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11 février 2011

Mesdames devenez Ayana !

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Couleurs chaudes, design classe et dans l’air du temps, actu intéressante, informations utiles et fouillées. Voici Ayana… le nouveau Webzine féminin. Je crois d’ailleurs que c’est le tout premier en Côte d’Ivoire non ? bon personnellement j’en connais pas d’autres.  En tout ce webzine est en ligne. Et je tiens ici à féliciter toute l’équipe qui a mis tout en œuvre pour que cette idée devienne vivante.

Pour sa sortie ce vendredi 11 février, je me permets donc d’en faire la pub tambour battant. Oui. Quand c’est bon et quand c’est beau et pro, pourquoi s’en priver.

Ayana, se veut « un webzine féminin, tendance et lifestyle, qui met un accès prépondérant sur la proximité avec ses lectrices. Car en général, les magazines africains féminins et/ou dédiés à la mode, négligent bien trop souvent cet aspect » (ça c’est vrai, ndlr).

Ayana s’adresse donc en priorité aux jeunes femmes africaines branchées, dynamique, qui s’activent et s’affirment, qu’elles soient des jeunes cadres dynamiques, des entrepreneurs ou des mères de famille ‘’new génération’’. Ayana est le webzine des jeunes africaines actives et branchées.

Mesdames soyez In. Soyez Ayana car cette fois vous êtes servies… accourez donc alors !

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18 janvier 2011

Epitre à un Grand Inconnu

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Je ne t’ai pas connu

Mais ce soir je verse une larme pour toi,

Cher inconnu

D’une forêt assiégée de putois.

 

Je ne t’ai jamais connu

Car je n’étais pas encore né.

Et pourtant,

Je ressens ton combat de l’indépendance AB-SO-LUE

Qu’à l’Afrique tu as voulu donner.

 

Et Pourtant…

L’histoire a chaussé ses mêmes ablacons.

Ce qui te tiraillais hier,

Me chiffonne aujourd’hui.

 

Le Temps

Est redevenu sombre du haut de mon balcon.

Ceux qui te mitraillaient hier

Ont gardé l’habitude du Chien-maudit.

 

Et je dis,

L’histoire a gardé ses mêmes ablacons sales.

Les Assassins de la forêt

Sont devenus maîtres dans les crimes de nos villes.

 

L’histoire a conservé ses « Sauvages » dans les malles

Les Vautours de ton corps fusillé, brulé puis transformé en engrais

Sont restés des manipulateurs habiles.

 

Et pourtant,

Je ne t’ai jamais connu

Ô toi « GRAND INCONNU ».

Mais je ressens sur mon cœur

Les goûts acides du sourire de tes « torpilleurs »

 

Et pourtant,

Je les reconnais :

Communauté Internationale

Casques

Bleus et Blancs

Sang rouge vif

Forêt noire…

Pluie meurtrière

 

Je les revois.

Encore

Aujourd’hui

Entassés

Relookés

Entrelacés

Autour de nos vies…

De nos survies.

 

L’histoire n’a pas changé d’ablacon.

Poils pourris

Sexe meurtri

Cacao, Café, Coco, Beauté

Hévéa, Or, Dictat, morts.

Diamant, Cuivre et Fer

Savamment arrachés à nos pères.

 

Nos mémoires ont de la mémoire

Vives ou mortes

Elles retiennent.

Pour nous et pour nos enfants,

Patrice tu auras existé.

 

Lille le 17 janvier 2011, pour celui que je n’ai jamais connu

(Israël Yoroba GUEBO)

11 janvier 2011

"Le blog de Yoro" dans les manuels scolaires de 3e

 

Francais3e.jpgLes élèves (francophones) du monde entier vont apprendre et découvrir toute l’importance et l’utilité de cet outil de libre expression, qu’est le blog. Les Editions Nathan International vont éditer un livre de français pour la classe de 3e à destination de tous les pays francophones. Dès ce mois de janvier, les premiers exemplaires seront sur le marché.

Aux pages « 140-141 /séquence 6 : le monde du travail/ étape 2 : entreprendre », on apprend à mieux connaitre et à mieux comprendre les blogs. Et pour la pédagogie rien de tel qu’un blog qui leur parle. En l’espèce « Le blog de Yoro ».

