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29 septembre 2009

Appel à candidature pour le site Avenue225

6 mois (février-août). C’est la période qu’a durée la première phase de notre jeune projet «Avenue225». Il a été tellement bien accueilli et si bien suivi que nous avons été stimulés pour l’améliorer dans le fond et dans son fonctionnement.
Aujourd’hui, nous sommes dans une nouvelle dynamique que vous pourrez lire ici.

Nous avons opté pour wordpress au détriment de joomla, pour des questions de facilité de gestion du site.
La nouvelle formule d’Avenue225 est plus simple dans le design mais sera plus riche dans le contenu.
Désormais en Côte d’Ivoire écrire ne sera plus réservé qu’aux journalistes et aux écrivains. Chaque citoyen pourra prétendre à l’écriture et à la diffusion de ce qu’il a à raconter. Dans sa nouvelle vision, Avenue225 veut contribuer (à sa façon) à la promotion du journalisme citoyen et à la démocratisation de l’information.

En première ligne, il y aura des correspondants qui publieront régulièrement des articles sur des faits, des situations et/ou des personnages de leurs quartiers, leurs communes ou leurs régions.

Sur la base du bénévolat des jeunes de 18 à 30 seront sélectionnés à l’issue d’un concours. Les retenus recevront chacun un appareil photo numérique, un dictaphone numérique et une prime d’encouragement au départ du projet. Ils bénéficieront également d’une formation en écriture web et multimédia au mois de décembre à Abidjan. A la fin de leur mission (de 12 mois), ils effectueront un stage dans des rédactions (Télé, radio, presse écrite et web) à Abidjan et (selon les possibilités) dans un pays étranger.

(Tout savoir sur le concours)

C’est l’occasion pour moi de remercier tous ceux qui ont accompagné ce projet depuis le début. Nous compterons encore sur vous pour faire sa promotion et contribuer d’une façon ou d’une autre à son essor.

A une heure où la Côte d’Ivoire entend sortir définitivement de la crise par les élections, l’occasion est bonne pour donner la parole à tous. Plus que jamais, nous poursuivons cette lancé sur notre « Avenue ». Merci de nous accompagner.

Un grand merci à tous ces jeunes gens qui ont débuté (difficilement) Avenue225 et qui lui ont permis d’embrasser aujourd’hui un nouveau challenge. Donatien, Elie, Roland, Katie, Lionel, Josias, Evrard.

24 septembre 2009

200 millions de dollars en moins

ckd.jpgLa Côte d'Ivoire a bénéficié jeudi d'une réduction de 208,7 millions de dollars (98,403 milliards de Francs CFA) de sa dette extérieure de la part des Etats-Unis, dans le cadre d'un accord bilatéral signé entre les deux pays, a constaté une journaliste de l'AFP.

Cette réduction s'inscrit dans le cadre de l'accord conclu avec le Club de Paris en mai 2009 à travers lequel des pays s'étaient "engagés en bilatéral à annuler la dette ivoirienne au fur et à mesure", a expliqué le ministre ivoirien de l'économie Charles Koffi Diby, lors de la cérémonie de signature.

M. Diby a également annoncé que près de 123,23 milliards de Francs CFA (188 millions d'euros) du stock de la dette seront annulés sur la période allant d'avril 2009 à mars 2012 pour atteindre un niveau final de 98 milliards de Francs CFA (149,5 millions d'euros).
Le ministre ivoirien a souligné que son pays avait déjà obtenu une annulation de dette de 400 milliards de Francs CFA (610 millions d'euros) du Club de Paris et un rééchelonnement de sa dette.

Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé, il y a une semaine que l'économie ivoirienne, qui vise une croissance de 3,5% en 2009, a atteint "un bon niveau" au premier semestre, mais les incertitudes sur l'élection présidentielle pèsent sur ces performances.
"Malgré la crise mondiale, l'activité économique ivoirienne au premier semestre s'est maintenue à un bon niveau et l'objectif de croissance de 3,5% en 2009 peut être atteint", avait dit Doris Ross, chef d'une mission d'évaluation du FMI et de la Banque mondiale, au terme d'une visite de deux semaines à Abidjan.

