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22 février 2013

Retrouvez moi désormais sur Yoroba.net

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09 janvier 2013

Air France lance une offre à bas coût

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La compagnie aérienne française s'apprête à lancer des billets à bas coût sur 58 vols court et moyen-courriers effectués dès le 6 février et ouverts à la réservation dès lundi 7 janvier. Objectif : lutter contre une concurrence toujours plus forte dans ce secteur.

Selon le journal français Le Parisien, cette nouvelle offre est double et permet au passager d'opter "pour une classe éco Classic, telle qu'il la connaît aujourd'hui, ou une classe éco MiNi, environ 20 euros moins chère que la précédente".

“Le prix plancher de la classe éco MiNi est de 49 euros l'aller simple sur près de 40 destinations au départ d'Orly, de Marseille, de Toulouse et de Nice. Une dizaine d'autres destinations sont proposées à partir de 79 euros, comme Marseille-Marrakech. Enfin, Air France propose trois vols vers Moscou et Tel-Aviv à partir de 139 euros” precise l’AFP.

“En contrepartie, le billet n'est ni modifiable ni remboursable, ne permet pas de cumuler des miles ni de choisir son siège lors de l'enregistrement en ligne, seulement une fois arrivé à l'aéroport. Le passager ne devra pas enregistrer de bagage en soute, sous peine de payer un supplément de 15 euros. La restauration à bord et la mise à disposition des journaux demeurent incluses dans l'offre de base”.

Il est clair que cette bonne nouvelle ne concerne pas nos pays africains ou pour l’heure aucune concurrence ne peut être tolérée acceptée pour les vols directs. Par exemple pour un Abidjan/Paris en aller et retour vous ne débourserez pas moins de entre 400 000 et près de 700 000 pour les classes éco. Lire la suite

 Avec Le Monde.fr - Crédit photo Europe 1

17 décembre 2012

5 ans de vie de blogueurs: quelle belle aventure !

le blog de yoro,yoroba,israël guébo,israël yoroba,israel yoroba gueboMa vie de blogueur (professionnel) a véritablement commencé ce 16 décembre 2007 avec ce post : Noël, un blog nous est né. Ce qui était alors un simple espoir, s’est au fil du temps aiguisé pour devenir une réalité. "Quand à nous autres jeunes plumes, nous nous forgerons avec le temps - et nous l'espérons - sur cet espace que nous offre ivoire blog", écrivais-je il y a 5 ans tout juste. 5 ans après les choses ont fortement évolué sur le web en Côte d'Ivoire. La blogosphère ivoirienne s’est accrue et s’est diversifiée.  Avec des blogs et des contenus de qualités.

Comment je le faisais ici-même en 2009 voici quelques chiffres.  

Sur les 5 années le blog totalise 804 articles publiés (soit environs 14 articles par mois) avec 3287 commentaires (soit 4 commentaires par articles). Pour les visiteurs le compteur affiche 1 260 000 visiteurs uniques en moyenne (soit près de 800 visiteurs uniques par jour). Pour les pages vues faut comptabiliser en moyenne 4 500 000 pages vues (soit 75 000 pages vues en moyenne par mois).

Qu’est ce que mon blog m’a apporté depuis 2007 ?

Tout pourrait se résumer en cette biographie. Mais je vous livre ici quelques points forts de ce que Le Blog de Yoro a apporté à mon existence.

Trois prix : En 2008, le prix du « Meilleur blog Francophone » à la coupe du monde des Blogs (Best Of Blog, BOBS) organisé par la Deutsche Welle.  En 2009, je recevais à Dakar, le « Prix Spécial Waxxal du meilleur Blog de Journaliste d’Afrique de l’Ouest » par l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (Ipao)

2011. C’est en Belgique que je reçois le « Prix Harubuntu », catégorie Communication, par l’ONG Belge Echos Communication.

Des opportunités.

Après deux ans d’étude à l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille, je suis sorti avec un diplôme de JOurnalisme, spécialité Radio et Web.

J'ai reçu de nombreuses invitations pour participer comme invité ou orateur à des conférences, des workshops ou tout autre rencontre. Afrique du Sud, Benin, Burkina Faso, Ethiopie, Ghana, Mali, Maroc, Niger, Togo, Tunisie, Sénégal, Allemagne, Belgique, France, Suède, Turquie pour ne citer que ces pays-là.

Il m'est arrivé d’être sollicité comme pigiste. J’ai travaillé pour le site Web de TV5 comme correspondant à Abidjan. Cette aventure a d’ailleurs commencé avec des articles que j’ai produits lors des élections américaines de 2008. J’ai aussi fait un tour sur la blogosphère de France24 où j’ai commencé comme Observateurs. Quelques piges aussi à la rédaction en Français de la Deutsche Welle. Aujourd'hui je suis formateur média en Afrique pour la DW Akademie.

Des projets.

Le blog de Yoro, Yoroba, israël guébo, israël yoroba, israel yoroba guebo

Il y en a énormément qui sont nés (et il un grand nombre qui attend). Je citerai pêle-mêle Avenue225, le premier site ivoirien d’information de proximité. Désormais on retrouve des Avenues un peu partout. Sénégal (Avenue221), Mali (Avenue223) Guinée Conakry (Avenue224) Togo (Avenue228) Burkina Faso (Avenue226) Benin (en cours Avenue229) et le Cameroun (en cours Avenue237).

Mais il y a aussi Ouest Afrika Blog. Un projet initié en 2010 avec le Soutien de l’ESJ-Lille et qui vise à former et à encadrer les journalistes des radios communautaires d’Afrique de l’Ouest quand à la pratique du web mais surtout à la délocalisation via le web des informations de proximité. 5 Pays sont engagés : Sénégal, Mali, Burkina Faso, Togo et la Côte d’Ivoire. Ce projet va d’ailleurs bénéficier du Fond Francophone des Inforoutes pour l’année 2013.

Ma vie de blogueur s’est transformée en une vie de Jeune Chef d’entreprise. En 2011, j’ai lancé E-Voir, qui est une agence de Web Marketing et qui propose des solutions médias taillées sur mesure pour les entreprises, les Institutions et les personnalités. E-Voir s’est un peu un incubateur qui gère désormais tous les projets en cours et à venir.

Le blog ça paie ?