Pourquoi avoir choisi mon blog ? Les Editions Nathan International expliquent :

«dans le cadre de l’étude des medias, primordiale pour les jeunes aujourd’hui, c’est un bel espace de communication, pour les Ivoiriens comme pour les autres, d’Afrique ou d’ailleurs ! A l’heure où les jeunes élèves africains ont besoin de connaître les nouvelles technologies, il invite avec force et conviction à la formation et à l’échange, sur des thèmes nationaux et internationaux mais aussi de proximité – ce qui ne manquera pas d’intéresser nos élèves ! ».

Je vous propose, chers lecteurs de découvrir en exclusivité les pages qui sont consacrées à l’étude du blog de Yoro. (Vous pouvez vous amuser à répondre aux questions). Pour télécharger et lire le pdf cliquez sur l'image ci-dessous.

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01 novembre 2010

Les élections présidentielles ivoiriennes à l'heure du WEB 2.0

Les élections présidentielles ivoiriennes ont bien eu lieu. Après des mois d'agitations et tergiversations, les Ivoiriens ont pris part au premier tour du scrutin qui s’est déroulé le dimanche 31 Octobre 2010.
La tenue du premier tour dans climat général apaisé a été salué par la plupart des commentateurs de la presse traditionnelle internationale et des observateurs. Une présence des internautes ivoiriens sur les réseaux sociaux et les outils de diffusion de contenus en ligne a aussi été observée.

Une nouveauté cette année, la participation en ligne de nombreux citoyens de Côte d’Ivoire qui ont organisé une couverture de la journée électorale en utilisant la palette d’outils Internet à disposition.

"Réglons tous nos problèmes dans la paix"

A noter surtout cette initiative de Diaby Cheik Mohamed qui traduit bien l’ambiance générale de la rue ivoirienne cette semaine : la volonté de transformer cette période électorale en moment de réconciliation. Le projet Peacevote incite les visiteurs du site à laisser des messages pacifiques pour la Côte d’Ivoire. La promotion du site a été assurée par de nombreuses voix de la culture en Côte d'Ivoire: Aïcha Koné, Ismaël Isaac ...

CoverItLive sur le site d'Avenue225


Israël Yoroba, étudiant en journalisme et bloggeur et son équipe d’Avenue225, site d’information ivoirien, ont fait le récit des opérations de vote et du climat général prévalent en divers lieux de Côte d’Ivoire. La couverture en dehors des grandes métropoles apportait notamment une richesse d’information supplémentaire. Pendant toute la journée, l’information en temps réel des évènements était assurée grâce à l’application coveritlive.

Le Buzz des élections sur Twitter.

Sur le réseau social Twitter, les hashtag #civ2010, #wonzomai et #peacevote, repris plusieurs centaines de fois, sont également une source d’information permettant d’obtenir en temps réel l’actualité électorale vue par les citoyens ivoiriens : Pour preuve, les incidents survenus dans les bureaux de vote en Région Parisienne ont été immédiatement signalés par des abonnés Twitter via leurs téléphones portables. L'utilisatrice @MaryMary225 a signalé les bousculades et les dégradations effectués dans son bureau de vote à Créteil.


La plateforme Wonzomai

La plateforme mise en place par Akendewa et Internet sans Frontières, Wonzomai, est une expérience inédite en Afrique Francophone. Plus d'un milier de visiteurs uniques se sont ainsi connectés le jour du scrutin, moins d’une semaine après son lancement. Elle a surtout permis au citoyen ivoirien de l’extérieur d’avoir un apperçu des informations capitales récoltées via Twitter.

Une difficulté cependant est apparue pour cette prmière utilisation : la réplication automatique des informations reçues via SMS n’a pas correctement fonctionné le jour du scrutin pour des raisons techniques. Cependant, une retranscription manuelle des incidents importants et vérifiés reçus a été opérée par l'équipe d'Akendewa et d'Internet Sans Frontières. La nécessité également de mettre en réseau les différentes organisations d’observation électorale présentes sur le terrain et les équipes chargées de faire fonctionner la plateforme est devenue évidente.

Lire l'intégralité de l'article sur Internet sans Frontière

21 août 2010

Bien fini le temps où le temps ne compte pas

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L'hôtel du Golf d'Abidjan a accueilli le vendredi 20 août dernier, la cérémonie de remise de diplômes aux Avenants régionaux (rédacteur d'Avenue225). Une cérémonie placée sous la présidence de l'Ivoirien Alfred Dan Moussa, président en exercice de l'Union Internationale de la Presse Francophone et par ailleurs Directeur du développement des rédactions du groupe Fraternité Matin, le quotidien gouvernemental.

