du futur directeur seront entre autre de "viabiliser la RTI et d’assurer son efficacité de l’action commerciale". Au niveau des opérations, le futur patron de la maison bleue devra « structurer l’ensemble des chaînes (programmes et prestations), fixer les objectifs de chacune, allouer les ressources (budget, ressources humaines et moyens techniques) et améliorer les méthodes, l’organisation et la performance en matière de qualité et de productivité".
Pour être l’heureux élu, il faudra au-delà d'un BAC +5 en école de commerce ou d'un BAC + 4 en communication ou en journalisme, disposer d’au moins « 15 années d’expérience professionnelles pertinente dans la gestion d’entreprises publiques ou privées… ».
Visiblement, il y a une volonté d’avoir du sang neuf et de finir définitivement avec les « DG » de la crise post électoral qui ont été bien récompensés en « fauteuil de direction ».
Une question me chiffonne cependant. Où va atterrir Aka Saye Lazare s’il quitte son poste ? La chaise de PCA est déjà prise par son prédécesseur. Il sera peut être "conseillé du président", non ?
Le poste vous intéresse ? cliquez ici pour davantage d’informations
18:58 Publié dans A la chasse !, De la part de..., Duo ou duel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rti, aka saye lazare, côte d'ivoire, abidjan
08 décembre 2011
Ils sortent d’où ces candidats ?
La campagne pour les élections législatives en Côte d'ivoire bat son plein. Timidement, mais elle se tient néanmoins. Mais ce n’est pas ce qui me frappe. C’est plutôt la tronche des candidat(e)s. Ces INCONNUS. Pour moi qui suis dans la commune de Cocody, je vois des visages que je n’ai jamais connus auparavant. J’ai demandé à quelques amis s’ils en connaissaient. Peu d’entre eux savent quelques choses sur ces prétendants à la députation.
Mais alors sur quelle base veulent-il qu’on les choisissent ? Sur quels critères doit-on désigner celui qui parlera en notre nom ?
Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu à l’œuvre nulle part et vous débarquez à travers les rues de mon quartier pour balancer des tee-shirts, nous parler par affiches et pancartes interposés. Je ne sais pas de quoi vous êtes capables. Pendant 10 ans, je ne vous ai pas aperçu vous rapprocher des populations que vous courtisez tant aujourd’hui. Et subitement, vous arrivez à la tête de longs cortèges pour quémander ma voix.
Désolé, je ne suis pas dupe. Deux semaines, c’est trop court pour que j’aie confiance en vous. Votre belle affiche et votre campagne bruyante (avec fanfare et majorette) sont trop insuffisantes pour que vous me représentiez à l’assemblée nationale. Ce dimanche, je ne voterai pour personne.
10:16 Publié dans (Petit) Constat, Abidjan de maintenant, Ce que je crois, Duo ou duel | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : election législative, côte d'ivoire, abidjan, civleg11
23 septembre 2011
Un point de + pour Facebook
Je ne sais pas si Google s'en remettra, mais je suis bluffé par le nouveau visage de Facebook. Le Géant Google - en ouvrant son réseau social à tout le monde - avait cru courcicuiter la conférence du patron de Facebook (qui s'est tenu hier). Comme me l'indiquait un de mes collaborateurs ce matin, nous sommes en train de tendre inexorablement vers le "Livre de notre Vie"... Notre LifeBook. Une idée qui je crois, a guidé et conduit Marck Zuckerberg et sa troupe jusqu'à présent. Mais cette fois en plus grand. Avec ce que les spécialistes appellent "L'arme Fatale": l'Open Graph.
J'ai donc testé. J'ai une "Timeline". Pas mal du tout. Pas du tout compliqué à installer. J'ai utilisé le "tuto" mis à dispositon par Presse-citron (Merci Eric DUppin!).
Mais qu'est ce que ça change ?
Beaucoup. D'abord j'ai un archivage (et un visuel) plus vaste mais bien précis de mes "activités" sur Facebook. Par exemple, je peux revoir des anciens post en me souvenant de la date. Plus besoin de passer des heures à cliquer sur "Publication plus ancienne" avant d'espérer trouver l'article recherché. Je peux aussi voir dans le même temps sur la même page ce que font mes amis (avant il fallait cliquer au préalabre sur "Accueil"). POur la confidentialité, vous pouvez choisir de montrer votre "nouveau visage" à tout le monde ou de le garder pour vous seul ou pour vos "amis".
