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28 mars 2009

Air Afrique ou le difficile destin de l’Union Africaine

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Le Saviez-vous ? C’est un 28 mars 1961 à Yaoundé qu’est née la Société multinationale des Transports aériens «Air Afrique».
Au lendemain des indépendances, les Etats Africains francophones, dans le souci de coordonner leurs efforts de développement, mais aussi dans la volonté de tisser de solides relations entre eux, créent ce que l’on appelle à l’époque «Groupe de Brazzaville».
Toujours pour les mêmes raisons, il est urgent de combler un certain nombre de lacunes, notamment dans le domaine des transports aériens. Il est couteux à chaque Etat de créer sa propre compagnie, l’infrastructure routière ou ferroviaire étant quasi inexistant – tout au moins au plan du réseau continental, voire régional.

Onze Etats : Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Dahomey, Gabon, Haute Volta, Mauritanie, Niger, RCA, Sénégal et Tchad décident de créer une compagnie à l’échelle du continent pour favoriser ainsi les relations à l’intérieur de l’Afrique : la compagnie Air Afrique est née. Son siège est à Abidjan.
Malgré d’important difficultés financières, Air Afrique représentait jusqu’à lors, la plus grande compagnie la plus grande entreprise commerciale que l’Afrique indépendante ait mise sur pied. Dans ses centres de Dakar et d’Abidjan, Air Afrique poursuivait intensément son effort de formation. Partant de l’idée que le transport aérien et le développement du tourisme vont de pair, la compagnie Air Afrique a étendu ses activités en créant, le 12 mars 1970, la Société de développement touristique de l’Afrique (Hotafric). Celle-ci avait pour objectif de mettre le «tourisme africain sur une orbite industrielle». Son rôle est aussi de trouver des capitaux pour financer les infrastructures nécessaires à l’exploitation du tourisme sur une grande échelle.
Ce tableau idylle ne peut, ni de droit masquer les problèmes. Les Etats-membres d’Air Afrique n’en sont pas tous au même stade de développement. Les inégalités dues à la richesse des uns, à la relative pauvreté des autres et à la position géographique de certains, ont entrainé un malaise.

En janvier 1971, le Cameroun dénonce le «mauvais fonctionnement» d’Air Afrique et peu après s’en retire créant sa propre compagnie nationale.
Mécontent du transfert de la direction régionale pour l’Afrique centrale de Yaoundé à Libreville, le Tchad menace de partir mais fini par rester.
Malgré ces remous et de nombreux obstacles financières et de gestions, Air Afrique demeure aux yeux de l’opinion publique africaine et internationale le gage d’un idéal difficile (et peut être impossible jusque là) à atteindre : l’unité africaine.
Air Afrique va commencer une chute libre des décennies après et va finir par succomber à ses problèmes. Air Afrique est durement touchée par les chocs pétroliers et ses derniers directeurs généraux (Yves Roland-Billecart, Harry Tirvengadum - ancien PDG d'Air Mauritius, Pape Thiam) ne parvinrent pas à rétablir l'équilibre financier et dut suspendre ses opérations en novembre 2001. Déclarée en faillite le 7 février 2002 après une lente agonie, elle est mise en liquidation le 26 avril 2002.
Simple métaphore ou prophétie ? L’unité ou (L’Union) Africaine ne serait-elle pas une utopie.

26 mars 2009

Grève en fanfare

Pendant que certains font des grèves dans la faim, d'autres font la grève en musique. Cela se passe depuis quelques jours à l'Insaac d'Abidjan. Une grève en fanfare. A lire ici.

Alloco Blogueurs Party... C'est prêt !

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C'est ce vendredi. A Abidjan en Côte d'Ivoire. Sous le coup de 19 heures se tiendra le premier rendez-vous des blogueurs et des amoureux du bloggin.
Tout est fin prêt. Les participants qui ont confirmé leurs participations ont reçu des indications par rapport à ce rendez-vous qui sera également suivi par de nombreux internautes dans le monde.
C'est le splendide cadre "Espace Nandjelet" situé à Blockhauss un quartier de la commune de Cocody, qui va abriter cette cérémonie. Ce sera l'occasion pour les blogueurs de se rencontrer entre eux, mais également de faire la connaissance de leurs lecteurs.

