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18 octobre 2012

On parle d’Avenue225 sur la Radio Suisse

Petits Matins est une émission (très) matinale sur la Radio Suisse. Une émission diffusée à partir de 5 heures du mat’ (3 heures GMT) et dans laquelle il y a cette rubrique : « Décalage horaire ». Portion de cette matinale « donne la parole à un journaliste de l’étranger, qui plonge (les auditeurs) dans la réalité quotidienne de son pays », peut-on lire sur le site web.
Et pour cette semaine, c’est le site Avenue225 qui est à l'honneur. "En Côte d'Ivoire, les journaux parlent essentiellement de politique de manière partisane: les quotidiens sont la propriété de partis politiques, voire même d'hommes politiques. Pour tenter de dépasser cette situation, un trentenaire a créé un site internet d'information de proximité: pas de politique politicienne, mais des sujets proches des Ivoiriens. Par la correspondante de RTSinfo à Abidjan, Aurélie Fontaine".
 

Écouter l'émission

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Toute l'émission est ici

31 août 2012

Etats Généraux revue par la presse

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Toute la presse en parle ce matin. Les assises des Etats Généraux de la presse ont occupé une bonne partie de l'actualité de ce vendredi 31 août 2012. Je vous propose cette revue de presse faite par Infopresse à ce sujet. 

« La grand’messe a débuté, hier » jeudi 30 août 2012, annonce L’Expression. Il s’agit des états généraux de la Presse. Ces derniers « se déroulent du 30 au 31 août 2012, à Yamoussoukro » et ont pour thème : « Pour une presse plus professionnelles », éclaire Soir Info.

Ces moments de réflexion démontrent à n’en point douter que la presse ivoirienne est « au tournant de son histoire », soutient L’Intelligent d’Abidjan.

C’est pourquoi « les journalistes tracent la ligne », durant ces assises, rapporte Fraternité Matin. Et ce, en faisant « sa toilette à Yamoussoukro», clarifie Le Nouveau Réveil.

Déjà, « tous sont unanimes pour un meilleur traitement des journalistes », dévoile L’Inter.

La question de la liberté et de la diversité de la presse est au centre des débats. Les journaux bleus, pro-Gbagbo, qui avaient décidé de boycotter ces états généraux (après l’attaque du siège de l’un des leurs) avant de se raviser, ont demandé  «que les journaux de l’opposition (pro-Gbagbo) ne soient plus attaqués ». Par la voix de César Etou, leur président de ‘’JV 11 ‘’ (leur organisation), dans les colonnes de Le temps

Les journalistes ont le soutien de l’Etat dans leur volonté de se redynamiser afin de répondre le plus professionnellement possible aux attentes de la société. C’est à juste titre que leur ministre de tutelle « Diakité Coty prend des engagements » avec eux, apprend-on de Soir Info« Vos conclaves ne seront pas rangés au placard », leur aura-t-il garanti. Des propos relayés par Le Nouveau Réveil.

 

Lire toute la revue de presse

Lire tout le dossier Etats Généraux de la Presse en cliquant sur

etat generaux de la presse cote d'ivoire.JPG


09 janvier 2012

Un portrait de moi dans "Le ligueur"

J'ai lu cet article portrait de moi du journal Belge "Le Ligueur". Je vous propose un extrait et tout l'article à télécharger.

"Israël Guebo, blogueur porteur d’espoir

 

Portrait- Grand-Place de Bruxelles, début décembre. Les illuminations de Noël balaient les façades gothiques pour les Plaisirs d’Hiver. Et des yeux. Les touristes déambulent dans une atmosphère de fête. Parmi eux, cinq Africains débarqués de leur lointain continent. Pour recevoir le Prix Harubuntu, prix des porteurs d’espoir et créateurs de richesses africains".

Télécharger l'article en PDF.

 

20 avril 2011

Fin d'expression pour les bleus ?

Après la chasse au sorcière pour les hommes politiques par les partisans du nouveaux camp au pouvoir, voici désormais la chasse aux journalistes "Bleus". Les sièges des journaux Le Temps et Notre voie, fidèles à Laurent Gbagbo ont été littéralement saccagés et pillés. Aujourd'hui, ce sont les journalistes du Nouveau Courrier qui craignent pour leurs vies. Leurs crimes: être bleue. C'est à dire être partisan de Laurent Gbagbo.

