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29 juin 2009

L’empire des démarcheurs de coiffures

 

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Paris Saint Denis dans le 10°. Le soleil est inhabituellement brulant cette journée du 29 juin. L’ambiance pourtant dans ce quartier n’a pas varié.
C’est dans ce secteur de la capitale française que se "réfugie" une race particulière de commerciaux.
Venant d’Afrique de l’Ouest en général, ces jeunes ont choisi une méthode toute simple d’intéresser le client au salon de coiffure qui pullulent le long des rues.
Un premier groupe est installé sur les quais de métros interpellant ceux dont la cheuvelure semble un peu trop touffue à leurs goûts. «Monsieur c’est pour vous coiffer ?», vous demandent-ils. En général en groupe de trois ou de quatre, ils effraient parfois les voyageurs qui les prennent pour des «délinquants». «Les gens préfèrent remonter sur la voie pour chercher eux même un coiffeur», témoigne «Mouss» (c’est comme cela qu’on le surnomme), il est originaire de Bamako au Mali.
Pourtant, si vous croyez échapper à ces démarcheurs vous êtes accueillis à la sortie de la station de métro par un autre groupe. Ils vous attendent en haut de l’escalier. Chaque client est accosté par un démarcheur.

En effet, le client est sélectionné dès son apparution. «Dès que tu aperçois quelqu’un il faut le signaler en criant à haute voix soit la couleur de son habit par exemple», explique Johsonn B, un nigérian d’environ 30 ans. Ainsi, le premier à identifier le client à le droit de lui proposer son service-coiffure. "C'est plus pratique et ça évite qu el'on se bagarre sur une même tête", justifient-ils

 

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Pas de frontières

Dans leurs métiers, les démarcheurs de coiffures se réjouissent du fait qu’il n’y a pas de distinction entre les nationnalités. Même si par moment  certains préfèrent se mettre entre eux pour des questions de langue. «Les Nigérians par exemple préfèrent rester ensemble afin de mieux discuter en anglais» , revèle un jeune Ivoirien qui préfère garder l’anonymat. Côte à côte donc, les uns à côté des autres, le travail se fait dans une bonne ambiance.

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Travailler pour les autres.
S’ils ne sont pas coiffeurs (pour la plupart), ils s’y connaissent bien en coupes de cheuveux. Et ils ont de bonnes adresses pour n’importe qu’elle fantaisie que vous souhaitez avoir sur votre tête. Que vous soyez un homme ou une femme. «Nous avons de petites fiches (avec des modèles de coiffures) que nous présentons à l’intéressé», explique un autre de ces commerciaux. Et si cela vous convient, ils vous conduisent dans des salons de coiffures qu’ils connaissent très bien. Mais que gagnent-ils ?
Rien pour certains. Il sont de mèche avec les coiffeurs ou les propriétaires de salon de coiffures. «Moi c’est le salon de mon grand frère. C’est grâce à lui que je suis arrivé ici en France. Donc je travaille pour lui. Et mon rôle est d’apporter des clients», explique Hervé A, Ivoirien il est agé de 26 ans. Comme lui, ils sont nombreux, à avoir des liens de parenté (ou d’amitié) avec les coiffeurs.
D’autres par contre vivent de ce "métier". «Je peux gagner un ou deux Euros sur chaque client que j’envois à un salon. Et mon gain peut augmenter quand ce sont des femmes (blanche ou noire)», se réjouit Abdoul K. En moyenne, il peut avoir entre 20 et 30 euros à la fin de la journée. Un bon business qui profite à tous.

27 juin 2009

Des cas de virus A(H1N1) en Côte d'Ivoire

 

090429virus-a-h1n1_p.jpgLe ministère ivoirien de la santé a annoncé vendredi deux cas confirmés de virus A/H1N1 de la grippe porcine, la première manifestation de la maladie en Côte d'Ivoire.

Le virus a été diagnostiqué chez deux femmes passagères du "vol SN 245 de la compagnie SN Brussel en provenance de Bruxelles (Belgique)", qui avait fait escale à Abidjan, le vendredi 19 juin.

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22 juin 2009

Vers une nouvelle dévaluation du CFA ?