Cette cérémonie sera simple mais riche en menu.
Plusieurs blogueurs de renoms prendront part à ce rendez-vous.
Je cite le promoteur de la première plate forme de blog en Côte d'Ivoire (Ivoire-blog), Théophile Kouamouo, Djé le génie des blogs et promoteur de Afrobazz. Edgar Yapo, Cartunelo, Babiwatch, Goué, Koffi, Doc Ntic, Atome, Steph et votre serviteur seront également de la partie.
Il y aura également plusieurs amoureux des blogs et du web en général qui ont confirmé leurs participations.

Animation musicale live, décor de rêve, menu gastronomique riche et varié, l'Alloco Blogueurs Party tiendra certainement toutes ses promesses.
Pour ceux qui ne seront pas là, vous pourrez suivre le déroulement en direct sur mon Twitter.

24 mars 2009

Deux grèves une faim

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Ces jeunes assis à même le sol devant le siège de la Comission Electorale Indépendante (sis aux 2 plateaux, un quartier de Cocody la commune présidentielle) font parti du Mouvement de la Jeunesse citoyenne (MJCCI). Débutée hier matin, leur propestation s'articulent est axée sur "la reclamation de la date des élections en Côte d'Ivoire".

Une autre grève qui a eu lieu le même jour dans le même quartier et devant un autre siège est rapportée par le quotidien Le Nouveau Réveil.
Selon le journal, "des entrepreneurs (...) observent, depuis hier, une grève de la faim devant les locaux du comité national de pilotage du redéploiement de l'administration (Cnpra). Ceux-ci réclament plus de 10 mois voire deux(2) ans pour certains sans paie après avoir effectué des travaux de réhabilitation d'édifices de l'Etat dans les zones centre, nord et ouest (Cno). Réunis au sein de l'union nationale des entrepreneurs libres de Côte d'Ivoire (Unelci) ces entrepreneurs sont " décidés à aller jusqu'au bout de cette grève de la faim".


20 mars 2009

Anaky Kobenan aux arrêts... puis libéré

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Il semblerait que sa sortie à la télévision n'est pas forcément été du goût de tous. Anaky Kobénan qui était au "fauteuil blanc" lors de l'émission l'Invité de la Première sur la dite chaine de télévision, vient d'être arrêté par des éléments de la DST (La Direction de la surveillance du territoire ) de Côte d'Ivoire. Selon les informations reçues, il aurait tenu des propos outrageux à l'encontre du Chef de l'Etat lors de l'émission. Le président du MFA au cours de ladite émission avait d'ailleurs accusé amer, le parti au pouvoir de mauvaise gouvernance et d'installer un climat non propice aux élections. Ce qui d'ailleurs devait orienter le RHDP (la coalition de l'opposition) vers une candidature unique "quand le moment sera venu". Soulignons que le président du MFA avait proposé "une transition politique de 12 à 24 mois, conduite par une personnalité neutre n'ayant pas d'ambitions présidentielles". "La mission de cette transition est de regler les problèmes économiques de la CI et d'organiser des élections transparentes et libres au bout de cette période", suggérait-il. Il avait d'ailleurs soutenu que les Ivoiriens devaient suivre l'exemple de TGV à Madagascar.
Innocent Anaky Kobenan qui s'était réjouit de l'opportunité que lui avait offerte la télévision pour s'exprimer était loin d'imaginer que deux soirée plus tard, il serait derrière les barreaux.