Dans la crise Post-électorale, je ne connais pas un seul quotidien en Côte d'Ivoire qui n'a pas soutenu son camp. Parfois avec beaucoup d'erreurs. Et ça il faut le dire. En bleu, en rouge ou en vert, tous les journaux ivoiriens se sont montrés partisans activant parfois le feu. J'entends certains crier "il faut juger tous les jounaux qui ont incité à la haine". Et c'est bien. ça veut dire tous les quotidiens quelque soit leurs couleurs devront passer sous le coup de la loi. Mais on verra bien quand la justice aura décidé de prendre ce chemin.

Pour aujourd'hui, à l'ère de la "Page Blanche" et de la "Vérité et Réconciliation", certains journalistes sont menacés de morts par les partisans de Ouattara parce que n'ayant pas fait allégeance à Alassane Ouattara ou parce qu'ils n'ont pas partagé le même point de vue que les quotidiens d'en face.

 

Le courrier-ci dessous a été envoyé aux journalistes et responsables du Nouveau Courrier. Je vous en donne lecture.

De : Mamadou Ouatara

À : ftoti@nouveaucourrier.com; frankoliviert@yahoo.fr; bahi_stephane@yahoo.fr; sbahi@nouveaucourrier.com; eakani@nouveaucourrier.com; saintcoula@yahoo.fr; cyletemps@yahoo.fr
Envoyé le : Ven 15 avril 2011, 15h 48min 19s
Objet : vos jours sont comptes

Vous les journalistes de GBAGBO la vous aller voir on va vous poursuivre jusqu.à votre dernier retranchement , et vous corriger un à un .
Votre protecteur n.est plus la , c,est ADO qui est la maintenant et donc vous aller payer toutes vos injures. Il n,y aura plus de liberte de presse ici en CI
on va tous vous tuer vous les asticos de GBAGBO.
A bon entendeur salut . on vous aura tous


Le redacteur en Chef du Journal, Saint Claver OULA  a pris le monde à témoin des menaces et appels au meurtre des partisans de Ouattara contre les journalistes des journaux privés dits journaux "bleus" qui voient différemment l'actualité politique autre que les journaux proches de Ouattara, ou qui partagent la même idéologie que Laurent Gbagbo.
Voici un mail qu'il a adressé ce lundi 18 avril à l'attaché de presse de l'ambassade des Etats-Unis en Côte d'Ivoire, Teko Folli.


De : oula saint-claver 
À : "Teko, Folli X" 
Envoyé le : Lun 18 avril 2011, 17h 01min 36s
Objet : Tr : vos jours sont comptes

Salut Teko,

A ta demande, je t'envoie ce mail (ci-dessous) d'un certain Mamadou Ouattara, qui nous donne des raisons d'entrer dans la clandestinité en attendant que les nouveaux hommes forts acceptent une diversité d'opinion sur la crise en Côte d'Ivoire.
Ce mail démontre clairement que les journalistes des journaux privés dits journaux "bleus" qui voient différemment l'actualité politique autre que les journaux proches de Ouattara ou qui partagent la même idéologie que le président déchu, Laurent Gbagbo, font l'objet de menaces récurrentes. Après le saccage et le pillage du journal Le Temps et de Notre Voie, puis une visite d'hommes armés au siège du Nouveau Courrier (rapportée par le vigile des lieux), ce sont les journalistes eux-mêmes qui sont ciblés. Nous recevons des mails ou coup de fil de menaces (lire ce message ci-dessous) d'un certain Mamadou Ouattara.

Le dimanche 17 avril à 10h30, sur la radio, la Voix du Rassemblement (pro-Ouattara), c'est pratiquement à un appel au meurtre contre les journalistes du Nouveau Courrier que ce sont livrés animateurs et intervenants. Ils ont traité les journalistes, notamment le directeur de la rédaction Théophile Kouamouo, de tous les péchés d'Israël. Des intervenants ont même déclaré ouvertement qu'il faut nous faire payer toutes nos critiques à l'endroit de leur leader et de ses proches.
Ce lundi 18 avril, moi-même, j'ai reçu un coup de fil d'un numéro anonyme me narguant, eu égard à notre absence sur le marché. "Vous n'avez pas dit que vous êtes garçons ? On vous attend", a-t-il dit, appuyant ses propos un long tchrou (expression de mépris), sans même décliner son identité. Je lui ai tout simplement dit merci.

