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25 janvier 2008

Où sera la Société générale(des Banques en Côte d’Ivoire)?

7d4ba7b95beb9413349181b93d060281.jpgL’annonce jeudi d’une grande fraude à la Société Générale de France a inquiété plus d’un en Côte d’Ivoire. Et pour cause, nombreux sont ceux qui disposent d’un compte à la Société générale des banques en Côte d’Ivoire (SGBCI), qui dépend (quasiment) de la Société Générale de France. «Faut-il craindre des retombés sur notre banque?», s’interrogeait quelqu’un.

La Société générale va-t-elle connaître le funeste destin de la Barings, cette banque britannique ruinée par son coutier Nick Leeson en 1995? S’interrogeait «Le Figaro».

«Ça n’a rien à voir», a répondu son PDG Daniel Bouton lors d’une conférence de presse jeudi.

L’annonce d’une perte de 7 milliards d’euros (plus de 5 000 milliards de F Cfa) en pleine crise boursière n’a pourtant pas de quoi rassurer actionnaires et clients de la banque.

En effet, d’après certaines informations, les salariés ne sont pas plus sereins. «Tout le monde est flippé, tous les gens qui ont acheté des actions sont horrifiés.» Sur Facebook, un groupe a déjà vu le jour, intitulé «Je suis client de la Société Générale et je flippe pour mon compte».

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Pas d’inquiétudes à avoir pour les clients
«Les clients lambda n’ont pas à s’inquiéter», rassure pourtant Laurent Deville, professeur d’économie à l’université Paris-X Dauphine. Même avec cette lourde perte, la Société générale reste en effet bénéficiaire de 600 à 800 millions d’euros pour 2007. «Cette fraude l’oblige à renoncer à des bénéfices d’ordinaire beaucoup plus importants, c’est embêtant, mais ça ne va pas la conduire à la faillite», souligne Laurent Deville.
Pourtant, la possibilité d’un rachat de la banque n’est pas à écarter, car la Société Générale a fait appel à de nouveaux investisseurs.

Un éventuel rachat à prévoir ?
Cet appel à de nouveaux investisseurs relance en tout cas les spéculations sur un éventuel rachat de la banque française par l'une de ses concurrentes, ou une fusion. «En cas de poursuite de la chute de sa capitalisation boursière, la Société Générale pourra faire l'objet d'une reprise par l'un de ses concurrents», pariait la maison de courtage française Aurel.
Une situation qui aura forcement des conséquences sur toutes les banques qui dépendent de la ‘‘Générale’’. Quel sera donc l’avenir de la SGBCI ? Simple question.

Commentaires

La direction de la SGBCI gagnerait à faire une conférence de presse pour nous rassurer et prendre des engagements clairs.

Écrit par : Théo | 25 janvier 2008

Il y va de "notre" argent. souvenons-nous de la BNDA!

Écrit par : Yoro | 25 janvier 2008

Les commentaires sont fermés.