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05 juin 2011

Communiqué de Presse - "Une Minute de Silence"

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Soutenons le Projet « Une minute de Silence »

Montrer les inconvénients et incidences des conflits armés sur les populations civiles. Tel est l’objectif du projet de court métrage « Une Minute de silence » initié par Armand Bray un jeune ivoirien de 23 ans qui vit à Abidjan en Côte d’Ivoire. « Une minute de Silence » est un récit de fiction mais les faits qui y sont relatés (en dehors de la mort du personnage principal), sont inspirés d’une histoire vécue.

Ce court métrage tient à présenter les faits sans parti pris et appréhender de la façon la plus simple possible (à la façon d’un civil apolitique qui y a laissé sa peau) la journée du 04 avril 2011 qui fût une grande première dans l’histoire de la Côte d’Ivoire.

Synopsis :

Quatre jours après de violents combats, les activités semblaient reprendre. Innocent K, muet de naissance, fils ainé d’une femme divorcée ayant deux enfants à sa charge, sort se ravitailler en vivres à l’instar des habitants de son quartier et en profite pour rendre visite à certains proches dont il était resté sans nouvelles depuis un long moment.

Il ignore qu’il prend rendez-vous avec la mort…

 

Le coût total de la production est estimé à 3000 euros. En moins de 72 heures, le projet a déjà rassemblé 150 euros. Soit 4% du montant total. Arman Brey se dit confiant même s’il reconnaît que le temps est court.

«J’ai jusqu’au 30 juin pour rassembler cette somme sinon ça tombe à l’eau », précise t-il. Pour aider et soutenir ce projet c’est simple. Il suffit de se rendre sur http://fr.ulule.com/minute-de-silence/. Les montants varient entre 3 et 100 euros ou plus.

A quoi va servir le financement ?

Afin de mettre toutes les chances du coté du projet, entre système D et méthode « pédagogique », le financement servira à garantir la bonne production du court métrage.

Depuis le casting, la distribution des rôles, les répétitions, la location de la camera, du matériel de son, de lumière, la machinerie, la création des décors, le tournage en lui-même, les déplacements, le cartering, la paie des acteurs et figurants, des techniciens, le montage, le mixage et l’exportation définitive sur support de diffusion.

La plupart des films qui sont réalisés en Afrique, par des réalisateurs Africains ne sont pas toujours de belles factures. Mauvaise préparation, mauvaise logistique, manque de moyens, les raisons diffèrent d’un réalisateur à un autre mais l’alibi du manque de moyens revient assez souvent. Et pourtant beaucoup d’entre nous, réalisateurs Africains avons de bonnes intentions pour nos films mais le résultat se fait toujours attendre.

Le message que véhicule Une minute de Silence et l’objectif de carrière visé pour ce court métrage (festivals de cinéma en priorité) sont si sérieux, si important qu’il serait préjudiciable de retomber dans le piège classique du « j’ai fais de mon mieux » pour justifier un résultat d’une piètre qualité au moment de l’aboutissement du projet.

Aussi l’idée n’est pas non plus de s’inscrire dans le schéma de ce qu’on peut appeler la haute bourgeoisie cinématographique (camera red one ou autre chose du genre ça serait l’idéal) afin de ne pas se retrouver avec un immense budget. Non.

Ce projet est une aventure passionnante. En le subventionnant ou en le faisant circuler autour de vous, vous contribuez à l’expansion du message qu’il véhicule et lui donnez plus de chance de voir le jour…

 

A propos du porteur de projet

Armand Brey est un réalisateur ivoirien de 23 ans, vivant en Côte d’ivoire.

Il est employé dans une agence d’événementiel depuis Janvier 2010. Mais actuellement, il a décidé de se consacrer pleinement à l’élaboration et à la préparation de son futur court métrage. Mais Armand n’est pas un nouveau venu dans le cinéma.

COURT METRAGE

Octobre 2010, assistant opérateur sur le court métrage BABI de la réalisatrice SIAM MARLEY.