Ce n’est pas tant le blog qui m’a rapporté de l’argent. Quoique de plus en plus, cet espace accueille des articles sponsorisés et des publicités. Mais je dirai que c’est plutôt ma vie de blogueur. Écrire ça et là, ou donner ses articles pour diffusion. Faire des formations par-ci, être consultant par-là etc…

Et je le dis à qui veut l’entendre, que « Oui, on peut vivre de son blog ». Il suffit d’avoir un peu de patience, de l’ardeur au travail et surtout être passionné.

C'est quoi la suite ?

Continuer à bloguer en entretenant mes espoirs d'antan. Le 14 décembre 2008, dans une interview sur GlobalVoicesOnline je disais ceci:

"Je souhaite qu’il soit plus professionnel. Vous savez, je travaille par exemple avec un petit appareil photo qui n’est pas le mien. Je cherche actuellement à en acquérir un plus professionnel. Quand vous écoutez la qualité de son de mes interviews, c’est catastrophique. Je vais également chercher à avoir un microphone plus pro. Bref, il faut que mon blog devienne professionnel avec un nom de domaine. Et j’ai en tête un projet concernant les blogs en Côte d’Ivoire. Mais souffrez que je ne vous en dise pas plus. Retenez que j’espère qu’après ce prix je vais rencontrer d’autres blogueurs dans le monde entier afin de profiter de leurs expériences et de partager avec eux ma petite expérience de blogueur ivoirien. J’espère fortement que je serai invité et présent à de grand rendez-vous de blogueurs".

Quelques années plus tard, je suis bien content d'avoir réaliser une partie de ces rêves de jeune passionné. Mon idéal n'a pas disparu. Je continu d'écrire et de faire de la sensibilisation afin que de plus en plus le web devienne l'arme idéale pour une liberté d'expression plus accrue. D'ailleurs pour 2013, on pourrait voir la sortie de mon premier livre.

Ma plus grande bataille pour 2013 sera d'emmener tous ceux qui ont une idée de blog ou qui veulent bloguer à voir bien au-delà et d'arriver à les trasnformer en StartUp.

Le Blog de Yoro, lui va continuer à vivre. Même si désormais mon nouvel espace de rédaction sera Yoroba.net.

Alors que j'écris les dernières lignes de ce post-anniversaire, mes pensées vont vers deux personnes qui m'ont poussé avec force pour que je survive jusqu'ici. Aujourd'hui.  Théophile Kouamouo, Edgar Yapo.

Je ne saurai même un point final sans vous dire MERCI. Vous mes chers lecteurs. Grâce à qui ces pages sont lues, connues. Vous qui contribuez ainsi chaque jour à l'amélioration de cet espace.

L'Aventure continue !!!

22 novembre 2012

Un autre drame se prépare sur le Pont FHB d’Abidjan

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Vendredi 5 aout 2011. Abidjan se réveille au rythme d'un drame. Un bus “19” bondé de monde dérape du pont Félix Houphouet Boigny et plonge dans la lagune.

"Les images sont insoutenables. Cet écolier sans vie qu'on retire de l'eau avec son sac au dos; ce soldat des Forces républicaines de Côte d'Ivoire(FRCI) qui éclate en sanglot à la vue du corps de sa femme; ce bus qu'on remonte à la surface par une énorme grue et qui n'avait plus ses occupants...Il faut être fort pour supporter cette scène(...)", écrivait le quotidien L'Inter.

Toute la Côte d’Ivoire est sous le choc. Une cinquantaine de corps sont repêchés. Une dizaine de rescapés. Et de nombreuses autres personnes restées introuvables. La lagune leur sera leur tombe. Les circonstances de ce drame restent du domaine de la spéculation. Les commentaires vont bon train. Et puis plus rien.

Sur le pont une partie des balises de sécurités a mis de nombreuses semaines avant d’être réparée. C’est sur ce même pont que depuis de nombreux mois, un danger guette les usagers. Pour ceux qui l’empruntent, ils ont dû remarquer qu’au virage à la montée du pont (dans le sens Plateau-Treichville) les balises de sécurités n'existent plus. En voiture, on voit clairement le vide…en bas. C’est à vous donner le vertige. Ça fait froid dans le dos. Lire l'intégralité de l'article et voir les photos du danger.

19 novembre 2012

La Page Facebook d'Orange, espace (de) cadeau

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C’est sans doute la plus grande attraction du moment. Vu la façon dont tout le monde en parle avec frénésie. Depuis quelques jours, Orange CI a lancé sa nouvelle page Facebook. Cette page semble t-il a été créée pour « plus d’interactivité avec les fans et internautes ». Selon l’opérateur, « elle a été moulée sur le modèle international des pages références du groupe France Telecom ». Et le succès qui s’en suit « est essentiellement dû à ses jeux et ses applications inédites ». Faites un tour sur la nouvelle page Facebook de Orange vous y trouverez une multitude de jeu tel que :

Top chrono : Une photo d’un lieu est postée sur la page et les internautes doivent s’activer pour identifier l’espace exact en fonction de l’angle de la photo et s’y rendre. Une hôtesse Orange les attend sur le site et remettra à chacun des 5 premiers arrivés qui présentera son identifiant, un téléphone 3G

Le Rdv gagnant : c’est le rendez vous phare des fans car du lundi au vendredi, De 10h à 16H, des codes de rechargement sont offerts aux fans les plus chanceux. Il leur suffit juste de gratter une carte de recharge virtuelle.

Le quiz Orange : avec un thème par mois, c’est un quiz qui permet à l’internaute de répondre à des questions posées sur des offres Orange. Chaque fin de semaine, un tirage au sort récompense les fans sélectionnés parmi tous ceux qui ont répondu juste à toutes les questions.

And you CAN !

De plus à l’approche des fêtes de fin d’année et de la CAN Orange 2013, la nouvelle page Orange Côte d’Ivoire proposera des animations super FUN , des concepts de plus en plus originaux , des applications et des récompenses à faire gagner aux internautes. Nous vous invitons à nous rejoindre sur la page Orange facebook et surtout à aimer la page.