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Quelle valeur doit-on désormais accorder à notre cher CFA sur l’échiquier monétaire international ? Combien pèse encore ce franc ouest africain dans la balance du change à l’extérieur de la zone ?
Je sais, certains me diront que depuis la dévaluation de 1994 (et même peut être avant) le CFA n’avait déjà pas de grande valeur. Pourtant, jusqu’à un passé très proche, notre monnaie adorée pouvait être "injectée" sans crainte dans le circuit de change (surtout) dans certains pays comme la France. La France justement où j’ai fait une découverte qui n’a rien de rassurant sur l’avenir du CFA.

Au cours de mon récent séjour à Marseille, j’ai rencontré Benjamin Sia un ami Burkinabé, qui travail sur la formation à distance dans son pays. Nous avons tous les deux – avec d’autres Africains – été invités au Lift France 2009 sur l’innovation dans les TIC. Mais à notre arrivée à Marseille nous avons eu droit à une innovation monétaire de taille qui donne à s’inquiéter et devrait nous interpeller.
(Pour la petite histoire), Benjamin n’a pas eu le temps de changer  ‘‘ses’’ CFA à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) et avait espéré pouvoir le faire à son arrivée à Marseille. «J’ai l’habitude d’échanger mon argent lors de mes voyages en France», m’avait-il assuré alors que nous arrivions à notre hôtel à la Rue Sylvabelle en plein cœur de Marseille.
Cap est donc mit sur la première banque en vue. «Nous ne prenons pas de CFA», nous a-t-on laissé entendre. Et puis une deuxième, une troisième banque (ainsi de suite). Le refrain était harmoniquement le même. Nous avons alors essayé les maisons de change, puis les bijouteries qui achètent de l’or et changent aussi les devises. IM-PO-SSI-BLE !
Pourtant, quelqu’un nous souffle une piste qui nous donne une lueur d’espoir. «Allez voir à la Banque de France ; là-bas, vous échangerez votre argent sans problème», assure notre interlocuteur.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous franchissons le grand portail électronique de la Banque de France de Marseille. Une fois à la caisse, on nous apprend que le CFA ne s’échange plus en France. Et ce, depuis quelques mois. Pourquoi ? Aucune réponse ne nous a été donnée.

Plusieurs Africains de la zone ouest de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA) présents à Marseille – pour la conférence – nous ont assuré qu’ils avaient été victime de cette situation pour le moins inattendue. Cela m’emmène donc à réitérer ma question. Quelle valeur doit-on désormais accorder à notre cher CFA sur l’échiquier monétaire international ?
Surtout qu’il semble même que dans nos pays, il y a de plus en plus d’endroit où on préfère que le client paie en Euro plutôt qu’avec la monnaie locale.

Supermarchés, pharmacies, stations d’essence, banques, hôtels (et j’en passe)… En Côte d’Ivoire, je connais plusieurs de ces endroits où l’Euro est le bienvenu pour faire des opérations.
Enfin de compte, une chose est sûre. Il y a quelque chose qui cloche. Mais quoi ? Pour l’heure aucune information n’est donnée à ce sujet. Et le voyageur imprudent est mit devant le fait accompli. Mais personnellement, je suis inquiet après l’expérience que je viens de vivre. Parce qu’en tout  état de cause cela ressemble à des signes annonciateurs d’une prochaine dévaluation du Franc CFA. Cela expliquerait pourquoi, les Caisses françaises ne souhaitent pas avoir dans leurs fonds des billets de banques sans valeurs que l’on pourrait utiliser comme papier peint pour la déco… pour ne m’en tenir qu’à cela. 
En attendant, changez vos CFA en Euro, pendant qu’il est encore temps !

 

Un autre blogueur s'inquitétait déjà ici

20 juin 2009

Petite interview au Lift France

L'exercice consiste à se prononcer sur le sujet en moisn d'une minute. ai-je réussi ?

Ce fut du "Lifting"

 

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Marseille. 30 degrés avec un soleil qui tarde à se coucher mais qui prend plaisir à nous réveiller (assez) tôt. J’ai atterri dans cette ville française en bordure de mer pour prendre part à un évènement qui se donne pour objectif de révéler les pistes des innovations qui permettront d’aboutir (pourquoi pas) à «l’Internet des objets».
Le lift 2009 . J’en parlais déjà il y a quelques temps sur mon blog. Eh bien, je suis à l’évènement qui se déroule en France pour la première fois après des éditions en Suisse. Une conférence internationale sur les nouvelles technologies qui est née à Genève en 2002.
Hand on Future (Faites-le vous-même) ! Tel est le thème de cette rencontre qui a réuni plus de 400 personnes venues d’une quarantaine de pays.

