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24 octobre 2012

Air Côte d’Ivoire. 3 challenges pour nous (re)conquérir

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11 Capitales. Abidjan (Côte d’Ivoire), Dakar (Sénégal), Conakry (Guinée), Bamako (Mali), Ouagadougou (Burkina), Lomé (Togo), Accra (Ghana), Douala (Cameroun), Libreville (Gabon), Cotonou (Benin) et Brazzaville (Congo). Ce sont ces villes que compte desservir la nouvelle compagnie aérienne ivoirienne « Air Côte d’Ivoire ».

Dans la forme, rien de nouveau. Puisque ce n’est pas la première compagnie en Côte d’Ivoire. Même si, c’est vrai, le nom a changé. Les visuels aussi. Les hommes aussi.

Mais au regard des épisodes des défuntes Air Afrique et Air Ivoire, la nouvelle Air Côte d'Ivoire devra nous séduire, sous convaincre, nous rassurer ... nous reconquérir. Et pour ce faire trois grands défis l'attendent.

Dans un premier temps, comment relier les capitales sous régionales sans détours ? Une fois pour aller à Lomé, l’avion que j’ai pris a fait escale d’abord au Mali. Du coup, pour un trajet habituel de 1 heures, on en a fait 3 et demie. Il va falloir donc que « Air Côte d’ Ivoire » privilégie les vols directs.

Aussi, comment relier la zone ouest africaine, aux autres régions Africaines ? Par exemple, il n’existe pas de ligne directe entre Abidjan et Kinshasa. C’est un marché à prendre. Et ce n’est pas la clientèle qui manque.

Deuxième challenge. Les vols internes. Ça sera certainement le plus dur. Il faudra changer nos habitudes en facilitant les services (par exemple possibilité de réserver en ligne ou sur son mobile) et en prenant soin des passagers. Je suis sûr que dans les premiers mois (ou même la première année) on sera chouchouté, choyé… le client sera roi. C’est la période de conquête. Il faudra que ces bonnes habitudes continuent et se perpétuent en s’améliorant. (Ne pas faire comme Royal Air Maroc qui aux fils des années relègue ses clients au dernier rang).

Autre élément pour (re)conquérir le cœur des Ivoiriens. Il faudra nous rassurer. Je veux bien prendre Air Côte d’Ivoire pour aller à Bouaké, à Man ou à San Pedro, mais je tiens à arriver (sain et sauf). Cela passe par l’achat d’avions neufs et non de « France aurevoir »*. Des avions qui respectent toutes les mesures de sécurité et de sureté. Avec des pilotes de qualité et d'expérience. Pas de chauffeur de Wôrô Wôrô (taxis communaux) sans permis. De grâce !

Troisième défis, enfin. Le coût. Oui oui. Si Air Côte d'Ivoire, veut se maintenir en l'air (avec nous à bord) elle devra baisser les coûts des billets. Je trouve scandaleux que je paie presque de 400 000 francs pour partir d'Abidjan à Dakar, ou d'Abidjan à Cotonou ou même parfois à Ouagadougou. (à l'époque de Afriqiyah, la compagnie libyenne, c'était presque le prix du vol abidjan-Paris). La nouvelle compagnie ivoirienne devra donc se démarquer des autres compagnies aériennes sous régionales qui n'ont aucune politique de prix.

Quoiqu'il en soit, nous attendons de voir les premiers vols de la compagnie ivoirienne. Et si j’ai l’occasion, je serai le premier à le tester pour vous.

Source Article

*Tout les objets d'occasion, de seconde main, importés.

Crédit Photo : Abidjan.net


 

22 octobre 2012

Bienvenue à Tanou Sakassou, village de potiers

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10 minutes ! C’est le temps qu’il nous faut pour arriver à ce petit village paisible, situé à une dizaine de kilomètres de Bouaké (dans le centre de la Côte d'Ivoire). Ce dimanche matin, la petite cité est calme. Pour la plupart, les villageois se sont rendus à l’église.

Seules quelques chèvres et quelques chiens installés dans le cimetière à l’entrée du village nous souhaitent la bienvenue. Il est un peu plus de 10 heures. Quelques enfants, torses nus, courent après le véhicule qui nous emmène. Reprenant maladroitement, l’air amusé, quelques mots en français qu’ils entendent de notre bouche.

Du haut des grands arbres, quelques oiseaux chantent à gorge déployée. L’air pur de cette cité est parfois envahi par quelques fumées qui proviennent des foyers de cuisson à base d’argile.  Depuis leurs cases, quelques vielles femmes n’hésitent pas à nous lancer des sourires, heureuses de voir ces envahisseurs d’un jour.