Cette visite s'inscrivait dans le cadre du suivi des efforts menés par la Côte d'Ivoire pour bénéficier d'une réduction de sa dette, après que le pays s'est qualifié en mars pour l'initiative pour les Pays pauvres très endettés (PPTE).

Source AFP

22 septembre 2009

Encore un trophée pour Magic Systèm

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Organisée lundi 21 septembre à Paris, la cérémonie des quatrièmes Trophées des arts afro-caribéens a respecté un certain équilibre en distinguant des artistes des Antilles, de l’océan Indien et de la Côte d’Ivoire.

Qu’est-ce qui réunit le maloya poétique du Réunionnais Ziskakan, la musique mandingue du Burkinabé Victor Démé, le zouk efficace du Guadeloupéen  Medhy Custos et le répertoire atypique de l’Ethiopien Mulatu Astatke ? Les Trophées des arts afro-caribéens.
Que ces quatre artistes se retrouvent dans une même catégorie, celle de Meilleur album de l’année remportée d’ailleurs par le père de l’éthio-jazz, donne une idée de l’éclectisme de cette manifestation. Moins que la musique, c’est finalement l’histoire qui rassemble tous les artistes nommés, car tous partagent un lien particulier avec l’Afrique qu’ils exploitent différemment selon qu’ils viennent des Antilles, de l’océan Indien, du continent africain ou qu’ils appartiennent à la communauté africaine en France.

Sans doute est-ce finalement une bonne chose que ce soit le vote du public qui les départage et non un jury. Devançant notamment le Réunionnais Meddy Gerville au nombre de SMS engrangés, le Guadeloupéen Erik s’est imposé dans la catégorie Révélation. Le chanteur de vingt-trois ans à la voix soul en a profité pour interpréter aussitôt un titre de son premier album intitulé Chayé Cow, et dévoiler son univers acoustique teinté de gwo ka et de jazz.

Meilleur groupe de l’année, Magic System figurait déjà à la même place au palmarès de la première édition des Trophées, alors appelés Césaire de la musique. Face à Rokia Traore, Tanya Saint-Val et Patrick Saint-Eloi, c’est Davy Sicard qui l’a emporté dans la catégorie Meilleur artiste. D’un pas lent, il va chercher sa statuette remise par une ancienne Miss France, Sonia Rolland. Au micro, il livre son sentiment : "Ce que je comprends, c’est que beaucoup de choses se sont passées depuis que je me suis tourné vers mes racines, mes traditions, ce que je suis."

Un peu plus tard, dans une brasserie voisine, tous les artistes de La Réunion nommés se retrouvent autour d’un verre. Debout, Davy Sicard, l’heureux gagnant de la soirée, tient à prendre la parole. Sans se défaire de sa retenue, plein d’humilité, il dit son bonheur et son envie de partager cette victoire avec les trois autres. Et de poursuivre en s’adressant plus particulièrement à Gilbert Pounia de Ziskakan et Thierry Gauliris de Baster, les aînés : "C’est vous qui m’avez montré la voie." Un hommage sincère et spontané.

Source RFI

21 septembre 2009

Des militaires français se préparent pour les élections ivoiriennes

crs.jpgLes gaz des grenades lacrymogènes se dissipent. De la fumée sortent des jeunes en sweat-shirt, foulard sur la bouche, capuche sur la tête et yeux piquants. En face d'eux, des hommes kaki portant bouclier, matraque, jambières, genouillères, coudières et casque à visière. Ils viennent de subir une attaque en règle, à grand renfort de projectiles divers et variés, après qu'une manifestation a dégénéré.

Cette scène d'émeute serait classique si elle n'avait eu lieu au camp des garrigues, si les "assaillants" n'étaient autres que des légionnaires et si les hommes qui leur faisaient face n'étaient ni des gendarmes ni des CRS, mais bien leurs copains du 2e Régiment étranger d'infanterie. Ensemble, ils s'exercent au contrôle de foule, avant leur prochain départ pour une mission de quatre mois en Côte-d'Ivoire.