Voici ce qu'on lui reproche. Finalement il a été libéré même si le Ministère de l'intérieur estime que le procédure suivra son coup

19 mars 2009

"ABP", quelques précisions

Je vous donne quelques indications avec quelques jours de retard. Je m'en excuse.
Les choses se précisent. La date n’a pas changé. C'est toujours le vendredi 27 mars prochain à partir de 19 heures. Le contexte non plus n'a pas changé.
Cette soirée de l'"Alloco Blogueurs Party" va se tenir dans un espace au bord de l’eau dans la commune de Cocody. Un cadre féérique et séduisant avec un menu riche et varié (je vais dévoiler l'endroit dans quelques jours).
Comme je vous l’annonçais, il vous faudra prévoir la somme de 5000 francs pour déguster les bons mets qui vous serons proposer. La boisson est offerte.
Pour l'heure j'ai le plaisir de vous dire qu'ils sont presqu’une vingtaine à avoir confirmé leurs participations.
Nous attendons plus que les dernières personnes car la liste va se fermer le mardi prochain pour une meilleure organisation.


18 mars 2009

Google et l'argent des blogueurs africains

"Que fait Google avec l'argent des blogueurs africains" ?
Je vous propose de particper à cette enquête qui se déroule dans l'atelier.

16 mars 2009

Bonus de Dakar

De retour à Abidjan

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Après un séjour au Sénégal, je suis de retour au pays.
Vous pourrez voir toutes les photos de mon séjour sur mon "Face"

13 mars 2009

Saly, une ville «aux mains» des touristes

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19 heures. Les rues sont encore inondées des rayons du soleil qui refuse sa chute quotidienne. La mer rugit comme pour réclamer la présence de la nuit. Le vent souffle. Les corps frémissent. Les dents grincent.
Saly, est une jolie cité balnéaire qui fait la fierté des Sénégalais. Les rues d’une propreté sublime imposent l’admiration et révèlent la détermination des populations à conserver leur cité accueillante. De belles maisons affichent leurs parures. Peintures chaudes, décorations féériques. Paradis sur plage. Saly est ce qu’on pourrait appeler «la perle rare».

Partout, les coins et recoins font plaisir à regarder.
Mais cette ville-paradis semble être «l’otage» des touristes. Ils y ont investit. Ils s’y sont investit. Certains y vivent depuis des années. D’autres sont là depuis quelques mois. Ceux-ci semblent vouloir ne plus repartir. Dans tous les endroits on les retrouve. Plage, bar, restaurant, hôtel, boutique etc. Ces «envahisseurs» ont l’intention de marquer leurs présences. «Ces blancs» sont déterminés à se faire remarquer.
Sur la mer, on peut apercevoir leurs bateaux de fortunes qui narguent les pirogues des pêcheurs. Sur terres, ce sont leurs motos et autres véhicules 4x4 qui "inondent" les rues. Les taxis communaux sont parfois perdus. Au cœur de cette cité, l’on découvre un bâtiment flambant neuf de la représentation du «Consulat de France». Ils sont Français, Britanniques, Allemands, Russes… peut importe. Ils sont blancs… Ils sont touristes. Des bruits courent dans la ville que la plupart de ceux-ci sont recherchés dans leurs pays pour divers délits. Peu importe. Ils sont là, et on bien l’intention d’y rester et de jouir de ce panorama féérique que leur offre la ville.

La bonne affaire des habitants
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S’ils se sentent parfois envahis, les chaleureux habitants de la cité s’en sortent en matière d’affaire. Les boutiques et autres magasins n’hésitent pas à gonfler les prix. «Ici nous faisons une robe à 25 Euros et un simple sac à 10 Euros», confie madame Dior Bâ, la trentaine et propriétaire d’un «Dress Shop». «Les prix qui sont affichés sont pour les touristes blancs. Pour les autres on peu négocier», avoue t-elle avec un sourire.
Dans les hôtels, les prix sont les mêmes pour tous. «A cause de la présence des touristes européens que les nuitées reviennent chères», affirme Abdoulaye N, gérant d’un hôtel quatre étoiles de la ville. «Les tarifs des chambres d’hôtel varient en général entre 50 000 et 90 000 francs en fonction du type chambre que vous voulez», revèle t-il avant de préciser : «les affaires tournent bien puisque nous affichons toujours complets en semaines comme le week end».
La situation est la même pour les maisons de Safari. «Nous mettons en location des véhicules, des motos et des vélos pour les touristes qui veulent faire un tour». Les prix sont hors normes. 70 000 francs la journée pour une voiture, 35 000 francs pour une moto et 10 000 francs si vous voulez utiliser une bicyclette pour la journée. Si vous souhaiter effectuer une randonnée sur un site touristique, il vous faudra débourser beaucoup plus. Sur les prix, les touristes refusent de se prononcer. Pourtant, ils n’hésitent à reconnaitre qu’ils s’y sentent bien. «Ici ont est loin du temps glacial de notre pays et l’air est agréable à respecter», confie sans vouloir révéler son nom, une européenne. Elle est en vacance dans la ville depuis deux semaines