REPORTAGE

  • Réalisateur d’une d’interview-reportage d’environ 15 min dénommé 2009, LE BIILAN, film qui retrace l’activité culturelle HIP HOP en cote d’ivoire depuis son apogée en 96-99 jusqu'à 2OO9 et qui a vu la participation d’activistes du milieu (Artistes, animateurs…) http://lnp.sn/Zcf http://lnp.sn/ZcY
  • Cadreur Making of pour le concerto festival (un festival de musique qui a lieu chaque année à l’occasion de la fête de l’indépendance de la Côte d’Ivoire), édition 2009 et 2010.

CLIP VIDEO

  • Octobre 2010, réalisateur du clip TEGUE LE SON du groupe de rap AFROVIZION dont voici le Teaser. http://lnp.sn/Zcg
  • Chargé de la coordination et du repérage, participation à la réalisation du clip vidéo RAP FRANC CFA de l’artiste franco-congolais YOUSSOUPHA, de passage à Abidjan dans le cadre de sa tournée internationale en début du mois d’octobre 2010. http://lnp.sn/ZcM
  • Réalisateur du clip ON EST FATIGUE de l’artiste rappeur SMATCHY courant 2008. http://lnp.sn/ZcQ

SERIE TV

En 2008, assistant réalisateur sur 24 épisodes du téléfilm SIGNATURE, déjà passé sur la chaine Nationale ivoirienne, certaines chaines de la sous région, sur Cfi et peu être bientôt sur TV5. Un téléfilm du réalisateur Alain GUIKOU.

Arman Brey explique davantage dans cette interview

11 février 2011

Mesdames devenez Ayana !

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Couleurs chaudes, design classe et dans l’air du temps, actu intéressante, informations utiles et fouillées. Voici Ayana… le nouveau Webzine féminin. Je crois d’ailleurs que c’est le tout premier en Côte d’Ivoire non ? bon personnellement j’en connais pas d’autres.  En tout ce webzine est en ligne. Et je tiens ici à féliciter toute l’équipe qui a mis tout en œuvre pour que cette idée devienne vivante.

Pour sa sortie ce vendredi 11 février, je me permets donc d’en faire la pub tambour battant. Oui. Quand c’est bon et quand c’est beau et pro, pourquoi s’en priver.

Ayana, se veut « un webzine féminin, tendance et lifestyle, qui met un accès prépondérant sur la proximité avec ses lectrices. Car en général, les magazines africains féminins et/ou dédiés à la mode, négligent bien trop souvent cet aspect » (ça c’est vrai, ndlr).

Ayana s’adresse donc en priorité aux jeunes femmes africaines branchées, dynamique, qui s’activent et s’affirment, qu’elles soient des jeunes cadres dynamiques, des entrepreneurs ou des mères de famille ‘’new génération’’. Ayana est le webzine des jeunes africaines actives et branchées.

Mesdames soyez In. Soyez Ayana car cette fois vous êtes servies… accourez donc alors !

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11 mai 2010

Les acteurs ivoiriens du web créent un syndicat

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Le secteur du web en Côte d’Ivoire s’organise de plus en plus. Au point d’en arriver aujourd’hui à la création, le 8 mai dernier, d’un « Syndicat Ivoirien des Producteurs de Contenus en Ligne » (SIPCOL).

Selon la blogueuse ivoirienne Edith Brou, présidente de ce syndicat, il y a tant de revendications légitimes à faire dans le domaine du web en Côte d’Ivoire. Au-delà, c’est aussi donner une couleur plus« glamour et saine » à l’activité du « Syndicalisme ».

Pour Edith Brou, le SIPCOL va permettre à la Côte d'ivoire de connaître « un accroissement des vocations dans les métiers du web et en conséquence, une éclosion de son économie numérique»Interview -

 

12 octobre 2009

Des partenaires !

Voilà, quelques semaines que nous avons lancé le nouveau «Avenue225». Nous avions l’intention de faire connaître ce projet à tous, mais également de solliciter l’aide et l'appui de partenaires et d’institutions locales ou internationales (ou de personnes physiques).

 

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Ils commencent à arriver à notre grande joie. Au plan international, c’est la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING) qui nous fait l’honneur de nous accompagner dans le recrutement, la formation et l’équipement des correspondants-bénévoles. Cet organisme financera l’acquisition d’une partie du matériel (appareil photo, enregistreur MP3…).

 

logo_afriqueinvisu_fd noir.jpgEgalement Afrique in Visu, (initié et géré par Jeanne et Baptiste, deux sympathiques personnes) qui n’a pas hésité à être partenaire de ce jeune projet.

akendewa logo.jpgAu plan interne, c’est le réseau Akendewa qui se joint à nous pour cette aventure.

