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24 septembre 2012

Web'Actu s’intéresse à la Tunisie

Nous poursuivons notre serie d’entretien ici dans le Magreb. Vous vous souvenez la semaine dernière nous étions avec Maria Moukrim, présidente de l’association des journalistes d’investigation du Maroc.

On reste dans le genre et cette semaine nous allons à la rencontre d’une jeune fille à la croisée de plusieurs culture, de plusieurs pays et de plusieurs langues. Sarah Mersch, est journaliste et formatrice pour la Deutsche Welle Akademie. Elle nous parle du web et de ses usages en Tunisie. On fait également un clin d'oeil à l'atelier qui nous a rassemblé au Maroc. 

18 septembre 2012

Le CNP lève les sanctions contre les journaux Pro-Gbagbo

Les journaux bleus sont réapparus depuis mardi 18 septembre. L'organe de régulation de la presse écrite ivoirienne a décidé lundi soir la levée provisoire de la mesure de suspension de parution qui frappait les quotidiens proches de Laurent Gbagbo, selon un "communiqué officiel" du Conseil national de la presse (CNP).

"Nous avons décidé de suspendre la sanction qui frappait ces journaux, dans e cadre des médiations en cours avec le Groupement des éditeurs de presse de Côte d'Ivoire (patronat) et la Commission dialogue, vérité et réconciliation", a déclaré à lAFP le président du CNP, Raphaël Lakpé en ajoutant: "Nous voulons donner une chance à ces médiations, afin de voir quels sont les engagements que les responsables des journaux sanctionnés ont pris et les garanties qu`ils les respecteront".

Lire l'intégralité du Communiqué du CNP.

(Avec AFP)

 

 

17 septembre 2012

Web'Actu au Maroc

Nous débutons une serie d'entretiens ici, au Maroc avec des blogueurs, des journalistes et des activistes web. Et la première à ouvrir la série se nomme Maria Moukrim. Elle est journaliste et présidente de l'Association Marocaine des Journalistes d'Investigation. Maria, c'est toute une histoire. Sa vie, son travail, sa passion et désormais... Internet. 

Je vous propose d'écouter cet entretien. Mais avant, ne manquez pas le journal qui fait une large plage à la présentation du nouvel Iphone5

Bonne écoute radiophonique ! 

[NB: cette émission dure 45 minutes 35 secondes]

16 septembre 2012

Affaires étrangères : Réunion extraordinaire des ministres de la CEDEAO à Abidjan

L’hôtel Ivoire d’Abidjan-Cocody va accueillir ce lundi 17 septembre à 10 heures, « une session extraordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité  de la CEDEAO ». Dans un communiqué dont j’ai pu avoir copie, le Ministère ivoirien des Affaires étrangères indique qu’au cours de cette réunion, « les Ministres concernés de la Communauté » s’interesseront aux questions brûlantes de la Guinée Bissau et du Mali, qui jusque-là peinent à trouver des issues certaines.

Lire l’intégralité du Communiqué

15 septembre 2012

Un reportage au coeur des Eléphants de Côte d'Ivoire

C'est signé BeInSport. Les journalistes de cette chaîne ont suivi l'équipe ivoirienne de football de sa phase préparatoire jusqu'au jour-j du match contre le Sénégal. Il y a de l'émotion dans l'air. Cliquez sur la photo pour voir la vidéo

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13 septembre 2012

CNP : Vers un musellement unilatéral de la presse bleue

journaux bleux, pro-gbagbo, presse, presse écrite, CNP

[Mise à jour 14 septembre 2012 16h11

Les quotidiens pro-Gbagbo suspendus vont porter plainte

Les responsables des journaux ivoiriens proches de l`ex-président Laurent Gbagbo, suspendus pour une durée de une à deux semaines, ont annoncé vendredi qu`ils allaient porter plainte contre l`organe de régulation de la presse, qu`ils accusent de "partialité". Ils demandent également la démission du directeur de CNP, Raphaël Lakpé. Lire l'article]

 

[Mise à jour 14 septembre 2012 11h04

RFS appelle le CNP à la retenue

Reporters Sans Frontières s'inquiète de la décision de suspension le 12 septembre, de tous les quotidiens de l'opposition, proches du Front populaire Ivoirien de l'ancien président Laurent Gbagbo, par le Conseil National de la Presse (CNP), l'instance de régulation de la presse écrite. (...) et appelle le CNP et son Président Raphael Lakpé à de la retenue. Voir  la déclaration de RSF.

[Mise à jour 13 septembre 18 h45. 

Communiqué de l'ambassade des Etats Unis à Abidjan

L’Ambassade des Etats-Unis s’inquiète de la suspension de journaux par le CNP

 L’Ambassade des Etats-Unis s’inquiète de la suspension le 12 septembre dernier par le Conseil National de la Presse de six journaux. Le public est mieux servi lorsque la diversité d’opinions est librement exprimée à travers les médias. La liberté de la presse est inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et le peuple Ivoirien doit 

avoir le droit de déterminer de lui-même de la validité des différents points de vue politiques, déclarations et arguments relayés par la presse.]

