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17 juillet 2008

A nos pistes oubliées !

Il y a des quartiers d’Abidjan ou l’on n’a pas besoin d’attendre un déluge pour se retrouver en situation d’inondation et de routes (que dis-je, de pistes) impraticables. Jugez-en vous-même !
C’est un véritable calvaire, un supplice (qui ne dit pas son nom) pour les riverains de ces quartiers que les gouvernants semblent avoir oubliés.

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(Photo: Abidjan-Cocody, Riviera 4)

Commentaires

Aucune personne n'a été oubliée !!! si les prophètes de la Refondation choisissent d''acheter avec l'argent public de robustes 4*4 , ils ne le font pas que par fanfaronnade ...

Si sciemment on néglige les impératifs sociaux pour dissimuler l'argent public dans des comptes personnels, qui doit manifester sa désapprobation ?
ce n'est quand même pas le voleur ; je crois que les ivoiriens s'accommodent bien de cette foutaise , soit par ignorance soit par fatalisme...
Peut-être attendent-ils la goutte d'eau qui fera déborder le vase ?

Écrit par : Krathos | 17 juillet 2008

Mon cher Yoro, finalement je me demande si ce ne sont pas les refondateurs qui ont inventé la saison des pluies pour nous mouiller chaque année. Allez tous à la rue pour empêcher la pluie de tomber !

Écrit par : Edgar | 17 juillet 2008

"impératifs sociaux", et donc construction voire réhabilitation de routes déjà existantes...
le budget des mairies ne peut malheureusement rien contre ces grands travaux d'intérêt national.

Si au lieu de réfléchir pour revêtir de bitume les voies qui desservent nos quartiers, on essaie de bloquer la pluie qui dégrade les pistes abidjanaises ... on ne peut donc qu'être un triste "refondu" à la cervelle sclérosée (lol).

ou bien ?

ps: Riviera 4 ce n'est quand même pas Wassakara de Billy Billy !!!

Écrit par : Krathos | 17 juillet 2008

Malheureusement, il faut plus que de l'invective bon marché pour bitumer une voie et résorber ainsi la question des "impératifs sociaux". Ce n'est certainement pas dans la loghorrée masturbatoire que se trouve le bitumage de la Riviera 4. Ou bien ?
Ps: les habitants de wassakara ne sont pas moins humains que ceux de la Riviera 4 !!! A moins qu'affleure ici une certain projet politique...ah oui c'était une boutade, bien sûr.

Écrit par : Edgar | 17 juillet 2008

ah la logorrhée mast......( libre de vos passions !!!), encore de la pacotille verbale à nos yeux...

Le problème est tellement simple; Yoro , dans un élan de lucidité fait part de nos pistes "oubliées"; c'est donc dans cette visée que je dis que les pistes n'ont pourtant pas été oubliées mais plutôt négligées ,voire méprisées parce que dans les "impératifs sociaux", le bitumage des voies devient seulement d'actualité lorsque le président passe par une voie dégradée ( rappelons nous le cas du "port d'abobo" ).
Le bitumage de nos voies passe par une réelle volonté politique de ceux qui ont le pouvoir à travers des allocations budgétaires( coordination avec l'AGEROUTE et l'ensemble des mairies)or où va l'argent public, l'argent de tous les ivoiriens ???
dans les détournements bien sûr : c'est une évidence nationale !!!

Le constat est clair: pendant 8 ans , on a préféré acheter des bolides 4*4 pour fanfaronner sur les pistes sableuses , ils ont sorti des châteaux ça et là, tout ça avec l'argent public ( dans ce périmètre de la riviera , raison pour laquelle je fais la comparaison avec un quartier "traditionnellement" oublié: Wassakara)

Riviera, c'est chez "eux" , c'est aussi le quartier de leurs jeunes maitresses alors , si ces refondus ne font pas plus d'efforts pour l'action publique, s'ils préfèrent s'accaparer les deniers publics pour construire des châteaux , je ne vois pas pourquoi j'en resterai muet .

