28 octobre 2009
Incendie à la maison du PDCI (en photo)
Tout un bâtiment annexe comprenant trois bureaux, deux salles de réunion du siège du Pdci-Rda à Cocody est parti en fumée hier soir. Ce bâtiment construit en bois n`a pu résister aux flammes dont l`origine reste à déterminer. C`est aux environs de 17H10mn, selon des témoignages recueillis sur place, que les premières flammes ont été aperçues. Informés, les jeunes du Pdci qui étaient en réunion ont suspendu leur rencontre pour tenter de maîtriser l`incendie.
Munis de seaux d`eau et tout matériel utile ils tenteront en vain de circonscrire le feu. Les sapeurs pompiers militaires les rejoindront à 17h30mn. La première fourgonnette des pompiers a tout de suite été confrontée à une difficulté majeure: l`absence de bouche d`incendie dans la cour du siège du Pdci-Rda. Toute chose qui ne facilitera pas leur intervention. Et ce, malgré l'appui du second véhicule. Mais l'autre bâtiment jouxtant le bâtiment sinistré de 600m2 de superficie, a heureusement été sauvegardé.
Le Capitaine Oulaï Serge Vital de la compagnie d'incendie de l'Indenié, répondant aux questions des journalistes, a indiqué : "Quand nous arrivions sur les lieux, toute la baraque était déjà consumée. Donc nous ne pouvons pas savoir l`origine de l`incendie. Seule une enquête de la police nous situera." Aucune perte en vie humaine n`a été déplorée.
Source Nouveau Réveil
Crédit photos: Abidjan.net
07:12 Publié dans Affairage, J'ai vu quelque part, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : maison du parti du pdci-rda, cocody, incendie, côte d'ivoire, abidjan
08 septembre 2009
La résidence du chef de l'Etat cambriolée
C’est une histoire incroyable qui montre que personne n’est à l’abri des brigands. Une histoire qui inquiète quand même le commun des citoyens ivoiriens. La résidence ultra surveillée du chef de l’Etat Laurent Gbagbo dans son village à Mama, a été cambriolée par de petits délinquants venus du village voisin. Les jeunes se sont introduits sans peine rapporte un confrère et ont tranquillement fait le ménage dans les chambres du chef de l’Etat et de son épouse.
Les jeunes ont fouillé de fond en comble la villa présidentielle pourtant gardée par des éléments de la garde républicaine. Les voleurs ne se sont pas contentés de petits objets de valeurs faciles à transporter comme les bijoux et autres montres de grandes marques. Ils se sont permis en effet d’emporter quelques matelas.
Arrêtés et interrogés plus tard par la gendarmerie, les audacieux voyous vont surprendre plus d’un. Les forces de l’ordre apprendront des lascars que ce n’était pas la première fois qu’ils se faufilaient pour pénétrer le domicile du chef de l’Etat. L’un des bandits avouera même qu’il a pris son bain et s’est fait beau à plusieurs reprises dans la douche du couple présidentielle.
La facilité avec laquelle ces individus se sont introduits dans la chambre du Chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo montre à quel point l’insécurité n’épargne personne. Ces hommes dans la demeure du chef de l’Etat avaient à loisir s’il était tenaillé par les pires intentions, de poser par exemple une bombe.
Source Camer.ber
06:50 Publié dans Affairage, J'ai vu quelque part, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : gbagbo, côte d'ivoire, mama, vol, cambriolage
14 août 2009
Incident au meeting de yopougon (vidéos)
Quelques vidéos diffusées par la "Première" et relatives à l'incident survenu lors du meeting du Cojep. Un incident qui est intervenu quelques temps après l'intervention du Réverend Jesse Jackson.