Mais ce qui m'enchante le plus, c'est le design. je le trouve plus... chic. En plus, je peux choisir (comme sur un blog) le type d'affichage que je veux, où je veux disposer mes colonnes etc...
En attendant les (Noooombreuses) mises à jour qui vont suivre, je me plais à explorer cette nouveauté.
L'orgueil de Facebook semble avoir été touché depuis le lancement de Google+. La tactique de "l'armée" Facebook semble avoir été de faire semblant de copier les applications de leur "nouveau" rival et de provoquer une riposte sur ce terrain. Et pendant ce temps, des "snipers" bossaient librement pour sortir ce "truc de Ouf". A la guerre comme à la guerre, je me demande bien quel coup Google pourrait donner de PLUS ?
10:01 Publié dans Blog, Bon à savoir, Ce que je crois, Duo ou duel, Tchié !, Tout nouveau tout beau!, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : facebook, timeline facebook, mark zuckerburg
05 mai 2011
On aurait donc pu éviter la guerre ?
Je cherche une explication logique à l'attitude du président du Conseil Constitutionnel de Côte d'Ivoire, Yao Paul N'Dré, sans en trouver. Finalement, je crois fondamentalement que "Pablo" a commis un grave péché. Celui d'avoir laisser la situation pourrir alors qu'il avait les clés entre ses mains pour stopper tout ça. Je ne vais pas revenir sur le débat "de se dire et se dédire". La dessus, je suis formel, il aurait dû se taire et démissioner. En tout cas pas l'ouvrir aujourd'hui. Ce temps là est passé.
Après cinq mois, après tant de morts, après tant de destructions de biens, après tant de d'exilés, le président du Conseil Constitutionnel reconnait que "les normes et dispositions internationales acceptées par les organes nationaux compétents ont une autorité supérieure à celle des lois et aux décisions juridictionnelles internes sous réserve de leur application par l`autre partie".
Après avoir laisser les deux camps (LMP/RHDP) en arriver aux armes, "Pablo" se souvient soudain que "M Alassane Ouattara est déclaré président de la République de Côte d'Ivoire". Mais de qui se moque t-on finalement ? Des Ivoiriens qui ont cru bien faire en allant voter à deux reprises ?
Le 10 mars 2011 le panel des chefs d'Etat de l'Union africaine rendait son avis à Addis-Abéba lors d'un mini sommet de l'organisation. Alassane Ouuattara était, selon eux, "le seul président de la Côte-d'Ivoire". Le panel demandait même à la cour constitutionnelle "d'organiser son investiture". C'était le 10 mars. Un mois jour pour jour avant la capture de Laurent Gbagbo.
Ce jour-là, Pascal Affi N'Guessan, président du Front populaire ivoirien (fondé par Gbagbo) s'interrogeait: "sur quelle base peut-on dire que Monsieur Alassane Ouattara a été élu, cette question est restée sans réponse ou du moins avec des réponses insatisfaisantes". En ce temps-là, qu'est ce qui empêchait le président du Conseil constitutionnel de répondre en donnant les Considérations qu'il a évoquées en grande pompe dans sa déclaration de ce 5 mai 2011. Lui, le même Paul Yao N`Dré qui avait proclamé "Laurent Gbagbo réélu président avec 51,45% des suffrages au scrutin de novembre", invalidant les résultats de la commission électorale indépendante, certifiés par l'ONU, qui donnait M. Ouattara vainqueur avec 54,1% des votes. Lui ce professeur de droit (précisement de relations internationales) "invite 'aujourd'hui, ndb) le président Alassane Ouattara à prêter serment en audience solennelle dans les meilleurs délais".
"Habituellement la prestation de serment se fait lors de la cérémonie d`investiture, mais dans ce cas précis (...) le Conseil constitutionel va jouer son rôle demain", vendredi, a déclaré Paul Yao N`Dré après avoir présenté à M. Ouattara la décision du Conseil le proclamant chef de l`Etat. [extrait dépêche AFP]
Aujourd'hui, après une crise de 3000 morts et des millions de déplacés, "Pablo" arrive (littéralement) comme un médécin après la mort. On aurait donc pu éviter tout cela. Yao Paul N'dré aurait donc dès le 11 mars faire cette déclaration qui approuve la décision de l'UA.