Il se trouve que , en guise de réponse , certains trouvent qu'il faille essayer de bloquer la pluie afin de ne pas dégrader les pistes "oubliées" or transformer ces pistes en routes bitumées seraient dans toute la logique de l'action publique utile et du développement...
est ce une fatalité qu'on ait des pistes au lieu de routes bitumées ???
Dommage qu'il faille autant s'expliquer sur ce qui semble simple à comprendre.
Ah les refondus, quelle malédiction !!!

Écrit par : Krathos | 18 juillet 2008

Cette autre effusion de sécrétion n'a fait en rien avancer le débat. Je maintiens donc, à votre endroit, ma réponse précedente : "Malheureusement, il faut plus que de l'invective bon marché pour bitumer une voie et résorber ainsi la question des "impératifs sociaux". Ce n'est certainement pas dans la loghorrée masturbatoire que se trouve le bitumage de la Riviera 4. Ou bien ?
Ps: les habitants de wassakara ne sont pas moins humains que ceux de la Riviera 4 !!! A moins qu'affleure ici une certain projet politique...ah oui c'était une boutade, bien sûr".
Allez, à la prochaine occasion d’insultes !

Écrit par : Edgar | 18 juillet 2008

il n'y a point d'insultes cher ami !!!
es-tu refondu ou refondateur pour avoir du mal à constater la réalité !!!
dans les plans d'urbanisme des villes, les pistes sableuses des nouveaux quartiers , malheureusement très souvent l'œuvre de structure immobilière, sont faites pour être revêtues de bitumes afin de faciliter) rendre agréable la circulation ou au moins revêtues de pavés comme cela se fait dans les pays ambitieux...
C'est la fuite en avant mais je répète que lorsqu'il y'a des pistes qui sont non bitumées, le réflexe humain adéquat et intelligible n'est pas de maudire la pluie qui va évidemment dégrader la piste sableuse mais plutôt la rendre plus praticable ( bitume ou pavé) en la revêtissant.

Même au Maghreb ( Maroc plus précisément) , il est difficile de trouver un quartier qui soit terminé sans que la mairie ait fait les travaux d'urbanisme qu'il faut ( voirie, canalisation, poste de police, stations -gares de transport etc...) .

C'est toute la différence entre des fanfarons l'œuvre stérile ( La refondation ) et des gouvernants qui ont envie de développer leur pays...

comme nous sommes en terre nègre, on peut donc continuer de maudire la pluie qui détruit les pistes sableuses de nos villes.
ou bien?

Écrit par : Krathos | 18 juillet 2008

"fanfarons", "nègre", etc...

Juste un détail, monsieur compétence. Vous écrivez : "... mais plutôt la rendre plus praticable (bitume ou pavé) en la revêtissant".
Au moins, vous m'avez appris quelque chose : " en la revêtissant". Si vous n'existiez pas, j'aurais continué à dire "en la revêtant".

Merci et cessez de maudire la pluie. Parcequ'au fond vous êtes, peut-être, le seul à ignorer l'existence de l'ironie ! ! !
Il va peut-être falloir qu'on vous explique : autant les "refondateurs" n'ont pas inventé la pluie, autant il n'y a pas à l'empêcher de tomber.

Allez, à la prochaine occasion d'injures !

Écrit par : Edgar | 18 juillet 2008

Merci pour la correction : .... en la revêt-"ant" !!!
cela ne change pourtant rien au fond de la question posée et des solutions proposées...
A bien vous lire Monsieur Edgar, j'ai l'impression qu'il faille laisser ces pistes "ensablées" toute l'éternité ???
ou bien vous estimiez que d'ici à quelques années, comme par enchantement, ces pistes se transformeront en routes bitumées ou pavées .
je ne vous comprends pas , que proposiez vous alors afin que ces pistes ne soient plus "oubliées" ? afin que l'eau n'en fasse pas des piscines miniatures et entrave ainsi la circulation ?
je veux vous comprendre parce que je ne sais si l'entretien de ces pistes revient au "Bon Dieu" ou aux hommes chargés de la chose ? qui financent les mairies chargées de l'entretien des voiries ?

ps: encore merci pour la correction, cela montre que vous pourriez être utile à la société.

