18 juillet 2008
Grève en dormant !
19:30 Publié dans Paparazz'voire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : station, carburant, photo, abidjan
16 juillet 2008
Ce qui doit arriver
Le président Gbagbo doit annoncer des mesures pour réduire le prix du carburant. Il doit avoir également un remaniement ministériel.
Bon c’est en tout cas ce qu’il y a mieux à faire en ces heures.
C’est ce qu’on espère de toutes les façons.
17:25 Publié dans Réflexion rapide | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carburant, rémaniement, mesures, gbagbo
La galère des candidats au Bac à l'heure de la grève

Les résultats du baccalauréat sont désormais disponibles dans les centres d’examen.
Depuis cet après midi, la nouvelle a «envahi» la ville d’Abidjan.
Le seul hic, c’est qu’il n’y a pas de moyens de transports pour ceux qui voudraient s’y rendre. Et ce, du fait de la grève des transporteurs pour dénoncer la hausse du prix du carburant.
A l’arrêt de bus où nous nous sommes rendus (à pied) autour de 15 heures, le spectacle est pitoyable. «Ça fait deux heures que j’attends en vain le bus pour me rendre au plateau afin de voir mes résultats», lance Alfred Dakoury le visage tendu le cœur serré.
Comme Alfred, ils sont une trentaine à attendre un moyen de transport afin de se rendre au centre dans lequel ils ont composé. Mais point de bus.A la rumeur, les engins de la Société des transports Abidjanais (Sotra) – qui étaient les seuls à ‘‘rouler’’ jusque-là – auraient décidé d’arrêter de travailler à partir de 14 heures ce jour. Cette nouvelle n’est pas encore officielle. Mais la désertion des bus à leurs quais semble le prouver.
Pendant ce temps, les élèves qui attendent impatiemment leurs résultats sont partagés entre incertitude, angoisse, colère et inquiétude.
16:35 Publié dans On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : galère, bac, sotra, carburant, transporteur, grève
Documents utiles à télécharger
Je vous propose de voir comment les prix de l'essence, du gazoil et du super sans plomb sont constitués. Cliquez sur STRUCTUREDESPRIX.pdf (Un document proposé par le Rassemblement des républicains, Rdr).
Aussi (à toute fin utile) téléchargez les nouvelles conditions d’établissement et de délivrance du (nouveau) passeport biométrique en cliquant sur Nouveau_passeport.pdf
Nb: Pour lire ces documents il faut disposer de Acrobat-reader.
Vous pouvez téléchager Acrobat Reader 9 ici
14:00 Publié dans Coup d'main | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : carburant, passeport, yoro
Circuit pétrolier ivoirien
Un de mes amis qui semble s’y connaître, m'a expliqué de façon ramassée certaine chose à propos de notre pétrole.

"L’Etat permet à toute entreprise disposant de moyens, d'acquérir des permis pour l'exploration de supposés champs pétroliers à ses propres frais et sans intervention aucune de l'Etat.
Une fois les gisements découverts, le brut extrait est divisé en 2: une partie revient à l'entreprise ayant investi dans la recherche pour l'amortissement de son investissement. La seconde partie est ensuite divisée en deux: une partie pour l'entreprise, une pour la petroci.
Chacune des parties disposant donc de sa quantité, la vend à sa guise selon la loi de l'offre et de la demande.
La petroci après la vente de sa quote-part garde une partie du produit de la vente et l'autre partie est reversée dans les "caisses" de l'état".
Les entreprises exploitantes des champs sont :
FOX TROT, CNR INTER ET DEVON

De toutes ces sociétés seule DEVON dispose d'un centre de stockage à la SIR.