Notre convoi s’ébranle devant une grande maison éclairée par les rayons du soleil. «Soyez les bienvenues ! » lance Yao Koffi Julien, potier et propriétaire des lieux. « Ici nous sommes dans la salle d’exposition » indique t-il. C’est dans cet endroit que sont entreposés tous les produits des potiers du village. Un endroit magique qui selon Julien, est bien méconnu du peuple ivoirien.

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19 octobre 2012

Ricardo Xama, star par la langue française

Ricardo xama, sport, rti1

A l’issue du match Côte d’Ivoire/Sénégal, le journaliste ivoirien Ricardo Xama est devenu une véritable star sur la toile. La raison : son vocabulaire utilisé pour commenter ledit match. Des mots, des verbes, des expressions, qui ont surpris plus d’un. Pour ne pas dire qui ont fait rigoler le grand nombre. Et pour ce grand nombre, le commentateur distillait des néologismes ou déformait des mots que certainement il ne connaissait pas ou dont il avait oublié l’orthographe. On l’a même surnommé « le Petit Ricardo », pour faire allusion au « Petit Robert », dictionnaire de langue française. Je me suis amusé à vérifier l’existence de "ses" mots et leurs sens. Voici ce que ça donne.

1- L’Attaque Rustaude : Rustaude signifie qui a une allure paysanne, des manières gauches ou grossières, qui ignore la politesse et les usages. (Source)

2- « Quelque peu dubitatif ». Dubitatif signifie qui exprime le doute. Incrédule, sceptique. (Source)

3- « Il s’était laissé plutôt prendre dans un schéma trapézoïdal … ». l’adjectif trapézoïdal signifie tout simplement En forme de trapèze. (Source)

4- « ça va être une mission difficultueuse ». (J'en vois encore qui en rient). L’adjectif "difficultueuse" signifie qui présente des difficultés . Synonyme : pointilleuse, incommode, susceptible, ardu, malaisé, exigeante, laborieux, difficile, rude, vétilleuse, pénible . (Source)

Lire la suite de ce lexique...

18 octobre 2012

On parle d’Avenue225 sur la Radio Suisse

Petits Matins est une émission (très) matinale sur la Radio Suisse. Une émission diffusée à partir de 5 heures du mat’ (3 heures GMT) et dans laquelle il y a cette rubrique : « Décalage horaire ». Portion de cette matinale « donne la parole à un journaliste de l’étranger, qui plonge (les auditeurs) dans la réalité quotidienne de son pays », peut-on lire sur le site web.
Et pour cette semaine, c’est le site Avenue225 qui est à l'honneur. "En Côte d'Ivoire, les journaux parlent essentiellement de politique de manière partisane: les quotidiens sont la propriété de partis politiques, voire même d'hommes politiques. Pour tenter de dépasser cette situation, un trentenaire a créé un site internet d'information de proximité: pas de politique politicienne, mais des sujets proches des Ivoiriens. Par la correspondante de RTSinfo à Abidjan, Aurélie Fontaine".
 

Écouter l'émission

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Toute l'émission est ici

Attaques à répétition : qui sont les coupables ?

Le blogueur Cyriac Gbogou a repris la chronologie des différentes attaques qui surviennent de façon récurrente presque tous les mois. « A ce jour, 12 attaques depuis le début de l’année 2012 », précise t-il.

Les scénarios de ce « film western en Live » sont sensiblement les mêmes. La nuit. Un petit groupe armé. Quelques assaillants tués, blessés ou capturés (mais jamais montrés). Des mesures de sécurité « désormais renforcées ( ?) ». Et rendez vous pour la prochaine attaque.

Finalement qui sont ceux qui attaques et pourquoi le font-ils ?

Dans les premiers épisodes de cette série d’attaque, les « Pro-Gbagbo en exil » ou au sein de l’armée étaient montrés du doigt. Lida Kouassi, Alphonse Douati, Laurent Akoun. Ces « troubleurs d’ordre » ont donc été mis hors d’état de nuire aux arrêts. Mais rien n’y fit.

Chaque mois qui passe a son lot de nouveau commissariat ou camp militaire attaqué.  Et de moins en moins, les autorités se précipitent pour accuser les partisans de l’ancien Chef d’Etat. De moins en moins les regards du pouvoir en place s’orientent vers le Ghana, pays voisin, lui aussi accusé de servir de base arrière de déstabilisation.

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16 octobre 2012

Web'Actu à Bouaké (Acte II)

Dernière émission de notre voyage à Bouaké.  Et dans l'émission de cette semaine, nous parlons de média. Média en ligne, mais surtout média de proximité. D’ailleurs mon invité de la semaine, est journaliste radio, qui a pas mal trainé dans les radios communautaire. Il nous expliquera en détails à quoi servent ces médias hyper locaux.