C’est l’occasion de leur dire merci et de solliciter davantage de soutien de la part de ceux qui croient en cette expérience, à la démocratisation de l’information et à la promotion du journalisme citoyen en Côte d’Ivoire.

Nous attendons les prochains partenaires et sponsors.

Le concours se poursuit. Pour tout savoir sur cette sélection cliquez ici

 

29 septembre 2009

Appel à candidature pour le site Avenue225

6 mois (février-août). C’est la période qu’a durée la première phase de notre jeune projet «Avenue225». Il a été tellement bien accueilli et si bien suivi que nous avons été stimulés pour l’améliorer dans le fond et dans son fonctionnement.
Aujourd’hui, nous sommes dans une nouvelle dynamique que vous pourrez lire ici.

Nous avons opté pour wordpress au détriment de joomla, pour des questions de facilité de gestion du site.
La nouvelle formule d’Avenue225 est plus simple dans le design mais sera plus riche dans le contenu.
Désormais en Côte d’Ivoire écrire ne sera plus réservé qu’aux journalistes et aux écrivains. Chaque citoyen pourra prétendre à l’écriture et à la diffusion de ce qu’il a à raconter. Dans sa nouvelle vision, Avenue225 veut contribuer (à sa façon) à la promotion du journalisme citoyen et à la démocratisation de l’information.

En première ligne, il y aura des correspondants qui publieront régulièrement des articles sur des faits, des situations et/ou des personnages de leurs quartiers, leurs communes ou leurs régions.

Sur la base du bénévolat des jeunes de 18 à 30 seront sélectionnés à l’issue d’un concours. Les retenus recevront chacun un appareil photo numérique, un dictaphone numérique et une prime d’encouragement au départ du projet. Ils bénéficieront également d’une formation en écriture web et multimédia au mois de décembre à Abidjan. A la fin de leur mission (de 12 mois), ils effectueront un stage dans des rédactions (Télé, radio, presse écrite et web) à Abidjan et (selon les possibilités) dans un pays étranger.

(Tout savoir sur le concours)

C’est l’occasion pour moi de remercier tous ceux qui ont accompagné ce projet depuis le début. Nous compterons encore sur vous pour faire sa promotion et contribuer d’une façon ou d’une autre à son essor.

A une heure où la Côte d’Ivoire entend sortir définitivement de la crise par les élections, l’occasion est bonne pour donner la parole à tous. Plus que jamais, nous poursuivons cette lancé sur notre « Avenue ». Merci de nous accompagner.

Un grand merci à tous ces jeunes gens qui ont débuté (difficilement) Avenue225 et qui lui ont permis d’embrasser aujourd’hui un nouveau challenge. Donatien, Elie, Roland, Katie, Lionel, Josias, Evrard.

24 avril 2009

Facebook en question

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A quoi nous sert Facebook ? C’est la question que j’ai soumise sur ma page Facebook en vue de réaliser un sondage. L'objectif de ce sondage était de prendre le maximum d'avis de tous (et surtout des Africains) pour déterminer comment les nouveaux outils du Web 2.0 comme Facebook prennent de la place dans notre vie. Sont-ils utiles, nécessaires, indispensables ? Il fallait dire en quelques mots pourquoi l’on utilise Facebook et qu'est ce qui fait son charme (si l’on lui en trouve un).
Avant de donner les résultats de cette petite enquête, rappelons d’abord ce qu’est Facebook.

Lire la suite

29 novembre 2008

Télé Nov@: inNov@tion grandeur nature

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Depuis quatre semaines le lectorat ivoirien s’est rendu compte de la venue sur le marché d’un nouveau magazine (gratuit) consacré aux médias.