la SIR s'approvisionne essentiellement au Nigeria.
Les productions de brut ivoiriennes (Lion et Baobab) ne sont pas conformes aux installations de la SIR. Le produit brut est alors exporté compte tenu de la qualité des produits qui ne répondent pas au besoin du marché (plus d’essence que de gasoil).
12:05 Publié dans Bon à savoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pétrole, carburant, sir, petroci, fox trot, cnr inter et devon
12 juillet 2008
L'argent du racket au service du socialisme
Alors que l'on "brandissait" à la télévision la hausse des prix, mon ami et frère avait commencé à développer une analyse assez intéressante. Je lui ai donc demandé de la mettre par écrit et je vous en donne lecture.
Par N'gbocho STENG
Economiste
stengbocho@yahoo.fr
Nous assistons dans cette nation tels des spectateurs pour certains et des acteurs pour d’autres, à la poussée d’un vent longtemps attendu. Nous l’appelons lutte pour la moralisation de la vie publique. Ce vent s’est levé avec une petite vitesse et semble gagner en allure. Il a atteint le corps des forces de défense et de sécurité (a travers le Racket), la filière café-cacao, les concours administratifs et sûrement d’autres secteurs en projets qu’il touchera.
Nous saluons cette volonté politique et voulons dire que : «la moralisation de la vie publique n’est pas seulement liée à la bonne gestion des biens de l’Etat à nous confiés, mais c’est la prise de conscience de ‘‘la bonne foi’’ ; savoir agir avec le sens du devoir, humanité».
En laissant derrière bien des aspects du passé, nous voulons ici interpeller les transporteurs, les autorités de tutelles, nos gouvernants et les consommateurs sur l’augmentation du prix du carburant. L’inflation caractérisée par l’augmentation des prix des marchandises sur le marché, est directement liée à l’augmentation du prix du transport.
Le ministre de l’énergie Léon Monnet, a rappelé l’augmentation progressive du cours du baril de pétrole comme justificatif de l’augmentation du prix du carburant en ces termes :‘‘ Ce qui a conduit à cette ajustement tarifaire, c'est-à-dire la hausse continue du cours du baril de pétrole qui est passé de 60 dollars en 2005 à 146 dollars en juillet 2008’’ (Frat-mat, N° 13100). Nous nous posons cette question: «la crise mondiale du pétrole doit-elle justifiée toutes ces augmentations dans notre pays, vu que nous sommes aujourd’hui comptés parmi les pays producteurs et distributeurs d’énergie» ? Nous ne rentrerons pas dans des analyses économiques poussées, mais sommes captivés, par un événement de dernière minute, ou disons qui a été révélé, car existant déjà.

Tandis que le ministre de l’énergie signalait tantôt que l’augmentation respectivement du carburant et du gaz compenserait une perte réalisée par l’Etat à travers sa société la SIR (société Ivoirienne de Raffinerie) de 63 milliard et 28 milliard sur le gaz, le Rapport de la Banque Mondiale sur le Racket vient apporter une révélation édifiante et une solution : ‘‘Le racket fait perdre entre 95 et 150 milliard au gouvernement ivoirien’’ (Frat-Mat N°13100).
Soit l’équivalent de la perte en carburant et gaz, voire plus.
Nous pouvons tirer de ce rapport de la Banque mondiale deux (2) solutions :
1- L’Etat qui a engagé avec le CEMA la lutte contre le racket, doit tirer profit de ce nouveau changement. L’argent qu’il retrouve déjà, et encore plus dans cette lutte permet d’annuler l’augmentation du carburant. Et bien plus de réduire les prix de base du carburant, avec comme exemple le passage du gasoil de 545F à 500F.
2- Nous ne luttons pas, ou ne lutterons pas pour demander au gouvernement de baisser le gasoil a 500F, mais tout en remettant le prix de la pompe à 545F, d’utiliser les gains d’économie sur la lutte contre le racket pour réaliser d’une part :
- Des réserves de change pour palier aux éventuelles augmentations du cours du baril
- Et d’autre part, utiliser l’argent pour palier à la flambée sur les denrées de premières nécessités. Ou, accorder des allocations aux personnes vivant avec un salaire qui équivaut au SMIG : 36000 F CFA

Que l’Etat fasse preuve d’humanité. La guerre est finie et nous allons à la reconstruction.
Si on ne peut faire baisser facilement des anciens prix (suivant l’effet de cliché), nous pouvons néanmoins annuler cette nouvelle hausse du carburant.
Un travailleur quittant la Riviera pour se rendre au plateau, ou d’Abobo au plateau dépense en moyenne 1400F/jour. Soit 28000F - 42000/mois en transport interurbain, pour un SMIG à 36000F.
Ne peut-on pas faire preuve de socialisme avec les économies sur le racket, le café cacao ?
Non à l’augmentation des prix du carburant, non.
Qu’on ne mette pas tout sur le dos de la guerre, en nous parlant de sacrifice : «Aux consommateurs, le ministre a demandé au non du gouvernement, d’accompagner l’Etat dans cette normalisation de la vie sociale, en évitant toute manifestation qui pourrait remettre en cause les acquis de l’accord politique de Ouagadougou».
La guerre est finie, SORO et GBAGBO sont d’accord. Qu’on mette plutôt de côté nos intérêts pécuniaires.
Pourquoi ne réduirait-on pas le train de vie de l’Etat ?
09:05 Publié dans De la part de... | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : carburant, cacao, smig, racket, baril
11 juillet 2008
"Atterrissage" manqué
Pour cette nouvelle rubrique "démarrons" avec cette image d'un camion citerne qui a manqué son "attérissage" et s'est retrouvé dans le décor juste à l'entrée de la station dans laquelle il venait livrer le "fuel". Heureusement, il n'y a eu aucune victime.