Bonne écoute !

15 octobre 2012

Félix Baumgartner: plus haut qu'un avion, plus vite que le son

felix baumgartner, red bull stratos

Felix Baumgartner a effectué un saut en chute libre à une altitude sans précédent de plus de 39 km et franchi le mur du son avant d'atterrir au Nouveau Mexique.

Un exploit majuscule, des records à la pelle, un instant de grâce. L'aventurier autrichien Felix Baumgartner est devenu dimanche le premier homme à franchir le mur du son en chute libre après s'être élancé d'une capsule accrochée à un ballon d'hélium d'une altitude record d'un peu plus de 39.000 mètres dans le ciel du Nouveau-Mexique. Baumgartner, 43 ans, a franchi le mur du son après quelques dizaines de secondes et a pu ensuite ouvrir son parachute après un total de 4'19" de chute libre. Il a atteint une vitesse maximale de 1.137 km/h, selon Sarah Anderson, une porte-parole de la mission Red Bull Stratos.

S'appuyant sur les premiers éléments dont elle disposait, Mme Anderson a précisé que le saut dans son ensemble avait duré 9 minutes et trois secondes, dont 4 min 44 sec après que l'Autrichien a ouvert son parachute au-dessus du désert du Nouveau-Mexique. Lors de sa descente, Felix Baumgartner a également battu deux autres records du monde: celui de la plus haute altitude atteinte par un homme en ballon, et le record du plus haut saut en chute libre, détenu depuis 1960 par un ancien colonel de l'Armée de l'air américaine, Joe Kittinger (qui avait sauté de 31.333 m).

Felix Baumgartner avait décollé à 09H30 (15H30 GMT) et son ascension a duré plus de deux heures et demie. Ce spécialiste de base-jump s'est montré imperturbable durant la montée, tout juste marquée par un petit problème de chauffage à l'intérieur de la capsule qui provoquait de la buée sur sa visière. Arrivé à plus de 39.000 mètres d'altitude, après une longue check-list, il s'est élancé dans le vide, tête en avant pour gagner plus de vitesse.

"Laisse ton ange gardien prendre soin de toi", lui a dit juste avant le saut Joe Kittinger, qui faisait partie de l'équipe Red Bull Stratos. Après 4'19" d'une vertigineuse chute libre, Felix Baumgartner a ouvert son parachute et s'est posé sans encombre, rapidement rejoint par des membres de son équipe en hélicoptère.

65 ans après Chuck Yeager

"Quelquefois il faut aller très haut pour se rendre compte combien nous sommes petits", avait déclaré le parachutiste peu avant de s'élancer dans le vide. L'Autrichien, s'entraînait depuis cinq ans pour ce saut risqué. Le plus grand danger pour lui était de perdre le contrôle et de se mettre à tourner sur lui-même, entraînant une perte de connaissance qui aurait pu s'avérer fatale. La solidité de sa combinaison pressurisée était également essentielle.

Dans le cadre de sa préparation, Felix Baumgartner avait déjà effectué avec succès deux sauts à haute altitude, à 21.800 mètres et 29.600 mètres. La mission Red Bull Stratos, forte d'une équipe de 100 personnes, espérait également, avec ce saut, contribuer à la recherche médicale en matière aéronautique, pour les astronautes et les éventuels futurs touristes de l'espace.

Victime des aléas de la météo à Roswell, où se tient l'expérience, Felix Baumgartner avait dû repousser trois fois cette semaine sa tentative, notamment mardi, quand le départ avait été annulé au tout dernier moment à cause du vent. Dimanche le ballon a d'ailleurs décollé avec plus de trois heures de retard par rapport au planning initial, toujours en raison du vent. Ce saut historique a coïncidé avec le 65e anniversaire du jour où le pilote américain Chuck Yaeger a franchi pour la première fois le mur du son en avion.

Source YahooSport

14 octobre 2012

Côte d'Ivoire Sénégal: Des supporters bléssés

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On l'a vu. Le Match Côte d'Ivoire/Sénégal est fini en queue de poisson. Et les supporters ivoiriens présents dans les tribunes du stade Leopold Senghor ont passé des moments difficiles. Contrairement à ce qu'ont voulu nous faire croire les journalistes hier sur le plateau du 20 heures de la première chaîne ivoirienne. "Il n'y a eu aucun blessés, je le repète, il n'y a eu aucun blessé", n'a cessé de crier Sébastien Ouegnin sur nos petits écrans.