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Le lift ce sont des conférences avec des auteurs de qualité mais aussi et surtout des rencontres entre différents « fanatic » (lire fan à Tic)  du monde de l’Internet, de ses outils et de ses usages.
Une bonne communauté africaine était également présente. Ils sont venus du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun, de l’Egypte, de la Côte d’Ivoire. D’ailleurs, le jeudi 18 juin s’est tenu un atelier de réflexion dénommé Innov’Africa. Un atelier qui offrait une plateforme de réflexion sur la nécessité des réseaux pour l’Afrique. D’ailleurs l’un des constats a été que les Africains tissent plus rapidement des liens avec le nord qu’avec le sud. Les relations sud-sud sont lentes à se mettre en place. Pourtant, chaque pays a des (pistes) d’innovations qui pourraient servir à d’autres. L’engagement a donc été pris de constituer des réseaux entre Africains pour faire connaître les différentes innovations spécifiques contenu dans chaque pays.

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Des rencontres
Ce fut l’occasion de rencontrer du monde. Des artistes, des designers, des patrons de presses, des journalistes, des chercheurs, des blogueurs, des développeurs, des hackeurs (et la liste n’est pas exhaustive)… L’occasion de se faire des contacts, de présenter ce que l’on fait chez soit,  ce que l'on fait en soit... et voir comment l’améliorer pour un usage de qualité d’Internet mais surtout un usage qui prendra en compte toutes les classes sociales de tous les coins du pays.
Je crois qu’en fait c’était le but premier de ce lift.
Le lift va se refermer sous la brise qui vient de la mer juste à côté du Pharo (le lieu de la conférence) avec de beaux échanges sur l’innovation qui j’espère pourront être appliqués à nos réalités et à nos bourses.

Toutes les photos du Lift

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19 juin 2009

A l'Atelier des Médias

824.jpgNous avons enregistré Mondoblog de l'Atelier des Medias à Marseille. Ville où je suis dans le cadre du Lift (lire le prochain post).

C'était un superbe occasion de rencontrer Philippe Couve et toute son équipe avec qui j'ai beaucoup parlé au téléphone justement dans le cadre de l'émission l'Atelier des Médias. Enfin, j'ai pu mettre des visages sur les noms et ... les voix.

Ecouter l'émission + le bonus ici.

15 juin 2009

Serons-nous envahis par les "Chin-toc" ?

Une petite enquête intéressante sur les produits chinois qui nous environnent au risque de nous envahir. Abidjan est-il en train de devenir un "Chin-toc" Land ? A lire ici

13 juin 2009

Juin et ses drames à Abidjan

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Et revoilà le mois de juin... et revoilà ses pluies diluviennes avec leurs lots de dégâts.  Hélas, 19 morts pour cette fois-ci ! "Quinze morts au Banco I, un à Boribana deux quartiers précaires de la commune d’Attecoubé, et trois autres à Gobélé dans la commune de Cocody", voilà le détail du bilan que révèle Fraternité Matin, le quotidien gouvernemental. Selon le même journal, "la pluie a provoqué des glissements de terrains et des éboulements de maisons". Et c'est ce qui a occasionné ce drame. Juin 2009, la "tradition" macabre s'est malheureusement vérifiée.

Plus les années passent, plus le bilan s'alourdit.

En 2005, sept personnes issues d'une même famille trouvaient la mort lors des pluies diluviennes.  Il y a eu aussi 2007. En 2008 également d'autres morts étaient enregistrés.

Cette année encore, le sinistre aurait pu être évité.

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Longtemps l'on a tiré la sonnette d'alarme pour que des mesures soient prises afin que de tels drames soient évités. J'en parlais déjà ici, les autorités ont toujours eu du mal à lever les pas quand il s'agissait de prévenir ce genre de catastrophe. Mais c'est au pas de course qu'elles se rendent sur les lieux des sinistres pour faire les constats. Les expériences des années antérieures n'ont pas servi. Il est vrai que les populations de ces quartiers précaires construisent (de façon anarchique) sur des terrains dangereux. C'est vrai que leurs constructions sont fragiles et faites de plus de terre que de ciments. C'est vrai que leur responsabilité est aussi engagée dans ce qui est arrivé une fois de trop à Abidjan.