18 novembre 2012

Eglise Ad de Cocody Vs Cissé Bacongo : « Le Droit et Dieu avec nous ! »

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« Ce n’est pas par rapport à un régime ou à un parti politique que nous avons eu ce terrain » a tenu à préciser d’entrée de jeu Apollinaire Sery Gboagnon, premier responsable de l’Eglise Evangélique des Assemblées de Dieu de Cocody. « Nous sommes simplement une église et entant que telle nous avons eu ce site » a-t-il ajouté. Le culte de ce dimanche 18 novembre 2012 était l’occasion pour les responsables de l’église de donner (une fois de plus) leurs positions face à ce qu’ils qualifient d’agression de la part de Cissé Bacongo, le ministre de l’enseignement supérieur. «Nous avons notre terrain et on nous fait violence sur notre terrain. Nous ne pouvons accepter cela » a fermement lancé l’homme de Dieu, invitant ses fidèles et les chrétiens (en général) à ne pas rentrer dans les amalgames politiques. «N’allons pas sur le terrain politique » a-t-il souhaité. Malgré ce que les pasteurs de l’église considèrent comme de la provocation. «Le ministre est venu déposer 50 000 francs comme ‘‘offrande’’. Nous avons retourné cet argent par un de ses agents. C’est une attitude que nous dénonçons » s’est indigné le pasteur Appolinaire Gboagnon.

L’occasion était donnée aussi pour Jules Ballé, magistrat et membre de la communauté des Assemblées de Dieu d’indiquer que «qu’aucun terrain n’a été négocié » contrairement à ce qui avait été laissé entendre dans la presse. En effet, la télévision ivoirienne (et la presse écrite) a montré une délégation du ministre Bacongo affirmant que le terrain devrait être divisé… en deux. Et ce, à l’issue de négociation. «Il n’y a pas une seule portion que nous laisserons » crient les responsables de l’église. Brandissant le « certificat de propriété » en leur possession. « L’église est bel et bien le propriétaire du site. Le certificat de propriété, c’est l’Etat qui le délivre. Nous l’avons eu à l’issue d’une longue procédure qui dure depuis 1996. Et quand vous l’avez, on dit que vous avez la pleine propriété » a expliqué le magistrat Jule Ballé en précisant que ledit certificat est « inattaquable ! ». « Il ne peut être remis en cause » a-t-il assuré en dénonçant : « C’est une agression, une méprise du droit de propriété et une profanation du lieu de culte. C’est une atteinte au droit fondamentale ».

 

15 novembre 2012

A quoi nous invite "Life" ?

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C’est une bien curieuse invitation qui m’a été remise en début de cette semaine. Elle est ainsi libellée :

« Life t’invite à un évènement execeptionnel, le novembre 2012 à partir de 19 heures au siège de Voodoo Group (Riviera 2) ».

Sur le carton trois images : Un violon, un microphone et une coupe de cocktail. Et le mot « Invitation ». Rien d’autre.

J’ai demandé qu’est ce qu’on va y faire ? On m’a répondu : « Tu le découvriras le jour-J ». Demain vendredi donc, je serai au premier rang pour être témoin de ce à quoi le magazine people « Life » nous convie. Et connaissant les promoteurs de cette rencontre ça devrait être quelque chose de génial. Dans tous les cas, rien que pour assouvir ma curiosité et pour vous en rendre compte je ne le manquerai pas.

09:30 Publié dans On dit quoi ? | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : life, voodoo

02 novembre 2012

Mon soutien au Journaliste Trésor Kibangula

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C’est une histoire qui risque de faire grand bruit dans la presse et dans la justice française. Trésor Kibangula, 29 ans, jeune diplômé de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille s'est installé à Paris cet été pour y travailler. Il a fait une demande auprès de la préfecture pour que son titre de séjour étudiant évolue en titre de séjour professionnel, avec à l'appui, une promesse d'embauche à Jeune Afrique, pour un CDD de 7 mois.

Malheureusement, le 17 septembre, il apprend que son changement de statut est refusé, au motif que « dans la profession de journaliste rédacteur code ROME E1106, les statistiques du marché du travail de la région Ile de France font apparaître au 31 juillet 2012, 4494 demandeurs d’emploi inscrits, 391 offres d’emploi collectées et un indicateur de tension de 0,06% ». Pour le soutenir, Jeune Afrique lui a fourni une avocate. Une procédure de recours a été entamée et elle sera examinée fin novembre.

Trésor est un jeune congolais que j’ai rencontré dans les couloirs de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Lille. J’étais en dernière année et lui, venait d’arriver. Nous nous côtoyions déjà sur internet car je lisais ces écrits sur Congoblog. A l’époque où il était encore au Congo, jeune blogueur. J’avais déjà été frappé par sa plume simple et limpide.

J’avais surtout été impressionné par sa capacité à s’adapter assez facilement à son environnement nouveau. La France.

Je l’ai vu apprendre avec fougue. Je l’ai vu parfois en hiver avec son grand manteau noir sonné chez moi pour des explications. Parfois mon téléphone sonnait. C’était lui au bout du fil. Il voulait avoir des astuces liées au Web.

J’ai été réjoui quand il a lancé CongoLol. Ce site satirique qui arrive à nous faire comprendre la République démocratique du Congo avec un angle décalé.

J’étais à Abidjan, quand il m'a annoncé qu'il était en stage à France24. Chez les observateurs. J’étais heureux de voir la facilité avec laquelle il avait pu intégrer France24. Et puis, quand il m’a annoncé qu’il était à Jeune Afrique, je lui ai dit « Félicitation ! ». Il m’interviewait ce jour-là.

Trésor fait partie de cette génération de jeunes journalistes qui vont certainement révolutionner et améliorer le journalisme en Afrique. C’est d’ailleurs pour cela qu’il se donne à fond dans tous les médias français qui veulent bien l’accueillir. Il me disait sans hésiter : « Je veux tout apprendre. Je veux bien apprendre pour être utile à mon pays demain ».

Mais sur ce chemin d’apprentissage, il risque d’être freiné par une simple décision préfectorale. Car si la préfecture ne revient pas sur sa décision, il sera sans papiers et devra quitter la France s'il est arrêté, laissant travail, petite copine, amis, appart et tout le reste...

J’ose croire que toute la mobilisation faite autour de lui portera ses fruits. Trésor n’est pas un de ces gars parti à l’aventure. Il n’est pas un sans papier. Il est diplômé de l’une des meilleures écoles journalismes en Europe. Il a une adresse, un compte bancaire, paie des impôts en France. Que faut-il de plus pour avoir le droit d’y travailler ?

