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16 février 2012

Abidjan fait sa 3D

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Abidjan va accueillir le 25 février prochain à l'Hôtel Ivotel du Plateau, la journée de la 3D et du multimédia organisée par l’Agence E-Voir et le Saf’ir Group Internationale: 3Days.

Sans qu’on s’en rende compte notre vie quotidienne tourne de plus en plus au rythme de la 3D. Du cinéma (c’est ce qu’on connaît le plus) au web en passant par l’architecture, les médias, l’industrie et désormais la médecine (on parle d’échographie en 3D) cette technologie est bien présente. Et les choses ne vont pas tarder à arriver en Côte d'Ivoire. (Quelqu'un me souffle que sont vendus actuellement des écrans de télé 3D).

Mais au fait qu’est ce que c’est ?

De façon brève je peux affirmer que c'est un "ensemble de techniques qui permet la représentation d'objets en perspective sur un moniteur d'ordinateur...". "La dénomination images tridimensionnelles est le nouveau nom donné à ce qu'on appelait dessin ou peinture en perspective", indique Wikipedia. Ceci n’est qu’une petite explication sur cette technologie. Mais pour approfondir nos connaissances et pour sensibiliser les Ivoiriens à se l’approprier, deux experts de l’école Cavalier Animation de Bangalore en Inde seront à Abidjan dès ce week end, pour une tournée dans les écoles. Un programme qui sera clôs le samedi 25 février.

Au programme donc de cette journée de la 3D et du multimédia, démo, conférence et atelier pratique. Les chefs d’établissements et chefs de productions visuelle ou cinématographique devraient être intéressés. Mais surtout les élèves et étudiants qui ont envie de poursuivre leurs études à l’extérieur pour se perfectionner en informatique, en multimédia… l’Inde est une excellente destination.

Rendez vous donc samedi 25 février 2012 de 9 h à 15 à l’Hôtel IVOTEL, au Plateau à Abidjan. l'Entrée est libre et gratuite.

Contact

Plus loin dans la lecture.

l'Histoire de la 3D

La 3D en question.

 

 

13 février 2012

Re-Yaaako !

Rebelote ! L'équipe ivoirienne de football nous a fait revivre un certain février 2008. Pourtant, durant cette CAN2012, elle a montré un bien meilleur visage. 6 matchs, 5 victoires, 1 nul et 0 but encaissé. Quelle performance ! Oui. Mais cette performance n'a pas suffit face à une équipe zambienne plus que jamais déterminée...

Grosse déception donc pour la "Génération Didier Drogba" qui manque là, l'occasion de déccrocher le titre continental. Hélas !

Je vous propose de relire, l'ambiance qui régnait dans les rues d'Abidjan en février 2008, au soir de la finale contre l'Egypte. On était pas loin de ce dimanche 12 février 2012.

10 février 2012

Abidjan: 8 nouvelles communes bientôt créées

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Sur « proposition du ministre de l’intérieur » Hamed Bakayoko,  un projet décret squatte depuis quelques jours la table du président de la république qui devrait « sauf changement de dernière minute » le signer. Un décret qui aura pour principal objet la création de 8 nouvelles communes à Abidjan.

Cocody, Abobo et Yopougon, sont les trois communes qui vont subir des changements géographiques majeurs.

La commune (classique) d’Abobo sera découpée en 3  nouvelles localités : Abobo, Anankoua, Akeikoua.

La (nouvelle) « Commune d’Abobo » comprendra les territoires, d’Abobo-Baoulé, Abobo-Té ainsi que le Centre-Ville.

La Commune d’Anankoua sera composée de Zoussoukoua, Sagbé et PK18

Quant à la « Commune Akeikoua » elle est composée du quartier Sogefia, communément appelé « Habitat » et de la zone comprenant le village d’Akeikoua.

Cocody pour sa part sera découpée en deux tranches. Angré et Cocody-Lagune

La nouvelle « Commune de Angré » sera composée des territoires du zoo et des quartiers 7e, 8e, et 9e tranche mais aussi des Rosiers 4, 5 et 6. « Anono 89 hectares, Djotogobité 1, Bessikoi, Djibi, Angré, Dokoui et la Cité Forest ainsi que leurs zones d’extention ferot également partie de « Angré Commune ».

La « Commune de Cocody-Lagune » rassemblera les « territoires de l’ancien Cocody ». Mais aussi ceux de la Riviera 1, Riviera 2, Riviera 3 et Riviera 4, y compris les zones de Anono village, Anono 35 hectares, M’Pouto et M’Badon.  Cette zone qui semble la plus fournie en territoire va prendre en compte aussi Akouédo Village, Nouveau Camp, Akouédo 19 hectares, Blokhauss, ATCI, Triangle, Palmeraie, Bounoumin, Rosier 1, 2 et 3, Genie 2000, Ephrata, 2 plateaux, CHU et toutes leurs zones d’extension.

La zone de Yopougon comprendra 3 communes: "Communes de Yopougon", "Commune de Niangon" et "Banco Commune".

Du côté de la nouvelle « Commune de Yopougon » les zones de Andokoua, Yopugon Attié et Yopougon-Kouté feront partie de ce territoire communal.

La « Commune de Niangon » sera composée, elle, de Niangon Nord (à droite), Niangon sud (à gauche), de la zone industrielle et ses extensions. Il faudra également y ajouter la partie ouest de l’île Boulay, des urbanisations situées à l’Ouest de PK17 et de celles situées le long de la route de Dabou.

Enfin dernière commune qui sera créé est celle de « Banco ». Elle comprendra le parc du Banco, les urbanisations situées le long de Banco (Santé, Lokodjoro, Abobo-Doumé) ainsi que les lotissements et zones résidentielles de Banco Nord et de Banco Sud.

Compositions et partage des biens du domaine public

Pour l’heure, aucune information précise, sur la composition numérique des Conseils Municipaux et des Municipalités de nouvelles Communes. Mais tout porte à croire qu’elle sera « fixée par décret en Conseil des Ministres ».

Le projet de décret précise que « la dévolution des biens meubles et immeubles ainsi que des bines incorporels appartenant aux anciennes Communes d’Abobo, de Cocody et de Yopougon sera reglée suivant le principe de la territorialité ». Autrement dit, les bureaux, espaces verts, marchés et tous les biens du domaine public qui se trouvent sur un territoire donné, appartiendront à la nouvelle Commune à laquelle est rattaché ce territoire.

Pour les biens meubles notamment les véhicules, « il serait indiquée de définir des critères d’affectation afin d’éviter des prises de bec », prévient un expert en droit public. Heureusement que le projet de décret précise que « les dettes seront prises en charge par l’Etat » et que les « les personnels des anciennes Communes seront redeployées dans les nouvelles entités créées ».

 

29 janvier 2012

Le Proviseur du Lycée Voltaire suspendu

Vous vous souvenez certainement de ces scènes de tortures au lycée Voltaire à la veille des fêtes de fin d'année. Et bien depuis le 24 janvier dernier, le proviseur dudit Lycée a été suspendu de ces fonctions. C'est l'inspecteur général du ministère de l'Éducation nationale qui l'a annoncé. En indiquant que cette décision vient sanctionner une "infraction à l’arrêté N°0075/MEN/Delc/ du 28 septembre 2009 interdisant les punitions physiques et humiliantes en milieu scolaire".

Lire l'intégralité du point de presse fait par le ministère de l'éducation nationale.

19 janvier 2012

Sylver Konan présente sa « Raison d’Etat »

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Un stylo à bille signant « Nadia » dans un livre. Sylver Konan, n’hésite pas à lancer à sa lectrice du jour : « J’aime les critiques, parce que moi-même je touche des thèmes à polémiques ». Cela fait rire la jeune femme. Son « amie de facebook » qui n’hésite pas à être un peu dur avec lui en ligne. Pourtant, ce mercredi 18 janvier, elle a tenu à rejoindre les locaux de la Librairie Aleph, au Plateau (centre des affaires d’Abidjan) où le journaliste dédicace son tout nouveau roman : « Raison d’Etat ».