Une période sensible qui verra se dérouler l'élection présidentielle (1 er tour le 29 novembre) dans un pays instable où la France est intervenue militairement au lendemain de la tentative de coup d'État du 19 septembre 2002 afin de protéger ses ressortissants et dont le rôle a évolué vers une interposition entre les forces armées du gouvernement ivoirien et la rébellion.

Mais l'infanterie, dédiée au combat et à l'engament armé, n'est pas formée à faire face à des manifestations. C'est pourquoi, grâce à un protocole avec l'armée de terre, des gendarmes mobiles, spécialistes et expérimentés en matière de contrôle de foule, sont venus instruire la 5 e compagnie du 2 e REI et ses 126 hommes avant qu'ils s'embarquent pour Abidjan. Et, même si leurs missions premières seront « de défendre l'entreprise de Port-Boué et de participer à toute opération pour sécuriser l'aéroport », comme l'explique le capitaine Devic, commandant de la 5 e compagnie, les légionnaires « se préparent à toutes les éventualités ».

Le lieutenant Hermignies et trois sous-officiers de l'escadron de gendarmerie mobile 25-6 de Dignes ont donc été dépêchés pour enseigner, en théorie puis en pratique sur le terrain, à partir de leur vécu et des retours d'expérience d'opérations similaires (Afrique, Kosovo...), les techniques et tactiques de contrôle de foule, l'utilisation des grenades lacrymogènes... selon différents scénarios et contextes urbains. Parmi les exercices pratiques : contenir et repousser des manifestants voulant interdire l'accès à un bureau de vote ou être confrontés à des barricades dans les rues.

« On insiste beaucoup sur la sécurité de la troupe et le contrôle de soi de chaque soldat. Il ne doit pas y avoir d'acte isolé. Dans un contrôle de foule, c'est le pire », avance le lieutenant Hermignies qui a trouvé à la Légion « une discipline qu'on ne voit pas dans d'autres régiments, ce qui permet de gagner du temps lors des exercices ». Et d'être plus efficace dans cette formation de quinze jours qui s'est achevée jeudi et qui constitue le dernier volet de l'entraînement de la 5 e compagnie, laquelle mettra le cap sur Abidjan à la mi-octobre.

Source Le Midi Libre

19 septembre 2009

On s'enjaille en Nouchi !

nouchi.jpgIls ne s'amusent pas, ils "s'enjaillent". Cette personne à la mode, ils la trouvent "choco". Eux, ce sont les adeptes du nouchi, un langage né dans les "glôglô" (quartiers précaires) d'Abidjan et qui a conquis jusqu'aux responsables politiques.

Prenant le français comme base, le nouchi y ajoute mots et expressions tirés des nombreuses langues parlées à travers la Côte d'Ivoire.
"Faut blè-blè", qui signifie "calme-toi", associe français et baoulé, langue d'une des principales ethnies du pays (centre). "Ya fohi" (pas de problème) puise dans le malinké (nord). Quant au néologisme "s'enjailler", il trouve son origine au-delà même des frontières, dans l'anglais "enjoy".

"C'est un langage qui s'autogénère, chaque jour il y a de nouveaux mots qui naissent", explique à l'AFP Jérémie Kouadio, professeur de linguistique à l'université de Cocody-Abidjan. "Il évolue d'une commune à une autre et d'une région à une autre"."Quand un mot d'une langue sonne bien, la rue se l'accapare", résume le percussionniste Julien Goualo.

Né au début des années 80 dans les "ghettos" de la capitale économique ivoirienne, le nouchi était alors "un langage codé" utilisé par les voyous, raconte-t-il. Dans ce monde de gangs, "on reconnaissait les nouchis à leur manière de marcher la poitrine bombée, comme si le monde leur appartenait".

Aujourd'hui encore, "le nouchi, c'est aussi et surtout les gestes qui accompagnent chaque mot", souligne la rappeuse Nash.
Visage juvénile et résolu, cette étudiante en anglais met à l'honneur à travers sa musique cette façon de parler, également illustrée par des artistes comme Magic System et des humoristes comme Adama Dahico. Loin de l'image du "gros bras" des débuts, Guillaume Bossé, employé bon chic bon genre, évoque un moyen de "s'identifier en tant qu'Ivoirien".