Notre pigiste à Yamoussoukro (Zouhou Patrice : 40......) a été joint au téléphone, samedi dernier, par un certain Yacouba Sidibé (un des responsables locaux du RDR) qui lui a rappelé que son journal, Le Nouveau Courrier, avait publié le 22 mars dernier, un article révélant son rôle dans la prise de Yamoussoukro par les forces rebelles pro-Ouattara. Pour cela, il comptait lui régler son compte dès l'instant où il l'appréhenderait.

Dans un tel contexte, nous ne pouvons que nous cacher et cacher notre famille parce que nous possédons suffisamment de preuves qui démontrent que notre vie est sérieusement en danger dans cette ambiance d'insécurité.

Saint Claver OULA
Journaliste professionnel
Rédacteur en chef du Nouveau Courrier

Le journal le Patriote (Pro-Ouattara) écrivait dans édition du 20 avril "Dans les médias, la terreur a changé de camp", repprenant la déclaration du Secrétaire Général de Reporter Sans Frontière:

"Plusieurs journalistes ivoiriens proches de l'ancien chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, sont traqués par des partisans d'Alassane Ouattara et ont dû entrer en clandestinité par crainte d'être victimes de règlements de comptes, a appris Reporters sans frontières auprès des intéressés et de plusieurs sources concordantes.

Nous sommes très inquiets et mettons en garde les nouvelles autorités contre une situation qui pourrait leur échapper mais dont elles seraient tenues responsables. La volonté de certains partisans du nouveau Président de faire la chasse aux journalistes du camp adverse pour se venger est simplement inacceptable et indigne. Nous appelons le président Ouattara à demander publiquement à ses partisans de renoncer à cette volonté de vengeance et de respecter la pluralité des opinions", a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de l'organisation".

Mais cette traque aux journalistes Pro-Gbagbo ne se limite pas qu'au format papier. certains blogeurs sont visés. Le Blogueur Claudus, président des Facebookeurs pour Gbagbo a écrit une sorte de post d'adieu. Il écrit en conclusion de son post:

"Et quand on est quasiment obligé de faire de l'autocensure ? La liberté de penser et de s'exprimer fout le camp de mon pays !!! Dommage. Vous allez me manquer !!!"

Le blogueur a dû fuir le pays, parce que se sentant menacé. C'est bien loin donc l'époque où on pouvait parler sans crainte ? Est ce fini l'ère de la liberté de la presse ? simples questions. On attend de voir.

15 avril 2011

Paypal va débloquer les fonds du #civsocial

Dans mon précédent post, on parlait de comment les fonds du #civsocial avait été bloqués par l'entreprise Paypal. Aujourd'hui 15 avril 2011 les choses semblent avoir bougé dans le bon sens.

Je vous propose l'article de Jean Patrick Ehouman qui nous explique comment "Paypal s’est rachetée une image en Côte d’Ivoire grâce à Akendewa et ".

01 novembre 2010

Les élections présidentielles ivoiriennes à l'heure du WEB 2.0

Les élections présidentielles ivoiriennes ont bien eu lieu. Après des mois d'agitations et tergiversations, les Ivoiriens ont pris part au premier tour du scrutin qui s’est déroulé le dimanche 31 Octobre 2010.
La tenue du premier tour dans climat général apaisé a été salué par la plupart des commentateurs de la presse traditionnelle internationale et des observateurs. Une présence des internautes ivoiriens sur les réseaux sociaux et les outils de diffusion de contenus en ligne a aussi été observée.

Une nouveauté cette année, la participation en ligne de nombreux citoyens de Côte d’Ivoire qui ont organisé une couverture de la journée électorale en utilisant la palette d’outils Internet à disposition.

"Réglons tous nos problèmes dans la paix"

A noter surtout cette initiative de Diaby Cheik Mohamed qui traduit bien l’ambiance générale de la rue ivoirienne cette semaine : la volonté de transformer cette période électorale en moment de réconciliation. Le projet Peacevote incite les visiteurs du site à laisser des messages pacifiques pour la Côte d’Ivoire. La promotion du site a été assurée par de nombreuses voix de la culture en Côte d'Ivoire: Aïcha Koné, Ismaël Isaac ...