Un titre provocateur ? Non, répond Sylver. « Au moment où j’annonçais mon ouvrage en mars 2010 aucune émission n’était à l’antenne », précise t-il en levant légèrement le ton. « Je ne regarde pas la télé pour les mêmes raisons d’hier qu’aujourd’hui. Et donc je ne pouvais pas savoir qu’une telle émission existait». Le titre de l’œuvre, rappelle une émission de la télévision ivoirienne de la période post-crise électorale.

Pourtant, Sylver n’hésite pas à sourire quand on revient à son livre. Un roman dans lequel « un mort, Eric Moyé, raconte sa vie ». Le journaliste ne veut pas faire comme les autres. «C’est un ouvrage d’outre-tombe » souligne l’actuel reporter de Jeune Afrique. « La vie ce n’est pas un film brésilien. Parfois, les méchants triomphent, les gentils et les honnêtes meurent pauvres …» constate t-il en justifiant pourquoi son livre peut sembler un peu triste. «Les lecteurs auraient voulu que Eric ne meurt pas » affirme t-il avec un sourire.

« Écrivain prometteur, auteur au style particulier et vigilant dans le traitement des thèmes ». Les éloges ne manquent pas de la part de Charles Pemont, le directeur de « Encre Bleu » la maison qui a édité le roman. Sylver, c’est aussi la langue acerbe et le verbe tranchant. Et pour lui, ça ne risque pas de s’arrêter. Il faut continuer à dénoncer les tares des dirigeants africains. Et tous les moyens sont bons. Dans un journal ou dans un roman. « Il nous faut des sociétés fortes qui influencent les décisions politiques. En Europe on en trouve, ici en Afrique ça manque », dénonce l’écrivain. « Je suis du côté du peuple. Je ne suis ni pour un groupe politique ni pour un autre. J’ai dénoncé ce qui se faisait hier, je dénonce ce qui se fait aujourd’hui et je dénoncerai les mauvais agissements des dirigeants de demain ».

Un prochain ouvrage bientôt ? « Oui » répond l’auteur avec force en se réjouissant de l’affluence à la librairie Aleph ce mercredi. Lui qui souhaite être le plus proche possible de ses lecteurs. « Depuis 9 heures que je suis là je vois du monde » jubile t-il. « Dans quelques temps, je ferai sortir de mes manuscrits un autre ouvrage. Peut être un roman qui revient sur les évènements de 2002» annonce Sylver Konan en donnant des pistes sur le titre : « 19 septembre ».

Il est 15 heures à la librairie Aleph. Sylver profite de quelques minutes de calme pour souffler quelques minutes en attendant d’autres lecteurs. L’occasion pour lui et ses amis venus le soutenir et assis autour de « sa » table de revenir sur les derniers développements de l’actualité en Côte d’Ivoire. Le journaliste n’aura le temps d’aller bien loin dans les discussions, un autre lecteur se présente avec « Raison d’Etat » en main. Sylver Konan doit expliquer la belle femme en face du monsieur en prison sur la couverture du livre.

Lire aussi cet article ici

 

17 janvier 2012

Un virus infecte votre twitter

Tout a commencé pour moi le 15 janvier. Je reçois su twitter en « DM » (Direct Message, message personnel) ce message de @fbaillot.

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Je le connaît très bien. Et donc je clique sur le lien qu’il me propose. Je tombe sur un site qui s’appelle Tivviter.com. Il m’indique que c’est une application pour savoir ce qui se dit sur moi. Je dois entrer mon login et mon mot de passe twitter pour accéder à cette application. C’est ce que je fais. Et puis, plus rien. La page ne fonctionne pas.

Je venais ainsi d’être infecté par ce virus. A partir de ce moment tous mes contacts twitter reçoivent des messages de moi avec un lien vers un site qui semble ne pas fonctionner. En cliquant, ils sont également infectés. Et eux à leur tour vont spamé involontairement leurs "followers".

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Aujourd’hui tout le monde s’en plaint. C’est insupportable d’être spamé à longueur de journée et de savoir que tu spam les autres également.

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Twitter n'est pas à sa première infection. je citerai entre autre, celles de 2009 et de 2011 Alors utilisateurs de twitter, en attendant qu’une solution soit trouvée, n’ouvrez aucun lien en « DM ».

Des solutions ? @Swat_twit propose d'utiliser ComboFix. "Un programme(...) qui recherche sur votre ordinateur certains nuisibles, et qui, s'il les trouve, essaie de nettoyer ces infections automatiquement".

 

03 janvier 2012

3G en Côte d'Ivoire oui, mais qu’est ce que c’est ?

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C’est en grande pompe que les médias ont annoncé l’avènement de la 3G en Côte d’Ivoire.

« Dès ce mois de janvier 2012, les services de troisième génération du mobile (3G) seront disponibles en Côte d’Ivoire". L’annonce a été faite, la semaine dernière, par Bruno Koné, ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication.

Au cours d’une conférence de presse, il a affirmé que « le président de la République a pris le jeudi dernier [26 décembre 2011] un décret relativement à l'établissement et l'exploitation des réseaux mobiles de troisième génération en Côte d'Ivoire. Il s'agit de la 3G. Nous avons 16 millions d'abonnements au téléphone mobile en Côte d'Ivoire. (…) Le téléphone offre une grande possibilité. La Côte d'Ivoire, qui était 2G, passe avec ce décret à la 3G qui offre plus de débit. »

Selon Bruno Koné, les Ivoiriens pourront avoir accès aux services de l'Internet avec leur téléphone mobile au cours de ce mois de janvier. (Source Agence Eco fin.com]

Mais la 3G qu’est ce que c’est ?

Comme vous le savez certainement, les téléphones mobiles fonctionnent avec des cartes SIM (appellées aussi communément à Abidjan des « Puces »). Celles-ci sont 2G, 2.5G, 2.75G, 3G. Ce sont tout simplement les générations de téléphonie mobile. Résumons leurs caractéristiques:

1G: fonctionnement analogique et donc totalement obsolète!

2G: début du numérique dans la téléphonie mobile, avec l'apparition du standard GSM (Europe et Etats-Unis notamment). Grâce à ces nouveaux réseaux, les SMS (Short Message Service pour les textos) ou MMS (Multimedia Message Service pour envoyer notamment des photos) sont créés. Le débit maximum des données est alors de 9,6 kbps. Des améliorations du standard GSM ont ensuite été faites pour accélérer le transfert des données. C'est la création de la norme GPRS. Comme il s'agit toujours de la même génération, GPRS correspond à 2.5G, et non pas 3G, réservé à la génération suivante. De GPRS, on est ensuite passé à EDGE, ou 2.75G. De 9,6 kbps (GSM), on est arrivé à 384 Kbps en réseau EDGE (en passant par l'étape GPRS de moins de 100 Kbps).

[En principe un petit signe « G » apparaît sur votre téléphone pour indiquer le GPRS ou un « E » pour le « EDGE »]

3G: la 3e génération, compatible avec les réseaux 2G dont on a parlé ci-dessus, propose un haut débit de transmission (potentiellement jusqu'à 2 millions de bits/seconde!) et une compatibilité universelle. Cette norme très répandue dans les pays comme la France (je cite des lieux que je connais) était jusqu’actuellement absente de notre pays, la Côte d'Ivoire. Grâce à ce nouvel "arrivage", l'utilisation de médias tels que la télévision numérique et les vidéo-conférences va se généraliser. Elle permet en outre, bien entendu, de surfer sur internet confortablement et de télécharger à grande vitesse des fichiers.

Le standard s'appelle désormais UMTS et offre des débits de 384 kbps à 2 Mbps. La norme 3.5G est déjà connue, il s'agit de HSDPA. Cela correspond à des débits allant jusqu'à 10 Mbits/s, soit 10.000.000 d'octets par seconde, comparés aux misérables 9600 du simple GSM. Pour l’heure sur la terre d’Eburnie, on en est pas encore là. Mais je suis sûr qu’on va très vite arriver à ce niveau.