Source Angola Press

Lire aussi "Le Nouchi et nous"

Bété a réussi !

Billy Billy confirme tout le bien qu'on pense de lui. Humour & vérité dans un rap à la sauce ivoirienne. J'ai eu beaucoup de plaisir à écouter "Bété a réussi"!

Bonne écoute

16 septembre 2009

Report des élections : ce que gagnent les partis

big_gbagbosoro.jpgChez les citoyens ivoiriens, le doute s’installe de plus en plus sur la tenue effective des élections présidentielles à la date du 29 novembre.
Une chose est sûre. S’il y a des personnes qu’un report ne déplaira pas, ce sont les acteurs comédiens politiques de quelques bords qu’ils soient.

Pour le Président Gbagbo, un report (à 2010 ?) serait le couronnement de 10 années de pouvoir auquel il s’est fortement attaché agrippé. «Je reste à la barre», disait-il quelques années en arrière. La constitution lui sert d’appui et la guerre d’excuse. Plus elle dure, la loi fondamentale lui donne le droit de rester (aussi longtemps) au pouvoir.

A ses côtés, le premier ministre (ex-chef rebelle), Guillaume Soro. Ennemie de Gbagbo qu’il était, on assimile désormais l’ancien SG de la Fesci à son «bon petit !» (expression ivoirienne signifiant "son bedieado.jpgprotégé"). En plus, l’une des missions que s’est assignée le Chef du Gouvernement ivoirien, est d’aider à sortir de la crise par les élections. Lui aussi est accroché. Il ne veut rien lâcher.

Il sera encore premier ministre (avec tous les honneurs et les avantages) jusqu’à ce qu’on «sorte par les élections». Pas question pour lui, on imagine, de passer la main si sa mission n’est pas achevée.

Du côté de l’opposition, on fait fi de ne pas apprécier la posture de ce tamdem mariage Gbagbo-Soro. Pourtant, tous les partis politiques sont heureux d’avoir (au moins) un poste dans ce «gouvernement de consensus réconciliation». Et cette "salade" ministérielle va continuer à fonctionner avec ses tares et ses scandales. En attendant, les élections effectives et la formation d’un nouveau gouvernement par celui qui aura remporté.

Gbagbo bedie ado table.jpg

2010 semble être pour tous ceux-là, une bonne année. Gbagbo fera "ses" 10 ans de pouvoir (avec à son actif, la victoire des éléphants à la Can et au Mondial). Et le pouvoir aura lui-même été partagé avec tous les partis (qui en auront tiré de très grands profits)… ceux qui le haissent, ceux qui l’aiment, ceux qui rasent les murs de la présidence.
En plus, 2010 sonnera (mieux dans les oreilles) «50 ans de la Côte d’Ivoire». Ça pourrait être un beau créneau et une belle période pour célébrer (en grande pompe, avec plus de jours fériés à l’appui) la sortie définitive de la crise. On pourra faire des «Giga fêtes» jumelées…trimelées, quadrimelées etc.

Mais au fond, qu’en est-il de ces populations qui sont fatiguées des conséquences de cet état de stagnation qui ne sert qu’à engraisser les politiques…

On organise des pseudos campagnes électorales, des semblants de cérémonies d’investitures, on se précipite pour déposer les candidatures, on reste aussi chez soi dans les salons présidentiels à raffiner peaufiner des blocages… et au finish, on va nous annoncer dans quelques jours le report des élections avec comme excuse «des élections propres». Et toutes les parties vont se rendre à l’évidence (en chœur) qu’«effectivement, c’est la meilleure chose à faire». De qui se moque-t-on ?

Nouveau report des l'élections ?

urne-1.jpgLa rumeur selon laquelle l’élection présidentielle, prévue le 29 novembre, "risque d'être encore une fois d'être ajournée", court à Abidjan, rapporte Le Potentiel de Kinshasa. Le 14 septembre, on a appris que la publication des listes électorales, qui était attendue pour le mois d'août, ne serait pas effective avant la mi-octobre, à cause de problèmes logistiques et financiers qui traînent en longueur.