Même le ministre sénégalais des sports s'est un peu embrouillé dans ces propos.

« Nous avons constaté avec le ministre des sports de la Côte d’Ivoire de même que le président de la fédération ivoirienne de football, tous ont constaté que grâce à Dieu, il n’y a pas eu de blessé. C’est vrai, quand il y a eu ces violences, il y a certains qui sont tombés d’eux-mêmes de là où ils étaient sur les gradins mais il n’y a pas eu de blessures grave encore moins de blessures ayant conduit à l’amener vers les hôpitaux ». (Bon il y a eu des blessés ou pas ? Ndlr)

Pourtant quelques minutes après, les réseaux sociaux déversent de nombreuses photos de supporters ivoiriens blessés. Hermann Kouassi, qui était sur les lieux, a publié des images qui m'ont choqué. Fort heureusement, ce n'est pas aller plus loin que ça. Fort heureusement, les Ivoiriens ont sû réagir avec sagesse, sans se laisser emporter par un quelconque esprit de vengeance.

Mais je pense que nous avions le droit de savoir ce qui se passait réellement au stade.

 

Crédit photo: hermann Kouassi & Abidjan.net

13 octobre 2012

Côte d'Ivoire Vs Sénégal. Revivez la 2e mi-temps en images

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Les éléphants marquent, les tribunes sénégalaises s'enflamment, twitter calme le jeu

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Tribune en feu. Supporters gazés. Joueurs sécurisés. Pelouses envahies de policiers et de militaires. presqu'une demie heure d'arrêt de jeux. Un spectacle qu'on avait souhaité éviter à tout prix. Hélas ! Les supporters sénégalais se sont laissés emportés par leur colère et déception après le penalty sifflé dans leur surface de réparation. Un penalty transformé par Didier Drogba, le capitaine ivoirien.

C'est vrai. La plus grande équation dans ce dernier affrontement Côte d’Ivoire Vs Sénégal, était certainement comment réussir à se qualifier sans provoquer la fureur des supporters sénégélais. Avec une longueur d’avance (4 à 2 à aller à Abidjan) les éléphants de Côte d’Ivoire conduits par Didier Drogba devaient coûte que coûte nous emmener une fois de plus en Afrique du Sud. Et ça, ils l’ont réussi.

Devant plus de 53 000 supporters dans le stade Leopold Senghor, l'équipe sénagalaise est éliminée en encaissant 2 buts. Même si, selon les commentaires de spécialistes, les Lions ont fortement dominé le match.

Sabri Lamouchi, l’entraineur ivoirien, semble t-il a décidé de jouer la défensive sans prendre de risque. Bon choix ? En tout cas ça a payé. Il pouvait compter sur un Copa Barry inébranlable dans ses perches et un Didier Drogba à l’affut de la moindre occasion pour marquer. 2-0 ! L'entraineur des éléphants vient de réussir à marquer un nouveau point à son avantage. Il avait été fortement critiqué dès sa nomination à la tête de l’équipe nationale.

2e mi-temps sur Twitter en mode fair-Play !

Au coup de siffler final. A la fin de la rencontre, c'est un goût amer qui nous restent sous le palais, et une mauvaise image que nous retenons dans nos yeux. Comment un si beau match, a pu partir littéralement en fumée ? Comment l'ambiance de fête dans les gradins a pu se tranformer en chasse aux suppoters.

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Pendant que les supporters ivoiriens présents au stade de Dakar sont en difficulté, sur les réseaux sociaux, les activistes ivoiriens et sénégalais se montrent fair-play. C'est la blogueuse Nenna qui lance le mouvement. "Du calme, du calme, du calme" lance t-elle dans un tweet, invitant les "Tweeporter" (supporters de twitter) ivoiriens à ne pas inciter à la violence.

 

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A sa suite, de nombreux appels au calme et à la retenue sont envoyés sur le site de micoblogging. On vire même dans les blagues.

 

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08 octobre 2012

Web'Actu à Bouaké (Acte I)

14:38 Publié dans Emission Radio | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : webactu, bouaké

05 octobre 2012

La Deutsche Welle sensibilise les journalistes au conflit

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Je participe en tant que formateur à un atelier qui s’est ouvert depuis le 1er octobre dernier à Bouaké, dans le centre de la Côte d'Ivoire. Le Thème : « Journaliste Sensible aux Conflits » (JSC). Un Atelier organisé par la Deutsche Welle Akademie et qui est dirigé à l’attention des journalistes et animateurs des radios de proximité de Côte d’Ivoire. L’idée en trame de fond, est de sensibiliser les hommes de médias à devenir des journalistes de paix et non des journalistes de guerre. « Un journaliste de guerre (re)agit pendant la guerre et lorsqu’il y a un vainqueur il s’arrête. Ou il part à la recherche d’un autre lieu de tension » explique Sandra une des formatrices. « Alors que le journaliste sensible aux conflits est un faiseur de paix. Avant le conflit, il sensibilise les populations sur des sujets qui touchent à l’harmonie (et à la vie) en communauté. Pendant la guerre, il s’intéresse à la (sur)vie des populations et après la guerre sa tâche continu », renchérit Martin le second formateur.