Petits rappels des acronymes à retenir (ou pas):

1G: ONEPMP (On N'En Parle Même Pas)

2G: GSM: Global System for Mobile communications

2.5G: GPRS: General Packet Radio System

2.75: EDGE: Enhanced Data Rates for Global Evolution

3G: UMTS: Universal Mobile Telecommunications System

3.5G: HSDPA: High-Speed Downlink Packet Access

Et pour ceux qui en fin de compte n’ont pas compris toutes ces explications techniques, retenez simplement que votre téléphone mobile actuel est probablement compatible GPRS, voire EDGE. Et cela va encore fonctionner pendant un moment. Mais rapidement, si vous voulez transférer des fichiers de plus en plus lourds et ne pas être ''à la traîne'', vous aurez besoin d’un téléphone à la norme UMTS  (ou HSDPA) c'est-à-dire 3G.

Le ministre ivoirien de la Poste et des Technologies de l’information et de la communication (PTIC) Koné Nabagné Bruno a indiqué que grâce au haut débit que la ‘’3G’’ induit, les utilisateurs de téléphonie mobile qui auront désormais tous les services offerts par l’Internet sur leurs téléphones appareils, vont gagner en termes de possibilités, de temps et même de coût, eu égard à la concurrence qui va se faire entre les opérateurs.

Et moi je réponds : « J’espère que les coûts seront à la portée de tous les Ivoiriens ».

Article réalisé avec l'aide de Le POst.fr/ Crédit photo King-Commerce

28 décembre 2011

Le Galaxy Mini si près de vous

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Il n’est pas le dernier né de la gamme des Smartphone de Samsung, ce n’est pas non plus le plus luxueux, ni le plus Hightech des téléphones. Pourtant, ce « Mini » Galaxy a retenu mon attention. Et si vous voulez un téléphone simple, de qualité, facile à manipuler et pas cher, je vous le conseille.

On l'appelle "mini". Et c’est vrai qu’il est tout petit (110 x 60,6 x 12,1 mm) et tient facilement entre les mains ou dans la poche. Mesdames, ce téléphone rentrerait bien facilement dans une poche de votre sac. A un endroit où vous pourrez le ranger soigneusement et le retrouver facilement surtout. Et pour les hommes discrets, ce petit téléphone aux formes arrondies et à la coque arrière lissée puis rebondie vers le bas - qui ne pèse que 104 grammes - vous donnera l'assurance d'avoir malgré tout un smartphone entre les mains. Un mobile utile que vous n'avez point besoin d'exiber pour démontrer que vous êtes branchés.

Ce n’est pas son écran tactile de 3,1 pouces qui empêchera son systèm android 2.2 de bien faire tourner la petite merveille. Et pour ceux qui voudraient aller sur internet ou avoir accès aux réseaux sociaux (facebook, twitter, google+) à partir de leurs mobiles, le Galaxy Mini dispose du GPRS, du EDGE, WAP 2.0 + navigateur web (pour les connexions avec un opérateur mobile) mais aussi d’un wifi. Ah oui, il y a un GPS intégré. [J’ai essayé de déterminer ma position et de suivre mon itinéraire en temps réel. Ça marche ! Même si nos rues sont parfois mal indiquées]. C'est pour au cas où vous êtes perdus dans Abidjan. :))

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Sur ce petit bijou, vous retrouverez les classiques. Un appareil photo/vidéo, un lecteur MP3/ACC, une radio Fm et un bluetooth. J’ai bien aimé également le quickoffice qui me permetde lire mes documents word, excel ou Pdf.

J’aime moins…

La qualité de la vidéo laisse à désirer. Et si vous vous retrouvez dans un endroit sombre et que voulez capter un moment ou un objet, ça sera vain. Car il ne dispose pas de flash (Grrr). Ensuite, 160Mo de mémoire interne c’est vraiment peu. Après, l'appareil est livré avec une carte mémoire pour combler ce vide.

C’est peut être moi, mais je ne suis pas parvenu à connecter mon téléphone à mon ordinateur via le câble usb. Dès que je le connecte, il se comporte comme si j’étais en train de le charger.

Et puis, il y a une option que j’aime et que j’ai pas retrouvé. Celle de pouvoir enregistrer mes conversations pendant mes appels. (Cette option m’aide beaucoup lors de mes interviews). Autre chose. Quand j'écoute de la musique avec un autre casque, j'aime l'avoir à fond. Sur le Galaxy Mini même au maximum je ne suis pas très satisfait.

En somme, si vous n’avez pas envie de vous envahir de fonctions compliquées et d’options qui partent dans tous les sens, allez-y ! Ce Galaxy Mini  vous offrira la possibilité de faire tout ce que vous voulez de façon classique. Toutes les générations peuvent s'y retrouver. Les jeunes geek comme les parents qui recherchent une utilisation de base.  Il existe en blanc et en noir et vous pouvez le trouver actuellement à prix réduits dans la boutique de PDASTORE. Et si vous voulez aller plus loin n’hésitez pas à vous munir d’un bluetooth et d’un étui (il y va de l’entretien de votre smartphone).

23 décembre 2011

Scènes de tortures dans une école à Treichville

Je suis tombé sur cette vidéo qui fait le buzz sur la toile depuis ce matin et qui m'a choqué. D'abord pour le traitement réservé à ces élèves, mais surtout pour la suite. Selon certains commentaires, il s'agirait d'élèves "sanctionnés pour avoir mis des pétards dans la cour d'une autre école". On voit très bien un des responsables de l'école Voltaire (à laquelle les jeunes appartiennent) - aider de membres des FRCI (Forces républicaines de Côte d'Ivoire) - infliger de nombreux coups violents aux malheureux élèves à l'aide d'un tuyau en plastique. Le commentaire qui accompagne la vidéo sur Youtube indique que c'est au collège Voltaire (de Treichville). Pour l'heure, je n'ai aucune confirmation des circonstances de ces évènements. Mais en me limitant à la vidéo, j'ai pu reccueillir les propos du responsable de l'établissement auquel appartiennent les deux élèves torturés.

"Je vous informe que ceux là, ont lancé des « Bangers » (pétards) pour déloger leurs camarades du lycée moderne de Treichville… nous venons de les prendre au lycée moderne de Treichville. Je vous informe, la seule personne qui va oser avoir un seul banger dans cette école, jusqu’aux congés de Noël, il va subir ce que vous êtes en train de voir.

Ça c’est un. Et on va le renvoyer définitivement. Je vous préviens ! Et le sort qu’ils sont en train de subir, ils vont continuer ça à la Garde Républicaine, où on va encore les ‘‘chicotter’’ (frapper avec la chicotte). Méfiez-vous, Méfiez-vous, après ce que vous venez de voir, disparaissez et allez-y manger et je ne veux plus vous voir".

Je trouve que c'est ihnumain, dégrandant, cynique et honteux de se déchaîner sur ces gosses. On a tous lancé des pétards à la veille des congés de noël. C'est un peu une tradition. ça nous a valu des sanctions disciplinaires (des notes en moins sur la conduite, ou des retenus), mais jamais autant de violences n'ont été observées. Je ne permettrai jamais qu'on torture, mon fils ou mon frère de cette sorte. En plus, je ne vois pas très bien le rôle que viennent jouer les FRCI dans cette torture ni la nécessité de "tranférer" ces pauvres gamins au camp militaire de la Garde républicaine. C'est dommage ! Je suis dégouté.

Site Web à 0 francs, faites gaffe !

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Je suis tombé (et certainement vous aussi) sur cette affiche qui m'a intrigué. « 0 francs CFA» pour avoir un site web. Ça m’a paru bien curieux que des gens soient si généreux quand on sait le prix minimum pour acquérir un site web (confection et développement, hébergement, entretien etc…).

Je décide donc d’appeler le numéro sur l'affiche. Au bout du fil, un homme à la voix posée et grave me répond. Il confirme bien que « la création du site et l’hébergement sont TOTALEMENT gratuits ». Cependant «le client doit payer l’entretien et le suivi du site tous les mois ». « Mon plus petit prix est de 25 000 francs par mois », indique le promoteur du « site à 0 francs ».