Heureusement, que nous sommes là pour la voir et la vivre. Parce que cette histoire là, personne ne viendra la falsifier. Trop de morts et de dégâts qu'on aurait pu éviter et qui pèsent aujourd'hui sur la mémoire de la Côte d'Ivoire et sur les mains de Laurent Gbagbo et son "frère" Alassane Ouattara. Quel gachis, Pablo. Quel gâchis !
Décembre 2010
Mai 2011
22:33 Publié dans Coup d'poing, Duo ou duel | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yao paul n'dré, conseil constitutionnel, côte d'ivoire, investiture alassane ouattara
05 mars 2011
Et si on sortait de la crise par cette porte
J’ai retourné la situation ivoirienne dans tous les sens. Avec toutes les données (internes et internationales). Je me demande bien par quelles solutions pacifiques on pourrait sortir. Les médiations ont quasi échoué. Le Panel des Chefs est d’Etat est obligé de jouer les prolongations parce que le match est difficile. La fin semble infernale. Jamais en Côte d’Ivoire on n'avait atteint un tel niveau de violence. Jamais on n’avait été aussi divisé. JAMAIS ! Aujourd’hui, ce n’est plus le Nord contre le Sud, ni les musulmans contre les chrétiens, comme veulent le faire croire les charognards. La fissure est partout. Dans les bureaux, dans les communautés, dans les foyers chez les religieux. C’est grave !
C’est encore plus grave parce que chaque jour des personnes meurent de façons atroces. Et les spécialistes des calculs macabres ne sont pas loin. Attendant de nouveaux morts, de nouveaux blessés, ou de nouveaux réfugiés pour noircir leurs feuilles de rapports et incriminer tel ou tel camp. J’ai suivi avec attention les débats, les échanges qui se font lors des rencontres, et sur internet plus généralement. Je constate combien certaines mentalités sont profondément pourries par la haine, la rancœur et la vengeance. Tout çà pourquoi ? Tout ça pour qui ? La Côte d’Ivoire ? De toute part on prétend qu’on lutte pour les Ivoiriens. De parts et d’autres c’est « l’intérêt de la Côte d’Ivoire » qui est mis en avant. Mais alors, si on aime tant la Côte d’Ivoire, pourquoi on ne réussi pas à trouver une voie de dialogue afin d’épargner à ce pays cette flambée de violence et d’être l’objet de raillerie des gens d’à côté. Voulons-nous que l’on retienne de la Côte d’Ivoire un épisode atroce. Et qu’on parle de « massacre ivoirien », «génocide ivoirien » « meurtre à l’ivoirienne ».
Je le disais quelque part d’autre, c’est parce que nous avons lavé notre linge sale en publique que les « Kpakpatos » ont « mis leurs bouches dans nos affaires ». Et aujourd’hui, parce qu’on estime qu’on a des soutiens par-ci ou par-là alors on campe sur sa position : « Moi pas bouger ! ». Pendant ce temps ceux qui se déplacent en masse ce sont les populations qui fuient les affrontements, la faim et les épidemies.
Je crois pour ma part que si la situation n’a pas encore totalement explosé, c’est simplement parce qu’ils sont nombreux ces Ivoiriens qui veulent dépasser tout ceci et continuer à (sur)vivre. Mais alors comment sortir de cette crise appelée affectueusement «Post-électorale » ?
Quoiqu’il en soit, Le président Gbagbo sur la base des résultats du Conseil Constitutionnel qui s’appuie sur la Constitution croit dur et fer qu’il a gagné et qu’il contrôle une administration, une armée et des médias. Un point de vue partagé par une partie de la population ivoirienne. Le premier ministre Alassane Ouattara est convaincu d’être le nouveau président de la Côte d’Ivoire parce que la Commission électorale indépendante l’a dit et que l’Onu l’a certifié et qu’enfin la communauté internationale ( ?) le reconnait comme tel. Il croit à son tour qu’il contrôle une administration, une armée et des médias. Et cette vision des choses, une partie des Ivoiriens la partage. J’en viens à la conclusion (évidente donc ) que ce sera difficile de faire accepter à l’une ou l’autre partie un résultat défavorable à son camp. En plus, les deux parties sont allées trop loin pour faire machine arrière.
Le débat aujourd’hui, n’est donc plus de savoir qui a gagné et qui a perdu. Mais comment on stoppe l’hémorragie. Comment on n’arrête tout ça ? Et nous pouvons choisir de sortir par le sang ou par le bon sens.