CoverItLive sur le site d'Avenue225


Israël Yoroba, étudiant en journalisme et bloggeur et son équipe d’Avenue225, site d’information ivoirien, ont fait le récit des opérations de vote et du climat général prévalent en divers lieux de Côte d’Ivoire. La couverture en dehors des grandes métropoles apportait notamment une richesse d’information supplémentaire. Pendant toute la journée, l’information en temps réel des évènements était assurée grâce à l’application coveritlive.

Le Buzz des élections sur Twitter.

Sur le réseau social Twitter, les hashtag #civ2010, #wonzomai et #peacevote, repris plusieurs centaines de fois, sont également une source d’information permettant d’obtenir en temps réel l’actualité électorale vue par les citoyens ivoiriens : Pour preuve, les incidents survenus dans les bureaux de vote en Région Parisienne ont été immédiatement signalés par des abonnés Twitter via leurs téléphones portables. L'utilisatrice @MaryMary225 a signalé les bousculades et les dégradations effectués dans son bureau de vote à Créteil.


La plateforme Wonzomai

La plateforme mise en place par Akendewa et Internet sans Frontières, Wonzomai, est une expérience inédite en Afrique Francophone. Plus d'un milier de visiteurs uniques se sont ainsi connectés le jour du scrutin, moins d’une semaine après son lancement. Elle a surtout permis au citoyen ivoirien de l’extérieur d’avoir un apperçu des informations capitales récoltées via Twitter.

Une difficulté cependant est apparue pour cette prmière utilisation : la réplication automatique des informations reçues via SMS n’a pas correctement fonctionné le jour du scrutin pour des raisons techniques. Cependant, une retranscription manuelle des incidents importants et vérifiés reçus a été opérée par l'équipe d'Akendewa et d'Internet Sans Frontières. La nécessité également de mettre en réseau les différentes organisations d’observation électorale présentes sur le terrain et les équipes chargées de faire fonctionner la plateforme est devenue évidente.

Lire l'intégralité de l'article sur Internet sans Frontière

21 août 2010

Bien fini le temps où le temps ne compte pas

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L'hôtel du Golf d'Abidjan a accueilli le vendredi 20 août dernier, la cérémonie de remise de diplômes aux Avenants régionaux (rédacteur d'Avenue225). Une cérémonie placée sous la présidence de l'Ivoirien Alfred Dan Moussa, président en exercice de l'Union Internationale de la Presse Francophone et par ailleurs Directeur du développement des rédactions du groupe Fraternité Matin, le quotidien gouvernemental.

Au delà, de toutes les articulations sympathiques, rythmées et ponctuelles de cette rencontre, les invités ont été frappés et épris d'admiration par la qualité et l'orientation du discours d'Alfred Dan Moussa. Je vous en donne ici un extrait d'un texte remarquablement bien écrit et bien apprécié par l'assistance.

"Commencer une expérience n'est pas toujours choses aisée. Et voilà que, de surcroît, vous commencez cette aventure dans un contexte surchauffé: contentieux électoral, dénonciations calomnieuses, radiations de la liste électorale, réhabilitations, campagne électorale, promesses électorales à l'infini, petites phrases assassines.

Vous voici, en mission dans une atmosphère de passion, de tension et de grands enjeux que ceux liés à la conservation et à la prise de pouvoir. Vous allez en mission dans un environnement de cases voisines où tout le monde se connaît et où tout le monde vous connaît et vous connaîtra encore davantage. Vous ne passerez plus inaperçus. Vous n'avez donc plus droit à l'erreur. Seule, la qualité de vos productions va assurer avec efficacité votre sécurité. Seuls le fond et la forme de vos écrits seront le policier, le gendarme et le gardien de jour ou de nuit, appelés à garantir votre sécurité. Soyez prudents. Soyez honnêtes.

(...) Fini vraiment, le temps où le correspondant local doit recourir au transport en commun, pour faire parvenir son article au siège du journal. Pourvu que le car ne tombe pas en panne, avant d’avoir atteint Abidjan. Pourvu qu’à l’arrivée du car, le chauffeur n’oublie pas de déposer le hors sac au siège du journal. Pourvu que la rédaction, non plus, n’oublie d’envoyer un coursier, pour récupérer, à la gare routière, l’article tant attendu".