Si je fais un petit calcul 25000 X 12 mois = 300 000 Francs CFA. Pour un site web, ce n’est pas cher payé je l’avoue. Mais en fait, le promoteur propose des « sites plats » - ce sont ses mots - à ses clients, sans développement derrière.

Faisons plus simple (et grâce ses explications) pour expliquer comment il procède. Vous allez sur une plateforme de blog comme wordpress (par exemple) comme si vous construisiez votre blog. Vous choisissez un thème (un design). Vous « accouplez » votre blog à un nom de domaine que vous achetez. Et de vous à moi, vous ne paierez pas plus de 30 000 francs par an – y compris le suivi et l’entretien que vous pouvez faire vous-même. Puisque, wordpress (comme joomla, blogspot) c’est gratuit et c'est VRAIMENT facile à prendre en main.

[Donc (si vous n'avez pas beaucoup de sous) plutôt que de donner vos 300 000 à quelqu'un qui va exécuter un travail que vous pouvez amplement faire, investissez un peu de temps et d'argent (max 30 000 francs CFA) pour avoir un espace à vous et que vous contrôlez. Et si vous avez besoin d'aide pour le suivi et l'entretien, contactez la communauté web ivoirienne (par exemple l'ONG Akendewa). Des personnes disponibles viendront gracieusement à votre secours d'une façon ou d'une autre. Investissez le reste de vos sous dans un projets qui va vous rapporter vraiment de l'argent. (300 000 c'est déjà un bon fond de commerce).

Et pour ceux qui en ont les moyens, allez voir des entreprises professionnelles (clin d'oeil à l'Agence E-Voir) qui vous feront un travail sérieux qui prend en compte toutes vos attentes].

Pour finir ma conversation téléphonique, je demande au promoteur du « Site à 0 francs » où je peux le rencontrer. «Je suis indépendant », me répond t-il, en indiquant qu’il fixe généralement  ses rendez-vous à « Petro Ivoire Angré » (quartier de la commune de COcody). « Sinon, si je dois me déplacer vers vous, c’est 5000 francs pour le transport », conclu t-il.

15 décembre 2011

CEI de Cocody: la manif qui a failli tout gaché

Le siège de la Commission électorale indépendante (Cei), section Cocody – situé à la riviera 3 – a été le lieu d’une manifestation peu ordinaire pour un jour d’après élection. C'était le lundi 12 décembre dernier. Foule en colère, fils d’électricité sectionnés, esprits surchauffés.  Des agents électoraux ont assiégé le siège pendant plus de 10 heures, pour réclamer leur argent. Un observateur électoral, qui a vécu depuis l’intérieur des bureaux de la CEI cet incident qui a failli déraper raconte ces longues heures de grands stress. Témoignage.


podcast

Finalement, le bureau local de la CEI Cocody, entreprend d’entamer des négociations qui se sont avérées infructueuses. Mais c’est sans compter sur la détermination des manifestants qui veulent à tout prix être payés là, maintenant et tout de suite.



podcast

14 décembre 2011

Pièce lisse « on ne prend plus » !

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C’est la psychose à Abidjan. Elle circule de plus en plus ces pièces rendues lisses par on ne sait qu'elle gymnastique. Je suis toujours stressé quand un chauffeur de taxi ou un boutiquier me rend des pièces de monnaie. Je m’assure désormais qu’aucun de ces métaux lisses ne me reste entre les mains.

Je me suis rendu compte que ces « 100 francs », « 200 francs », « 250 francs » sont refusées par tous et partout. Et chacun use de stratégie pour se débarrasser de celles-ci. Dans les taxis, le chauffeur les « écoule » la nuit en faisant la monnaie à ses clients, les gérants de boutique de quartiers les mettent entre deux billets de mille à votre insu. et nous les clients, on guette un moment d'inattention des vendeurs pour "larguer" cet argent. Certains vont jusqu'à offrir ces monnaies à des mendiants.

Mais en fait, pourquoi ces pièces sont tant détestées. La réponse est partout la même. « Personne ne veut prendre, donc moi je ne prendrai pas non plus ». Et la chaîne ne s'arrête pas. En fin de compte je n’ai trouvé aucune réponse solide.

A cela, il faut ajouter qu’Abidjan, il y a une vraie pénurie de pièces de monnaie. Autant transformer toutes ces piècettes en billets. Là encore c’est un autre combat. Vue l’indélicatesse avec laquelle certains d'entre nous tiennent les billets de banque.

13 décembre 2011

Les législatives c’est fini. Libérez les murs !

La campagne pour les législatives 2011 en Côte d’Ivoire, a donné lieu à de nombreux posters et autres affiches placardés parfois dans des espaces publiques ou sur les murs des maisons. Dans le feu de la campagne, personne n’a osé se plaindre. Et maintenant que c’est fini, il serait bien – et utile pour notre environnement – que les heureux élus députés tout comme les candidats malheureux viennent enlever de nos murs (de nos arbres et de nos panneaux de signalisation) leurs images et leurs slogans. Rien ne justifie qu’ils soient encore là.

 

12 décembre 2011

RTI. Aka Sayé Lazare sur le départ ?

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L’actuel Directeur général de la radio télévision ivoirienne compte t-il ses jours à la tête du plus grand média d'Etat ? Tout porte à le croire. En effet, un « appel à candidature pour le poste de Directeur Général de la RTI » circule depuis quelques temps sur la toile. Celui qui a succédé à Brou Aka Pascal, devra certainement céder son fauteuil dans les semaines à venir, à moins de soumettre sa candidature à cet appel.

Les missions du futur directeur seront entre autre de "viabiliser la RTI et d’assurer son efficacité de l’action commerciale". Au niveau des opérations, le futur patron de la maison bleue devra « structurer l’ensemble des chaînes (programmes et prestations), fixer les objectifs de chacune, allouer les ressources (budget, ressources humaines et moyens techniques) et améliorer les méthodes, l’organisation et la performance en matière de qualité et de productivité".

Pour être l’heureux élu, il faudra au-delà d'un BAC +5 en école de commerce ou d'un BAC + 4 en communication ou en journalisme, disposer d’au moins « 15 années d’expérience professionnelles pertinente dans la gestion  d’entreprises publiques ou privées… ».

Visiblement, il y a une volonté d’avoir du sang neuf et de finir définitivement avec les « DG » de la crise post électoral qui ont été bien récompensés en « fauteuil de direction ».

Une question me chiffonne cependant. Où va atterrir Aka Saye Lazare s’il quitte son poste ? La chaise de PCA est déjà prise par son prédécesseur. Il sera peut être "conseillé du président", non ?

Le poste vous intéresse ? cliquez  ici pour davantage d’informations

 

Journalistes et remise d'enveloppes

Depuis le temps qu'on traîne sur notre dos (nous journalistes ivoiriens et certainement africains de façon générale) la réputation de mendiants lors des reportages. Mais rien a changé. Je me souviens encore quand, jeune journaliste, je couvrais mes premiers reportages et que je constatais qu'à la fin des cérémonies, les confrères attendaient toujours un petit..."perdiem". Je vous invite à lire cet article de Slate Afrique qui décrit assez bien la situation de bons nombres de journalistes sous nos cieux. Extrait.

[les troisièmes responsables de cette situation sont les journalistes eux-mêmes. La plupart d’entre eux n’ont aucune formation de journaliste et ne cherchent pas à se former pour remédier à leurs lacunes. Par voie de conséquence, ils acceptent d’être sous payés, exploités et dévalorisent eux-mêmes leur profession par des pratiques qui n’honorent pas le journalisme en Afrique. Certains se sont spécialisés dans les articles élogieux et démagogiques des acteurs politiques et économiques pour arrondir les fins de mois toujours difficiles. La tendance actuelle est plus perverse. Il s’agit d’écrire des articles à charge contre des acteurs influents et susciter leur exacerbation. Ensuite, moyennant une enveloppe, l’auteur de l’article refait un autre papier beaucoup plus flatteur que le précédent. Ces journalistes mal payés sont peut-être maintenus ainsi volontairement dans ce système par ces remises d’enveloppe, à chacune de leur couverture médiatique par les institutions, les ministères ou les organismes qui les sollicitent. Ce qui était une habitude est devenu de fait, une « Obligation ». Aucune couverture médiatique ne peut se faire sans cette pratique étonnante.