Israël Yoroba

Directeur Général de l’Agence E-Voir Abidjan – 85e ESJ

Sur ce site vous trouverez toutes les infos sur l'affaire, pourrez signer une pétition de soutien et si vous le souhaitez. Vous pouvez partager la pétition sur Facebook et Twitter. Faîtes la tourner, parlez-en autour de vous. Vous pouvez adresser vos messages à l'adresse : pourtresor@gmail.com

24 octobre 2012

Air Côte d’Ivoire. 3 challenges pour nous (re)conquérir

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11 Capitales. Abidjan (Côte d’Ivoire), Dakar (Sénégal), Conakry (Guinée), Bamako (Mali), Ouagadougou (Burkina), Lomé (Togo), Accra (Ghana), Douala (Cameroun), Libreville (Gabon), Cotonou (Benin) et Brazzaville (Congo). Ce sont ces villes que compte desservir la nouvelle compagnie aérienne ivoirienne « Air Côte d’Ivoire ».

Dans la forme, rien de nouveau. Puisque ce n’est pas la première compagnie en Côte d’Ivoire. Même si, c’est vrai, le nom a changé. Les visuels aussi. Les hommes aussi.

Mais au regard des épisodes des défuntes Air Afrique et Air Ivoire, la nouvelle Air Côte d'Ivoire devra nous séduire, sous convaincre, nous rassurer ... nous reconquérir. Et pour ce faire trois grands défis l'attendent.

Dans un premier temps, comment relier les capitales sous régionales sans détours ? Une fois pour aller à Lomé, l’avion que j’ai pris a fait escale d’abord au Mali. Du coup, pour un trajet habituel de 1 heures, on en a fait 3 et demie. Il va falloir donc que « Air Côte d’ Ivoire » privilégie les vols directs.

Aussi, comment relier la zone ouest africaine, aux autres régions Africaines ? Par exemple, il n’existe pas de ligne directe entre Abidjan et Kinshasa. C’est un marché à prendre. Et ce n’est pas la clientèle qui manque.

Deuxième challenge. Les vols internes. Ça sera certainement le plus dur. Il faudra changer nos habitudes en facilitant les services (par exemple possibilité de réserver en ligne ou sur son mobile) et en prenant soin des passagers. Je suis sûr que dans les premiers mois (ou même la première année) on sera chouchouté, choyé… le client sera roi. C’est la période de conquête. Il faudra que ces bonnes habitudes continuent et se perpétuent en s’améliorant. (Ne pas faire comme Royal Air Maroc qui aux fils des années relègue ses clients au dernier rang).

Autre élément pour (re)conquérir le cœur des Ivoiriens. Il faudra nous rassurer. Je veux bien prendre Air Côte d’Ivoire pour aller à Bouaké, à Man ou à San Pedro, mais je tiens à arriver (sain et sauf). Cela passe par l’achat d’avions neufs et non de « France aurevoir »*. Des avions qui respectent toutes les mesures de sécurité et de sureté. Avec des pilotes de qualité et d'expérience. Pas de chauffeur de Wôrô Wôrô (taxis communaux) sans permis. De grâce !

Troisième défis, enfin. Le coût. Oui oui. Si Air Côte d'Ivoire, veut se maintenir en l'air (avec nous à bord) elle devra baisser les coûts des billets. Je trouve scandaleux que je paie presque de 400 000 francs pour partir d'Abidjan à Dakar, ou d'Abidjan à Cotonou ou même parfois à Ouagadougou. (à l'époque de Afriqiyah, la compagnie libyenne, c'était presque le prix du vol abidjan-Paris). La nouvelle compagnie ivoirienne devra donc se démarquer des autres compagnies aériennes sous régionales qui n'ont aucune politique de prix.

Quoiqu'il en soit, nous attendons de voir les premiers vols de la compagnie ivoirienne. Et si j’ai l’occasion, je serai le premier à le tester pour vous.

Source Article

*Tout les objets d'occasion, de seconde main, importés.

Crédit Photo : Abidjan.net


 

22 octobre 2012

Bienvenue à Tanou Sakassou, village de potiers

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10 minutes ! C’est le temps qu’il nous faut pour arriver à ce petit village paisible, situé à une dizaine de kilomètres de Bouaké (dans le centre de la Côte d'Ivoire). Ce dimanche matin, la petite cité est calme. Pour la plupart, les villageois se sont rendus à l’église.

Seules quelques chèvres et quelques chiens installés dans le cimetière à l’entrée du village nous souhaitent la bienvenue. Il est un peu plus de 10 heures. Quelques enfants, torses nus, courent après le véhicule qui nous emmène. Reprenant maladroitement, l’air amusé, quelques mots en français qu’ils entendent de notre bouche.

Du haut des grands arbres, quelques oiseaux chantent à gorge déployée. L’air pur de cette cité est parfois envahi par quelques fumées qui proviennent des foyers de cuisson à base d’argile.  Depuis leurs cases, quelques vielles femmes n’hésitent pas à nous lancer des sourires, heureuses de voir ces envahisseurs d’un jour.

Notre convoi s’ébranle devant une grande maison éclairée par les rayons du soleil. «Soyez les bienvenues ! » lance Yao Koffi Julien, potier et propriétaire des lieux. « Ici nous sommes dans la salle d’exposition » indique t-il. C’est dans cet endroit que sont entreposés tous les produits des potiers du village. Un endroit magique qui selon Julien, est bien méconnu du peuple ivoirien.

Lire tout le reportage

19 octobre 2012

Ricardo Xama, star par la langue française

Ricardo xama, sport, rti1

A l’issue du match Côte d’Ivoire/Sénégal, le journaliste ivoirien Ricardo Xama est devenu une véritable star sur la toile. La raison : son vocabulaire utilisé pour commenter ledit match. Des mots, des verbes, des expressions, qui ont surpris plus d’un. Pour ne pas dire qui ont fait rigoler le grand nombre. Et pour ce grand nombre, le commentateur distillait des néologismes ou déformait des mots que certainement il ne connaissait pas ou dont il avait oublié l’orthographe. On l’a même surnommé « le Petit Ricardo », pour faire allusion au « Petit Robert », dictionnaire de langue française. Je me suis amusé à vérifier l’existence de "ses" mots et leurs sens. Voici ce que ça donne.