Fini vraiment, le temps où le correspond, en France, du seul quotidien ivoirien de l’époque, Fraternité Matin, doit se rendre à l’aéroport Charles De Gaulle de Paris, pour remettre son article à un passager de bonne volonté, pour le remettre à son tour au siège du journal, à son arrivée à Abidjan. Pourvu que le vol soit à l’heure. Pourvu que le passager, porteur de la nouvelle exclusive, transmette le message, malgré la joie des retrouvailles avec ses amis et sa famille, à l’aéroport Houphouët-Boigny, une joie susceptible de le conduire dans une direction opposée à celle qui mène au siège du journal.

Fini vraiment, le temps où un article pouvait être acheminé par voie postale. Pourvu que les agents des postes et télécommunications, au départ ou à l’arrivée, ne soient pas en grève.

Fini, bien fini, le temps où le pellicule, support des différentes prises de vue d’une cérémonie, doit passer en laboratoire, et où les photos ne peuvent être livrées qu’au bout de 24 à 48 heures, dans le meilleur des cas. Fini, bien fini, le temps où le temps ne compte pas. Voici, arrivé, le temps où le temps est de l’or. Celui des technologies de l’information et de la communication".

Lire l'intégralité du discours.

 

14 mai 2010

Zangalewa Vs Shakira...ça swing !

Je m'autorise aujourd'hui sur ce blog à sortir de mes post habituels et m'arrêter sur ce qui fait le buzz en moment sur la toile. Vous le savez certainement la chanteuse colombienne Shakira a composé l'hymne de la Coupe du monde. "Waka waka", c'est le titre de cette chanson qui va nous bercer pendant toute la coupe du monde. D'ailleurs le mot "composé" sonne mal à l'oreille de plusieurs personnes. Certains parlent de plagiat. D'autres d'inspirations. Quoiqu'il en soit la chanson originale Zangalewa (tube sorti dans les années 80 par des gendarmes camerounais) se reconnait fort bien dans cet hymne officiel.

"Les Camerounais se sont rendus compte que le refrain "Zamina mina éé waka waka éh éh zamina mina zangualewa a nawa ah ah!" leur disait quelque chose. Et pour les musiciens auteur du tube "Zangalewa", il n'y a aucun doute, la chanteuse a adapté leur succès sans leur en demander la permission", revèle France24.

Mohamadou Houmfa, un journaliste free-lance au Cameroun affirme que les Camerounais "sont au final extrêmement fiers de cette adaptation. Dans les cybercafés, les internautes regardent les deux versions en boucle".

"Le groupe a fait une conférence de presse pour calmer les esprits. D'après leurs dernières déclarations, ils ont trouvé un accord avec la chanteuse et seront probablement dédommagés".

Voici ce qu'en pense un juriste ivoirien.

"Super, si elle a l'honneté de reconnaitre et de proposer une transaction, afin que ce ne soit pas un procès qui tranche.... Car sur qu'elle allait perdre... En tant que spécialiste de la PI (propriété intellectuelle), je pus ainsi l'affirmer. Car les preuves requises un peu partout dans les legislations nationales et dans les conventions internationales sur le droit d'auteur et les droits connexes seront facilement reunies dans ce cas. L'exemple des USA est l'un des meilleurs... et elle en sait quelques choses...

 

Je serais le Groupe ZANGALEWA, que J'exigerai dans la transaction d,etre desormais cité dans le générique (C,est d'ailleurs la règle et la pratique générale )... Mais également demander à etre cité à la cérémonie d'ouverture en Afrique du Sud...

 

Leur manager , mais aussi le gouvernement camerounais, auront intéret a les faire partir en Afrique du Sud, profiter pour faire quelques concert qui seront très primés par le public..."

Pour ma part c'est une chanson que je connaissais mais ici en Côte d'Ivoire avec "Les oiseaux du monde". Un groupe d'enfants qui l'avait aussi repris. ça d'ailleurs été un franc succès. (à écouter à partir de 05mn)

 

Il y a eu aussi cette reprise brésilienne.

 

Et sur le web on fait ce Medley assez intéressant.

01 mai 2010

La Côte d'Ivoire de 1893 à 2007

un petit document chronologique qui permet de retrouver des dates importantes depuis la Côte d'Ivoire "Colonie française" jusqu'à l'Accord politique de Ouagadougou, en passant par l'indépendance de 1960, au coup d'Etat de 1999 et à la naissance de la deuxième république. Des données que chacun devrait avoir, (parfois) corriger et même compléter.