Écrit par : Krathos | 18 juillet 2008

J'ai cru comprendre que vous vouliez savoir qui du Bon Dieu ou des hommes "chargés de la chose" devai(ent)t revêtir les routes. Si c'est le bon Dieu qui a posé les premiers pavés que vous foulez aux pieds, soyez rassurés, il ne manquera pas de poursuivre son oeuvre.

Vous savez, Monsieur, que le Seigneur achève toujours ce qu'il commence.

Bonne soirée et merci de me vouvoyer !

Écrit par : Edgar | 18 juillet 2008

Le seigneur des illuminés religieux, je ne le connais pas en politique ....je connais que celui à qui est confié la responsabilité première de l'action publique : le président et sa suite.
alors , je vous pose une question simple : à qui revient la responsabilité des pistes oubliées?
le bon Dieu avec sa fameuse pluie ou l'autorité publique ?

j'ai l'impression que vous fuyez la réalité, ou bien?

Écrit par : Krathos | 18 juillet 2008

Les choses sont tout aussi claires que simples, Monsieur : si vous vivez en Côte-d'Ivoire, vous devez savoir que des voies pavées et des voies bitumées existent bel et bien.

L'oeuvre humaine étant toujours à parfaire, il est clair que certaines voies restent encore viabiliser ou à reprofiler.

Il est donc hors de question que vous "revêtissiez" votre obsession de la surrenchère d'un anticléricalisme de mauvais aloi. Laissez "le Bon Dieu" là où il est. C'est quand même vous qui l'aviez invité dans notre cordial échange, Monsieur.

Écrit par : Edgar | 19 juillet 2008

Enfin un commentaire intelligent ...

lisons :"Les choses sont tout aussi claires que simples, Monsieur : si vous vivez en Côte-d'Ivoire, vous devez savoir que des voies pavées et des voies bitumées existent bel et bien.
L'oeuvre humaine étant toujours à parfaire, il est clair que certaines voies restent encore viabiliser ou à reprofiler."

Voila au moins quelque chose sur quoi je peux me prononcer techniquement.
L'oeuvre humaine étant à parfaire??? quelle belle expression mais , la Côte d'Ivoire, mon pays autant que celui des autres ivoiriens, connait des dirigeants qui au lieu de parfaire cette œuvre dite humaine s'empressent de détourner l'argent public.
Alors avec quoi va-t-on "viabiliser", "reprofiler"...je dirai même bitumer nos pistes oubliées ?? quand je vous donnais l'exemple du Maroc et des interventions des conseils communaux ( mairies chez nous) relatives aux travaux d'urbanismes dans les nouveaux quartiers bien avant que leur construction soit finalisée.

C'est un travail sérieux,anticipé et négocié avec les structures immobilières privées ou publiques qui décident de construire de nouveaux quartiers.
Est-ce le cas chez nous ? certainement pas.
Je connais des nouveaux quartiers dits huppés à Abidjan qui n'ont pas encore de voiries bitumées ou pavées, de canalisations d'évacuation d'eaux usées et qui subissent une insécurité criarde due au défaut d'anticipation par les autorités publiques ( mairies manquant d'enveloppes pour ce faire, gouvernement qui votent des budgets "basiques" et non adaptés aux exigences des villes et communes).

Le débat est simple , je ne sais pourquoi en faire une tribune de pédantisme vain (anticléri..., su"r"enchère).