On se plaint quand même
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«Tout est cher», ne manque de se plaindre un jeune «Saliens» (j’utilise ce mot pour désigner les habitants de Saly). «Et cette situation ne nous arrange pas forcément», ajoute t-il. Conséquences, les populations de la ville ne fréquentent pas les restaurants, les bars et autres commerce du coin. «Les prix sont faits pour les blancs, pas pour nous», ne manquent t-il pas de souligner.
Ils préfèrent de loin se plonger dans des séances de thé qui leur revient moins cher et qui leur donne de se retrouver entre eux. «Quand on prend le thé on parle de nos problèmes, et de la vie en général. L’avantage c’est que nous sommes entre nous», affirme N Diaye, 26 ans. Il est percussionniste dans un groupe traditionnel.
Si certains habitants de Saly grognent contre l’occupation de leur espace, nombreux sont ceux qui se réjouissent quand même que l’argent entre dans la cité. «C’est vrai que pour nous les choses sont chers, mais si tu entreprends une activité, tu es sûr de t’en sortir», ne manque pas de dire une «Salienne». Elle a ouvert un salon de coiffure et de massage qui est fréquenté à 90 % par les touristes. «Ils sont partout ici, mais ils font tourner les affaires. Ce sont des envahisseurs nécessaires», ironise t-elle avec un éclat de rire.
Saly la belle, Saly envahie. Alors que vers 21 heures le soleil s’est enfin couché, la vie continue avec ses touristes et leurs manies de bourgeois. Mais à Saly, on espère que la ville sera continuellement "occupée"… pour le bonheur des affaires.

Les travaux de l'Atelier de Saly

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Retrouvez tous les travaux et les débats des trois journées de l'Atelier de Saly au Sénégal.

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10 mars 2009

A Saly !

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Nous voilà à Saly. A 80 kilomètres au sud de Dakar. Cité balnéaire qui nous accueille avec son décor splendide. (Je vous en dirai plus). Ici, le soleil brille encore dans le ciel alors qu'il est 19 heures. (Voir photo prise à 19 heures 05). C'est à la Térranga, un hôtel splendide que j'ai posé mes valises.

Les lauréats du Waxal récompensés

P1200316.JPGLa cérémonie de remise de prix des lauréats au «concours Waxal» a tenu toutes ses promesses.
C’est au «Just 4 U» que c’est tenue cette sympathique cérémonie riche en couleurs et en invités.
Dans ce restaurant de Dakar les invités ont commencé à s’asseoir depuis quelques minutes. Les lauréats arrivent autour de 15 heures 30. Le décor est super. Les invités sont installés. Un joueur de kora distille de la musique. Reprenant parfois des titres du célèbre chanteur Sénégalais Youssou N’Dour.
Un peu après 16 heures, Ken Lohento le coordinateur du programme introduit les initiateurs du concours. Tour à tour, ils vont se réjouir du choix des lauréats qui pour eux, «reflètent la vision panafricaine de l’Institut Panos Afrique de l’Ouest». C’est d’ailleurs la directrice du dit institut Diana Senghor, qui va relever «le soucis de faire la promotion des journalistes qui utilisent ce nouvel outil qu’est le blog». Chris Kabwato de High Africa, Macha Ndesanjo de Global Voices Online n’ont pas également manqué de saluer le choix des lauréats et de demander qu’ils contribuent davantage à la démocratisation de l’expression citoyenne.