Lire le compte rendu de Soir Info
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06 juillet 2009
"Jacksonmania" en Côte d'Ivoire
Le monde entier se prépare à rendre un ultime hommage au "Roi de la Pop". Dans cette ambiance emplie d'émotion et de méditation, les Ivoiriens n'ont pas voulu être en reste d'un tel évènement. Surtout que certains d'entre eux considèrent Michael comme leur frère... leur fils.
Bonne affaire pour les vendeurs
Ils sont nombreux ces Ivoiriens qui, surpris par la mort brutale de l’artiste, sont gagnés à la fois par l’émotion et la curiosité. Une curiosité subite…ravivée, alimentée et entretenue par les médias. L’occasion est idéale. C’est le moment où jamais. Alors se succèdent, à longueur de journée, sous couleur d’hommage, des documentaires, des alertes, des reportages, des flashs. Toute information, aussi minime soit-elle, qu’elle soit vérifiée ou non, peut intéresser le (télé)spectateur. Mais à la fin de tout ce tapage, une question reste sur les lèvres. « Etait-il blanc ou noir»? Des questions de ce genre qui continuent encore d‘alimenter les conversations à Abidjan. Pour s'informer donc, les populations vont acheter tout ce qui parle de la vie de l'homme. Cassettes, CD, films, journaux, etc.
Les grands heureux de cette situation sont les «graveurs» (avec eux vous pouvez avoir des clips, des chansons anciennes nouvelles ou à venir sur des supports Cd et DVD illicitement gravés ) et leurs commerces. Ceux-ci, en effet, ont vu leur business prospérer. La demande, au lendemain du décès de "MJ", a été de plus en plus forte. Surtout sur les articles qui "touchent" la pop star. Aujourd’hui, "La Sorbonne", ce grand espace commercial du Plateau (quartier administratif et centre des affaires) est devenu "la maison de disque" du chanteur. A tous les coins de rues, sont exposés des CD (tous piratés !) de Mickaël Jackson. Tous les albums du chanteur y sont. [Et dire que, le moindre centime ne pourra même dépasser la lagune Ebrié]. A côté de celà, des tee-shirts, casquettes et autres gadgets à l'éffigie de l'artiste sont réapparus "pour faire plaisir au fans ivoiriens", révèle un jeune vendeur. cela rappelle un peu l'épisode Obamania.
Michael Jackason est mort, mes ses "fans-made-in-abidjan", veulent à leur façon lui rende hommage. Ils n'éhistent pas à se procurer les objets (avec l'image de leur "idole" dessus) qui se vendent désormais à tous les feux et autres coins de rue.
Pour les Agni, un prince du Krinjabo est mort
Toutefois, Mickaël pourra aller en paix. Et pour cause. Ses "sujets", les Agni du Sanwi (Royaume Agni du sud de la côte d’Ivoire) s’apprêtent à lui organiser des funérailles dignes d’un prince Agni. "Notre prince est mort !", lancait une jeune dame sur les antennes de la télévision nationale.
Mickaël Jackson, lors de son passage en 1992 en Côte d’Ivoire, avait, en effet, été fait prince par le roi de Krinjabo. D’ailleurs, selon certaines sources, au cours de cette visite, la star aurait reçu du roi de l’or pur.
L’heure est actuellement au recueillement et aux préparatifs des funérailles. Le royaume endeuillé a réclamé par le biais d’une chaîne de télé le corps de «son» prince. Au pire des cas, les jeunes de la région seraient prêts à aller représenter le Sanwi si d’aventure les facilités pour l’obtention d’un visa leur étaient octroyés.
Sincérité ou plaisanterie, s’interroge-t-on en Eburnie (autre nom de la Côte d'Ivoire). Pour la majorité des Ivoirens, c’est une plaisanterie. Mieux, certrains trouvent que «les Agnis ont trouvé là l’occasion de pouvoir se rendre aux Etats-Unis». D’autres vont plus loin en relevant le fait que cette délégation Agni n’aurait aucune reconnaissance. «Les funérailles des Blancs ne sont pas comme ici (en côte d’Ivoire) où on a des bâches réservées», ironisait un journaliste à Abidjan. Tout simplement pour dire que ce voyage n’aura pas d’intérêt véritable d’autant plus ils l’effectueront dans l’anonymat totale.