A nos pistes oubliées !!! la responsabilité ( je dis bien responsabilité, voire culpabilité selon la subjectivité de tout un chacun) de cette négligence ou incapacité à gérer la chose publique revient aux autorités publiques , et non aux éléments naturels tels que la pluie .

Le citoyen demande des comptes à celui à qui il a confié son pouvoir "naturel" de décision et de gestion de la chose publique ; Lorsqu'on a des bribes de notions d'Etat, de citoyen et d'intérêt publique , on ne passe pas son temps à se perdre dans des alibis aussi maladroits que stupides, exercice auquel vous vous adonnez dans ce débat.

Écrit par : Krathos | 19 juillet 2008

Cher Monsieur, c'est la même chansonnette que vous mastiquez, sous toutes ses coutures, depuis les 3 premiers posts : accusations robotisées de "réfondateurs", insultes taylorisées de l'interlocuteur...


Ecoutez-vous, vous-même :

Enfin un commentaire intelligent ...

(fanfaron, pédant, nègre...)
(un triste "refondu" à la cervelle sclérosée)

lisons :"Les choses sont tout aussi claires que simples, Monsieur : si vous vivez en Côte-d'Ivoire, vous devez savoir que des voies pavées et des voies bitumées existent bel et bien.
L'oeuvre humaine étant toujours à parfaire, il est clair que certaines voies restent encore viabiliser ou à reprofiler."

Voila au moins quelque chose sur quoi je peux me prononcer techniquement.

(Le bitumage de nos voies passe par une réelle volonté politique de ceux qui ont le pouvoir à travers des allocations budgétaires)


L'oeuvre humaine étant à parfaire??? quelle belle expression mais , la Côte d'Ivoire, mon pays autant que celui des autres ivoiriens, connait des dirigeants qui au lieu de parfaire cette œuvre dite humaine s'empressent de détourner l'argent public.

(Le constat est clair: pendant 8 ans , on a préféré acheter des bolides 4*4 pour fanfaronner sur les pistes sableuses , ils ont sorti des châteaux ça et là, tout ça avec l'argent public ),

Alors avec quoi va-t-on "viabiliser", "reprofiler"...je dirai même bitumer nos pistes oubliées ??

(on a préféré acheter des bolides 4*4 pour fanfaronner sur les pistes sableuses , ils ont sorti des châteaux ça et là, tout ça avec l'argent public )

quand je vous donnais l'exemple du Maroc et des interventions des conseils communaux ( mairies chez nous) relatives aux travaux d'urbanismes dans les nouveaux quartiers bien avant que leur construction soit finalisée.

(Même au Maghreb ( Maroc plus précisément) , il est difficile de trouver un quartier qui soit terminé sans que la mairie ait fait les travaux d'urbanisme qu'il faut )

C'est un travail sérieux,anticipé et négocié avec les structures immobilières privées ou publiques qui décident de construire de nouveaux quartiers.

(Même au Maghreb ( Maroc plus précisément) , il est difficile de trouver un quartier qui soit terminé sans que la mairie ait fait les travaux d'urbanisme qu'il faut ( voirie, canalisation, poste de police, stations -gares de transport etc...)

Est-ce le cas chez nous ? certainement pas.

(C'est toute la différence entre des fanfarons l'œuvre stérile ( La refondation ) et des gouvernants qui ont envie de développer leur pays..)


Je connais des nouveaux quartiers dits huppés à Abidjan qui n'ont pas encore de voiries bitumées ou pavées, de canalisations d'évacuation d'eaux usées et qui subissent une insécurité criarde due au défaut d'anticipation par les autorités publiques ( mairies manquant d'enveloppes pour ce faire, gouvernement qui votent des budgets "basiques" et non adaptés aux exigences des villes et communes).

(le bitumage des voies devient seulement d'actualité lorsque le président passe par une voie dégradée )

Le débat est simple , je ne sais pourquoi en faire une tribune de pédantisme vain (anticléri..., su"r"enchère).