De fait, à chaque évènement, on assiste à une ruée de « journalistes », parmi lesquels de nombreux « Rats » comme on les appelle dans le milieu de la presse en Côte d’Ivoire. C’est-à-dire, des « journalistes » ou se faisant passer pour « journaliste », qui s’invitent eux-mêmes dans l’espoir de recevoir une enveloppe. Si ces pratiques surprenantes ne sont pas dénoncées et combattues par les journalistes reconnus, elles finiront par compromettre l’ensemble de la profession et discréditer davantage tous ceux qui s’efforcent malgré toutes ces incertitudes de faire du journalisme une profession noble et respectable, en attendant d’être un jour peut-être, ce quatrième pouvoir que nous espérons tous].

Lire l'intégralité de l'article de Macaire Dagry sur SlateAfrique.com

Résultats législatives 2011. La CEI devancée par le web

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Tous les regards sont tournés vers la CEI (commission électorale indépendante) pour les résultats des élections législatives 2011 qui se sont tenues hier dimanche 11 décembre. Des résultats pour le taux de participations mais aussi pour connaître les futurs parlementaires ivoiriens.

legislativelobognon.jpgSur la toile, certains candidats (très web) annoncent déjà les couleurs en "proclamant" leurs victoires. Le ministre Alain Lobognon, s’est empressé dimanche nuit de rendre publiqe sa victoire  à Fresco. « C'est confirmé ! Nous avons gagné à Fresco », s’exclamait-il sur twitter. Recevant de nombreuses félicitations des internautes.

Ce lundi matin, c’est la candidate Yasmina Ouegnin de Cocody qui annonce que « La victoire de la liste PDCI renouveau est confirmée ».

Finalement, la CEI risque d’être déphasée si elle ne se dépêche pas face aux réseaux sociaux qui ont la force de l’instantanée et la puissance de la rapidité de l’information.

Quelques "résultats officiels" diffusés sur le web

 

08 décembre 2011

Ils sortent d’où ces candidats ?

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La campagne pour les élections législatives en Côte d'ivoire bat son plein. Timidement, mais elle se tient néanmoins. Mais ce n’est pas ce qui me frappe. C’est plutôt la tronche des candidat(e)s. Ces INCONNUS. Pour moi qui suis dans la commune de Cocody, je vois des visages que je n’ai jamais connus auparavant. J’ai demandé à quelques amis s’ils en connaissaient. Peu d’entre eux savent quelques choses sur ces prétendants à la députation.

Mais alors sur quelle base veulent-il qu’on les choisissent ? Sur quels critères doit-on désigner celui qui parlera en notre nom ?

Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu à l’œuvre nulle part et vous débarquez à travers les rues de mon quartier pour balancer des tee-shirts, nous parler par affiches et pancartes interposés. Je ne sais pas de quoi vous êtes capables. Pendant 10 ans, je ne vous ai pas aperçu vous rapprocher des populations que vous courtisez tant aujourd’hui. Et subitement, vous arrivez à la tête de longs cortèges pour quémander ma voix.

Désolé, je ne suis pas dupe. Deux semaines, c’est trop court pour que j’aie confiance en vous. Votre belle affiche et votre campagne bruyante (avec fanfare et majorette) sont trop insuffisantes pour que vous me représentiez à l’assemblée nationale. Ce dimanche, je ne voterai pour personne.

 

06 décembre 2011

Les journalistes de "Notre Voie" non coupables

Les 3 journalistes du quotidien "Notre voie" (César Etou, Boga Sivori et Didier Dépry) ont été déclarés par le juge non coupables des faits que leur imputaient le Parquet. Cette décision a sanctionné le jugement qui s'est tenu mardi 6 décembre au tribunal de première instance du Plateau. Le site web du journal "Le Nouveau Courrier" indique que le parquet "a demandé à la dernière minute la requalification des faits en délit de presse, donc non susceptible de peine de prison".

Comme je le rappellais, les 3 confrères avaient été placés en garde à vue le 24 novembre par la police pour « offense au chef de l`Etat » Alassane Ouattara dans un article et « atteinte à l`économie nationale » dans un autre.

Dans le premier article en cause, le journal affirmait que, "pendant que les Ivoiriens meurent de faim et de maladies, Ouattara s`offre 40 Mercedes à 1,04 milliard de FCFA" (1,6 million d`euros). Selon Notre voie, les véhicules sont destinés aux membres du gouvernement.

reste maintenant le cas "Hermane Aboua" qui ne connait toujours pas son sort. Espérons qu'il sera aussi heureux que celui de ses confrères de "Notre Voie".

23 novembre 2011

Résultats BTS 2011. Comment les voir sur internet ?

J’ai reçu beaucoup de messages des lecteurs de ce blog me demandant comment avoir les résultats du BTS 2011 de la Côte d'Ivoire (Brevet de technicien supérieur)en ligne. C’est vrai que les années antérieures j’avais la possibilité d’afficher tous les résultats. Mais cette fois-ci c’est différent.

Néanmoins il existe une formule pour savoir si vous êtes admis ou pas. Et c’est sur le site de la direction des examen et concours.

Vous pouvez entrer le numéro de table du candidat en cliquant su l'image ci-dessous

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ou entrer le nom de la personne et voir si elle est admise en cliquant sur l'image ci-dessous.

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Quelques chiffres.

11 641 candidats déclarés admis sur 29 663 candidats. Soit un résultat de 38% pour le tertiaire et 41,79% pour l'industriel. Des données présentées par les responsables de la Direction des examens et concours de l'enseignement supérieur (DECOES).

Ce taux de réussite est supérieur à celui du baccalauréat (20,59%), et intervient dans un climat qui ressemble à une année blanche alors que le chef de l'Etat ivoirien, Alassane Ouattara a annoncé la rentrée dans les universités publiques pour le mois d'octobre 2012.

04 novembre 2011

Inscription en ligne via Celpaid, galère et rumeur au rendez vous

celpaid.jpgCette année les responsables de l’éducation nationale ont décidé d’installer une nouvelle donne concernant les inscriptions. Elles se feront en ligne. « Cette procédure permettra d’avoir des données fiables sur le nombre des élèves, mais aussi d’avoir une gestion transparente de la gestion du fonds que constituent les frais d’inscription », indiquait Kouyaté Abdoulaye, chef de cabinet du ministre de l’Education nationale Kandia Camara. C’était durant le mois d’octobre lors de la signature dune convention entre le ministère et une entreprise de paiement en ligne. (Nous y reviendrons). Concrètement, l'Etat dit vouloir avoir une idée sur le nombre d'élèves, mieux gérer les fonds que constituent les frais d'inscription. Bref, lutter contre les recrutements parallèles.

Personnellement je trouve que la procédure d’inscription en ligne est une gymnastique de trop pour les parents d’élèves ou les élèves eux-mêmes, pas forcément habituez à ces nouveaux moyens de paiment. Jugez-en vous-même ce que j’ai pu lire sur le site de Celpaid.

 

Pour les villes ou communes où il n'existe pas d'établissement financier partenaire de CELPAID.

Etape1:

Le parent d'élève ou l'élève fait le versement des 6.000 F à l'économat de l'étabissement. Un reçu CELPAID d'une valeur de 6.000 f lui sera remis.

Etape2:

Le parent d'élève muni du reçu de versement + le numéro matricule de l'enfant se rend chez le Représentant CELPAID de sa localité:

Mlle/Mme/Mr:.................................................................

Contact:..........................................................................

Pour procéder à l'inscription en ligne de son enfant.

Etape3:

A la fin de l'opération d'inscription, le Représentant CELAPID imprime le reçu électronique qu'il remet au parent d'élève ou à l'élève pour faire les formalités administratives à la scolarité de son établissement.

Pour les villes ou communes où il existent la COOPEC et la CECP.