Il est peut être vrai que ce soit une trouvaille des Agnis pour émigrer. Mais on connaît la fierté de ce peuple. On sait surtout que chez eux, «on n’enterre pas un prince Agni à l’étranger !» c'est donc une affaire à suivre.
Lire le compte rendu de la cérémonie d'hommage au Palais de culture d'Abidjan. Voir aussi quelques vidéos de son séjour en Afrique avec quelques séquences en Côte d'Ivoire.
14:59 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : michael jackson, jacksonmania
29 mai 2009
De nouvelles rumeurs à Abidjan
«Eviton 2 sortir tar la n8. dè rebel veulent encor frapé. Pass le msg, linfo è 2 source sùr». Voici un texto (que j'ai gardé dans sa forme orginale) qui est diffusé sur les téléphones mobiles par des personnes anonymes depuis quelques jours.
Déjà la semaine dernière, de fortes rumeurs avaient envahie la capitale économique avertissant les citoyens d’une attaque imminente d’assaillants.
Dans le courant de la semaine, des informations provenant de l’extrême sud du pays au sujet d’affrontement entre des agresseurs et les forces armées ivoiriennes.
Aussi le lundi 25 juin dernier, une coupure généralisée d'électricité la nuit avait attisé les rumeurs et les craintes. «Cette coupure, c’était pour une opération de ratissage militaire», révèle une source non officielle. Information que l’on a pu confirmer.
Pourtant, les rumeurs subsistent et se propagent désormais aux moyens des sms. L’information est-elle vraie ?
J’ai encore en mémoire les rumeurs sur l’enlèvement des enfants à Abidjan. Pourtant, il y a un adage qu’on aime bien à Abidjan qui dit : «Il n’y a pas de fumée sans feux». Il faut donc user de prudence mais surtout «ne pas sortir tard la nuit».
12:49 Publié dans Abidjan de maintenant, Affairage, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04 février 2009
Opération "présidence propre" ?
Une secrétaire exerçant au sein des services du président Laurent Gbagbo a été arrêtée et radiée pour avoir volé plus de 65 millions FCFA (100.000 euros) à une compagnie de téléphonie mobile "en usant de sa qualité", a-t-on appris mercredi de source officielle.
"Mme Bléhon Emilienne, épouse Gomé Gnohité, en service au secrétariat du président de la République, est poursuivie par la section de la gendarmerie nationale, pour escroquerie sur la somme de 65,5 millions FCFA au préjudice de la société de téléphonie mobile MTN-CI", indique dans un communiqué le porte-parole de la présidence, Gervais Coulibaly.
Radiée des services de la présidence, la personne mise en cause a réalisé ce forfait "en usant de sa qualité de secrétaire à la présidence et du nom du président de la République", ajoute M. Coulibaly, précisant qu'elle "a été déférée ce jour devant le parquet du tribunal de première instance d'Abidjan-Plateau".
Le chef de l'Etat "n'a mandaté personne à l'effet de solliciter en son nom et pour son nom des sommes d'argent auprès des opérateurs économiques", souligne le porte-parole.
"Le président de la République rappelle à ses collaborateurs, parents et amis, que ceux d'entre eux qui se rendraient coupables de faits de cette nature subiront la rigueur de la loi", poursuit-il, affirmant que le "financement des activités de la présidence de la République relève uniquement des comptes de l'Etat".
Au pouvoir depuis 2000, M. Gbagbo a lancé en 2008 une "opération mains propres" dans la filière café-cacao, cruciale pour l'économie ivoirienne, qui a abouti à l'incarcération de la plupart de ses dirigeants, parmi lesquels se trouvent plusieurs de ses proches ou de ses collaborateurs.