Au-delà des débats d’étiques et de pratiques, au-delà des grandes théories sur le journaliste radio, les 10 journalistes venus de divers endroits du pays, vont faire des productions radios qui gravitent autour du thème central. D’ici le 12 octobre, fin de l’atelier, vous pouvez voir et suivre sur leur blog, leur vie au sein de l’atelier, ce qu’ils retiennent des différentes séances mais aussi quelques travaux qu’ils auront produits.

 

04 octobre 2012

Red Bull Stratos : Un homme va réaliser un saut de 36 000 mètres et 1110 km/h

 Red Bull Stratos, Felix Baumgartner, Red Bull

Un saut de saut 36 576 mètres de haut. C’est le record Red Bull Stratos que va battre ce lundi 8 octobre 2012, Felix Baumgartner. Felix Baumgartner s’envolera dans l’espace à bord de sa capsule tractée par un ballon gonflé à l’hélium jusqu’à 120.000 pieds d’altitude (un avion de ligne vol en moyenne à 33.000 pieds). Le ballon gonflé à l’helium sera plus haut que la Statue de la Liberté.

Si l’Autrichien réussi cet exploit, il battra ainsi le record de saut de 102.800 pieds réalisé en 1960 par Joe Kittinger.

Baumgartner n'est pas à son premier saut spectaculaire, mais il s'agira sans doute du plus dangereux de sa carrière.  « L’une des inconnues de cette mission est la manière dont mon corps va réagir à l’approche de la vitesse supersonique. Nous ne connaissons pas les effets du passage à la vitesse supersonique et du retour à la vitesse subsonique », a confié Baumgartner  dans une interview. Le «sportif extrême» tentera donc, à partir de l’espace, de devenir le premier être humain à franchir la vitesse du son, tout en réalisant le plus haut saut de l'histoire. Son saut de 36 576 mètres lui permettra d'atteindre la vitesse de 1110 km/h.

Des défis au service de la Science

«J'adore les défis et tenter de devenir le premier être humain à dépasser la vitesse du son en chute libre est quelque chose de vraiment unique », avoue t-il. Mais au-delà, est motivé par ce que son saut peut apporter à la science. «Cela ressemble à un scénario de science-fiction mais l’aéronautique évolue clairement en ce sens. Par conséquent, les données montrant les réactions de mon organisme tout au long de la mission seront des informations précieuses pour les chercheurs », se réjouit-il fièrement avant  de poursuivre : «Red Bull Stratos nous offre l'opportunité de recueillir des informations qui pourraient contribuer au développement de mesures de survie pour les astronautes, les pilotes et, pourquoi pas, les touristes de l'espace de demain. Prouver que l'homme est capable de dépasser la vitesse du son dans la stratosphère et de revenir sur Terre serait une étape vers la création de procédures de sauvetage dans l'espace qui n'existent pas pour le moment », rappelle t-il.

La peur pour amie !

«Cela fait longtemps que je réalise des exploits extrêmes, j'ai appris à utiliser ma peur à mon avantage », se vante Baumgartner en ajoutant :  « La peur est devenue mon amie. C'est elle qui m'empêche d'aller trop loin ». Si le sportif-extrême est aussi serein, c’est parce qu’il sait qu’il peut compter sur l’équipe Red Bull Stratos. «Je suis entouré d'une équipe incroyable et je sais que ces gens ne participeraient pas à cette mission s'ils pensaient qu'elle était vouée à l'échec» se rassure t-il.

L'événement sera diffusé en direct sur la chaîne TVA Sports, lundi matin, dès 7h

Crédit photo: RedBull.Fr

 

01 octobre 2012

Web'Actu dans l'environnement médiatique mauritanien

Avant de marquer une pause dans notre périple Maghrébin, nous allons à la rencontre d’un Journaliste et blogueur Mauritanien, qui dans cet entretien enregistré depuis la ville de Fès au maroc, nous parle de l’environnement d’internet et des médias en Mauritanie. 

Mais avant, dans "Le Buzz de la Semaine" on revient sur le (vrai ou faux ?) bug de Facebook.

[Cette émission dure 42 minutes 39 secondes]