Etape1:

Le parent d'élève ou l'élève fait le versement des 6.000 F sur le compte bancaire de CELPAID.

Compte COOPEC N°............................................

Compte Caisse d'Epargne de Côte d'Ivoire (CECP): 01201 10952990001 48

Etape2:

Le parent d'élève muni du reçu de versement + le numéro matricule de l'enfant se rend chez le Représentant CELPAID de sa localité:

Mlle/Mme/Mr:.................................................................

Contact:..........................................................................

Pour procéder à l'inscription en ligne de son enfant.

Etape3:

A la fin de l'opération d'inscription, le Représentant CELAPID imprime le reçu électronique qu'il remet au parent d'élève ou à l'élève pour faire les formalités administratives à la scolarité de son établissement.

Et l’entreprise de préciser que :

« Toute inscription qui ne se fera pas selon les prescriptions ci-dessus ne sera pas prise en compte ».

Celpaid se fait de la pub. La galère pour les utilisateurs

"S’il y a une structure qui n'a plus besoin de publicité depuis l'annonce de la rentrée scolaire, c'est bien la Celpaid. Cette maison spécialisée dans les transferts d'argent et achats électroniques vient de décrocher un gros marché" écrivait un journal de la place. Et elle marque le coup. Affiche publicitaire, branding, insertion dans les jounaux, spot radio et télé, bannière sur le web…

Mais finalement, est ce que la procédure d’inscription en ligne a été admise par les concernés ? Et si oui, ont-ils bien perçu la procédure ? Pas si sûr.

Les écoles non concernées sont celles de la Dren1 à savoir Cocody, Adjamé, Williamsville qui s'inscrivent aussi en ligne mais via MTN money à raison de 5500 Fcfa. Par Celpaid, l'inscription s'élève à 6000 Fcfa. Pourtant, l’insuffisance d’agence d'agences Celpaid dans les communes est sû de tous.

Quelques exemples :

« A Koumassi Prodomo, la seule agence assez exigüe d'ailleurs, recevait tous les élèves de la zone. Désormais, elle est transférée au Lycée municipal de la même commune. Une situation qui n'arrange les élèves du Lycée moderne de Koumassi obligés de parcourir de longues distances pour pouvoir s'y inscrire. Cela occasionne des bousculades, de longues attentes devant les guichets qui ont souvent des problèmes de réseaux. Toute chose qui a provoqué un début tardif des inscriptions le jeudi 27 octobre 2011 au lycée municipal. La rentrée scolaire prévue pour le 24 octobre 2011 devient alors une illusion. Car plus de 70% des élèves passent deux à trois jours devant les guichets sans pouvoir s'inscrire. C'est le cas de T. Ali, élève admis en classe de 1ère A dans le semi-privé. Il affirme être dans le rang depuis trois jours sans être reçu. Car habitant un peu loin du lieu d'inscription, il est fréquemment confronté à des rangs kilométriques ». (Source Nouveau Navire)

« A Daloa, la rentrée tarde à être effective une dizaine de jours après la date officielle, suite à, explique-t-on au niveau des responsables administratifs, des difficultés pour effectuer le paiement des frais d’inscription en ligne.

Si au plan purement administratif tout est prêt (les personnels, les enseignants sont en place et disposent les emplois du temps), les élèves tardent à prendre le chemin des classes en raison, a soutenu un chef d’établissement, de la non maîtrise du système d’inscription en ligne.

A ce sujet, le proviseur du lycée 2 de Daloa, M. Diomandé Zibo Sopoudé, a évoqué des insuffisances d’information tant chez les parents que sur la procédure.

Il est reproché aux structures chargées de l’opération une certaine lenteur, a-t-il ajouté (…) » (Source AIP)

Un deal de « gré à gré » ?

Les rumeurs fusent de partout. Accusant le ministère de l’éducation national d’avoir offert ce marché à Celpaid, alors que les marchés de l’Etat devraient faire l’objet d’appel d’offre. Sans doute avec des ristournes et retro-commissions conséquentes.

Vrai ou faux, le journal français la lettre du continent met les pieds dans le plats.  « Le ministre ivoirien de l’Education nationale, Kandia Camara, vient de confier à la société Celpaid le marché du paiement en ligne des frais d’inscription de quelque 5 millions d’élèves ivoiriens », révèle le journal en ligne (et en PDF). Le journal continue pour écrire que « (.) le principal actionnaire de Celpaid n’est autre que son collègue, le ministre de la Construction et de l’Urbanisme Mamadou Sanogo », précisant que « ce contrat, obtenu de gré à gré, fait déjà grincer des dents au sein de la Banque mondiale », toujours selon La Lettre du Continent.

31 octobre 2011

Festival de Garba, FlashMob & CO...

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Deux évènements ont retenu mon attention durant ce week end de fin d’octobre. D’abord le festival de Garba (célèbre plat national fait à base de semoule de manioc accompagné de poisson thon frit et de légumes – oignon et piment surtout).

C’est sur twitter que j’ai eu l’information. Je me suis donc rendu sur les lieux, à Treichville. J’ai aimé l’ambiance, le décor. Il y avait du beau monde et c’était agréable à voir. A côté des "Garbaman" - ou "garbatigui" (vendeurs et vendeuses de Garba), il y avait également des marques de boissons (alcoolisées ou non) qui s’étaient invitées afin d’étancher la soif des éventuels « Paumeurs » (appellation populaire de celui qui « paume » mange le garba).

festival de garba dr roucou.JPGDans le fond, je trouve que c’est un superbe concept que de mettre en valeur cet met national. Car le garba, c’est aussi notre identité culinaire, qui a transcendé les générations et qui s’est installé dans toutes les classes sociales. (Même si j’avoue que le garba des quartiers chics est bien différent de celui des autres communes. Avec beaucoup plus de légumes et parfois de la mayonnaise ou même du Ketch up). C’est une initiative à saluer et à encourager.

Mauvais points : J’ai noté un réél manque de communication autour d’un évènement aussi important. Il devrait y avoir beaucoup plus de monde.

Sur la forme j’ai vu beaucoup d’improvisation dans la gestion de la scène. Il y avait parfois deux Mc qui se disputaient presque sur le podium. Par exemple, lors du concours du « meilleur dabasseur mangeur de garba », l’animatrice souhaitait que ce soit le jury qui désigne le vainqueur tandis que son collègue voulait un choix du public. Un vrai tintamarre. Comme dans un vrai garbadrôme (lieux où on vend du garba).

Bons points : Bonne sonorisation, belle occupation de l’espace. Mets délicieux, ambiance agréable.

[ah pendant que j'y pense, on parlait garba en 2008 ici non ?]

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La deuxième actu forte qui a retenu mon attention est le « Flash Mob » organisé pour sensibiliser à la lutte contre le cancer du sein. Je salue ici l’initiative d’Anicet le chorégraphe mais également le Docteur Judith Coulibaly pour avoir réussi à associer la danse à un problème de santé qui préoccupe de plus en plus. De ce point de vue on peut crier : "Pari réussi".

Mauvais points : Pour un tel évènement et pour l’objectif visé je m’attendais à une plus grande mobilisation. Les organisateurs ont rassemblé moins de personnes que lors du récent flash mob d’Abidjan. C'est dommage !

Autre chose. Gros soucis d’organisation et de coordination. Prévu pour 16 heures, c’est autour de 17 heures 15 qu’on a véritablement démarré avec la première chorégraphie. J’ai eu la net impression qu’on nous faisait (volontairement ?) patienter pour attendre une « personnalité » ( ?). En plus au lieu de se faire en pleine rue comme annoncé et comme prévu initialement (ce qui aurait été bien mieux), les danseurs ont dû squatter l’espace et la (sonorisation) du festival de Garba. Du coup, des soucis de synchronisation avec le technicien du son. Au final on n’entendait presque pas la chanson.

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Il nous faut sortir de l’improvisation (je vous épargne les détails) et commencer à organiser des choses (aussi petites soient-elles) en vrais professionnels.

