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29 mai 2008

Peut être la fin de la "corruption routière" !

stop corruption

L'état-major des armées de Côte d’Ivoire lance à partir du 2 juin prochain le comité technique de fluidité routière chargé de « traquer où qu'ils soient, les corps habillées raquetteurs et leurs complices ».


Depuis le 5 mai dernier, les réunions entre les forces de défense de sécurité ivoirienne et toutes les parties impliquées se sont multipliées à l'état-major afin d'accorder leurs violons pour le démarrage effectif des activités à la date du 2 juin.

Placé sous l'autorité du général Mangou, le comité compte les grands commandements des forces de défense et de sécurité ivoiriennes que sont la Gendarmerie, la Douane, les Eaux et forêt, le Commissaire de gouvernement, et la Police.

Il se réunit tous les mois pour évaluer la bonne marche des mesures prises pour être opérationnel sur le terrain.

Pour une plus grande efficacité des opérations annoncées, le comité technique a mis sur pieds 16 équipes de fluidité routières (ECFR) dont la coordination sur le terrain se fera à partir de deux postes de commandement (PC).

Trop de policiers tue l'image du policier

Ces équipes sont placées sous l'autorité du commandement supérieur de la gendarmerie secondée par le directeur général de la police nationale avec pour missions principales de veiller à la conformité du nombre et de l'emplacement des barrages selon les directives du Cema.

Il devront aussi vérifier les ordres de mission et les badges d'identification des personnels des forces de défense et de sécurité dans les barrages; vérifier la mise en place effective des consignes de fluidité routière dans les corridors et par ailleurs vérifier l'utilisation effective des contraventions imprimées par le Trésor public.

Outre mesure, il s’agira aussi pour eux de mettre à la disposition des juridictions compétentes les transporteurs corrupteurs et les personnels des FDS corrompus pris en flagrant délit ou dénoncés par la population.

Les missions des ECFR se feront par des patrouilles permanentes sur les axes routiers dans les zones placées sous leur responsabilité.

Les équipes de contrôle pourront également intervenir sur appel, de plainte ou sur dénonciation de la population.

Le racket et la corruption ont pris des proportions déconcertantes en Côte d'Ivoire ces dernières années.

(Source Gabonews)

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