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La deuxième partie de cette cérémonie a été essentiellement marquée par une «Table ronde interactive» qui avait pour thème ; «Blogs en Afrique : Espace de progrès ou de représentation de la citoyenneté ?». Sous la modération de Francis Nyamnjoh, chercheur, professeur et Directeur des publications au CODESRIA, les intervenants se sont tour à tour penchés sur ce débat.
L’attention du public a surtout été retenue par l’intervention du Docteur Mamadou Ndiaye enseignant au CESTI de Dakar. Ce dernier s’est demandé si le journaliste blogueur était «un modèle à part». Proposant une différenciation entre le journaliste et le blogueur, l’orateur a plaidé pour un cadre légal du bloggin an Afrique de l’Ouest (surtout) pour éviter les dérives.
Un bel échange a salué cette thématique. Certains (radicaux) considérant que le bloggin comme un (leur) métier et d’autres estimant que le blogueur ne rentre pas dans le cadre professionnel du journaliste. «Il n’a pas de bulletin de salaire, il travaille quand il veut, où il veut et comment il veut», ont-il révélé. En ajoutant que le blogueur échappe à tout contrôle d’une rédaction ou d’une entreprise. D’autres intervenants ont plutôt relevé la complémentarité entre le blogueur et le journaliste. «Le blogueur va là ou le journaliste s’arrête», ont-il défendu. Incitant les journalistes à avoir des blogs, et les citoyens qui ont des blogs à respecter les règles de l’écriture.
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A l’issue de ces échanges, l’heure était à la remise des prix. Cédric Kalonji du Congo pour le prix du meilleur blog de journaliste francophone, Rosebelle Kumire de l’Ouganda pour le prix du meilleur blog de journaliste anglophone et le site Lusakatimes.com de la Zambie pour le prix du blog d’organisation de la société civile africaine. Ajouté à ces trois lauréats, Israël Yoroba qui a reçu le prix spécial Ipao du meilleur blog de journaliste d’Afrique de l’Ouest.

Nouvelle Fraîche.

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Il est un peu plus de 20 heures 30, une voix dans les hauts parleurs de l’avion à bord dans lequel j’effectue le voyage annonce «17 degrés» au sol. Nous nous apprêtons à atterrir et à fouler le sol de la capitale sénégalaise.
Alors qu’au départ à Abidjan, le climat se disputait le soleil et la pluie et que j’étouffais avec les 32 degrés, je n’avais pas idée ce qui m’attendait à Dakar.
Mais une fois que mes pieds franchissent la porte de l’avion, un froid glacial me rentre soudainement dans les os. Je cours aussi vite que je peux pour me glisser dans le bus qui nous attend et profiter de la chaleur de la masse humaine qui s’est formée à l’intérieur de l’engin. Mais cette chaleureuse compagnie sera de (trop) courte durée. A peine quelques mètres effectués que nous sommes priés de descendre pour faire face aux formalités administratives. Chose faite assez rapidement. Une fois dehors, mon calvaire va continuer jusqu’à l’hôtel. «Et ça ne s’arrêtera pas, ça pourrait même devenir pire», m’a-t-on averti.
Et c'est ce qui s'est fait. Cédric qui lui vient de Lille en France se marre et se moque de tous ceux qui comme moi grincent les dents de froid. Pour lui, "le temps est agréable" alors que nous approchons les 12 degrés le soir.

Ps: Photo prise à 7 heures 15.

08 mars 2009

A Dakar !

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Une invitation m’a été faite à Dakar pour deux évènements.
Le premier est la remise de prix du concours Waxal. Je serai récompensé pour le Prix Spécial du Meilleur Blog de Journaliste d’Afrique de l’Ouest. La cérémonie semble t-il se tiendra ce lundi. Une cérémonie au cours de laquelle il y aura des échanges avec la presse et d’autres partenaires aux blogs et aux Tic en général. (Un genre de conférence de presse après match).
Une table ronde autour du sujet du développement des Ntic en Afrique de l’ouest va également marquer cette cérémonie de remise de prix.