Au delà, de toutes les articulations sympathiques, rythmées et ponctuelles de cette rencontre, les invités ont été frappés et épris d'admiration par la qualité et l'orientation du discours d'Alfred Dan Moussa. Je vous en donne ici un extrait d'un texte remarquablement bien écrit et bien apprécié par l'assistance.

"Commencer une expérience n'est pas toujours choses aisée. Et voilà que, de surcroît, vous commencez cette aventure dans un contexte surchauffé: contentieux électoral, dénonciations calomnieuses, radiations de la liste électorale, réhabilitations, campagne électorale, promesses électorales à l'infini, petites phrases assassines.

Vous voici, en mission dans une atmosphère de passion, de tension et de grands enjeux que ceux liés à la conservation et à la prise de pouvoir. Vous allez en mission dans un environnement de cases voisines où tout le monde se connaît et où tout le monde vous connaît et vous connaîtra encore davantage. Vous ne passerez plus inaperçus. Vous n'avez donc plus droit à l'erreur. Seule, la qualité de vos productions va assurer avec efficacité votre sécurité. Seuls le fond et la forme de vos écrits seront le policier, le gendarme et le gardien de jour ou de nuit, appelés à garantir votre sécurité. Soyez prudents. Soyez honnêtes.

(...) Fini vraiment, le temps où le correspondant local doit recourir au transport en commun, pour faire parvenir son article au siège du journal. Pourvu que le car ne tombe pas en panne, avant d’avoir atteint Abidjan. Pourvu qu’à l’arrivée du car, le chauffeur n’oublie pas de déposer le hors sac au siège du journal. Pourvu que la rédaction, non plus, n’oublie d’envoyer un coursier, pour récupérer, à la gare routière, l’article tant attendu".

Fini vraiment, le temps où le correspond, en France, du seul quotidien ivoirien de l’époque, Fraternité Matin, doit se rendre à l’aéroport Charles De Gaulle de Paris, pour remettre son article à un passager de bonne volonté, pour le remettre à son tour au siège du journal, à son arrivée à Abidjan. Pourvu que le vol soit à l’heure. Pourvu que le passager, porteur de la nouvelle exclusive, transmette le message, malgré la joie des retrouvailles avec ses amis et sa famille, à l’aéroport Houphouët-Boigny, une joie susceptible de le conduire dans une direction opposée à celle qui mène au siège du journal.

Fini vraiment, le temps où un article pouvait être acheminé par voie postale. Pourvu que les agents des postes et télécommunications, au départ ou à l’arrivée, ne soient pas en grève.

Fini, bien fini, le temps où le pellicule, support des différentes prises de vue d’une cérémonie, doit passer en laboratoire, et où les photos ne peuvent être livrées qu’au bout de 24 à 48 heures, dans le meilleur des cas. Fini, bien fini, le temps où le temps ne compte pas. Voici, arrivé, le temps où le temps est de l’or. Celui des technologies de l’information et de la communication".

Lire l'intégralité du discours.

 

23 juin 2010

L’actualité de proximité vue par les Radio communautaires

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Je suis à Bamako depuis quelques jour pour un projet qui prend corps. Ouest Afrika Blog.

Initié par l’Ecole Supérieure de Journalisme (ESJ)-Lille et financé par la coopération française, ce projet vise à faire découvrir les outils (et utilités) du blogging à des journalistes des radios communautaires. Ceux-là même qui sont (parmi les médias classiques) les plus proches de la population.

 

Ces journalistes vont apprendre à bloguer. Ils vont raconter des histoires simples, ordinaires mais parfois étonnantes de leurs cités.

Deux pays pour démarrer ce projet destiné à l’Afrique de l’Ouest. Le Mali et le Sénégal. Des journalistes radios ont été sélectionnés par concours avec le soutien et l’appui des réseaux des radios communautaires du Mali et du Sénégal, appuyés par les ambassades de France à Dakar et Bamako. Le tout piloté par l’ESJ.