1- L’Attaque Rustaude : Rustaude signifie qui a une allure paysanne, des manières gauches ou grossières, qui ignore la politesse et les usages. (Source)

2- « Quelque peu dubitatif ». Dubitatif signifie qui exprime le doute. Incrédule, sceptique. (Source)

3- « Il s’était laissé plutôt prendre dans un schéma trapézoïdal … ». l’adjectif trapézoïdal signifie tout simplement En forme de trapèze. (Source)

4- « ça va être une mission difficultueuse ». (J'en vois encore qui en rient). L’adjectif "difficultueuse" signifie qui présente des difficultés . Synonyme : pointilleuse, incommode, susceptible, ardu, malaisé, exigeante, laborieux, difficile, rude, vétilleuse, pénible . (Source)

Lire la suite de ce lexique...

18 octobre 2012

On parle d’Avenue225 sur la Radio Suisse

Petits Matins est une émission (très) matinale sur la Radio Suisse. Une émission diffusée à partir de 5 heures du mat’ (3 heures GMT) et dans laquelle il y a cette rubrique : « Décalage horaire ». Portion de cette matinale « donne la parole à un journaliste de l’étranger, qui plonge (les auditeurs) dans la réalité quotidienne de son pays », peut-on lire sur le site web.
Et pour cette semaine, c’est le site Avenue225 qui est à l'honneur. "En Côte d'Ivoire, les journaux parlent essentiellement de politique de manière partisane: les quotidiens sont la propriété de partis politiques, voire même d'hommes politiques. Pour tenter de dépasser cette situation, un trentenaire a créé un site internet d'information de proximité: pas de politique politicienne, mais des sujets proches des Ivoiriens. Par la correspondante de RTSinfo à Abidjan, Aurélie Fontaine".
 

Écouter l'émission

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Toute l'émission est ici

Attaques à répétition : qui sont les coupables ?

Le blogueur Cyriac Gbogou a repris la chronologie des différentes attaques qui surviennent de façon récurrente presque tous les mois. « A ce jour, 12 attaques depuis le début de l’année 2012 », précise t-il.

Les scénarios de ce « film western en Live » sont sensiblement les mêmes. La nuit. Un petit groupe armé. Quelques assaillants tués, blessés ou capturés (mais jamais montrés). Des mesures de sécurité « désormais renforcées ( ?) ». Et rendez vous pour la prochaine attaque.

Finalement qui sont ceux qui attaques et pourquoi le font-ils ?

Dans les premiers épisodes de cette série d’attaque, les « Pro-Gbagbo en exil » ou au sein de l’armée étaient montrés du doigt. Lida Kouassi, Alphonse Douati, Laurent Akoun. Ces « troubleurs d’ordre » ont donc été mis hors d’état de nuire aux arrêts. Mais rien n’y fit.

Chaque mois qui passe a son lot de nouveau commissariat ou camp militaire attaqué.  Et de moins en moins, les autorités se précipitent pour accuser les partisans de l’ancien Chef d’Etat. De moins en moins les regards du pouvoir en place s’orientent vers le Ghana, pays voisin, lui aussi accusé de servir de base arrière de déstabilisation.

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16 octobre 2012

Web'Actu à Bouaké (Acte II)

Dernière émission de notre voyage à Bouaké.  Et dans l'émission de cette semaine, nous parlons de média. Média en ligne, mais surtout média de proximité. D’ailleurs mon invité de la semaine, est journaliste radio, qui a pas mal trainé dans les radios communautaire. Il nous expliquera en détails à quoi servent ces médias hyper locaux.

Bonne écoute !

15 octobre 2012

Félix Baumgartner: plus haut qu'un avion, plus vite que le son

felix baumgartner, red bull stratos

Felix Baumgartner a effectué un saut en chute libre à une altitude sans précédent de plus de 39 km et franchi le mur du son avant d'atterrir au Nouveau Mexique.

Un exploit majuscule, des records à la pelle, un instant de grâce. L'aventurier autrichien Felix Baumgartner est devenu dimanche le premier homme à franchir le mur du son en chute libre après s'être élancé d'une capsule accrochée à un ballon d'hélium d'une altitude record d'un peu plus de 39.000 mètres dans le ciel du Nouveau-Mexique. Baumgartner, 43 ans, a franchi le mur du son après quelques dizaines de secondes et a pu ensuite ouvrir son parachute après un total de 4'19" de chute libre. Il a atteint une vitesse maximale de 1.137 km/h, selon Sarah Anderson, une porte-parole de la mission Red Bull Stratos.

S'appuyant sur les premiers éléments dont elle disposait, Mme Anderson a précisé que le saut dans son ensemble avait duré 9 minutes et trois secondes, dont 4 min 44 sec après que l'Autrichien a ouvert son parachute au-dessus du désert du Nouveau-Mexique. Lors de sa descente, Felix Baumgartner a également battu deux autres records du monde: celui de la plus haute altitude atteinte par un homme en ballon, et le record du plus haut saut en chute libre, détenu depuis 1960 par un ancien colonel de l'Armée de l'air américaine, Joe Kittinger (qui avait sauté de 31.333 m).

Felix Baumgartner avait décollé à 09H30 (15H30 GMT) et son ascension a duré plus de deux heures et demie. Ce spécialiste de base-jump s'est montré imperturbable durant la montée, tout juste marquée par un petit problème de chauffage à l'intérieur de la capsule qui provoquait de la buée sur sa visière. Arrivé à plus de 39.000 mètres d'altitude, après une longue check-list, il s'est élancé dans le vide, tête en avant pour gagner plus de vitesse.

"Laisse ton ange gardien prendre soin de toi", lui a dit juste avant le saut Joe Kittinger, qui faisait partie de l'équipe Red Bull Stratos. Après 4'19" d'une vertigineuse chute libre, Felix Baumgartner a ouvert son parachute et s'est posé sans encombre, rapidement rejoint par des membres de son équipe en hélicoptère.

65 ans après Chuck Yeager

"Quelquefois il faut aller très haut pour se rendre compte combien nous sommes petits", avait déclaré le parachutiste peu avant de s'élancer dans le vide. L'Autrichien, s'entraînait depuis cinq ans pour ce saut risqué. Le plus grand danger pour lui était de perdre le contrôle et de se mettre à tourner sur lui-même, entraînant une perte de connaissance qui aurait pu s'avérer fatale. La solidité de sa combinaison pressurisée était également essentielle.

Dans le cadre de sa préparation, Felix Baumgartner avait déjà effectué avec succès deux sauts à haute altitude, à 21.800 mètres et 29.600 mètres. La mission Red Bull Stratos, forte d'une équipe de 100 personnes, espérait également, avec ce saut, contribuer à la recherche médicale en matière aéronautique, pour les astronautes et les éventuels futurs touristes de l'espace.