Le deuxième évènement tout aussi important va lui se tenir sur trois jours. Il s’agit d’un «Atelier de sensibilisation et de dialogue» dont le thème est «Cadres juridiques et politiques de la société de l’information en Afrique de l’ouest ; enjeux et rôles des acteurs». Ce dit atelier se le programme à nous communiqué se tiendra du 11 au 14 à Saly, un contrée balnéaire à environ 80 kilomètres au sud de Dakar, la capitale sénégalaise.
Cet atelier est initié par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO) et la Fondation OSIWA (Open Society Institue of West Africa) – et ce «dans le cadre de leurs différentes actions et réflexion autour du renforcement de capacités et du dialogue sur les politiques et usages des TIC pour l’avènement de sociétés ouvertes et démocratique. Ces trois jours de rencontres ont essentiellement pour but de «Promouvoir un dialogue multi-acteurs et sensibiliser sur quelques enjeux-clés du cadre juridique de la société de l’information en Afrique de l’Ouest, afin de contribuer au renforcement des processus nationaux dans ce domaine», précisent les «Termes de référence».
Nous aurons donc l’occasion de participer à ces rendez-vous et pourquoi pas (espérons-le) de découvrir (un peu) Dakar.
Alors on se dit certainement à bientôt pour des nouvelles en provenance du pays des Lions de la Téranga.

04 mars 2009

Alloco Blogueurs Party

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J’organise une rencontre* entre blogueurs autour d’un verre (et d'assiettes). Histoire de se rencontrer et de bavarder et d’échanger sur tout sauf les blogs. Pour une fois, loin du monde virtuel nous nous retrouverons dans une amitié réelle.
Je lance l’invitation pour ceux que ça intéresseraient.

Date : Vendredi 27 mars 2009 à partir de 19 heures dans un restau (pas cher mais chic avec tous les menus).
Donc si vous êtes intéressés, confirmez et je dresserai au fur et à mesure la liste des invités. Chaque semaine je ferai le point jusqu'au jour-j.
Vous pouvez d’ailleurs invités des amis blogueurs (ou non) . Pour ceux qui sont à l’extérieur et qui veulent se joindre à la fête vous serez les bienvenus.

Ps : Menu
- Alloco
- Frite de Pomme de terre
- Attiéké
- Riz
- Poulet (braisé, grillé, Kédjénou, piqué au feu de bois)
- Poisson (braisé, grillé)
- Escargot (fumée, piqué)
- Pizza …

Pour celui qui veut un menu spécial du genre Placali, Garba, foutou (la nuit), il faudra le préciser une semaine avant la rencontre.

* Chaque blogueur devra "gérer" sa consommation en nourriture. La boisson est offerte.

Encore là

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J’ai profité de l’interview donnée à Okibat pour confirmer que mon blog ne disparaitra pas.
En effet, j’ai reçu de nombreux mails depuis la «naissance» de «Avenue225», me demandant si «c’était la fin» pour cette page.
Rassurez-vous, "Le Blog de Yoro" ne fermera pas. J’essaie même de voir comment lui donner un nom de domaine plus facile à retenir et à écrire.
Mais en fait, c’est la ligne éditoriale qui change. Pendant plus d’un an j’ai rapporté le quotidien de la Côte d’Ivoire. Et c’est ce qui est désormais transposé sur avenue225.com

Mais quel avenir pour ce blog que vous avez sous les yeux en ce moment ?
Des informations plus personnelles sur mon quotidien. Comment vit un journaliste indépendant dans un environnement de presse écrite en perte de vitesse ( ?). Comment vit un jeune journaliste qui a été formé à une école assez atypique mais combien efficace (du moins c’est ce que je crois) ; un jeune marié futur père qui a fait du blog sa passion, amoureux de musique etc…
Bref nous partagerons cette fois-ci, mon quotidien et celui de ceux qui m’entourent (je souhaite que vous soyez de ceux-là). Avec des histoires d'amour, de joies et parfois de peines (espérons qu'il y aura pas).
C’est ma vie de chaque jour qui sera étalée. Ma petite famille, mes activités, mes projets, mes rencontres… Bref ma vie.
Mais on gardera les mêmes outils de diffusion. Textes, photos, vidéos, audios.

Alors en attendant le prochain article de cette nouvelle version de «Le blog de Yoro», j’espère que vous vous laisserez séduire par ce que je raconterai.
A tantôt alors !