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23/10/2008

Quand Mel fait parler de lui...sur la route

Le ministre de la ville et de la salubrité urbaine Théodore Mel Eg, a commencé depuis quelques mois l’aménagement de la voie qui mène de Cocody (commune où réside le Chef de l'Etat) à la caserne des "sapeurs pompiers militaires" (via "La Corniche"), située à quelques mètres du Plateau (centre des affaires).
J’ai eu par habitude de constater de loin (en passant devant) que c’était bien aménagé et bien décoré.
Aujourd’hui je m'y suis arrêté pour voir ce que ça donne de près.
C’est Fan-tas-ti-que !
Alors je partage avec vous ces belles images.

Le pont qui mène au plateau a été peint par un artiste talentueux

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Dans cet espace étaient stockées toutes les ordures ménagères drainées par les canalisations

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Les espaces verts n'ont pas été oubliés

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Un jet d'eau a été installé avec à son bas un panneau lumineux (animé) montrant les différents présidents que la Côte d'Ivoire a connu.

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Ici...Henri Konan Bédié...qui a succéder à Félix Houphouët Boigny

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...et le Gl Robert Guéi qui a renversé dans un coup d'Etat en décembre 1999 Henri Konan Bédié.

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Désormais, on circule mieux sur la voie de "l'Indénié"

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21/10/2008

Cheick Yvhane reçoit le prix "Jean Hélène"

yvhane.jpgLe journaliste ivoirien Cheick Yvhane de «Radio Nostalgie» a remporté «le prix Jean Hélène» pour la catégorie Radio comptant pour les «Prix RFI-Reporters sans frontières-OIF 2008 presse écrite et prix radio "Jean Hélène"».
La cérémonie de remise de prix a eu lieu le dimanche dernier (19 octobre) à 17 heures à la Résidence du Gouverneur général à la Citadelle de Québec (Canada). Et ce,en marge du XIIe Sommet de la Francophonie qui s’y tenait.
Né le 16 août 1980 à Adjamé (commune populaire d’Abidjan, Cheick Yvhane a gagné ce prix avec son reportage, intitulé "Dans l'univers de la MACA (Maison d'Arrêt et de Correction d'Abidjan)". Un reportage qui «a été diffusé le 28 mars 2008 sur les antennes de Radio Nostalgie où il travaille depuis septembre 2003».
Présentateur du «journal des NTIC» sur la 1ère chaîne de télévision de la RTI et chroniqueur dans le magazine de mode Afrik fashion, il avait remporté en Côte d’ivoire il y a quelques années en arrière (on s’en souvient) le prix Ebony (ivoirien) du meilleur animateur Radio.
Ecouter son reportage ici

17/10/2008

"En vedette" sur l'Atelier des médias

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Vous pouvez écouter l'émission n° 52 de l'Atelier des Médias (la web émission de RFI animée par Philippe Couve), où je suis le "membre en vedette".

13/10/2008

Yoro sur Presse-citron

La blogosphère africaine et surtout ivoirienne intéresse de plus en plus.
Dans le cadre d'une série de post sur les blogs et le web en Afrique, Eric Dupin de Presse-Citron (N°1 au classement des blogs sur wikio et parmis les Top dans le monde) m'a fait l'honneur de parler de ma vie de blogueur mais aussi et surout de la vie des blogs en Côte d'Ivoire.

Extrait:

(...)
Ton blog existe depuis combien de temps ?
J’ai créé ce blog il y a deux ans, à l’époque où on a commencé à parler de blogs en Afrique “Les blogs, ce fut une vraie révélation : liberté de ton, pas de contrainte éditoriale, pas de rédac’chef sur le dos, je pouvais m’exprimer librement et surtout facilement sur le sujets que je choisissais et avec l’angle que je voulais.”francophone, et de “blogosphère africaine”. J’ai découvert les blogs alors que j’exerçais mon métier de journaliste au quotidien Le Courrier d'Abidjan. Ce fut une vraie révélation : liberté de ton, pas de contrainte éditoriale, pas de rédac’chef sur le dos, je pouvais m’exprimer librment et surtout facilement sur le sujets que je choisissais et avec l’angle que je voulais.

Les blogs sont connus en Côte d’Ivoire ?
Non pas vraiment, mais on sent un vrai démarrage depuis une année environ. Il doit y avoir une centaine de blogs ici, bien sûr ce n’est pas énorme mais ça progresse, et on parle d’une blogosphère ivoirienne.