"Si les conditionsne sont pas réunies pour une liste consensuelle et un scrutin transparent, le chef du gouvernement prendra ses responsabilités", a fait savoir le bureau du président Laurent Gbagbo. Pour beaucoup, il s’agit d’un nouveau prétexte pour reporter une élection que les Ivoiriens attendent depuis 2005.

La France pour sa part a demandé mercredi que les retards dans la confection de la liste électorale pour la présidentielle en Côte d`Ivoire soient résorbés afin de permettre une bonne tenue du scrutin le 29 novembre. (Lire le point sur les déclaration de Bernard Valéro, porte-parole du ministère français des Affaires étrangères).

Lire l'article intégral de Le Potentiel ici

Source

10 septembre 2009

Liste des pièces à fournir pour être candidat

Si l'envie vous prend d'être candidat aux prochaines élections présidentielles, vous pouvez télécharger la liste des pièces à fournir. Cliquez simplement sur l'image

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Un faux médécin ivoirien arrêté au Togo

 

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L’Ivoirien répondant au nom de Gnazou Aka a été accusé de pratique illégale de la médecine, escroquerie, faux et usage de faux et appréhendé par la police togolaise pour avoir effectué des prélèvements sanguins sur quelque 661 élèves togolais, a rapporté mardi la radio nationale.

Gnazou Aka est arrivé dans la capitale togolaise décembre dernier et s’est entouré dans sa pratique d’une équipe de revendeuses de tomates, de tailleurs et d’informaticiens.
Ils vont dans les établissements scolaires proposant de faire connaître aux élèves leur groupe sanguin contre 1.000 francs Cfa pour chaque prélèvement sanguin individuel, prétextant travailler en collaboration avec le Centre national de transfusion sanguine.

Après des traitements chez lui à la maison, Gnazou Aka retourne vers les élèves avec des "résultats imaginaires, des résultats faux, des résultats théoriques", a expliqué le Commissaire de Police, Akatao Babarime.
Le ministère de la Santé porte également plainte "pour pratique illégale de la médecine", selon le Commissaire de Police, Akatao Babarime qui précise que le faux médecin a été interpellé en flagrant délit de pratique sur 45 élèves.

Au total 661 élèves sont victimes de la manoeuvre, alors que Gnazou Aka est inconnu du Centre national de transfusion sanguine et du ministère de la Santé.

Source En-afrique.info

09 septembre 2009

Adama Dahico, un candidat... sérieux

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L'humoriste Adama Dahico, chef du "parti des ivrognes" en Côte d'Ivoire, a déposé  sa candidature à l'élection présidentielle prévue le 29 novembre et censée sortir le pays de la crise, se présentant en "candidat indépendant de la volonté du peuple".

En costume et tout sourire, il est arrivé à la Commission électorale indépendante (CEI) à Abidjan en compagnie de membres de son "parti", le "Doromikan" (parole d'ivrogne, en langue malinké), a constaté une journaliste de l'AFP. Ses partisans étaient vêtus de pagnes à son effigie, de même que son chargé de "protocole" qui portait l'imposante mallette contenant le dossier de candidature.

"Je suis candidat indépendant de la volonté du peuple", a lancé Dahico en remettant son dossier au secrétaire permanent de la CEI, Auguste Miremont. "C'est sérieux, nous avons décidé de prendre le pouvoir par le rire", a-t-il dit.
Célèbre à travers l'Afrique de l'Ouest, l'humoriste avait pris soin de réunir les documents exigés, à l'exception du reçu attestant du dépôt d'une caution de 20 millions FCFA (30.000 euros) auprès du Trésor.

Source Le Figaro

08 septembre 2009

L'écurie d'Ivoire-blog brille (encore)

C'est avec joie que nous apprenons que la blogueuse Nadine Kouamouo vient d'être désignée ""Best woman ITC reporter".

Vous pouvez constater sa joie ici. Toute la blogosphère ivoirienne est fière. L'année 2009 les blogueurs de cette plateforme se sont agréablement distingués. Et c'est tant mieux pour la suite.