Victime des aléas de la météo à Roswell, où se tient l'expérience, Felix Baumgartner avait dû repousser trois fois cette semaine sa tentative, notamment mardi, quand le départ avait été annulé au tout dernier moment à cause du vent. Dimanche le ballon a d'ailleurs décollé avec plus de trois heures de retard par rapport au planning initial, toujours en raison du vent. Ce saut historique a coïncidé avec le 65e anniversaire du jour où le pilote américain Chuck Yaeger a franchi pour la première fois le mur du son en avion.

Source YahooSport

14 octobre 2012

Côte d'Ivoire Sénégal: Des supporters bléssés

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On l'a vu. Le Match Côte d'Ivoire/Sénégal est fini en queue de poisson. Et les supporters ivoiriens présents dans les tribunes du stade Leopold Senghor ont passé des moments difficiles. Contrairement à ce qu'ont voulu nous faire croire les journalistes hier sur le plateau du 20 heures de la première chaîne ivoirienne. "Il n'y a eu aucun blessés, je le repète, il n'y a eu aucun blessé", n'a cessé de crier Sébastien Ouegnin sur nos petits écrans.

Même le ministre sénégalais des sports s'est un peu embrouillé dans ces propos.

« Nous avons constaté avec le ministre des sports de la Côte d’Ivoire de même que le président de la fédération ivoirienne de football, tous ont constaté que grâce à Dieu, il n’y a pas eu de blessé. C’est vrai, quand il y a eu ces violences, il y a certains qui sont tombés d’eux-mêmes de là où ils étaient sur les gradins mais il n’y a pas eu de blessures grave encore moins de blessures ayant conduit à l’amener vers les hôpitaux ». (Bon il y a eu des blessés ou pas ? Ndlr)

Pourtant quelques minutes après, les réseaux sociaux déversent de nombreuses photos de supporters ivoiriens blessés. Hermann Kouassi, qui était sur les lieux, a publié des images qui m'ont choqué. Fort heureusement, ce n'est pas aller plus loin que ça. Fort heureusement, les Ivoiriens ont sû réagir avec sagesse, sans se laisser emporter par un quelconque esprit de vengeance.

Mais je pense que nous avions le droit de savoir ce qui se passait réellement au stade.

 

Crédit photo: hermann Kouassi & Abidjan.net

13 octobre 2012

Côte d'Ivoire Vs Sénégal. Revivez la 2e mi-temps en images

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Les éléphants marquent, les tribunes sénégalaises s'enflamment, twitter calme le jeu

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Tribune en feu. Supporters gazés. Joueurs sécurisés. Pelouses envahies de policiers et de militaires. presqu'une demie heure d'arrêt de jeux. Un spectacle qu'on avait souhaité éviter à tout prix. Hélas ! Les supporters sénégalais se sont laissés emportés par leur colère et déception après le penalty sifflé dans leur surface de réparation. Un penalty transformé par Didier Drogba, le capitaine ivoirien.

C'est vrai. La plus grande équation dans ce dernier affrontement Côte d’Ivoire Vs Sénégal, était certainement comment réussir à se qualifier sans provoquer la fureur des supporters sénégélais. Avec une longueur d’avance (4 à 2 à aller à Abidjan) les éléphants de Côte d’Ivoire conduits par Didier Drogba devaient coûte que coûte nous emmener une fois de plus en Afrique du Sud. Et ça, ils l’ont réussi.

Devant plus de 53 000 supporters dans le stade Leopold Senghor, l'équipe sénagalaise est éliminée en encaissant 2 buts. Même si, selon les commentaires de spécialistes, les Lions ont fortement dominé le match.

Sabri Lamouchi, l’entraineur ivoirien, semble t-il a décidé de jouer la défensive sans prendre de risque. Bon choix ? En tout cas ça a payé. Il pouvait compter sur un Copa Barry inébranlable dans ses perches et un Didier Drogba à l’affut de la moindre occasion pour marquer. 2-0 ! L'entraineur des éléphants vient de réussir à marquer un nouveau point à son avantage. Il avait été fortement critiqué dès sa nomination à la tête de l’équipe nationale.

2e mi-temps sur Twitter en mode fair-Play !

Au coup de siffler final. A la fin de la rencontre, c'est un goût amer qui nous restent sous le palais, et une mauvaise image que nous retenons dans nos yeux. Comment un si beau match, a pu partir littéralement en fumée ? Comment l'ambiance de fête dans les gradins a pu se tranformer en chasse aux suppoters.

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Pendant que les supporters ivoiriens présents au stade de Dakar sont en difficulté, sur les réseaux sociaux, les activistes ivoiriens et sénégalais se montrent fair-play. C'est la blogueuse Nenna qui lance le mouvement. "Du calme, du calme, du calme" lance t-elle dans un tweet, invitant les "Tweeporter" (supporters de twitter) ivoiriens à ne pas inciter à la violence.

 

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A sa suite, de nombreux appels au calme et à la retenue sont envoyés sur le site de micoblogging. On vire même dans les blagues.

 

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08 octobre 2012

Web'Actu à Bouaké (Acte I)

14:38 Publié dans Emission Radio | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : webactu, bouaké

05 octobre 2012

La Deutsche Welle sensibilise les journalistes au conflit

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Je participe en tant que formateur à un atelier qui s’est ouvert depuis le 1er octobre dernier à Bouaké, dans le centre de la Côte d'Ivoire. Le Thème : « Journaliste Sensible aux Conflits » (JSC). Un Atelier organisé par la Deutsche Welle Akademie et qui est dirigé à l’attention des journalistes et animateurs des radios de proximité de Côte d’Ivoire. L’idée en trame de fond, est de sensibiliser les hommes de médias à devenir des journalistes de paix et non des journalistes de guerre. « Un journaliste de guerre (re)agit pendant la guerre et lorsqu’il y a un vainqueur il s’arrête. Ou il part à la recherche d’un autre lieu de tension » explique Sandra une des formatrices. « Alors que le journaliste sensible aux conflits est un faiseur de paix. Avant le conflit, il sensibilise les populations sur des sujets qui touchent à l’harmonie (et à la vie) en communauté. Pendant la guerre, il s’intéresse à la (sur)vie des populations et après la guerre sa tâche continu », renchérit Martin le second formateur.