( de la pacotille verbale à nos yeux...)

A nos pistes oubliées !!! la responsabilité ( je dis bien responsabilité, voire culpabilité selon la subjectivité de tout un chacun) de cette négligence ou incapacité à gérer la chose publique revient aux autorités publiques , et non aux éléments naturels tels que la pluie .

(je connais que celui à qui est confié la responsabilité première de l'action publique : le président et sa suite.) .

Le citoyen demande des comptes à celui à qui il a confié son pouvoir "naturel" de décision et de gestion de la chose publique ;

(je connais que celui à qui est confié la responsabilité première de l'action publique : le président et sa suite.)

Lorsqu'on a des bribes de notions d'Etat, de citoyen et d'intérêt publique , on ne passe pas son temps à se perdre dans des alibis aussi maladroits que stupides, exercice auquel vous vous adonnez dans ce débat.

(il n'y a point d'insultes cher ami !!!)

Comme vous constatez, on est en plein dans le psittacisme (terme dérivé du latin psittacus, qui signifie perroquet. Le mot est employé pour qualifier la répétition mécanique...enfin je vous l'explique pour ne pas faire pédant).

Du nouveau ?

Écrit par : Edgar | 19 juillet 2008

Cher Monsieur, c'est la même chansonnette que vous mastiquez, sous toutes ses coutures, depuis les 3 premiers posts : accusations robotisées de "réfondateurs", insultes taylorisées de l'interlocuteur...

Ecoutez-vous, vous-même : Enfin un commentaire intelligent ...

(fanfaron, pédant, nègre...) (un triste "refondu" à la cervelle sclérosée)

lisons :"Les choses sont tout aussi claires que simples, Monsieur : si vous vivez en Côte-d'Ivoire, vous devez savoir que des voies pavées et des voies bitumées existent bel et bien. L'oeuvre humaine étant toujours à parfaire, il est clair que certaines voies restent encore viabiliser ou à reprofiler." Voila au moins quelque chose sur quoi je peux me prononcer techniquement.

(Le bitumage de nos voies passe par une réelle volonté politique de ceux qui ont le pouvoir à travers des allocations budgétaires)

L'oeuvre humaine étant à parfaire??? quelle belle expression mais , la Côte d'Ivoire, mon pays autant que celui des autres ivoiriens, connait des dirigeants qui au lieu de parfaire cette œuvre dite humaine s'empressent de détourner l'argent public.

(Le constat est clair: pendant 8 ans , on a préféré acheter des bolides 4*4 pour fanfaronner sur les pistes sableuses , ils ont sorti des châteaux ça et là, tout ça avec l'argent public )

, Alors avec quoi va-t-on "viabiliser", "reprofiler"...je dirai même bitumer nos pistes oubliées ??

(on a préféré acheter des bolides 4*4 pour fanfaronner sur les pistes sableuses , ils ont sorti des châteaux ça et là, tout ça avec l'argent public )

quand je vous donnais l'exemple du Maroc et des interventions des conseils communaux ( mairies chez nous) relatives aux travaux d'urbanismes dans les nouveaux quartiers bien avant que leur construction soit finalisée.

(Même au Maghreb ( Maroc plus précisément) , il est difficile de trouver un quartier qui soit terminé sans que la mairie ait fait les travaux d'urbanisme qu'il faut )

C'est un travail sérieux,anticipé et négocié avec les structures immobilières privées ou publiques qui décident de construire de nouveaux quartiers.


(Même au Maghreb ( Maroc plus précisément) , il est difficile de trouver un quartier qui soit terminé sans que la mairie ait fait les travaux d'urbanisme qu'il faut ( voirie, canalisation, poste de police, stations -gares de transport etc...) Est-ce le cas chez nous ? certainement pas.


(C'est toute la différence entre des fanfarons l'œuvre stérile ( La refondation ) et des gouvernants qui ont envie de développer leur pays..)