Mais je pense pour ma part, que la plus grosse part de responsabilité doit revenir au gouvernement. Je proposais l 'année dernière qu'une table de discussions soit dressée entre les populations des bidonvilles (parfois installées depuis des décennies) et les autorités pour qu'un terrain d'entente soit trouvé et que l'on arrive enfin à trouver des solutions. Je pense que l'Etat à les moyens s'il le désire, de résoudre progressivement la question de bidonvilles à risque. C'est une question de volonté politique. On pourrait par exemple, sacrifier les milliards dépensés pour les monuments (qui encombrent trop souvent les rues) pour trouver des solutions à ce problème de quartiers précaires. On pourrait pourquoi pas, abandonner pour un temps les projets de jardinages sur les voies pour prévenir ce genre de drame en saison pluvieuse. [Pour information, la commune présidentielle de Cocody compte à elle seule un peu plus de 13 quartiers précaires]

Mais, en Côte d'Ivoire, nous avons l'art de l'indemnisation et des "décisions après la mort". Pour cette année, ça en fait un drame de trop ! Les jours à venir seront consacrés à des hommages aux familles des victimes, à des indemnisations et puis on annoncera de nouvelles mesures et puis... on attendra (je n'espère pas) le drame d'un autre juin d'une autre année.

 

 

11 juin 2009

Précieuse aide

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Dans le cadre de l'organisation du séminaire de formation de blogueurs, le centre de langue Immer'Sion Learning Center nous apporte son soutien pour la réussite de cette rencontre.

 

 

10 juin 2009

Votre prénom en chinois

chinese-name.jpg伊斯雷尔 C'est comme ça que s'écrit mon prénom "Israël" en chinois. Et ça se lit "Yī sī léi r".

Je l'ai découvert sur le site de Chine-nouvelle.com. Vous pouvez traduire votre prénom en japonais ou en Coréen. C'est assez amusant.

Une petite vidéo du GMF

Merci à Noël Tadegnon qui a bien voulu m'envoyer cette vidéo.

09 juin 2009

... au Lift France 2009

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"Toute crise est une mutation. On peut la subir et remiser ses projets d’avenir. Ou en sortir par le haut, durablement, en devenant l’un des artisans de la mutation.
Dans le monde entier, des entrepreneurs, chercheurs, artistes, designers, activistes, inventent des moyens radicalement nouveaux d’innover, designer, produire, commercer, échanger, manager. Ils veulent changer le monde, mais surtout, ils s’emploient déjà à le faire.
La technologie est soit leur outil, soit le levier dont ils se servent pour aborder autrement les situations et les problèmes"
. Voici les grandes lignes autour desquelles vont tourner les 3 journées du LIFT France 2009. Une rencontre à laquelle nous sommes invités

Le Lift est une série de conférences qui "explore les implications économiques et sociales des nouvelles technologies en Europe et dans le monde. Chaque conférence offre la possibilité de comprendre les effets de l’innovation sur la société, et de transformer le changement en opportunité."

Le thème de l'édition 2009 qui va se tenir les 18, 19 juin et 20 juin à Marseille en France, est "Futur : faites-le vous-même !". Plusieurs techniciens et amoureux des Tic effectueront le déplacement pour " proposer les moyens de "faire votre futur vous-même".

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Au milieu du programme, un espace d'échange sera réservé pour l'innovation en Afrique. InnovAfrica. Une session à laquelle prendont part des blogueurs, des journalistes, des coordinateurs de projets etc.

C'Blog à Abidjan

 

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Les 12, 13 et 14 juin 2009

au Campus Universitaire de Cocody

1er séminaire de formation de blogueurs à Abidjan

 

C’BLOG 2009 aura pour but d’informer et de former la communauté ivoirienne à la nécessité du blog. Bien plus, il s’agira de susciter une communauté grandissante de blogueurs et de les sensibiliser à créer des blogs spécialisés en Côte d’Ivoire surtout en matière d’information citoyenne.

Les places sont limitées.

NB: il y aura un Cocktail de clôture à la fin de la formation.

Frais de participation: 5000 francs CFA

Inscrivant-vous déjà en ligne en envoyant vos noms et prénoms à abidjanblog@yahoo.fr en précisant les horaires qui vous conviendraient.

Veullez également préciser en une ou deux phrases ce à quoi vous servira votre blog.

Date limite des inscriptions le jeudi 11 juin à 18 heures.