Bons points. J’ai adoré les chorégraphies mais surtout l’ardeur et la joie des danseurs sur la pelouse. Malgré le mauvais son, ils dansaient avec une telle énergie qu’on était réellement scotché. Il y avait un très bel alliage du rose et du blanc. Ça faisait joli et ça donnait un côté glamour à tous ces « paumeurs » de Garba.

 

25 octobre 2011

Moov change les règles de la « Flotte »

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Je sais que vous êtes nombreux comme moi en Côte d'Ivoire à être dans une « flotte ». Ce type de solutions que proposent les opérateurs de téléphonie mobile, permet à des personnes qui ont des affinités (professionnelle, amicale, religieuse, ou familiale) de s’appeler gratuitement entre-elles.

Le principe est simple, il faut juste recharger du crédit chaque mois (selon votre abonnement ça peut être 5000/mois ou 10 000FCFA/mois). Cela vous donne le droit de rester dans la flotte et d’appeler vos « membres » GRATUITEMENT. L’avantage avec cette solution est que même quand vous n’avez plus de crédits vous pouvez continuer à joindre tous ceux qui figurent dans votre « flotte ».

Mais voilà, l’opérateur Moov - auquel je suis abonné - a décidé de changer les règles du jeu. Désormais, le premier appel de la journée vers la « flotte » est à « 80 F CFA ». Et si vous n’avez pas de crédits, vous ne pouvez plus joindre personne. Autrement dit, il faut avoir un minimum de 80 francs de crédit dans votre téléphone par jour. [C'est pas cool du tout Grrrrrrrrrr]

Je trouve que ce n’est pas sérieux de leur part de changer la façon de procéder au moment où des milliers de personnes ont désormais adopté la « flot’attitude ».

 

14 octobre 2011

Chauffards, gare à vous !

accident.jpgBonne nouvelle (pour nous en tout cas)! Désormais tous les « chauffards » et ceux qui ne respectent rien (ni personne) sur les routes vont subir les représailles de la loi. Si on en croit le communiqué du district d’Abidjan paru dans plusieurs journaux ces derniers jours.

« La circulation automobile dans le district d’Abidjan est devenue préoccupante en raison du comportement de certains usagers de la route qui ne respectent pas les règles élémentaires de conduites et causent ainsi des dégâts corporels et matériels regrettables », se plaint le communiqué.

Et c’est vrai. Des wôrô-wôrôs (taxis communaux) et autres « gbaka » (minibus) qui utilisent les trottoirs pour circuler, des conducteurs de véhicules de l’état qui ne respectent pas les feux, des chauffeurs de voitures personnels qui parfois utilisent les sens interdit comme raccourcis…

Le « district d’Abidjan » semble être cette fois-ci être décidé (on espère) à mettre fin au désordre en invitant « impérativement tous les usagers de la route à l’observation desdites règles et particulièrement au respect strict des espaces et trottoirs réservés à la circulation (je vois d'ici la joie des piétons), des feux tricolores et permanentes signalisations, des lignes de conduites, des sens interdits, de la priorité à droite (pour l'heure c'est la loi du plus fort qui l'emporte), de l’obligation de circuler à droite sur la chaussée à multiples voies, de dépasser à gauche, de l’interdiction de stationner sur la chaussée».

Et pour ceux qui ne voudront pas respecter ces règles (qui ne sont pas nouvelles mais qui n’ont jamais été respectées) le district se veut menaçant : «Le non respect de ces règles expose le contrevenant à l’application de mesures coercitives conformément à la loi ». Mieux, « des actions vigoureuses seront bientôt menées à l’encontre des usagers (quand précisément ?) en ruptures avec les dites règles ».

Alors vous êtes prévenus…nous sommes prévenus.

13 octobre 2011

Ces Unes qui tuent

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Pour ceux qui ont acheté le journal « L’inter » de ce jeudi 13 octobre, Ils ont dû être deçu par l'attitude adoptée par le quotidien en question. En effet, il y avait "une affiche" qui annonçait : «Camp des réfugiés ivoiriens : 2 présumés espions de Ouattara tués au Ghana ».

Avec un tel titre étalé de la sorte à la Une, le lecteur s’attend à ce que le reporter lui explique ce qui s’est passé dans ce camp et dans quelles conditions ces « deux présumés espions » ont été assassinés. Mais en fait, voici en quoi se résume ce qui nous a valu une telle « affiche publicitaire ».

« (…) C'est d'ailleurs cette psychose qui a été fatale à deux individus taxés d' « espions de Ouattara » : ils ont été tués en septembre dans le camp d'Elubo, à la frontière ivoiro-ghanéenne (…). ».

Et c’est tout. Rien sur le sujet annoncé comme vous pourrez vous en rendre compte en lisant l’intégralité du papier.

Dans un climat où les cœurs peinent à être consolés, où les mémoires gardent encore les stigmates de la guerre qu’à connue la Cöte d’Ivoire, dans une période où l’on parle de réconciliation, je pense que de telles actions sont de nature à jeter l’huile sur le feu et à attiser les tensions.

Dans ce processus de réconciliation et reconstruction de la paix en Côte d’Ivoire les journalistes ont un rôle important à jouer. Et ils le savent. L'excuse de "c'est pour vendre" n'est pas bonne. Elle est à bannir. Surtout que ici, sous nos tropics, la "Titrologie" (néologisme du jargon ivoirien signifiant l'action de regarder les titres de journaux) règne en maître absolu.

Assumons notre mission sérieusement en évitant de jouer avec les mots, avec les "Unes". Surtout pas maintenant. Surtout plus maintenant. Voilà, j’ai dit.

 

J'ai testé pour vous: L'offre Elephorm pour la Côte d'Ivoire

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Il est désormais possible de se former en ligne sans stress, ni contrainte, à son rythme et pas cher. Je vous invite à découvrir les offres Elephorm qui propose un accès illimité à près de « Plus de 10 000 Tutos vidéos en ligne sur les logiciels créatifs ».

Vous avez rêvez de maîtriser des outils comme photoshop, illustrator, Maya (pour les 3D), wordpress, Joomla, Dreamweaver (CS3, CS4), Photoshop Lightroom, PHP et MySQL etc… C’est l’occasion rêvée. Et vous avez jusqu’au 31 octobre pour en profiter.

 

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11 octobre 2011

De l’abus de nos numéros

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Un ami vient de recevoir cette pub sur son mobile. Elle proviendrait de la LONACI :

« Gagne une Bmw318 en envoyant par sms au 98040 ta proposition de prix de la BMW18l. TROUVE LE PRIX ET GAGNE.TIRAGE CHAQUE SOIR AVANT LE JT DE 20 H ».

Mon ami est tout en colère d'autan plus que selon ces dires, "ce n'est pas la première". Et il a raison.

Je suis également client chez deux opérateurs et je reçois ce genre de message qui s’apparentent à des spams. Je n’ai rien demandé pour qu’on m’envoie ce genre de pub. D’ailleurs [je me le demande bien] de quels droits les opérateurs de téléphonie mobile s’autorisent à communiquer nos numéros à d’autres entreprises. De quel droit eux-mêmes, nous surchargent-ils nos mobiles sans notre consentement.

Je suis peut être mal informé. Mais j’ai besoin de comprendre. Surtout que je commence à regretter de m’être fait identifier.

 

09 octobre 2011

Si le BarcampAbidjan 2011 m’était compté…

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Un, deux, et … TROIS ! le Barcamp Abidjan 2011 a tenu toutes ses promesses. Pour cette troisième édition l’équipe d’Akendewa que préside JP Ehouman, n’a pas lésiné sur les moyens, ni sur les speakers encore moins sur l’organisation de façon globale. On a des entendu des rires, on vu des larmes, on a senti des silences, on a touché des stars, on a goûté de bons plats (au sens réel comme intellectuel). On a vécu tout simplement à ce BArcamp.