Je connais des nouveaux quartiers dits huppés à Abidjan qui n'ont pas encore de voiries bitumées ou pavées, de canalisations d'évacuation d'eaux usées et qui subissent une insécurité criarde due au défaut d'anticipation par les autorités publiques ( mairies manquant d'enveloppes pour ce faire, gouvernement qui votent des budgets "basiques" et non adaptés aux exigences des villes et communes).

(le bitumage des voies devient seulement d'actualité lorsque le président passe par une voie dégradée )


Le débat est simple , je ne sais pourquoi en faire une tribune de pédantisme vain (anticléri..., su"r"enchère).

( de la pacotille verbale à nos yeux...)


A nos pistes oubliées !!! la responsabilité ( je dis bien responsabilité, voire culpabilité selon la subjectivité de tout un chacun) de cette négligence ou incapacité à gérer la chose publique revient aux autorités publiques , et non aux éléments naturels tels que la pluie .

(je connais que celui à qui est confié la responsabilité première de l'action publique : le président et sa suite.)


. Le citoyen demande des comptes à celui à qui il a confié son pouvoir "naturel" de décision et de gestion de la chose publique ;

(je connais que celui à qui est confié la responsabilité première de l'action publique : le président et sa suite.)

Lorsqu'on a des bribes de notions d'Etat, de citoyen et d'intérêt publique , on ne passe pas son temps à se perdre dans des alibis aussi maladroits que stupides, exercice auquel vous vous adonnez dans ce débat.


(il n'y a point d'insultes cher ami !!!)

Comme vous constatez, on aurait pu parler de psittacisme, (terme dérivé du latin psittacus, qui signifie perroquet. Le mot est employé pour qualifier la répétition mécanique...enfin je vous l'explique pour ne pas faire pédant).

Maladresse, stupidité, ignorance, dites-vous ? Chacun pourra en juger, à la lumière de nos échanges.

En tout cas, paraitre ignorant aux yeux d'un type comme vous c'est paraitre "révêtissé" de bleu aux yeux d'un aveugle !

N'importe quoi !

Du nouveau ?

Écrit par : Edgar | 19 juillet 2008

Enfin, encore du pédantisme avec "psittac...."(bof, rien d'intelligible)

On dit très souvent la répétition est pédagogique, surtout pour les "cranes dures" qui assimilent après moult efforts.
Je suis obligé de vous dire que c'est malhonnête de sélectionner des portions de textes qui s'inscrivent dans des logiques spécifiques et d'en faire un mélange décousu à sa guise. Tout cela dépeint la personnalité de l'individu qui s'entête à défendre l'indéfendable, à expliquer l'irrationnel.


Juste pour l'anecdote, tout petit , j'avais un chien que je dressais en lui répétant quotidiennement les mêmes scènes et finalement, il retenait la leçon.
et, au regard de ce long échange où j'ai dû répéter ce qui faisait défaut dans l'action de l'autorité publique, j'ai encore de beaux souvenirs de ce chien qui semble être plus magnanime que .... le refondu de service.

Merci de m'avoir rendu aussi nostalgique et surtout bonne opération "ville morte" .

Écrit par : Krathos | 19 juillet 2008

C'est assez bizarre que le "refondu de service" est oublié ce p'tit paragraphe :

"Le citoyen demande des comptes à celui à qui il a confié son pouvoir "naturel" de décision et de gestion de la chose publique ; Lorsqu'on a des bribes de notions d'Etat, de citoyen et d'intérêt publique , on ne passe pas son temps à se perdre dans des alibis aussi maladroits que stupides, exercice auquel vous vous adonnez dans ce débat."

Cela résume mon avis sur ces fameuses pistes "oubliées" .

Oubliées par qui ???

Monsieur Edgar vous répondra à coup sûr.