Au finish, 5 jeunes sont donc à Bamako du 21 au 25 juin pour se former. Pour le Mali, Dieneba Deme Diallo (Radio Kledu, Bamako), Mamoudou Barry (Radio Yeelen, Sikasso), Diarra Bouille (Radio Jamana, Kayes) et pour le compte du Sénégal Rosalie NDiaye (Radio Afia, Dakar) et Alexandre Lette (Radio Jokkoo, Dakar).

Au programme de cette session de formation, l’écriture web, la prise de vue et le redimensionnement des photos, ainsi que la prise de son et le traitement des podcasts. Après une formation dense de 5 jours, ils seront « lachés dans la nature », mais bénéficieront pendant toute la durée du projet d’un encadrement éditorial par l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille. Chaque blogueur a reçu un appareil photo numérique et un enregistreur. Un matériel adéquat qui devrait leur permettre de mener à bien leur mission. C’est à eux que revient la tâche d’alimenter cette plateforme et de donner l’occasion à des populations d’être entendues via Ouest Afrika Blog.

Vous pourrez lire chaque semaine, de petites histoires locales, accompagnées de photos et quelques fois de podcast.  (Les premiers articles-exercice sont déjà en ligne).

Ouest Afrika Blog, n’est pas appelé à rester à ce stade expérimental. Si l’expérience est concluante, l’aventure pourrait s’étendre à d’autres pays pourquoi pas. Pour l’heure, « Le Club des 5 » se dit déterminé à tenir allumer cette flamme et à œuvrer à ce qu’elle embrase l’Afrique de l’Ouest entière.

05 juin 2010

Sos O négatif pour JODA !

 

 

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Toute la communauté web de Côte d’Ivoire est embarquée dans un élan de solidarité virtuelle sur le web. Mais la nécessité est tout aussi réélle et tout aussi urgente.

L’information a été donnée par la blogueuse Ghislaine Atta.

« Neh Joda, jeune étudiante d’environ 23 ans (…) s’est évanouie il y a une dizaine de jours, à la suite d’un choc qui lui a fait perdre énormément de sang. Sa famille a, alors, dû l’évacuer à la Pisam( polyclinique Sainte Marie d’Abidjan, où elle est entrée dans un coma qui a duré une semaine interminable… ».

Aujourd’hui, Joda est entre la vie et la mort. Et pour la sauver, elle a besoin d’un donneur de sang de groupe « O négatif »«Elle ne survivra pas si nous ne faisons rien. Agissons. Par solidarité humaine. ».

Aussitôt dit aussitôt fait ! De nombreux Facebooker ont repris le message. De profil en profil, ils ont relayé l’information. «Sos pour Joda », « Sauvons Joda »…les messages ont fait le tour des profils. Et la semaine dernière cette chaîne de solidarité a permis de trouver 2 poches de sang. «Mais c’est encore insuffisant », affirment les proches de la jeune fille. Il en faut plus pour la sauver. Plus de sang et plus de … mobilisation.

Une page communauté «Sauvons Joda !» a été créé depuis le 4 juin pour relancer la chaine. Egalement un groupe a vu le jour et un compte twitter permet de suivre minute après minutes comment la situation évolue.

Si vous êtes du groupe sanguin O négatif ou si vous connaissez quelqu’un qui a ce précieux sang, n’hésitez pas contacter les amies et l’entourage de Joda.  infoline: amie de la malade, Jessie Gnaba+225 06 35 77 57 )

Et si vous vous sentez impuissant face à cette situation, faites passer simplement le message autour de vous. Vous aurez sauvé une vie par ce geste.

 

22 mai 2010

Voici comment aider Tatiana

Je reviens ici sur l'aide que l'on doit apporter à Tatiana de Mac'ensira. Depuis mon dernier post (Tatiana doit guérir) qui a fait suite à l'interview de Tatiana dans top visages du 11 mars un elan de solidarité est né. J'ai reçu de nombreux mails et commentaires me demandant comment est ce qu'on pouvait l'aider. Sur le profil Facebook de Adrienne Koutouan, une artiste comédienne ivoirienne célèbre, j'ai pu lire que "ceux qui ont envie d'apporter leur aide à tatiana sont priés de contacter Marie-louise Asseu au 07 32 35 56"

15 mai 2010

Ave "Le Nouveau Courrier" !