Quand je parcours quelques blogs africains francophones, outre la qualité rédactionnelle et la richesse du contenu qui montrent un vrai soucis d’information, je constate que les thématiques sont majoritairement politiques ou sociétales. En fait les blogs africains sont vachement sérieux non ?
C’est vrai. Moi-même sur mon blog je ne parle pas tellement de high tech. Je préfère me concentrer sur des sujets qui ciblent prioritairement les ivoiriens de Côte d’Ivoire, ceux de l’étranger, ainsi que les personnes comme toi qui ne connaissent pas le pays mais qui s’y intéressent, voire ceux qui préparent un voyage et qui souhaitent en savoir davantage sur la société ivoirienne.
(...)

Lire toute l'interview sur Presse-citron ici

Il était une fois…Angybell !

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Une fois n’est pas coutume. Je me suis introduit dans l’antichambre d’un dinosaure de la mode africaine. Styliste et couturière autodidacte, Angybell est de nouveau sur la scène avec une nouvelle collection de vêtements qu’elle va présenter officiellement lors du "Yéhé 2008" cette semaine.

Angybell, un nom qui rappelle une époque. Un nom qui réveille des souvenirs chez les amateurs de modes mais aussi et surtout un nom qui salue le travail d’une artiste autodidacte au sommet de son art.
Dans son appartement situé à la Riviera 3, un quartier chic d’Abidjan, Angybell nous serre la main avec sourire comme pour dire «je suis encore là». Sur la terrasse, des robes et des chemises de différents motifs vous souhaitent la bienvenue.
Le salon superbement décoré est pour la circonstance transformé en loge pour essayage.
SDC11504.JPGDans un coin de la pièce, on peut apercevoir une partie des trophées qu’elle a glanés au fil de sa longue carrière. Carrière qui l’a d’ailleurs emmené à faire le tour du monde pour présenter ses œuvres.
«Angybell n’a pas changé», vous diront ses proches. Toujours aimable et travailleuse, l'inspectrice des douanes ivoiriennes continue de créer des modèles toujours originaux et inspirés. «Elle tient à ce que ce qu’elle fait soit un carrefour de culture», révèle un de ses proches. «Pour elle, ajoute t-il, la mode doit pouvoir transcender les cultures». «C’est d’ailleurs pour cela qu’elle tient en général à mélanger les pagnes traditionnels avec d’autres tissus», précise son couturier.
Pourtant, ce nom avait été éclipsé par des années de maladies et d’épreuves.
Mais, après ce long moment passé hors des "T" «Maman Raffia» réapparait avec une nouvelle collection.
«Je ne suis pas morte», dit-elle. J’ai (sur)vécu (à) des moments pénibles mais tout cela est dans le plan de Dieu et c’est vraiment riche en enseignements», avoue t-elle avec assurance.
Grande croyante, Angybell assure que ses succès sont «la marque de Dieu dans sa vie» et ses déceptions «le moyen que Dieu choisit» pour lui faire comprendre des choses et la ramener sur le droit chemin.
Désormais, Angybell est là. Toujours avide de travail, d’idées nouvelles et lumineuses.
«Elle aime le travail, mais surtout le travail (très) bien fait», explique Diana, sa fille et son responsable de communication et marketing. «En plus, elle a cette facilité d’expliquer ce qu’elle veut aux autres, ça rend le travail plus facile», souligne Diana.
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Dans quelques jours, Angybell s’envole pour la France «pour des raisons personnelles», avant de revenir sur la scène ivoirienne qu’elle n’a d’ailleurs jamais quittée.
«C’est vrai que j’ai été absente, mais mes modèles et mes initiatives ont fait le tour du monde», affirme t-elle avec fierté.
En effet, c’est elle qui pour la première fois arrive à transformer des écorces d’arbres en tissus. Une innovation qui réjouira le monde entier. «Mes tenues faites à base de raffia ont été portées par des stars mais surtout ont été reprises par beaucoup de stylistes-modélistes».
Pour Angybell , c’est tant mieux que ses idées soient reprises. «Il faut éviter les esprits de concurrence, c’est dépassé»
, déclare t-elle.

Dans un entretien ô combien enrichissant, Angybell lève un coin de voile sur ces années de gloire, ces périodes noires, mais aussi elle nous livre en exclusivité le contexte de la création de sa nouvelle collection (avec des photos à l’appui que vous ne trouverez, pour l’instant, nulle par ailleurs).

podcast


Voir quelques photos.

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02/09/2008

De nouveaux bus «made in Abidjan».

