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22 août 2009

Le calvaire des passagers de la R.A.M

Dur dur aujourd'hui d'effectuer un voyage par avion avec certaine compagnie telle que la Royale Air Maroc (R.A.M). J'en ai vécu l'expérience lors de mes différents déplacement hors de la Côte d'Ivoire. C'est une compagnie que plusieurs préfèrent parce qu'elle offre des tarifs très intéressants.

Pourtant les passagers qui empruntent cette compagnie gardent toujours de très mauvais souvenirs de leurs voyages à bord des avions de la R.A.M. bJ'en veux pour preuve le témoignage d'un de mes amis qui a fait le parcours Paris-Abidjan en 24 heures de vol.

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"En route vers Abidjan pour une dizaine de jours, j'ai cru que je n'y arriverais jamais. Tout commence le 19 août vers 12H au métro château d'eau à Paris. La Compagnie Royal Air Maroc m'appelle pour m'annoncer que le vol de 19H30 est annulé. 2 choix s'offrent à moi.

Tenter celui de 15H15 ou attendre celui de 21H. J'opte pour la première option. Un taxi me lâche à Roissy. 24 euros. Tout ça pour entendre que le vol de 15H15 a été finalement annulé. On nous annonce que le vol de 21 heures est aussi compromis. La raison: une grêve importante des pilotes de la RAM.

Direction Orly en bus pour attendre celui de 21H. Là, une hôtesse de l'air de la RAM nous informe très tranquillement qu'un avion pour Casablaca va décoller dans 20 min. "Mais vous êtes en retard messieurs", nous dit elle.
Je lui deverse toute la rage que j'ai en moi. Histoire de me défouler même rien n'est régler. J'aurais pu lui faire une version Joey Starr, sans problème.

Finalement, on embarque à 22H30 pour Casa. Le temps passe plus vite. On arrive à 00H30 à Casablanca. Un douanier nous apprend que la liaison est assurée sur Abidjan. Un vol est prévu pour 5H30. Ceux qui doivent aller à Brazzaville (Congo) devront attendre 3 jours ici.

Les passagers d'Abidjan reprennent le sourire. FOUTAISE !!! Il est 7H00 rien a bougé. Nous sommes toujours là à dormir, écouter les annonces, fumer des clopes, boire des cafés ( à nos propres frais). Tout est figé. Avec nous 400 pèlerins qui doivent s'envoler pour Médine.

Les esprits s'échauffent. Un des passagers pour Abidjan, motive les troupes et appel au rassemblement. Une course à l'interlocuteur de la RAM est lancée. On s'unit. Ensuite, on commence à menacer les quelques petits pions envoyés au charbon pour l'occasion. Ils sont pris en otages.
Au bout du compte, vers 9H00 nous décollons enfin.

Je pensais que nous avions tout vécu mais..arrivé à Abidjan, nous sommes 20 personnes à qui il manque des Bagages.

Pendant ces 24 heures de transit, pas de communication de la part de la RAM. Des hotesses qui racontent des choses contradictoires. 3 pauvres tranches de pains saumonnés et une gazzouze pas fraiches. Aucun ravitaillement d'eau.
Pas un sourire d'encouragement, les enfants des passagers laisser pour compte à même le sol. Pas un remboursement opéré pour ces longues heures d'attentes. RIEN !

C'est certain. La prochaine fois j'irai voir ailleurs...

Le problème c'est que cette compagnie à le monopole des destinations vers l'Afrique de l'ouest. Un autre problème!"

14 août 2009

Incident au meeting de yopougon (vidéos)

Quelques vidéos diffusées par la "Première" et relatives à l'incident survenu lors du meeting du Cojep. Un incident qui est intervenu quelques temps après l'intervention du Réverend Jesse Jackson.

Lire le compte rendu de Soir Info

13 août 2009

Le Mabef News se met au plagia

yoh.JPGAprès la récente sortie du quotidien "Le Jour Plus" que nous avons décriée ici, c’est le support-journal du Mabef (marché des assurances, banques et établissements financiers) qui fait parler de lui. La petite équipe avec laquelle je travaille sur un petit mag’ en ligne, m’a informé qu’un de nos articles avait été piqué par le Mabef News. Le pire, c’est que, mot pour mot, l’article a été copié et placardé avec les photos et porte la signature d’un journaliste dudit journal.

Vous pourrez vous-même en juger en lisant l’article et en cliquant sur les photos pour les agrandir et constater. Ils auraient pu avoir l’honnêteté de reconnaitre le travail à risque (quand on connait les dangers de la zone de la casse) en donnant simplement la source. Mais comme d’habitude et comme on le voit de plus en plus dans bon nombre d’organes de presse, le journaliste prend des articles sur internet (croyant que sa ruse ne sera jamais découverte) et les brandit comme siens. C’est triste !

 

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Je vous laisse ici une réaction de ces jeunes qui souhaitent «un peu de respect» pour leur plume, aussi fine soit-elle.

«(...) Grande fut notre surprise de découvrir lors d’une revue de presse le jeudi 23 juillet 2009 un acte de plagiat de la part d’un hebdomadaire de "Mabef news" (marché des assurances, banques et établissements financiers) dans son numéro 67 en date du jeudi en question. Dans sa page «Enquête»; le journal  a carrément repris un article écrit Lionel VEH sur Avenue 225 et mis en ligne depuis le vendredi 12 Juin 2009 sur le site d’information en ligne.
De son titre initial « Dans l’univers de la Casse d’Abobo» l’article a été rebaptisé «La casse, une mine d’or». Et il est signé de Bruno KOUASSI.
Si les usages du journalisme permettent qu’un confrère reprenne dans son journal un article issu d’un autre magazine, l’étique et la déontologie du métier exige un minimum de respect de la propriété intellectuelle. Aussi  les sources véritables de l’article repris doivent-elles être précisées. Ce que Bruno KOUASSI et le "Mabef news" ont totalement ignorés.
De plus, de tels actes nous amènent à penser d’un journal, qu’il manque de sérieux. Les responsables des journaux devraient donc s’assurer de l’authenticité des sources et des informations qu’ils publient dans leurs journaux. Cela éviterait à un hebdomadaire qui se dit" panafricain" de plagier le travail des autres.»
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