(Photo: Riviera 3 Sainte famille, route de Bingerville)
07:35 Publié dans Paparazz'voire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photo, fuel, carburant, camion
10 juillet 2008
Ville morte: la police en alerte
"Une association de consommateurs lance une opération “ville morte“ pour protester contre l’augmentation du prix du carburant. Tous le policiers ont été convoqués à l’Ecole de Police avant 7H", a confirmé une source policière.
08:20 Publié dans Abidjan de maintenant | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : ville morte, abidjan, carburant
La ville va t-elle mourir ce jeudi ?

J’ai reçu de nombreux coups de fil me demandant si la journée de ce jeudi serait réellement «ville morte», ici à Abidjan.
J’ai cherché à vérifier l’info, mais en vain.
Il semblerait que ce soit à cause de la hausse des prix que les consommateurs et les transporteurs fatigués et en colères auraient décidés de rester chez eux demain…et vendredi.
Déjà au début du mois d’avril une première tentative avait été annoncée et n’avait pu se tenir parce qu’«un communiqué de la présidence de la République, lu sur les plateaux de la 1ère chaîne de la Radio télévision ivoirienne (RTI), a annoncé la baisse de certaines taxes à l'importation pour plusieurs produits de première nécessité».
Dans la presse ce matin un syndicat de transporteurs annonçait les couleurs et menaçait de tenir des manifestations «si d’ici à samedi, rien n’est fait pour revoir ces prix à la baisse». «Nous déclencherons dès lundi nos mouvements de protestation (…) Nous allons paralyser la capitale, les stations d’essence seront fermées, jusqu’à ce que les autorités reviennent sur leur décision», ont menacé plusieurs syndicats de transporteurs.
Rumeurs ou faits avérés, Bluff ou réactions certaines, il faudrait que cela arrive un des ces jours !
00:00 Publié dans On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rumeur, abidjan, manifestation, prix, carburant
08 juillet 2008
Ces prix qui (nous) tuent
La hausse du prix du carburant sur le territoire ivoirien a entraîné mardi, une augmentation anarchique du coût du transport montrant ainsi que les instructions du gouvernement n'ont pas été suivies par les transporteurs.
Alors que le dimanche, le secrétaire général du gouvernement, Félix Tiéhoulou, avait annoncé les nouveaux prix à la pompe, mardi, les prix du transport inter communal ont doublé à Abidjan.
Une augmentation qui a provoqué la colère de nombreux usagers contraints d'emprunter néanmoins les véhicules pour se rendre soit au travail, soit au bureau. Les transporteurs n'ont pas hésité à faire fit des recommandations du gouvernement pour augmenter de manière anarchique le coût du transport.
«Nous devons appliquer de nouveaux prix, parce que le prix du gasoil ne nous arrange pas. Si nous voulons laisser les anciens tarifs, nous ne ferons pas de recettes », expliquent les chauffeurs de taxi.
A titre d'exemples: les frais de transport entre Cocody et Marcory sont passés de 300 à 500 F. Entre Cocody et Yopougon, les usagers déboursaient traditionnellement 500 ou 600 F. Désormais ils devront payer entre 700 et 800 F. Les habitants de Angré pour leurs parts, ont été étonnés de constater que les frais de transports ont augmenté de 50, 100, voire 150 F de plus que d'habitude.
Pour les mini-car (Gbaka) le scénario est le même. Comme exemple, la distance Adjamé-Yopougon est passé de 250 ou 275F à 300, 350 et même 400F.
A n'en point douter, les denrées vont entrer dans la danse.
Pour des familles déjà essoufflées par les effets de la crise de plus de cinq ans et par les récentes augmentations sur les marchés des produits de grande consommation, il va être difficile de supporter ces nouvelles hausses des prix", ont déploré des femmes rencontrées au marché de Yopougon.
Consommateurs yako !
19:00 Publié dans Abidjan de maintenant | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : carburant, transport, wôrô wôrô, gbaka, consomateur