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Ce qui relevait de la rumeur depuis quelques temps vient d’être rendue public aux yeux du monde.
«La Sotra fabriquera ses propres bus». C’est en résumé l’info que j’ai tiré de l’article paru dans le «Jeune Afrique» de cette semaine.
Selon l’hebdomadaire, la Société des transports abidjanais (Sotra) «présentera, le 26 septembre à Abidjan, les premiers-nés de sa nouvelle activité industrielle». A cette occasion, deux bus seront produits et assemblés sur place par SOTRA INDUSTRIES, filiale de la Sotra.
Cette filiale prévoit de mettre en circulation «50 véhicules (pour) la première année d’exploitation».
Certainement que cette production va connaitre un essor «en fonction des débouchés commerciaux», avec «200 exemplaires par an, voire 300 par la suite».
La gamme est baptisée «Eburnis» (qui provient de Ebrunie, le surnom de la Côte d’Ivoire) et elle est présentée «en trois version, pour les transports urbains, interurbains ou de tourisme».
Après l’innovation des «bus équipés de mini-ordinateurs» , et cette nouvelle firme de fabrication locale, la Sotra va gagner du terrain et se classer parmi les têtes d’affiche au niveau des sociétés de transports en Afrique et (pourquoi pas ?) dans le monde.

29/08/2008

Une femme "accomplie"

PORTRAIT
constance 1.jpgMicro à la main, la voix débordante de joie et d’harmonie, le sourire captivant, Constance Coumoin épouse Aman, séduit la salle du palais des congrès de l’hôtel ivoire qui est devenue soudainement silencieuse. Au cours de ce concert «en faveur des enfants victimes de l’ulcère de burili», «la chantre de l’Eternel», séduit par son talent que lui connait depuis près de deux décennies la Côte d’Ivoire entière.
Plus connue sous le nom de «Constance Aman», celle qu’on surnomme «la pionnière de la musique chrétienne» ne captive pas uniquement que par sa voix. Sa vie quotidienne est un modèle pour toutes les autres femmes. Elle est une «femme totalement accomplie», ne manque pas de dire son ancien manager, Ambroise Kouassi.
Constance au-delà de la voix, allie sa profession d'enseignante à son statut de femme mariée et sa vie d’artiste chantre.

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26/06/2008

L'hommage du Cameroun à Ayoman

"L'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Côte d'Ivoire au Cameroun, S.E. Paul Ayoman Ambohale est déjà arrivé en fin de séjour dans notre pays. Il est venu le signifier lui-même au ministre des Relations extérieures, Henri Eyebé Ayissi vendredi dernier. La cérémonie d'adieu, était empreinte de nostalgie, tant le diplomate ivoirien, par son dynamisme, son professionnalisme et sa bonne humeur communicative, a profondément marqué de son empreinte la communauté diplomatique à Yaoundé durant les quatre ans qu'il a passés chez nous. Au point qu'il va décrocher le 23 avril 2005 le prix du meilleur ambassadeur au titre de l'année 2004 du Comité National d'Excellence et d'Initiative (CNEI) du Cameroun ;

Lors des années de récession économique, on se rappelle, la Côte d'Ivoire avait dû fermer son ambassade à Yaoundé. C'était le 31 août 1990 ; une mission diplomatique pourtant ouverte à Yaoundé en1960. Il faudra attendre 2003 pour assister à la réouverture de celle-ci. Et elle redeviendra fonctionnelle avec la nomination de Paul Ayoman Ambohale comme ambassadeur de Côte d'Ivoire au Cameroun avec résidence à Yaoundé. Nul doute qu'il va beaucoup manquer non seulement au corps diplomatique dont il était le vice-doyen, mais aussi aux chrétiens de Yaoundé qui l'avaient déjà adopté dès le premier jour."


Cameroon Tribune

23/06/2008

Théo à l'affiche sur Ivoirenews

... même le Chef du village n'y a pas échappé. En tout cas bravo à Akwa Bahi !

03/01/2008

Didier Drogba toujours très très fort!

94f3006891c88029d6aaf798a02390f2.jpgL’attaquant international du club anglais de Chelsea, Didier Drogba, a été sacré jeudi pour la deuxième année consécutive meilleur footballeur ivoirien de la saison 2007 par le quotidien Supersport.

Didier Drogba, qui a recueilli 187 points sur 200 possibles, a été choisi au terme d’un référendum organisé par Supersport auprès de 20 organes de presse ivoiriens.

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