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14 décembre 2011

Pièce lisse « on ne prend plus » !

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C’est la psychose à Abidjan. Elle circule de plus en plus ces pièces rendues lisses par on ne sait qu'elle gymnastique. Je suis toujours stressé quand un chauffeur de taxi ou un boutiquier me rend des pièces de monnaie. Je m’assure désormais qu’aucun de ces métaux lisses ne me reste entre les mains.

Je me suis rendu compte que ces « 100 francs », « 200 francs », « 250 francs » sont refusées par tous et partout. Et chacun use de stratégie pour se débarrasser de celles-ci. Dans les taxis, le chauffeur les « écoule » la nuit en faisant la monnaie à ses clients, les gérants de boutique de quartiers les mettent entre deux billets de mille à votre insu. et nous les clients, on guette un moment d'inattention des vendeurs pour "larguer" cet argent. Certains vont jusqu'à offrir ces monnaies à des mendiants.

Mais en fait, pourquoi ces pièces sont tant détestées. La réponse est partout la même. « Personne ne veut prendre, donc moi je ne prendrai pas non plus ». Et la chaîne ne s'arrête pas. En fin de compte je n’ai trouvé aucune réponse solide.

A cela, il faut ajouter qu’Abidjan, il y a une vraie pénurie de pièces de monnaie. Autant transformer toutes ces piècettes en billets. Là encore c’est un autre combat. Vue l’indélicatesse avec laquelle certains d'entre nous tiennent les billets de banque.

Commentaires

Ah là tu l'a dit hein! Un vrai calvaire à Abidjan.

Écrit par : Lydie | 23 décembre 2011

le fléau a atteint Ouaga !!!

Écrit par : Ayyahh | 03 janvier 2012

Quel est le point de vue des gouvernants en Côte d'Ivoire et au Burkina ? Est-ce que ce sont de fausses monnaies ? Devant cette psychose, que disent les autorités légales ? C'est à eux d'apaiser les esprits et de prendre la décisions de dire aux gens de les échanger contre des pièces corrects dans des lieux précis (banques ou trésor public).

On ne devrait jamais laisser la population d'un pays véhiculer des rumeurs sans que les gouvernants ne réagissent par voie de presse. C'est un manquement grave aux règles de la gestion de la société. Devant cette absence de réaction de l'Etat, les journalistes devraient approcher les gouvernants pour savoir la vérité sur ces pièces de monnaie. Savoir pour informer, au lieu de laisser la psychose s'installer.

Écrit par : St-Ralph | 14 janvier 2012

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