Je pense pour ma part, qu’il faut un troisième homme. Et en le disant, je pense à Mamadou Koulibaly, le président de l’Assemblée nationale. Pour moi, c’est sur lui que le (fameux) Panel des Chefs d’Etat africains devait s’appuyer pour une issue pacifique.
Au plan ethnico-socio-géographique (pour satisfaire ceux qui aiment voir la Côte d’ivoire en mode ‘‘Nord-Sud’’), le président de l’Assemblée nationale est originaire du nord. Mais ce musulman est né à Azaguié dans le sud. Mam’Cool, comme on aime bien le surnommer est le deuxième homme fort du Front populaire ivoirien (Fpi) le parti de Laurent Gbagbo. Mais c’est aussi, la voix d’opposition de ce parti. C’est celui qui dénonce sans état d’âme les mauvaises pratiques de son parti. Il ne poserait donc aucun problème au Rhdp (rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, coalition d’Alassane Ouattara), qui d’ailleurs ne s'en prend pas à lui.
Mamadou Koulibaly est économiste comme Alassane Ouattara. C’est l’un des meilleurs de sa génération en matière économique et monétaire. Mais c’est également un très grand politicien comme Laurent Gbagbo. Mamadou Koulibaly sait parler aux hommes de « en haut de en haut », mais aussi on l’a déjà vu convaincre les foules de « en bas de en bas ».
A plusieurs reprises Mam’Cool a montré qu’il est un vrai patriote et un rassembleur. D’ailleurs son silence depuis l’éclatement de la crise le met dans une posture de (ré)conciliateur. Il pourrait entrer et sortir de l’Hôtel du Golf sans en être inquiété. Il pourrait parler aux « jeunes patriotes » et les convaincre. Pour moi, il est donc l’homme de la situation. En plus, constitutionnellement, les deux parties pourraient lui accorder le pouvoir, le temps d’une transition.
Regardons de près l’article 40 de notre constitution :
«En cas de vacance de la Présidence de la République par décès, démission, empêchement absolu, l'intérim du Président de la République est assuré par le Président de l'Assemblée nationale. Pour une période de quarante cinq jours à quatre vingt dix jours au cours de laquelle il fait procéder à l'élection du nouveau Président de la République.
L'empêchement absolu est constaté sans délai par le Conseil Constitutionnel saisi à cette fin par une requête du Gouvernement, approuvée à la majorité de ses membres. ».
En l’état actuel des choses, je pense les gouvernements mis sur pied devraient saisir le Conseil Constitutionnel et faire la requête de « l’empêchement absolu ». Au moins les deux parties se seraient entendues sur ce point.
Une fois au pouvoir, Mamadou Koulibaly aurait un cahier de Charge sur une période de 3 ans maximum :
Faire un gouvernement de technocrates qui ne sont pas affiliés à un parti politique. Il aura les mains plus libres pour travailler.
Favoriser la levée des embargos économiques
Poursuivre et achever le désarment et reformer l’armée.
Réconcilier les Ivoiriens entre eux.
Réconcilier les bailleurs de fond à la Côte d’Ivoire
Renouer les contacts diplomatiques
Reformer les médias de Côte d’Ivoire
Nommer un Conseil constitutionnel fait de juristes qui ne sont affiliés à un parti politique
Créer un comité de réflexion autour de certains codes. Notamment électoraux. Pour que soit défini clairement qu’elle organe désigne le vainqueur d’une élection et qui la valide, dans quelles normes.
Dissoudre l’actuelle Commission électorale indépendante (Cei) et mettre une autre sur pied exempte de toutes personnes affiliées à un parti politique.
(enfin) organiser des élections libres, justes et transparentes. Elections auxquelles il ne se présenterait pas, ni Laurent Gbagbo, ni Alassane Ouattara, ni Henri Konan Bédié, ni Guillaume Soro, ni Charles Blé Goudé.
Pendant ces trois ans donc, les Ivoiriens devraient profiter pour reconstruire leurs rapports, se réconcilier, changer leurs mentalités et se mettre réellement au travail.
Voilà pour ma part les propositions que je peux faire. Et si vous en avez d’autres. Faites-les savoir. Privilégions le dialogue à l’affrontement. Parce qu’enfin de compte, sur le chemin de la guerre, c’est la Côte d’Ivoire qui perd.
Dieu Bénisse notre Nation !