P1170063.JPGTélé Nov@. C’est une belle idée. Et elle est d’ailleurs bien accueillie en Côte d’Ivoire à ce qui se dit.
Les initiateurs de ce produit ont eu l’ingénieuse idée de trouver un bon circuit de diffusion. «Il fallait emmener notre magazine au lecteur», explique Toussaint Alain, un des associés. «Nous avons choisi le journal qui tire un grand nombre d’exemplaires (25000 environ) et qui arrive dans toutes les contrées du pays», affirme t-il fièrement. Le magazine Télé Nov@ accompagne ainsi chaque début de semaine Fraternité Matin (le quotidien gouvernemental). Ce choix selon Toussaint Alain répond au souci de «pouvoir s’adapter à l’environnement ivoirien».
Télé Nov@ brille de ses couleurs et de son design. En plus le contenu est de plus en plus intéressant. Les dossiers sont traités sur des sujets qui intéressent les Ivoiriens. D’ailleurs je peux vous dire que prochainement le sujet des jeux télévisés par téléphone sera passé au bistouri très affuté de l’équipe de Télé Nov@.
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Une équipe jeune et dynamique que j’ai rencontré et ce par un concours de circonstance. Ils sont moins de dix. Mais les animateurs de ce magazine travaillent d’arrache pied toute la semaine pour produire quelque chose de potable.
Pour tout savoir sur Télé Nov@ faites un tour sur le site.

23 octobre 2008

Quand Mel fait parler de lui...sur la route

Le ministre de la ville et de la salubrité urbaine Théodore Mel Eg, a commencé depuis quelques mois l’aménagement de la voie qui mène de Cocody (commune où réside le Chef de l'Etat) à la caserne des "sapeurs pompiers militaires" (via "La Corniche"), située à quelques mètres du Plateau (centre des affaires).
J’ai eu par habitude de constater de loin (en passant devant) que c’était bien aménagé et bien décoré.
Aujourd’hui je m'y suis arrêté pour voir ce que ça donne de près.
C’est Fan-tas-ti-que !
Alors je partage avec vous ces belles images.

Le pont qui mène au plateau a été peint par un artiste talentueux

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Dans cet espace étaient stockées toutes les ordures ménagères drainées par les canalisations

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Les espaces verts n'ont pas été oubliés

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Un jet d'eau a été installé avec à son bas un panneau lumineux (animé) montrant les différents présidents que la Côte d'Ivoire a connu.

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Ici...Henri Konan Bédié...qui a succéder à Félix Houphouët Boigny

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...et le Gl Robert Guéi qui a renversé dans un coup d'Etat en décembre 1999 Henri Konan Bédié.

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Désormais, on circule mieux sur la voie de "l'Indénié"

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07 septembre 2008

Le nouveau site web des "éléphants"

Alors que l'équipe nationale ivoirienne tente difficilement de se qualifier pour la coupe du monde et la coupe d'Afrique des nations (Can) 2010, un nouveau site web qui leur est dédié vient de voir le jour.
Il n'est pas mal, mais il aurait pu être mieux. A voir ici

podcast

02 septembre 2008

De nouveaux bus «made in Abidjan».

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Ce qui relevait de la rumeur depuis quelques temps vient d’être rendue public aux yeux du monde.
«La Sotra fabriquera ses propres bus». C’est en résumé l’info que j’ai tiré de l’article paru dans le «Jeune Afrique» de cette semaine.
Selon l’hebdomadaire, la Société des transports abidjanais (Sotra) «présentera, le 26 septembre à Abidjan, les premiers-nés de sa nouvelle activité industrielle». A cette occasion, deux bus seront produits et assemblés sur place par SOTRA INDUSTRIES, filiale de la Sotra.
Cette filiale prévoit de mettre en circulation «50 véhicules (pour) la première année d’exploitation».
Certainement que cette production va connaitre un essor «en fonction des débouchés commerciaux», avec «200 exemplaires par an, voire 300 par la suite».
La gamme est baptisée «Eburnis» (qui provient de Ebrunie, le surnom de la Côte d’Ivoire) et elle est présentée «en trois version, pour les transports urbains, interurbains ou de tourisme».
Après l’innovation des «bus équipés de mini-ordinateurs» , et cette nouvelle firme de fabrication locale, la Sotra va gagner du terrain et se classer parmi les têtes d’affiche au niveau des sociétés de transports en Afrique et (pourquoi pas ?) dans le monde.