Écrit par : Krathos | 19 juillet 2008

La dégringoalde de Monsieur se poursuit. A défaut d'avoir quelque chose de neuf à proposer, le type retourne à sa case originelle : le chenil.
Cette posture animale révèle finalement toute la personnalité de l'individu.

Écrit par : Edgar | 19 juillet 2008

Qu'on ne s'y méprenne pas. Je ne suis ni refondateur, ni rien d'autre de pareil. Je suis une simple citoyen ivoirien qui croit aux valeurs de travail, de mesure, de probité et d'objectivité.

C'est pourquoi, je me crois en droit de dénoncer l'imposture et la surenchère. Le s différents gouvernements ivoiriens qui se sont succédés depuis huit ans ont obtenu un résultat collectif qui ne peut être imputé, en toute honnêteté à une seule famille politique.

Laurent Gbagbo est Président de la République et je ne pense pas du tout qu'il ait à rougir de ses résultats. Des militants de sa famille politique pourront ici vous en parler, plus amplement.

Mais pour moi, parler aujourd'hui de refondateur alors que le gouvernement est truffé de toutes sortes de scories du PDCI, c'est franchement se moquer des ivoiriens. Il n'y pas d'imposture et d'imbécilité plus avérée.

Pendant longtemps, des bouffons du type Kra-je-ne-sais quoi, ont parlé de partage de pouvoir. Cela a été obtenu depuis et on voudrait me parler aujourd'hui de refondateurs ?

Je suis désolé, le partage du pouvoir implique le partage du bilan. J'entends d'ici la sommes d'idioties par lesquelles vous montrerez, à tous les lecteurs que vous ne savez pas ce qu'on appelle un effet boomerang !

Écrit par : Edgar | 19 juillet 2008

"des bouffons du type Kra-je-ne-sais quoi" ont parlé de partage de pouvoir ??? Ok, c'est sûrje ne fais pas partie de "tes" bouffons du type .... car sur cet espace, et partout où j'ai pu discuter des faits socio-politiques relatifs à notre pays, jamais je n'ai cautionné le fait que l'opposition soit dans ce gouvernement dit de crabes et d'hyènes. Autant la "tortue refondue" essaie de se débarrasser de sa carapace, autant sa posture de citoyen acculé par l'incompétence de ses "idoles politiques" nous intrigue. Après avoir "accusé" la pluie dans son devoir naturel, tourner en rond pour reconnaitre l'inefficience de l'action publique, faire dans le H6S pédant etc etc .... Monsieur Edgard "le citoyen qui croit aux valeurs bla bla bla " refuse de se rendre à l'évidence . Cette évidence, pour tout "oeil" ayant une connection biologique avec la cervelle, se résume au fait que la "la crise armée" fut l'alibi de choix pour masquer les détournements et pillages des deniers publics auxquels se livraient la refondation et sa cohorte de parasites alimentaires. En fait, il y'a un mécanisme qui est très simple . argent public se retrouve dans le budget.le budget est reparti selon les différents ministères et, compte tenu de l'enveloppe que chacun est censé dépenser, le maire ne peut prétendre budgétiser des travaux qui dépassent "sa poche"... Raison pour laquelle, soit la volonté politique vient du haut de l'Etat: le président soit on choisit de reléguer certains impératifs sociaux au second plan ( la guerre, la guerre ... qui ne ressent pourtant pas sur les budgets annuels de la présidence et de la primature ) Pourtant on se rend compte que des centaines de milliards s'évaporent ici et là dans les filières productives du pays, alors le simple citoyen critique que je suis, est donc dans son devoir de déplorer cet argent public "évaporé comme du lait chaud"qui aurait pu servir à bitumer les pistes sableuses des quartiers "chics ( c'est selon) d'Abidjan, avant bien sûr de jeter un coup d'oeil du coté de Wassakara de Billy Billy. Quant a la mosaique gouvernementale (PDCI, RDR, FPI etc ...) , n'oublions pas qu'il y'a quand même , selon toute logique de cervelle "opérationnelle" (on ne sait jamais !!!), des degrés de responsabilité, voire de culpabilité de ministres quant il s'agit d'assumer des gaffes du gouvernement. Prenons le cas des enveloppes budgétaires, quel pouvoir a Amah Tehoua (industrie et secteur privé), Banzio Dagobert ( sports), Achi Patrick(infrastructures économiques) lorsqu'il s'agit de décider de la répartition du budget selon les différents ministères ?? ont-ils droit de veto ? lorsque les députés Fpi et autres corrompus de circonstance votent des budgets farfelues chaque années, est ce la faute des ministres qui travaillent en fonction de ce qu'ils reçoivent ? Quand Achi Patrick marque son désaccord à Gossio dans la signature des contrats "imbéciles" avec Bolloré Au Port d'Abidjan, ne se prévaut-il pas du veto Gbagboéen pour agir selon les désirs de son patron Gbagbo?? ne venez pas nous distraire, Mr le citoyen "aux valeurs Bla Bla Bla ..." !!! S'il y'a responsabilité direct d'un ministre, on saura la situation mais si la responsabilité revient à celui qui tire les ficelles budgétaires et décisions ultimes , on ne se priverait de le préciser. En théorie, on dit le gouvernement est responsable mais ,à bien analyser, les véritables responsabilités surgissent au premier plan. Ceci pour vous dire qu'à Chaque fois, qu'on aura à déplorer un fait social alarmant, on touchera directement la responsabilité du président car les fameux ministres que vous nommiez "scories" ne se sont pas imposés à Gbagbo. Il a choisi selon ses méthodes "d'enfarineur", qu'il assume la responsabilité de ses échecs sans oublier celle des pistes OUBLIEES .
Quant à"votre" effet Boomerang, soyez plus explicite car on ne saurait se prononcer dans ce flou de "refondateur".
L'effet Boomerang de la présence de partis d'opposition au gouvernement serait d'assumer la nullité des économistes et autres décideurs FPI ???