11:51 Publié dans Ce que je crois, Duo ou duel, Fatigué de parler..., les 5 grands - 1 | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : côte d'ivoire, sortie de crise, laurent gbagbo, alassane ouattara, mamadou koulibaly, panel des chef d'état
03 septembre 2010
Gbagbo à Agboville, internet non plus
Les populations d’Agboville qui pratiquent internet sont en colère. Depuis le jeudi 2 août la connexion internet a disparu. Et cela dans toute la ville. «Au départ je pensais que c’était juste une coupure momentanée, mais jusqu’à 23 heures il n’y avait toujours pas d’accès au web », raconte Wenceslas Achi, un habitant de la ville.
Une situation qui a occasionné une baisse des bénéfices dans les cybercafés. « Je me suis rabattu sur le traitement de texte et l’impression. Mais ça ne nous arrange pas », se plaint un gérant de cybercafé.
Les journalistes « handicapés »
Ceux qui ont le plus souffert de cette coupure sont les journalistes et autres agents de médias qui ont fait nombreux le déplacement dans l’Agnéby à la faveur de la visite du chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, dans la région.
16 heures les cybercafés sont bondés de monde. Pour la plupart des journalistes qui souhaitent saisir leurs comptes rendus et les envoyer par mail à leurs rédactions respectives. A leur grande surprise, «internet ne fonctionne pas ». C’est la panique. Certains appellent leurs rédactions pour les tenir informées. Il faut se dépêcher si l’information doit passer dans le journal du lendemain. D’autres improvisent. Ils saisissent leurs textes puis le dictent par téléphone à un autre journaliste resté à Abidjan. Ils sont tous dépités. Dégoutés. Tous sauf certains « grands médias » qui ont prévus des « clés internet ». Pour eux, c’est la quiétude et la sérénité. Les textes et les photos sont envoyés en quelques heures.
Un des correspondants d’un organe de presse écrite qui n’a pu transmettre ses photos et ses textes est amer et accuse. «Je ne crois pas en une coïncidence. Ce n’est pas la première fois. Lorsqu’il y a un grand évènement dans la région, c’est comme si les grands groupes de presse et la télévision font tout pour être les seuls à avoir l’exclusivité ».
« Quel pouvoir avons-nous pour suspendre la connexion dans toute une ville juste pour avoir la primeur de l’infos ? », se demande un journaliste de la première chaîne en rigolant.
Dans tous les cas, ce matin du vendredi 3 août, seul Fraternité Matin, le journal gouvernemental a pu faire un large compte rendu (avec photos) sur la première étape de la visite du président. La télévision également a diffusé de larges extraits de cette première journée de la tournée.
Simple coupure ou acte de sabotage ? Voilà deux jours que ça dure. Et les commentaires vont bon train pendant que le président poursuit paisiblement sa tournée dans l’Agneby.
20:03 Publié dans Affairage, Duo ou duel, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gbagbo, agboville, agneby, côte d'ivoire, internet, cybercafé
14 mai 2010
Zangalewa Vs Shakira...ça swing !
Je m'autorise aujourd'hui sur ce blog à sortir de mes post habituels et m'arrêter sur ce qui fait le buzz en moment sur la toile. Vous le savez certainement la chanteuse colombienne Shakira a composé l'hymne de la Coupe du monde. "Waka waka", c'est le titre de cette chanson qui va nous bercer pendant toute la coupe du monde. D'ailleurs le mot "composé" sonne mal à l'oreille de plusieurs personnes. Certains parlent de plagiat. D'autres d'inspirations. Quoiqu'il en soit la chanson originale Zangalewa (tube sorti dans les années 80 par des gendarmes camerounais) se reconnait fort bien dans cet hymne officiel.
"Les Camerounais se sont rendus compte que le refrain "Zamina mina éé waka waka éh éh zamina mina zangualewa a nawa ah ah!" leur disait quelque chose. Et pour les musiciens auteur du tube "Zangalewa", il n'y a aucun doute, la chanteuse a adapté leur succès sans leur en demander la permission", revèle France24.
Mohamadou Houmfa, un journaliste free-lance au Cameroun affirme que les Camerounais "sont au final extrêmement fiers de cette adaptation. Dans les cybercafés, les internautes regardent les deux versions en boucle".
"Le groupe a fait une conférence de presse pour calmer les esprits. D'après leurs dernières déclarations, ils ont trouvé un accord avec la chanteuse et seront probablement dédommagés".