Source AFP
18:03 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : opération mains propres, côte d'ivoire, abidjan, présidence, gbagbo, mtn côte d'ivoire
02 février 2009
Affo Love décède, les polémiques ressuscitent
Affo Love est décédée. La nouvelle est tombée hier. Alors que l’on pleure Yvette Affodohouto (de son vrai nom), la ville d’Abidjan propage les premières causes la mort de la créatrice du «Yêyê Dingbo» ou la danse de l’araignée.
Première cause. Affo serait morte du sida. "Tous les artistes meurent du Sida en Côte d'Ivoire", ne manque pas d'ironiser un membre de la direction de l'UNARTCI. Yvette à 30 ans aurait donc été atteinte de la maladie du siècle et se serait réfugiée au Bénin pour tenter de chasser le mal. Mais en vain.
Deuxième cause. Le Bénin justement. Pays d'origine de Yvette. C'est sur cette terre que la jeune artiste aurait fait un pacte avec des «esprits vaudous». Et avec elle, Ruth Tondey, Joelle C toutes deux décédées - et Betika qui devrait être la prochaine victime.
Les "esprits vaudous" auraient été frustrées par l'attitude de toutes ces artistes qui auraient décidé de dévenir chrétiennes. Ils se seraient donc vengés en les tuant l'une après l'autre.
Autre cause de sa mort soulevée par les bruits des couloirs abidjanais. Celle de l’envoutement.
En effet, selon certaines langues, Tina Glamour, une autre artiste lui aurait jeté un sort. Pour argumenter cette thèse, les «affairés» ressortent du placard une vielle querelle qui subsistaient entre ces deux chanteuses. Une affaire de "concept sexy". Alors que Tina avait inventé la «sexyboulance» Affo Love créait le «Chokanawa» où le ‘‘choquer pour plaire’’. Concept basé sur des tenues sexy et des danses provocatrices. Tina Glamour sentant sa côte baissée aurait eu recours aux oeuvres mystiques pour mettre "hors-jeu" Affo Love. Et patati et patata…
«En Côte d’Ivoire, on ne peut plus mourir de mort naturelle», se plaignait un artiste.
Pour l'heure, les bruits vont bon train, en attendant une version officielle que donnera la famille. Chacun y mettant des effets spéciaux selon la fertilité de son imagination. De quoi troubler le sommeil de ces disparues.
14:48 Publié dans Affairage, Coup d'larmes, On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (32) | Envoyer cette note | Tags : affo love, musique ivoirienne, artiste ivoirien, abidjan, côte d'ivoire, chokanawa, yêyê dingbo
26 novembre 2008
Flagrant délit de corruption
Rien a vraiment changé depuis la campagne de lutte contre la corruption au sein des forces de défense et de sécurité. Je me souviens il y a quelques mois alors que j'effectuais un voyage à bord d'un véhicule personnel, nous avons été interpellés par des policiers pour excès de vitesse. C'était un peu avant la sortie nord d'Abidjan. Nous avons essayé de leur faire comprendre que nous étions de la presse et que nous que l'on devait rallier Yamoussoukro le plus tôt possible pour un reportage. Les policiers nous ont alors demandé de payer "demi tarif". C'est à dire 1000 francs. Cela correspond à la moitié de la contravention à payer. Nous avons refusé de rentrer dans la combine. Et nous avons payé les 2000 francs.
En définitive, il faut se rendre à l'évidence. La fin de la corruption sur les routes n'est pas pour demain. Nos forces de l'ordre sont encore restées fidèles à leurs habitudes. Dommage !
Témoignage sur cette vidéo exclusive
09:57 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : police, corruption
24 octobre 2008
Enlèvement d'enfants : A la poursuite d’une (folle) rumeur
Dans un souci de vérifier l’information d’enlèvements d’enfants qui a fait le tour d’Abidjan aujourd’hui, nous nous sommes rendus dans la populaire commune d’Abobo.
Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons à Abobo-Baoulé, un quartier de ladite commune. Nous prenons des renseignements sur «l’école La Fontaine» où il semblerait qu’il y ait eu les enlèvements. On nous informe que c’est dans un quartier plus loin… «à Belleville», sur la route d’Alépé. «On ne sait plus à qui se fier, sinon je vous aurais accompagné», affirme l’homme avec qui nous prenons les informations. Nous décidons de nous rendre à "Belleville". La route est terriblement boueuse et dégradée. Mais nous sommes convaincus de trouver l’école. Alors nous fonçons au risque même de nous enfoncer dans ces "marécages" en plein Abidjan.
Une fois dans le quartier nous nous renseignons. «Je connais l’école mais je ne peux pas vous accompagner», affirme apeuré, un riverain. Nous prenons les «service d’un guide» qui prétend connaître l’endroit. «"La Fontaine", c’est dans un autre quartier appelé "Clohétcha"».
Nous reprenons la route en direction de la nouvelle destination où l’école pourrait être localisée. Chemin faisant, nous demandons de part et d’autre. Plus on approche de Clohétcha, moins les gens sont renseignés. Au finish, au nous indique «la grande mosquée du grand rond point d’Abobo». C’est un endroit célèbre situé près de la mairie de la commune la plus peuplée d’Abidjan.
Une fois sur le lieu, point de «La Fontaine». Renseignements pris auprès de certains habitants des entourages, l’école serait dans un autre quartier... sur la route d’Adjamé.
Nous nous rendons à l’évidence "ça tout l'air une rumeur".
Panique dans les écoles
Pourtant, dans les différentes écoles que nous avons rencontrées, les parents d’élèves sont venus chercher leurs enfants. «Il semblerait que les gens enlèvent les enfants dans les écoles aujourd’hui», affirme une femme. Elle a été alertée par un coup de fil. «J’ai une amie qui m’a dit qu’on enlevait les enfants donc je suis venu chercher les miens», lance t-elle le regard inquiet, guettant l’entrée du portail du collège «Saint Joseph d’Abobo».
Les élèves sont donc libérés sur le coup de cette rumeur. Un éducateur du Collège Saint-Viateur de la riviera – où des élèves auraient été aussi enlevés – joint au téléphone révèle que «c’est sous la pression des parents» qu’ils ont été contraints de demander aux élèves de rentrer chez eux. «Il n’y a jamais eu d’enlèvement chez nous. Mais depuis ce midi, les parents d’élèves ne cessent de nous appeler pour réclamer leurs enfants».
C’est la psychose partout.
Pourtant, nous avons pu constater à tous les carrefours de la commune d’Abobo, une présence prononcée des éléments de la police nationale. Chars, cargo, véhicules d’interventions, casques et boucliers anti-émeute etc. Tout y était ! Un officier du Centre du commandement des Opérations de Sécurité (Cecos) nous confirme qu’il s’agirait bien d’une rumeur. «Nous avons reçu une trentaine d’appels depuis cet après midi. Mais dans toutes les écoles où on nous a dit que les faits se sont déroulés, ni les gardiens, ni l’administration ne sont informés», indique t-il.
En fin de compte, la thèse de la rumeur est la plus plausible en ce qui concerne les enlèvements d’aujourd’hui. Pourtant, il faut avouer que ces derniers temps elle est devenu trop récurrente. Pourquoi ?
16:40 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : enlèvement, insécurité, école, abidjan, côte d'ivoire, yoroba
18 octobre 2008
Pas bon le don
Le ministre malgache de la Jeunesse, des Sports et des Loisirs Jean Louis Robinson a exprimé sa colère vendredi à Antananarivo vis-à-àvis du président ivoirien Laurent Gbagbo qui a donné de l'argent aux footballeurs malgaches quand ils sont allés en Côte d'Ivoire la semaine dernière.