ceux là même qui pullulent dans les ministères vitaux (Économie et finances par exemple) et qui proposent des budgets annuels inadaptés et farfelus à l'assemblée nationale ??
soyons sérieux car la responsabilité des ministres d'opposition , dont la plupart sont relégués à des ministères "secondaires" n'est que PASSIVE.
Les vrais fautifs, ce sont les Gbagbo, les Bohoun Bouabré (remplacé par Diby Koffi) et autres conseillers improductifs


PS: moi j'assume mon rattachement aux idéaux PDCI contrairement au "citoyen aux valeurs de travail, de mesure, de probité et d'objectivité".

Il a bien dit " PROBITÉ " , et aussi "mesure" ( quelle ironie !!!) !!

Écrit par : Krathos | 19 juillet 2008

J'avoue n'avoir pas lu en entier ton post précédant, parcequ'il suinte d'ignorance et de bêtise. Remarque que je suis l'un des rares ou peut-être le seul à te lire ou à te répondre aussi longtemps. (Charité chrétienne oblige; même pas un seul de tes corréligionnaires bossonistes, n'aurait eu autant de patience envers toi).Tu es une vraie tare.

En fait, tout le semblant d'argument que tu déblatères, n'est-il pas qu'un prétexte pour tenter d'apaiser les tourments de personnalité franchement perturbée ?

Il est urgent que nos pistes soient bitumées, mais n'est-il pas tout aussi urgent, pour toi, de suivre une thérapie sérieuse ?

Sois en sûr : si le responsable de cette page ne met pas fin à nos échanges, je continuerais, patiemment, par charité chrétienne, à répondre à tes cris de détresse; cela juste pour t'aider...

Pour moi, tes propos d'égout sont révélateurs d'une réel déficit affectif. As-tu jamais eu le sentiment d'être aimé, même une seul fois ? Je n'en suis pas sûr.

Écrit par : Edgar | 20 juillet 2008

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