Lire cette documentation

21 janvier 2010

24 secondes Cono ?

Pour tous les amoureux de 24 heures Chrono et de Jack Bauer, vous allez A-DO-RER cette nouvelle. Pour le lancement de la diffusion de la série 24 heures chrono, Virgin 17 a développé un concept créatif et ludique : un remake à la française de 24H,  véritable pastiche de la série. La campagne online repose sur un trailer parodiant la série intitulé 24 secondes chrono et sur la création d’un mini-site dédié 24secondeschrono.com.

 

En immersion totale dans l’univers menaçant et haletant de la série, le film et le site mettent en scène des pseudo-héros dans des situations de complots improbables. J'ai regardé et je n'ai pu m'empêcher de le partager avec vous.

Et Voici en bonus le "Making off". Rigolez pas trop fort surtout !

22 août 2009

Le calvaire des passagers de la R.A.M

Dur dur aujourd'hui d'effectuer un voyage par avion avec certaine compagnie telle que la Royale Air Maroc (R.A.M). J'en ai vécu l'expérience lors de mes différents déplacement hors de la Côte d'Ivoire. C'est une compagnie que plusieurs préfèrent parce qu'elle offre des tarifs très intéressants.

Pourtant les passagers qui empruntent cette compagnie gardent toujours de très mauvais souvenirs de leurs voyages à bord des avions de la R.A.M. bJ'en veux pour preuve le témoignage d'un de mes amis qui a fait le parcours Paris-Abidjan en 24 heures de vol.

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"En route vers Abidjan pour une dizaine de jours, j'ai cru que je n'y arriverais jamais. Tout commence le 19 août vers 12H au métro château d'eau à Paris. La Compagnie Royal Air Maroc m'appelle pour m'annoncer que le vol de 19H30 est annulé. 2 choix s'offrent à moi.

Tenter celui de 15H15 ou attendre celui de 21H. J'opte pour la première option. Un taxi me lâche à Roissy. 24 euros. Tout ça pour entendre que le vol de 15H15 a été finalement annulé. On nous annonce que le vol de 21 heures est aussi compromis. La raison: une grêve importante des pilotes de la RAM.

Direction Orly en bus pour attendre celui de 21H. Là, une hôtesse de l'air de la RAM nous informe très tranquillement qu'un avion pour Casablaca va décoller dans 20 min. "Mais vous êtes en retard messieurs", nous dit elle.
Je lui deverse toute la rage que j'ai en moi. Histoire de me défouler même rien n'est régler. J'aurais pu lui faire une version Joey Starr, sans problème.

Finalement, on embarque à 22H30 pour Casa. Le temps passe plus vite. On arrive à 00H30 à Casablanca. Un douanier nous apprend que la liaison est assurée sur Abidjan. Un vol est prévu pour 5H30. Ceux qui doivent aller à Brazzaville (Congo) devront attendre 3 jours ici.

Les passagers d'Abidjan reprennent le sourire. FOUTAISE !!! Il est 7H00 rien a bougé. Nous sommes toujours là à dormir, écouter les annonces, fumer des clopes, boire des cafés ( à nos propres frais). Tout est figé. Avec nous 400 pèlerins qui doivent s'envoler pour Médine.

Les esprits s'échauffent. Un des passagers pour Abidjan, motive les troupes et appel au rassemblement. Une course à l'interlocuteur de la RAM est lancée. On s'unit. Ensuite, on commence à menacer les quelques petits pions envoyés au charbon pour l'occasion. Ils sont pris en otages.
Au bout du compte, vers 9H00 nous décollons enfin.

Je pensais que nous avions tout vécu mais..arrivé à Abidjan, nous sommes 20 personnes à qui il manque des Bagages.

Pendant ces 24 heures de transit, pas de communication de la part de la RAM. Des hotesses qui racontent des choses contradictoires. 3 pauvres tranches de pains saumonnés et une gazzouze pas fraiches. Aucun ravitaillement d'eau.
Pas un sourire d'encouragement, les enfants des passagers laisser pour compte à même le sol. Pas un remboursement opéré pour ces longues heures d'attentes. RIEN !

C'est certain. La prochaine fois j'irai voir ailleurs...

Le problème c'est que cette compagnie à le monopole des destinations vers l'Afrique de l'ouest. Un autre problème!"