"Laurent Gbagbo a fourni 500 dollars américains à chaque footballeur malgache au cours de leur séjour dans le pays pour le match éliminatoire de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) et la Coupe du monde 2010, qui a fini par 3 à 0 en faveur de l'équipe hôte, samedi dernier", selon L'Express, un journal en langue française, publié samedi.
Le ministre malgache a décrit mal faite cette initiative du président Gbagbo si "les joueurs malgaches ont joué pour l'argent", "Je ne sais pas s'ils ont dû accepter ce don".
"Ce geste compromet non seulement notre sport, mais aussi notre pays. J'espère que ce don n'a aucun rapport avec le résultat du match", a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse organisée par son ministère dans la capitale de Madagascar vendredi.
Le ministre a informé la presse qu'un bureau serait bientôt mis en place par l'Union Africaine pour étudier les relations entre les pays africains et les confédérations sportives internationales.
Avec Xinhua.net
21:17 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : football, sport, madagascar, côte d'ivoire, abidjan
29 septembre 2008
Ségolène ne peut "s'offir" Alpha Blondy

Ségolène Royal, n'aura pas eu suffisamment d'argent pour déplacer l'artiste ivoirien Alpha Blondy. C'est en tout cas ce qu'a revélé, "Le Parisien" un journal français.
Organiser une soirée comme celle du Zénith de ce samedi dernier, cela coûte cher. D’autant que Ségolène Royal a tenu à ce que l’entrée soit gratuite pour tous. Si les artistes ont accepté de venir bénévolement, il reste à payer la salle, la technique et les musiciens. Au total, le budget du concert est estimé à 25 000 € (environ 15 996 524 de francs CFA).
Or, pour financer, Ségolène Royal ne peut pas compter sur l’aide du Parti socialiste, puisqu’elle a monté cet événement de son côté.
Lorsque la date a été choisie, le club Désirs d’avenir, présidé par l’avocat Jean-Pierre Mignard, a donc lancé un appel aux dons auprès des supporteurs de Royal.? «Beaucoup ont donné, mais ce ne sont pas des sommes considérables», reconnaît Mignard.
Il a fallu parfois revoir les ambitions à la baisse, comme on l’explique dans l’entourage de Ségolène Royal : «Alpha Blondy ne viendra finalement pas, car les billets d’avion pour faire venir son groupe d’Afrique coûtaient trop cher».
L’équipe de Ségolène Royal comptait encore sur la vente de badges et de tee-shirts pour recueillir des fonds. Ce soir-là, dès 17 heures, une heure avant le début du concert, un stand était prévu à cet effet. «Il faut que l’argent rentre, avouait Mignard. Et s’il n’y a pas assez, on lancera un nouvel appel aux dons».
14:23 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ségolène royal, alpha blondy, france, côte d'ivoire
26 septembre 2008
Déchets toxiques: 3 journalistes français interpellés, puis relâchés
Voici une info que j'ai cherché (en vain) à vérifier sur le net.
"Mathieu Benoît, Jean Etienne, journalistes, et Alain Simonin, cameraman, tous trois (3) travaillant à la chaîne de télévision TF1 en France, ont été interpellés, hier (jeudi), aux alentours de 14 heures sur le site des déchets toxiques à Akouédo par la brigade d`insalubrité de la Riviera 3. Relâchés dès 19 heures, sur intervention du ministre de la Communication, Sy Savané, on leur reproche d`avoir effectué des prises de vue sur le site où les déchets toxiques ont été déversés à Akouédo. Sans autorisation des autorités compétentes. Mais également de servir d`espions.
Je serai très heureux que vous me filiez un lien où vérifier cette info du quotidien ivoirien "Le Nouveau Réveil"
20:02 Publié dans Affairage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : journaliste, français, côte d'ivoire, dechets toxiques, akouédo