08 juin 2009

Paru dans "LAVIGIE" de Rue89

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... à lire ici

Frénesie pour le web à Abidjan. [épisode 1]

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Quand en décembre 2007 la blogosphère ivoirienne accueillait la naissance de sa première plateforme made in Côte d’Ivoire, l’on était convaincu qu’un souffle nouveau venait d’être insufflé dans ce pays.
Des mois après, la blogosphère s’est agrandie avec de nouveaux blogueurs, mais aussi des blogueurs que l’on ne connaissait pas. Aujourd’hui, tous sont déterminés à rattraper le retard accusé par la Côte d’Ivoire en la matière.
L’année 2009 semble sonner l’ère de cet élan. Après la sympathique rencontre de blogueurs que nous avons organisée à Abidjan, plusieurs évènements vont promouvoir le développement du web en Côte d’Ivoire.
Nous en parlerons au fur et à mesure pour mieux nous informer et nous sensibiliser à ces rencontres et projets d’un genre nouveau in Abidjan.

Photos-0021.jpgCommençons aujourd’hui avec le Barcamp Abidjan'09 qui s’annonce en grande pompe.   
Et pour en parler nous recevons Gbriga Evariste Grodji qui en est le commissaire.

Qu’est ce qu’un Barcamp ? Evariste nous en donne une définition.

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Une rencontre organisée par AllDeny,  l’entreprise d’un Ivoirien Jean Patrick Ehouman, qui vit en France. Le Barcamp semble t-il, vise essentiellement à centraliser le débat sur les technologies de l'information tout en faisant apparaître une réelle communauté régie par des liens forts de partage d'idées et de discussions constructives.
Selon Evariste, elle entend montrer des exemples de succès de professionnel du métier ou de produits issus de Côte d'Ivoire et d'Afrique mais également faire apparaître les besoins primordiaux de la population et des entreprises locales en termes d'usage du mobile et de l'Internet.


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Ce barcamp va identifier les potentiels acteurs et projets influents qui pourraient favoriser la montée en puissance et la compétitivité internationale des nouvelles technologies. Il va aussi présenter les technologies les plus efficaces tout en mettant l'accent sur les différents process et autre méthodes de travail qui ont pu faire leurs preuves chez les plus grands acteurs du web.

Le Barcamp va se dérouler sur deux jours et sera marqué par des conférences avec des pauses café et déjeuner mais aussi un diner gala en clôture. Pour les 24 et 25 juillet 2009, c’est la salle CERAE dans la commune du plateau qui a été retenue pour abriter ce Barcamp. Une réunion des amateurs du web dont les organisateurs attendent beaucoup. Et ce malgré le manque de sponsor.

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D’ailleurs, le Comissaire précise qu’il n’y a pas de frais d’inscription à payer il faut juste s’incrire en ligne.

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Petite question personnelle. Que pense le Commissaire Général du Barcamp de l’évolution du web en Côte d’Ivoire ?

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Les quatres grandes

A l’occasion de la célébration de la fête des mères, le quotidien Fraternité Matin a convié trois premières dames et une potentielle première dame à une cérémonie.

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Sur un même plateau, mesdames Marie-Thérèse Houphouët-Boigny (Femme du feu premier président de la Côte d'Ivoire), Simone Gbagbo (femme de l'actuel président), Henriette Konan Bédié (épouse du deuxième président de la première république. Signalons que son mari se prénomme Henri) et Dominique Ouattara (l'épouse de l'opposant ADO, président Rassemblement du Républicains).

Crédit photo

04 juin 2009

On blog, on parle, on gagne, on mange !

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Le forum mondial des médias (Global Media Forum) s’est ouvert depuis ce mercredi 3 juin ici à Bonn, en Allemagne. C’est d’ailleurs l’une des raisons de  ma venue dans l’ancienne capitale germaine. Le theme global de forum est “Conflict prevention in the new age”. Plusieurs centaines de personnes venus du monde entier prennent part à cette rencontre qui va durer jusqu’à ce vendredi 5 juin. Au programme, des séances plénières, et des workshops.
Pour la journée de ce jeudi, cinq des lauréats des BOBS (Best of Blogs) devaient débattre autour du thème “Citizen journalist and freedom of speech”.

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03 juin 2009

D'Abidjan à Bonn

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Premier voyage en Europe. Et c'est l'ancienne capitale allemande qui va m'accueillir. Mon séjour va se derouler dans le cadre du Forum mondial des médias (Global Media Forum) organisé par la Deustche Welle.

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