Voici ce qu'en pense un juriste ivoirien.
"Super, si elle a l'honneté de reconnaitre et de proposer une transaction, afin que ce ne soit pas un procès qui tranche.... Car sur qu'elle allait perdre... En tant que spécialiste de la PI (propriété intellectuelle), je pus ainsi l'affirmer. Car les preuves requises un peu partout dans les legislations nationales et dans les conventions internationales sur le droit d'auteur et les droits connexes seront facilement reunies dans ce cas. L'exemple des USA est l'un des meilleurs... et elle en sait quelques choses...
Je serais le Groupe ZANGALEWA, que J'exigerai dans la transaction d,etre desormais cité dans le générique (C,est d'ailleurs la règle et la pratique générale )... Mais également demander à etre cité à la cérémonie d'ouverture en Afrique du Sud...
Leur manager , mais aussi le gouvernement camerounais, auront intéret a les faire partir en Afrique du Sud, profiter pour faire quelques concert qui seront très primés par le public..."
Pour ma part c'est une chanson que je connaissais mais ici en Côte d'Ivoire avec "Les oiseaux du monde". Un groupe d'enfants qui l'avait aussi repris. ça d'ailleurs été un franc succès. (à écouter à partir de 05mn)
Il y a eu aussi cette reprise brésilienne.
Et sur le web on fait ce Medley assez intéressant.
08:03 Publié dans A l'honneur, Coup d'coeur, D'un autre, Duo ou duel, J'ai vu quelque part, Sport, Vidéo club | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : shakira, waka waka, zangalewa, coupe du monde, côte d'ivoire, abidjan
18 février 2010
48 heures Chrono pour Soro Guillaume
"Le chef de l'Etat a montré sa bonne volonté et a bien voulu accorder les
48 heures supplémentaires (demandées) pour que le Premier ministre puisse finaliser le gouvernement", a affirmé M. Soro à la presse, après une séance de travail avec M. Gbagbo dans la capitale politique Yamoussoukro.
"Nous ferons tout ce qu'il faut pour que personne ne soit laissé de côté, pour que la Côte d'Ivoire renoue avec la tranquillité", a-t-il lancé, insistant sur son objectif d'"un compromis, un consensus dans la mise en place du gouvernement".
"Nous allons continuer les discussions et je demande aux Ivoiriens de garder non seulement la sérénité mais l'espoir", a ajouté M. Soro.
La formation du cabinet achoppe sur la question de la participation de l'opposition, qui a conditionné son retour à un "rétablissement" de la Commission électorale indépendante (CEI) également dissoute.
Des manifestations d'opposants, parfois émaillées de violences, se sont poursuivies jeudi dans plusieurs villes du pays.
Source AFP
22:38 Publié dans Duo ou duel, Elections présidentielles, les 5 grands - 1, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soro guillaume, côte d'ivoire, abidjan, 48 heures, formation du gourvernement, rhdp, accord de ouaga, gbagbo laurent
13 février 2010
Dissolution du gouvernement en vidéo
Lire le script chez Théo
09:15 Publié dans Abidjan de maintenant, Affairage, Coup d'poing, Duo ou duel, Elections présidentielles, les 5 grands - 1 | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : dissolution du gouvernement, côte d'ivoire, cei, abidjan, gbagbo, guillaume soro
18 octobre 2009
Bédié répond à Gbagbo
L'opposant Henri Konan Bédié n'est pas allé par le dos de la cuillère pour réagir aux propos du président Gbagbo. Celui-ci avait ironisé sur le fait que l'existence politique de certains hommes et femmes en Côte d'Ivoire ne repose, selon lui, que sur des liens qu'ils ont avec l'étrange.
Au lendemain de la candidature du chef de l’Etat Laurent Gbagbo à la prochaine présidentielle, le candidat de l’ancien parti unique PDCI Henri Konan Bédié tenait meeting samedi à Port-Bouët, la commune aéroportuaire. L’occasion pour l’ex-président de la République de répondre aux attaques verbales du désormais candidat Gbagbo, qui avait dit vendredi : « Il y a des hommes et des femmes en Côte d’Ivoire dont l’existence politique ne repose que sur les liens qu’ils ont avec l’étranger », Au micro du correspondant de RFI, celui que l'on surnome "N'Zuéba" dénonce « l’irresponsabilité et le peu de sérieux » de Laurent Gbagbo.
Source RFI