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Vous avez entendu dire que "Le Courrier d'Abidjan" est mort. Mais moi je vous dis, "Le Nouveau Courrier" est né. Théophile Kouamouo fait l'annonce sur son blog et a accordé une interview à Avenue225.

 

14 mai 2010

Zangalewa Vs Shakira...ça swing !

Je m'autorise aujourd'hui sur ce blog à sortir de mes post habituels et m'arrêter sur ce qui fait le buzz en moment sur la toile. Vous le savez certainement la chanteuse colombienne Shakira a composé l'hymne de la Coupe du monde. "Waka waka", c'est le titre de cette chanson qui va nous bercer pendant toute la coupe du monde. D'ailleurs le mot "composé" sonne mal à l'oreille de plusieurs personnes. Certains parlent de plagiat. D'autres d'inspirations. Quoiqu'il en soit la chanson originale Zangalewa (tube sorti dans les années 80 par des gendarmes camerounais) se reconnait fort bien dans cet hymne officiel.

"Les Camerounais se sont rendus compte que le refrain "Zamina mina éé waka waka éh éh zamina mina zangualewa a nawa ah ah!" leur disait quelque chose. Et pour les musiciens auteur du tube "Zangalewa", il n'y a aucun doute, la chanteuse a adapté leur succès sans leur en demander la permission", revèle France24.

Mohamadou Houmfa, un journaliste free-lance au Cameroun affirme que les Camerounais "sont au final extrêmement fiers de cette adaptation. Dans les cybercafés, les internautes regardent les deux versions en boucle".

"Le groupe a fait une conférence de presse pour calmer les esprits. D'après leurs dernières déclarations, ils ont trouvé un accord avec la chanteuse et seront probablement dédommagés".

Voici ce qu'en pense un juriste ivoirien.

"Super, si elle a l'honneté de reconnaitre et de proposer une transaction, afin que ce ne soit pas un procès qui tranche.... Car sur qu'elle allait perdre... En tant que spécialiste de la PI (propriété intellectuelle), je pus ainsi l'affirmer. Car les preuves requises un peu partout dans les legislations nationales et dans les conventions internationales sur le droit d'auteur et les droits connexes seront facilement reunies dans ce cas. L'exemple des USA est l'un des meilleurs... et elle en sait quelques choses...

 

Je serais le Groupe ZANGALEWA, que J'exigerai dans la transaction d,etre desormais cité dans le générique (C,est d'ailleurs la règle et la pratique générale )... Mais également demander à etre cité à la cérémonie d'ouverture en Afrique du Sud...

 

Leur manager , mais aussi le gouvernement camerounais, auront intéret a les faire partir en Afrique du Sud, profiter pour faire quelques concert qui seront très primés par le public..."

Pour ma part c'est une chanson que je connaissais mais ici en Côte d'Ivoire avec "Les oiseaux du monde". Un groupe d'enfants qui l'avait aussi repris. ça d'ailleurs été un franc succès. (à écouter à partir de 05mn)

 

Il y a eu aussi cette reprise brésilienne.

 

Et sur le web on fait ce Medley assez intéressant.

11 mai 2010

Les acteurs ivoiriens du web créent un syndicat

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Le secteur du web en Côte d’Ivoire s’organise de plus en plus. Au point d’en arriver aujourd’hui à la création, le 8 mai dernier, d’un « Syndicat Ivoirien des Producteurs de Contenus en Ligne » (SIPCOL).

Selon la blogueuse ivoirienne Edith Brou, présidente de ce syndicat, il y a tant de revendications légitimes à faire dans le domaine du web en Côte d’Ivoire. Au-delà, c’est aussi donner une couleur plus« glamour et saine » à l’activité du « Syndicalisme ».

Pour Edith Brou, le SIPCOL va permettre à la Côte d'ivoire de connaître « un accroissement des vocations dans les métiers du web et en conséquence, une éclosion de son économie numérique»Interview -

 

07 mai 2010

Un photographe ivoirien sur CNN

C'est mon coup d'coeur... J'avais déjà reçu ce talentueux photographe ivoirien dans une de mes émissions (web)radio sur Avenue225. Paul Sika fait toujours honneur et parcours le monde pour présenter ses travaux d'une beauté parfaite. C'est sur le plateau de "Inside Africa", un émission de CNN, la chaîne américaine qu'il a exposé et expliqué ses prises de vues assez lumineuses.

Bravo Paul !