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23 juin 2008

L’Association des afficheurs de Côte d’Ivoire dans la place

6c41a4ce66ae70b6872f9b896b42c012.jpgIl s’agit selon, Méliane Esmel, la présidente, d’œuvrer à l’assainissement du secteur dont le signe précurseur est l’édiction du nouveau décret, N° 2007 du 27 décembre 2007 portant réglementation de l’affichage publicitaire en Côte d’Ivoire.
La vingtaine de régies publicitaires spécialisées dans la communication par voie d’affichage qui militent au sein de la 2ACI, entend œuvrer à la modernisation de ce secteur d’activité dont le dynamisme «est un indicateur de la bonne santé économique de notre pays ».

Pour elle, cette initiative est la marque de la «responsabilité».
Attendons pour voir comment les choses s'afficheront d'ici-là.

Avec Gabonews

29 mai 2008

Peut être la fin de la "corruption routière" !

stop corruption

L'état-major des armées de Côte d’Ivoire lance à partir du 2 juin prochain le comité technique de fluidité routière chargé de « traquer où qu'ils soient, les corps habillées raquetteurs et leurs complices ».


Depuis le 5 mai dernier, les réunions entre les forces de défense de sécurité ivoirienne et toutes les parties impliquées se sont multipliées à l'état-major afin d'accorder leurs violons pour le démarrage effectif des activités à la date du 2 juin.

Placé sous l'autorité du général Mangou, le comité compte les grands commandements des forces de défense et de sécurité ivoiriennes que sont la Gendarmerie, la Douane, les Eaux et forêt, le Commissaire de gouvernement, et la Police.

Il se réunit tous les mois pour évaluer la bonne marche des mesures prises pour être opérationnel sur le terrain.

Pour une plus grande efficacité des opérations annoncées, le comité technique a mis sur pieds 16 équipes de fluidité routières (ECFR) dont la coordination sur le terrain se fera à partir de deux postes de commandement (PC).

Trop de policiers tue l'image du policier

Ces équipes sont placées sous l'autorité du commandement supérieur de la gendarmerie secondée par le directeur général de la police nationale avec pour missions principales de veiller à la conformité du nombre et de l'emplacement des barrages selon les directives du Cema.

Il devront aussi vérifier les ordres de mission et les badges d'identification des personnels des forces de défense et de sécurité dans les barrages; vérifier la mise en place effective des consignes de fluidité routière dans les corridors et par ailleurs vérifier l'utilisation effective des contraventions imprimées par le Trésor public.

Outre mesure, il s’agira aussi pour eux de mettre à la disposition des juridictions compétentes les transporteurs corrupteurs et les personnels des FDS corrompus pris en flagrant délit ou dénoncés par la population.

Les missions des ECFR se feront par des patrouilles permanentes sur les axes routiers dans les zones placées sous leur responsabilité.

Les équipes de contrôle pourront également intervenir sur appel, de plainte ou sur dénonciation de la population.

Le racket et la corruption ont pris des proportions déconcertantes en Côte d'Ivoire ces dernières années.

(Source Gabonews)

27 mai 2008

Une affaire de passeport... infalsifiable !

Pour en savoir plus sur le passeport biométrique.



Extrait du Communiqué Du Porte-Parole Du Gouvernement
Fraternité Matin
COMMUNIQUé DE PRESSE
10 Avril 2008

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Le Conseil des ministres qui s'est tenu, hier, a pris une importante décision concernant la sécurisation des passeports pour se conformer aux exigences de la Cedeao et des Etats-Unis d'Amérique. Ainsi, «le Président de la République a signé un décret portant approbation de la Convention de concession conclue le 10 décembre 2007 pour la production de passeports ordinaires biométriques à puces électroniques, entre la République de Côte d'Ivoire et la Société Nationale d'Edition de Documents Administratifs et d'Identification (SNEDAI)».


Mais pour Bakchich "le passeport biométrique se met le doigt dans... l'oeil"

26 février 2008

Quand sonne l'indépendance de la Fesci !