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En faisant ma revue de presse ce jeudi, j’ai lu avec surprise que tous les journaux proches du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo ont été suspendus.

[L’Inter raconte que « le Conseil Nationale de la Presse (CNP) a infligé une suspension de 6 parutions aux quotidiens Le Nouveau Courrier, LG infos, Le Temps, Aujourd’hui, Le Quotidien d’Abidjan respectivement édités par les entreprises de presse Avenir Média Sarl, Cyclone, les éditions Aujourd’hui Sarl. Quant au quotidien L’alternative du groupe  de presse de 12 parutions. »

L’Expression revient sur « ce que leur reproche Raphael Lakpé ».  Selon le  journal, « la décision du CNP est motivée par ce qu’il a appelé un cas de « défiance à son autorité ».

« Les légendes de photos des personnalités pros-Gbagbo en prison » publié par Notre Voie  et  «  jugé non-conforme » par l’organe de régulation de la presse ont été reprises par les autres confrères en solidarité à Notre Voie et en protestation contre la décision de suspension  du CNP. » ] Revue faite par Infopresse.

journaux bleux, pro-gbagbo, presse, presse écrite, CNPIl est vrai que la presse bleue n’est pas tendre avec le pouvoir en place. Et que par moment les propos tenus ne sont pas de nature à faciliter le climat de paix. Mais force est de constater que la presse Pro-Ouattara n’est pas du tout exempt de ces pratiques anti-paix. A chaque décision du Conseil national de presse (CNP) contre les journaux Pro-Gbagbo, je souris. Parce que le même jour, dans un autre journal proche du pouvoir on retrouve les mêmes dérives et sinon parfois pires. 

« A quoi joue le CNP » ? Cette question je me la suis posée il y a quelques années.

Pourquoi l’organe de régulation doit toujours faire la chasse aux sorcières contre les organes de l’opposition ? Comme si elle était un instrument du pouvoir pour contrer toute forme de presse contraire. C’est en tout cas le sentiment que j’ai.

Les garanties du pouvoir Ouattara pour une presse plus libre, semblent avoir du mal a décoller. Elles s’enfoncent… Gravement ! Et cela est nocif pour la liberté de la presse et la liberté d’expression. Car dans un pays où il n’y a qu’un seul son de cloche qu’on ne me parle pas de démocratie.

Les têtes ont changé à la CNP, mais les habitudes sont restées les mêmes. Et la cible aussi : L’opposition. A ce rythme là, le train de la réconciliation a de fortes chances de dérailler et de faire des victimes.

 POur info: Les missions du CNP


12 septembre 2012

Une soirée « Chez Ali » à Marrakech

20120911_204709.jpg4 kilomètres et 15 minutes du centre ville de Marrakech. Notre colonie s’ébranle dans un endroit esseulé, loin des bruits des voitures ou des immeubles géométriques de la Ville rouge (surnom donnée à la ville de Marrakech à cause de ses nombreux bâtiments peints en rouge). Bienvenue Chez Ali. Où se croisent ceux qui ont envie de vivre un instant magique. Des moments uniques.

21 heures. Nous sommes accueillies par une haie de colonnes de cavaliers. Déjà, les premiers arrivants posent pour des photos souvenirs. « La soirée ne fait que commencer » me lance quelqu’un d’un air moqueur, indexant ces touristes qui ne savent pas que meilleur est à l’intérieur.

Chez Ali, où se mélangent le Marrakech d’antan et une vision futuriste de la ville. Où s’entrelacent les rythmes traditionnels et les musiques urbaines. Chez Ali où marchent côte à côte, les générations d’hier et d’aujourd’hui.

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Nous visitons les cavernes sobrement éclairées. Mais aussi, la « pièce de Ali ». Le fondateur de ce musée vivant. « Il est mort. Mais aujourd’hui ce sont ces fils qui gèrent l’espace », précise notre guide. Pourtant, les trophées, médailles et autres tableaux d’honneur rappellent que le « Grand Ali » est toujours présent dans les esprits. Sur les murs on aperçoit des photos de lui, mais aussi des mots gentils des poèmes que lui ont envoyés des visiteurs reconnaissant.

Dans  la cour d’entrée, des hôtesses en tenue de mariée vous souhaitent la bienvenue. « Salam Salam» vous lancent-elles en vous invitant à faire des photos en leurs compagnies. Tout ceci au son des premiers musiciens qui vous entrainent encore plus loin dans ce ranch.

Diner, ça nous tente !