De 1 ! choix d’un "directeur-araignée"

Je reste convaincu que le choix de Cyriac Gbogou (le Chef du village #kpakpatoya) n’était pas fortuit ni le fruit d’un hasard. C’est un homme à 6 bras et à 6 pieds. Véritable chef d’orchestre, il ne manque pas de se mettre lui-même à la tâche quand il le faut. Au four et au moulin, « Krikri » (ou Siriki) a été la pièce maîtresse de la réussite de cette 3e édition du Barcamp Abidjan. Tantôt en pagne traditionnel, tantôt en tee shirt, c’était lui, l’homme de la situation. Le capitaine du bateau. A l’écoute de certains et au secours des autres.

De 2 ! Des Speakers de qualité…

…venus d’ici et (parfois de très) loin, les intervenants tous aussi intéressants les uns que les autres ont enseigné, conseillé, orienté et souvent évangélisé. Pour ma part, ici en Côte d’Ivoire, je retiens la participation du ministre de la jeunesse, Alain Lobognon, qui les jours ouvrables était sous le costume de ministre et le samedi dans son jean de geek. Il n’a pas manqué de suivre physiquement ou on line les différentes articulations de cette rencontre. Les organisateurs le diront, il a été d’un appui fort (et concret) dans l’organisation.

Je ne parlerai même pas des activistes du web qui se sont entassés dans la salle devenue trop petite depuis le premier jour pour contenir tout le monde. (Bon sur toutes les lèvres semblent se dessiner le palais de la culture pour le #BarcampAbidjan2012).

Je ne parle même pas de ces orateurs de talents qui ont suscité ovation et cris d’admiration dans la salle. Je ne parle même pas de ces speakers qui ont imposé le silence par leur démonstration, qui ont tenu en haleine l’assemblée parfois pendant plus d’une heure. Je ne parlerai même pas enfin, de ces simples utilisateurs et curieux qui sont entrés dans la grande famille Web de Babi (mot pour désigner « Abidjan » en nouchi, argot ivoirien).

Et de 3 ! Lieux de rencontre et de découverte

S’il y a un élément fascinant qu’on observe dans chaque rassemblement de ce genre, c’est le côté découverte. Un peu comme à la fin d’un jeu d’invisibilité. Sauf que dans les rassemblements d’acteurs ou d’utilisateurs du web, on a l’impression de se connaitre depuis longtemps. J’étais heureux de voir Nnenna, Francis Pisani. De rencontrer Anicet le Chorégraphe et toutes ces personnes qui de façon rapide te disent (avec un large sourire) "bonjour je suis …". Et tout de suite vous vous mettez à raconter vos vies. Parce que vous êtes « e-potes » depuis de longues années sur la toile.

Le BarcampAbidjan2011 a réussi à resserrer les liens entre les membres de la webcommunauté ivoirienne, mais aussi avec d’autres amis d’ailleurs.

Ce que je retiens :

« Innovation » ! A n’en point douter, c’est le mot qui est revenu le plus souvent. J’ai suivi avec beaucoup d’attention l’intervention de Mohamed Diaby. Et la définition que j’en garde : « L’innovation, c’est prendre des choses futiles pour en faire quelque chose d’utile ». Je salue donc tous les innovateurs ivoiriens, qui ont réussi à transformer notre vie, nos habitudes par ce qu’ils ont apporté. Quand j’entends (par exemple) #CIVSocial, je vois des vies sauvées, je vois des catastrophes évitées.

La Côte d’Ivoire a amorcé une ascension fulgurante depuis ces 3 dernières années… de grandes choses nous attendent en 2012 : l’année du Web ivoirien.

07 octobre 2011

Sos pour le petit "Momo"

"Les Tic au service de la commaunauté". C’est ainsi qu’est libellé le thème de la 3e édition du Barcamp Abidjan 2011. C’est l’occasion pour moi de faire l’écho de ce SOS, espérant tous les acteurs du web rassemblés pendant ces deux jours en un même lieu permettront par leurs actions sur le web que la communauté (une fois de plus encore) puisse en bénéficier.

IMGP0863.JPGJ’ai été touché par ce qui arrive à la famille du petit N'Wozan Aka Moïse-Marie. Il est né 20 Janvier 2010 au CHU de Yop mais souffre d’une « Hydrocéphalie triventriculaire, Sténose arachmoidite à hauteur de l'acqueduc de sylvius avec Importante destruction du parenchyme cérébral » selon le scanner effectué le 12 août 2011 au service radiologie du CHU (centre hospitalier universitaire) de Yopougon. En clair, si j’ai bien compris les explications, le p’tit à de l’eau à l’intérieur du crâne.

De façon générale, un enfant est une source de joie. Mais dans le cas de « Momo » les parents sont en peine. Leur désire : obtenir une prise en charge pour qu’un hôpital spécialisé (ici ou à l’extérieur) puisse permettre à cet enfant de guérir et d'avoir une croissance normale.

Si vous avez des pistes mêmes les plus infines, n’hésitez pas à joindre les parents. Et si vous n’avez aucune piste, faites passer le message tout simplement. Vous aurez contribué à sauver une vie.

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La mère Danielle est joignable au 40 00 25 32 / 07 17 84 63. Le père N'Wozan Raoul peut être contacté 40 73 82 42 / 66 40 05 15 / 07 79 13 93. Et si vous appelez de l’étranger, n’oubliez pas d’ajouter l’indicatif +225.

 

05 octobre 2011

BarCamp Abidjan, Saison 3

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Lorsqu’en 2009 l’Ong Akendewa lançait le premier Barcamp à Abidjan, on en était fier et on avait espéré que les années à venir verraient elles aussi leurs barcamp. Et puis il y a eu 2010. Marquée par la présence de grandes figures du Web comme Google Afrique.

Nous voici en 2011. Une année marquée par une dynamique nouvelle dans la webosphère ivoirienne avec la tenue de nombreux évènements dont le Barcamp Abidjan 2011. La tradition sera encore respectée.

Une autre rencontre grandeur nature qui va rassembler sur deux jours (du 7 au 8 octobre) les participants autour du thème : les TIC au service de la communauté. Un rendez vous, qui verra la participation de grande figure du web en Côte d’Ivoire, en Afrique et même dans le monde. J’en veux pour preuve, Le ministre Alain Logbognon, Jean Patrick Ehouman, Diaby Mohamed, John James, Edith Brou, Manassé Dehe, Boukary Konaté du Mali, Edward Armatey, King Israël, Yannik Rey, Francis Pisani pour ne citer que ceux-la...[Mais qui sont donc tous ces gens et d’où viennent-ils ?]

Assurément au regard du programme qui nous été envoyé, on ne va pas s’ennuyer à cette 3e édition du Barcamp d’Abidjan. Des conférences et des workshops (mais aussi des surprises) vont meubler ces 48 heures de Barcamp. [Lire aussi l'interview de Cyriac Gbogou, directeur de cette édition].

Rendez vous donc est pris pour (à partir de ) ce vendredi 7 octobre dès 8 heures à Hollywood Boulevard situé aux 2-Plateaux sur la rue des jardins.

 

 

20 septembre 2011

Tweakker , le genre d’outils que j’aime.

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Comme je change de téléphone assez souvent (je sais, j’en vois certains rire) j’ai constamment besoin de (re)paramétrer mes mobiles. Grace à un ami sur twitter (@O_Malucinho) j’ai découvert un petit outil en ligne que je veux aussi partager avec vous.

 

Tweakker. Plus besoin de courir dans une agence et de subir les humeurs des agents, plus besoin d’attendre longuement en ligne qu’un éventuel service client vous répondre. En plus c’est facile. Tu entres tes coordonnées, en indiquant la marque et la série de ton mobile, ton pays et ton numéro de téléphone ainsi de suite. En moins d’une minute tu recevras tes paramètres. Tu as juste à cliquer « Ok » puis « OK » et c’est tout.

Allez, essayez ! Je suis sûr que vous allez aimer. Seul inconvénient : vous êtes facturés par page.

Sinon (sans faire de pub) je vous propose l'offre de MTN que j'ai déjà utilisée. C'est pratique et vous pouvez choisir votre conso.

Taper *123*6# et choisissez votre profil (heure 300f, jour 1000f, semaine 3000f mois 10 000f)