7529487338fdd15b937c006e5d7c5d19.jpgDans un article paru dans le «Jeune Afrique n°2459», Augustin Mian, nouveau Secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (Fesci), annonce la «rupture» avec l'ancienne image que la communauté ivoirienne (et internationale) s'est faite de cette organisation depuis sa création le 21 avril 1990.
Le nouveau ''général'' de la Fesci, a réussi un certain nombre d'actions qui laissent penser que l'ère du changement est peut-être arrivée.
Déjà, il a réussi avec son prédécesseur, Serge Koffi, à tenir le pari d'organiser des élections «fescistes» sans effusions de sang. Ensuite récemment, environ 550 chambres détenues par les éléments de cette organisation estudiantine, ont été rendues au Centre régional des oeuvres universitaires (Crou) afin que les ayants droit en bénéficient.
Pour Augustin Mian, 32 ans étudiant en Licence de droit privé, «la Fesci a 18 ans. C'est l'âge de la maturité». «Il faut jeter les bases d'une lutte responsable, qui reflète nos valeurs : une Fesci qui respecte tout le monde et se fait respecter», affirme t-il.
Il n'est donc plus question pour la Fesci de «s'acoquiner avec un quelconque parti». Mian veut une fédération indépendante, libre de ses choix politiques qui n'auront que pour but l'amélioration des conditions de vie des étudiants. «Les élections ne nous concernent pas», rassure t-il. En ajoutant que «chaque étudiant vote selon sa conscience».
Pourtant Augustin Mian avoue que la Fesci est une voix électorale à vendre au prix du bien être des étudiants. «Nous soutiendrons celui qui nous mettra au centre de ses préoccupations et nous nous réservons le droit de nous prononcer sur les questions qui engagent l'avenir du pays», souligne t-il. Cette affirmation de Mian semble crépiter comme un air de rupture. Rupture avec les tendances politiques, mais également rupture avec les comportements traditionnels que l'on reconnaît à la Fesci. «Nous devons rompre avec les vielles méthodes qui donnaient de l'étudiant l'image d'un être inintelligent, violent, violeur, voleur et casseur (...) Je n'accepterai pas de m'humilier devant un commissaire de police pour demander la libération d'un étudiant qui a violé ou violé», lance t-il. Pour Mian, la Fesci doit redevenir correcte mais également il faut que les étudiants aient les moyens pour être épanouis. C'est pourquoi il ne manque pas de dénoncer les lacunes qui subsistent sur le grand «U» (Campus universitaire). «À peine 5 milliards de F CFA de bourses et seulement 9600 lits pour 250 000 étudiants... les bibliothèques universitaires sont vides (...) tandis que les professeurs vendent des fascicules et que le ''photocopillage'' fait florès...».
Le nouveau ''Général'' n'y va pas avec le dos de la cuillère : c'est le temps de la rupture. «... il n'est plus question que la Fesci soit financée par les hommes de pouvoir», assure t-il. Quant à savoir d'où viendra l'argent qui fera vivre l'organisation, Augustin Mian répond : «nous bénéficions de dons, de legs et des cotisations des membres».
Cette annonce d'indépendance de la Fesci intervient alors que - sans que le ton ne soit donné -, les campagnes électorales ont démarré. Et cette atmosphère ne rassure pas les ivoiriens sur la crédibilité de ce qu'avance le nouveau Secrétaire Général de la Fesci.
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Avec ses 522 sections, 10 000 adhérents (officiels) et plus d'un million de membre de facto, la Fesci fait peur. Car, elle est une organisation puissante. Une force de mobilisation.
Depuis 18 ans elle a toujours fait ''danser'' le pouvoir en place et la classe politique en général à son rythme. En plus, ce syndicat s'est dignement présenté comme une milice, mieux, une mafia. Longtemps la chasse gardée du Front populaire ivoirien (FPI, Parti au pouvoir), la Fesci (version Augustin Mian) semble vouloir s'affranchir de «ses maîtres» et devenir indépendante. Mais à quelles fins ? Serait-ce pour faire monter les enchères à l'occasion des prochaines élections ?. Car libre, elle pourra juger les offres et choisir celle qui lui convient. Seulement espérons que cette convenance sera à l'avantage des étudiants et élèves de Côte d'Ivoire. Et que Augustin Mian et son bureau ne vont pas se bâtir un empire riche et puissant avec l'argent des politiques, la faim des étudiants et le sang d'innocents.
Les souvenirs des barbaries ''fescites'' sont encore trop vivaces dans les esprits pour que les déclarations du nouveau «patron» de cette organisation trouvent des oreilles crédules.