Félicitation encore.

La résidence du chef de l'Etat cambriolée

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C’est une histoire incroyable qui montre que personne n’est à l’abri des brigands. Une histoire qui inquiète quand même le commun des citoyens ivoiriens. La résidence ultra surveillée du chef de l’Etat Laurent Gbagbo dans son village à Mama, a été cambriolée par de petits délinquants venus du village voisin. Les jeunes se sont introduits sans peine rapporte un confrère et ont tranquillement fait le ménage dans les chambres du chef de l’Etat et de son épouse.


Les jeunes ont fouillé de fond en comble la villa présidentielle pourtant gardée par des éléments de la garde républicaine. Les voleurs ne se sont pas contentés de petits objets de valeurs faciles à transporter comme les bijoux et autres montres de grandes marques. Ils se sont permis en effet d’emporter quelques matelas.


Arrêtés et interrogés plus tard par la gendarmerie, les audacieux voyous vont surprendre plus d’un. Les forces de l’ordre apprendront des lascars que ce n’était pas la première fois qu’ils se faufilaient pour pénétrer le domicile du chef de l’Etat. L’un des bandits avouera même qu’il a pris son bain et s’est fait beau à plusieurs reprises dans la douche du couple présidentielle.


La facilité avec laquelle ces individus se sont introduits dans la chambre du Chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo montre à quel point l’insécurité n’épargne personne. Ces hommes dans la demeure du chef de l’Etat avaient à loisir s’il était tenaillé par les pires intentions, de poser par exemple une bombe.

Source Camer.ber

crédit photo

07 septembre 2009

Presidentielles 2009: faut-il y croire vraiment ?

Entre la certitude des politiciens et les craintes de la société civile, Fulgence Zamblé (Inter Press Service) se demande bien s'il faut continuer à croire à la date du 29 novembre.

"L’aspiration de tout Ivoirien est d’en finir avec la situation de ni paix ni guerre", affirme à IPS, Haïdara Koné, un sociologue ivoirien. "Il n’y a donc pas place à tergiverser à nouveau au moment où le processus est si près du but. Et à bien observer, même si la bonne foi n’y pas trop, la volonté d’aller aux élections est palpable à tous les niveaux"(...)
Mais, ces avis ne semblent pas être partagés par la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI, un regroupement de plusieurs ONG de défense des droits de l’Homme), basée à Abidjan, la capitale économique du pays. "Nous estimons qu’il y a encore de la confusion et un manque de transparence dans les activités de la CEI ", soutient Patrick N’Gouan, le coordonnateur national de la CSCI.

Lire l'article en entier ici

05 septembre 2009

Ah ces "Fanico" !

Un article intéressant de Roger Kassé sur les célèbres "lanvendiers" d'Abidjan qui refont surface. A lire ici.

"Les Classes Moyennes" selon Bardeletti

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J'ai eu l'occasion de participer au 21e "Festival Visa pour l'Image de Perpignan". Dans le "Off" de cet évènement international du photojournalisme, j'ai vu sur des murs d'un vernissage les travaux faits sur la "Classe moyenne" en Côte d'Ivoire. C'est l'oeuvre du photographe français Joan Bardeletti. Il est allé à la rencontre de cette catégorie de citoyens en Afrique. Des photos qui mettent en lumière «cette population concentrée dans les pays dit pauvres alors qu’elle est le symbole du mode de vie occidentale». Entre les très riches et les très pauvres, "les classes moyennes" font le pont. Mais qui sont-ils en Côte d'Ivoire. Pour répondre à cette question, Joan va parcourir pendant plus d’un an (début 2009 à mi 2010) différents pays africains à commencer par la Côte d’Ivoire, le Kenya et le Mozambique. «J’ai voulu travailler dans des régions distinctes avec une histoire et une culture très différentes pour faire apparaitre la diversité des situations, mais aussi ce qui les rapproche». Joan reste convaincu que «comprendre l’Afrique d’aujourd’hui et de demain passe par la compréhension de ses classes moyennes».