Au-delà des débats d’étiques et de pratiques, au-delà des grandes théories sur le journaliste radio, les 10 journalistes venus de divers endroits du pays, vont faire des productions radios qui gravitent autour du thème central. D’ici le 12 octobre, fin de l’atelier, vous pouvez voir et suivre sur leur blog, leur vie au sein de l’atelier, ce qu’ils retiennent des différentes séances mais aussi quelques travaux qu’ils auront produits.

 

04 octobre 2012

Red Bull Stratos : Un homme va réaliser un saut de 36 000 mètres et 1110 km/h

 Red Bull Stratos, Felix Baumgartner, Red Bull

Un saut de saut 36 576 mètres de haut. C’est le record Red Bull Stratos que va battre ce lundi 8 octobre 2012, Felix Baumgartner. Felix Baumgartner s’envolera dans l’espace à bord de sa capsule tractée par un ballon gonflé à l’hélium jusqu’à 120.000 pieds d’altitude (un avion de ligne vol en moyenne à 33.000 pieds). Le ballon gonflé à l’helium sera plus haut que la Statue de la Liberté.

Si l’Autrichien réussi cet exploit, il battra ainsi le record de saut de 102.800 pieds réalisé en 1960 par Joe Kittinger.

Baumgartner n'est pas à son premier saut spectaculaire, mais il s'agira sans doute du plus dangereux de sa carrière.  « L’une des inconnues de cette mission est la manière dont mon corps va réagir à l’approche de la vitesse supersonique. Nous ne connaissons pas les effets du passage à la vitesse supersonique et du retour à la vitesse subsonique », a confié Baumgartner  dans une interview. Le «sportif extrême» tentera donc, à partir de l’espace, de devenir le premier être humain à franchir la vitesse du son, tout en réalisant le plus haut saut de l'histoire. Son saut de 36 576 mètres lui permettra d'atteindre la vitesse de 1110 km/h.

Des défis au service de la Science

«J'adore les défis et tenter de devenir le premier être humain à dépasser la vitesse du son en chute libre est quelque chose de vraiment unique », avoue t-il. Mais au-delà, est motivé par ce que son saut peut apporter à la science. «Cela ressemble à un scénario de science-fiction mais l’aéronautique évolue clairement en ce sens. Par conséquent, les données montrant les réactions de mon organisme tout au long de la mission seront des informations précieuses pour les chercheurs », se réjouit-il fièrement avant  de poursuivre : «Red Bull Stratos nous offre l'opportunité de recueillir des informations qui pourraient contribuer au développement de mesures de survie pour les astronautes, les pilotes et, pourquoi pas, les touristes de l'espace de demain. Prouver que l'homme est capable de dépasser la vitesse du son dans la stratosphère et de revenir sur Terre serait une étape vers la création de procédures de sauvetage dans l'espace qui n'existent pas pour le moment », rappelle t-il.

La peur pour amie !

«Cela fait longtemps que je réalise des exploits extrêmes, j'ai appris à utiliser ma peur à mon avantage », se vante Baumgartner en ajoutant :  « La peur est devenue mon amie. C'est elle qui m'empêche d'aller trop loin ». Si le sportif-extrême est aussi serein, c’est parce qu’il sait qu’il peut compter sur l’équipe Red Bull Stratos. «Je suis entouré d'une équipe incroyable et je sais que ces gens ne participeraient pas à cette mission s'ils pensaient qu'elle était vouée à l'échec» se rassure t-il.

L'événement sera diffusé en direct sur la chaîne TVA Sports, lundi matin, dès 7h

Crédit photo: RedBull.Fr

 

01 octobre 2012

Web'Actu dans l'environnement médiatique mauritanien

Avant de marquer une pause dans notre périple Maghrébin, nous allons à la rencontre d’un Journaliste et blogueur Mauritanien, qui dans cet entretien enregistré depuis la ville de Fès au maroc, nous parle de l’environnement d’internet et des médias en Mauritanie. 

Mais avant, dans "Le Buzz de la Semaine" on revient sur le (vrai ou faux ?) bug de Facebook.

[Cette émission dure 42 minutes 39 secondes]

24 septembre 2012

Web'Actu s’intéresse à la Tunisie

Nous poursuivons notre serie d’entretien ici dans le Magreb. Vous vous souvenez la semaine dernière nous étions avec Maria Moukrim, présidente de l’association des journalistes d’investigation du Maroc.

On reste dans le genre et cette semaine nous allons à la rencontre d’une jeune fille à la croisée de plusieurs culture, de plusieurs pays et de plusieurs langues. Sarah Mersch, est journaliste et formatrice pour la Deutsche Welle Akademie. Elle nous parle du web et de ses usages en Tunisie. On fait également un clin d'oeil à l'atelier qui nous a rassemblé au Maroc. 

18 septembre 2012

Le CNP lève les sanctions contre les journaux Pro-Gbagbo

Les journaux bleus sont réapparus depuis mardi 18 septembre. L'organe de régulation de la presse écrite ivoirienne a décidé lundi soir la levée provisoire de la mesure de suspension de parution qui frappait les quotidiens proches de Laurent Gbagbo, selon un "communiqué officiel" du Conseil national de la presse (CNP).

"Nous avons décidé de suspendre la sanction qui frappait ces journaux, dans e cadre des médiations en cours avec le Groupement des éditeurs de presse de Côte d'Ivoire (patronat) et la Commission dialogue, vérité et réconciliation", a déclaré à lAFP le président du CNP, Raphaël Lakpé en ajoutant: "Nous voulons donner une chance à ces médiations, afin de voir quels sont les engagements que les responsables des journaux sanctionnés ont pris et les garanties qu`ils les respecteront".

Lire l'intégralité du Communiqué du CNP.

(Avec AFP)

 

 

17 septembre 2012

Web'Actu au Maroc

Nous débutons une serie d'entretiens ici, au Maroc avec des blogueurs, des journalistes et des activistes web. Et la première à ouvrir la série se nomme Maria Moukrim. Elle est journaliste et présidente de l'Association Marocaine des Journalistes d'Investigation. Maria, c'est toute une histoire. Sa vie, son travail, sa passion et désormais... Internet. 

Je vous propose d'écouter cet entretien. Mais avant, ne manquez pas le journal qui fait une large plage à la présentation du nouvel Iphone5

Bonne écoute radiophonique ! 