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Plus loin donc. Plusieurs tentes sont dressées, apprêtées et équipées pour que votre diner soit lui aussi inoubliable. Méchoui, couscous, brochette, poulet… on salive déjà. Même le plateau de dessert vous fait oublier toutes la nourriture que vous avez ingurgitées. Et pour bien digérer, rien de tel qu’un bon verre chaud de thé à la menthe. De temps en temps, sous la tente, des troupes artistiques font des apparitions, afin de préparer les esprits à la Grande Fantasia.

Magique Fantasia !

22 heures. Tous les invités se dirigent vers la grande arène. Dans les hauts parleurs, la musique est tantôt douce, tantôt bruyante. Autour du terrain de sable, des gradins ont été construits pour que les visiteurs soient des témoins privilégiés du spectacle à venir.

Les lumières s’allument. C’est le début du spectacle. Toutes les troupes défilent en chantant, et en tapant des mains sous les airs des musiciens. Un, puis… deux tours. Les musiciens, les chanteurs et les danseuses quittent la scène. Place aux cavaliers !

A vive allure, fusils à la main, ils galopent d’un bout à l’autre du terrain dans un grand nuage de poussières. Et Boum ! Leurs fusils crépitent en chœur dans un grand flash. Les spectateurs sursautent. Ils ne s’attendaient pas à ça. L’écho des coups de feu s’éloigne. L’odeur de la poudre se mêle à la poussière et envahie tout l’espace. Tout le monde applaudi.

Vient la parade des cavaliers. Acrobaties des hommes comme des chevaux. Les invités sont stupéfaits. Mêmes les habitués se régalent encore et encore. 

Une heure et demie plus tard, c’est le tour de fin avec tous les acteurs de ce spectacle unique. Alors qu’ils passent devant le public, au dessus du terrain un homme et une femme sur un tapis volant, saluent l’assemblée. En dessous, un grand feu s’allume derrière eux laissant découvrir des lettres, des mots : « MAA SALAMA » ! Rentrez en paix ! C’est la fin du spectacle. 

10 septembre 2012

A nos si chers frais de dossiers

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A la fin de l’offre de recrutement de l’ESATIC, on peut lire les pièces à fournir.

« • Une demande de candidature manuscrite adressée au Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.

• Un Curriculum Vitae.

• Une photocopie légalisée du diplôme, du certificat du diplôme, ou de l’attestation du diplôme.

• Un exemplaire de la thèse pour les titulaires du Doctorat, plus le résumé de la thèse.

• Une photocopie du dernier acte administratif pour les fonctionnaires.

• Une photocopie de la CNI.

Le reçu du paiement des frais d’analyse de dossier (20 000 frs) »

Cette liste de dossiers me rappelle une histoire que j’ai vécue ici à Abidjan. C’était en 2008. Une école qui dépend d’un ministère recrutait, entre autre, un « responsable de la communication ». A la liste des pièces à fournir, il fallait y joindre « 40 000 Francs CFA pour des frais de dossiers ». Et cette fois, il n’y avait pas de reçu.

Gombo* après gombo, j’ai obtenu mes sous, rassemblés mes dossiers et je suis allé déposer. Et 4 ans plus tard, on na m’a jamais rappelé ou même donné de suite. Je suis retourné de nombreuses fois, on m’a toujours dit de revenir. Peut être que mon dossier n'était pas convaincant. J'en convient ! Mais finalement, combien de personnes comme moi ont postulé, 40 000 francs à l'appui. 

4 ans après, je revois une telle annonce avec (cette fois-ci) des « frais d’analyse des dossiers ». Pour quoi faire ? Et le mot « reçu de paiement » n’enlève rien à mon étonnement.

A quoi va servir cet argent ? Surtout que le comité de sélection est composé de fonctionnaires de l’Etat. A priori en tout cas. Pourquoi alors c’est aux candidats de cotiser pour que leurs dossiers soient analysés ? Le ministère de la Poste et TIC, n’a-t-il pas plus les moyens ? 

On a critiqué les structures qui recrutent et qui font payer des frais de dossiers aux postulants. Et venant d’un Etablissement Public National (EPN), c’est vraiment gênant. Ou alors, c’est moi qui n’y comprend rien à la procédure de recrutement ?  

*Mot tiré du langage de rue ivoirien signifiant débrouillardise, petit métier pour arrondir ces fins de mois. 

Crédit photo

03 septembre 2012

Web'Actu reçoit les Lauréats du Startup Weekend

De plus en plus de jeunes se lancent dans l’entrepreunariat en mettant sur pied leurs propres startup. Et heureusement que des plateformes comme les Startup Weekend existent pour mettre en avant leurs idées de projets. Et mes deux invités ont été désignés Lauréats au sortir de ce marathon où il fallait, présenter, harmoniser et mieux orienter ses projets. 

Bacely Yoro Bi et Fleure N'Doua nous parlent des ces projets novateurs. 

[Cette émission dure 59 minutes 40 secondes] 

Nb: Toutes nos excuses pour la mauvaise qualité sonore.