26 juillet 2008

A la découverte de la "TASLY tendance"

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Connaissez-vous TASLY ? Moi non plus. Ou du moins pas jusqu'à hier. Cette grande firme chinoise – dirigée par le docteur Yan – spécialisée dans les produits pharmaceutiques est décidée à conquérir le marché ivoirien.
Après avoir «inondé» l’Afrique du sud, le Ghana et le Nigeria de «médicaments chinois», l’entreprise TASLY a déposé ses bagages dans la capitale ivoirienne de façon fracassante. L’affluence que j’ai pu observer dans certains de ses locaux (Williamsville, 2.-Plateaux) en est la preuve. Selon certaines sources bien introduites dans l’administration de «TASLY Côte d’Ivoire», déjà certaines pharmacies abidjanaises ont commencé à s’approvisionner en produits «TASLY». Une marque qui selon le site web de l’entreprise a une renommée mondiale dans le domaine des médicaments en général et de la médecine chinoise en particulier.

Des produits pour des maladies incurables

Selon les informations recueillies au siège – située au cœur des «2 plateaux-vallon» – , de «TASLY Côte d’Ivoire», les produits peuvent guérir des maux comme la tuberculose, la sinusite, mais aussi les problèmes d’anémie, de rhumatisme et de tension artérielle.
Ce qui semble faire courir les personnes qui prennent d’assaut les bureaux de cette compagnie de Beijing, c’est bien le bruit qui court (plus vite d’ailleurs) disant que des maladies comme le diabète, l’insuffisance rénale ou même certains cas de cancer peuvent être guéris par les médicaments fabriqués et distribués par l’entreprise chinoise.
Des médicaments efficaces dit-on, dont les prix sont exorbitants. Allant de 11 000 à des chiffres pouvant atteindre plusieurs centaines de mille.
Mais, grossistes, détaillants, malades et parents de malades semblent ne pas se soucier des différents prix qui scintillent sur les «bons d’achat».
Mais pourquoi un tel engouement pour des produits aussi chers ?

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Une politique marketing dite «fortement rentable»

En réalité, si le monde accourt c’est qu’il y a – selon des témoignages lus dans les brochures distribuées – beaucoup d’argent à gagner en guise de bénéfices.
La politique marketing repose sur le système de sponsoring et de bénéfice à la chaîne. Vous vous souvenez certainement de la chaîne développée à une certaine époque par les produits Aloès. Le principe est sensiblement le même. Sauf qu’ici les gains sont plus alléchants avec des bénéfices pouvant atteindre 500 voire 1000 pour cent (et même plus). On peut gagner également une voiture du type TASLY et un séjour touristique à Pékin.
«Quand vous faites un achat de médicaments, vous êtes habilités à réclamer une fiche d’adhésion que vous remplissez et que vous déposez. Vous êtes alors référencés par un numéro (qui est internationalement archivé et conservé). On vous remet ensuite une «carte TASLY» (sous forme de carte de crédit) portant votre numéro d’adhésion (auquel sont rattachés dans les archives, vos informations personnelles. Ensuite, à vous de faire venir une ou deux autres personnes qui suivront le même procédé et qui doivent elles aussi faire adhérer d’autres clients à l’entreprise», explique Gérard Kassi (c’est un pseudo, l’individu ayant refusé que son identité soit révélée dans cet article).
«À mesure que votre chaîne s’allonge, vos bénéfices grossissent», précise t-il.
A peine installée, TASLY enregistre selon les statistiques disponibles à son siège, une centaine de chaînes et des milliers d’adhérents.

Quels crédits pour TASLY ?

Personnellement, je n’accorde pas de crédit aux produits chinois (de qui pourtant on dit beaucoup de bien). Je préfère encore les produits made in Côte d’Ivoire à ces produits dont on ne maîtrise pas forcément les origines et les manipulations faites sur eux.
Quand à la «stratégie fortement rentable» je suis sceptique. On a été habitué en Côte d’Ivoire à ce genre de chaîne dont l’issue est regret et pleurs.
Pourtant les témoignages de gens qui ont commencé à faire fortune dans «l’investissement TASLY» commencent à faire tache d’huile.
Libre à chacun d’en faire son expérience.

18 juillet 2008

OMO apprend sa leçon

Après avoir été censurée à la télévision ivoirienne pour son slogan «se salir pour mieux apprendre», Omo, une marque de lessive revient avec de nouvelles affiches in Abidjan. C’est écrit quelque part «libre de se salir».
La leçon commence à rentrer. Ou bien chère "dindinwoman" ?

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