[NB: cette émission dure 45 minutes 35 secondes]

16 septembre 2012

Affaires étrangères : Réunion extraordinaire des ministres de la CEDEAO à Abidjan

L’hôtel Ivoire d’Abidjan-Cocody va accueillir ce lundi 17 septembre à 10 heures, « une session extraordinaire du Conseil de Médiation et de Sécurité  de la CEDEAO ». Dans un communiqué dont j’ai pu avoir copie, le Ministère ivoirien des Affaires étrangères indique qu’au cours de cette réunion, « les Ministres concernés de la Communauté » s’interesseront aux questions brûlantes de la Guinée Bissau et du Mali, qui jusque-là peinent à trouver des issues certaines.

Lire l’intégralité du Communiqué

15 septembre 2012

Un reportage au coeur des Eléphants de Côte d'Ivoire

C'est signé BeInSport. Les journalistes de cette chaîne ont suivi l'équipe ivoirienne de football de sa phase préparatoire jusqu'au jour-j du match contre le Sénégal. Il y a de l'émotion dans l'air. Cliquez sur la photo pour voir la vidéo

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13 septembre 2012

CNP : Vers un musellement unilatéral de la presse bleue

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[Mise à jour 14 septembre 2012 16h11

Les quotidiens pro-Gbagbo suspendus vont porter plainte

Les responsables des journaux ivoiriens proches de l`ex-président Laurent Gbagbo, suspendus pour une durée de une à deux semaines, ont annoncé vendredi qu`ils allaient porter plainte contre l`organe de régulation de la presse, qu`ils accusent de "partialité". Ils demandent également la démission du directeur de CNP, Raphaël Lakpé. Lire l'article]

 

[Mise à jour 14 septembre 2012 11h04

RFS appelle le CNP à la retenue

Reporters Sans Frontières s'inquiète de la décision de suspension le 12 septembre, de tous les quotidiens de l'opposition, proches du Front populaire Ivoirien de l'ancien président Laurent Gbagbo, par le Conseil National de la Presse (CNP), l'instance de régulation de la presse écrite. (...) et appelle le CNP et son Président Raphael Lakpé à de la retenue. Voir  la déclaration de RSF.

[Mise à jour 13 septembre 18 h45. 

Communiqué de l'ambassade des Etats Unis à Abidjan

L’Ambassade des Etats-Unis s’inquiète de la suspension de journaux par le CNP

 L’Ambassade des Etats-Unis s’inquiète de la suspension le 12 septembre dernier par le Conseil National de la Presse de six journaux. Le public est mieux servi lorsque la diversité d’opinions est librement exprimée à travers les médias. La liberté de la presse est inscrite dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et le peuple Ivoirien doit 

avoir le droit de déterminer de lui-même de la validité des différents points de vue politiques, déclarations et arguments relayés par la presse.]

______________________________________________________

En faisant ma revue de presse ce jeudi, j’ai lu avec surprise que tous les journaux proches du Front populaire ivoirien (FPI) de Laurent Gbagbo ont été suspendus.

[L’Inter raconte que « le Conseil Nationale de la Presse (CNP) a infligé une suspension de 6 parutions aux quotidiens Le Nouveau Courrier, LG infos, Le Temps, Aujourd’hui, Le Quotidien d’Abidjan respectivement édités par les entreprises de presse Avenir Média Sarl, Cyclone, les éditions Aujourd’hui Sarl. Quant au quotidien L’alternative du groupe  de presse de 12 parutions. »

L’Expression revient sur « ce que leur reproche Raphael Lakpé ».  Selon le  journal, « la décision du CNP est motivée par ce qu’il a appelé un cas de « défiance à son autorité ».

« Les légendes de photos des personnalités pros-Gbagbo en prison » publié par Notre Voie  et  «  jugé non-conforme » par l’organe de régulation de la presse ont été reprises par les autres confrères en solidarité à Notre Voie et en protestation contre la décision de suspension  du CNP. » ] Revue faite par Infopresse.

journaux bleux, pro-gbagbo, presse, presse écrite, CNPIl est vrai que la presse bleue n’est pas tendre avec le pouvoir en place. Et que par moment les propos tenus ne sont pas de nature à faciliter le climat de paix. Mais force est de constater que la presse Pro-Ouattara n’est pas du tout exempt de ces pratiques anti-paix. A chaque décision du Conseil national de presse (CNP) contre les journaux Pro-Gbagbo, je souris. Parce que le même jour, dans un autre journal proche du pouvoir on retrouve les mêmes dérives et sinon parfois pires. 

« A quoi joue le CNP » ? Cette question je me la suis posée il y a quelques années.

Pourquoi l’organe de régulation doit toujours faire la chasse aux sorcières contre les organes de l’opposition ? Comme si elle était un instrument du pouvoir pour contrer toute forme de presse contraire. C’est en tout cas le sentiment que j’ai.

Les garanties du pouvoir Ouattara pour une presse plus libre, semblent avoir du mal a décoller. Elles s’enfoncent… Gravement ! Et cela est nocif pour la liberté de la presse et la liberté d’expression. Car dans un pays où il n’y a qu’un seul son de cloche qu’on ne me parle pas de démocratie.

Les têtes ont changé à la CNP, mais les habitudes sont restées les mêmes. Et la cible aussi : L’opposition. A ce rythme là, le train de la réconciliation a de fortes chances de dérailler et de faire des victimes.

 POur info: Les missions du CNP


12 septembre 2012

Une soirée « Chez Ali » à Marrakech

20120911_204709.jpg4 kilomètres et 15 minutes du centre ville de Marrakech. Notre colonie s’ébranle dans un endroit esseulé, loin des bruits des voitures ou des immeubles géométriques de la Ville rouge (surnom donnée à la ville de Marrakech à cause de ses nombreux bâtiments peints en rouge). Bienvenue Chez Ali. Où se croisent ceux qui ont envie de vivre un instant magique. Des moments uniques.

21 heures. Nous sommes accueillies par une haie de colonnes de cavaliers. Déjà, les premiers arrivants posent pour des photos souvenirs. « La soirée ne fait que commencer » me lance quelqu’un d’un air moqueur, indexant ces touristes qui ne savent pas que meilleur est à l’intérieur.

Chez Ali, où se mélangent le Marrakech d’antan et une vision futuriste de la ville. Où s’entrelacent les rythmes traditionnels et les musiques urbaines. Chez Ali où marchent côte à côte, les générations d’hier et d’aujourd’hui.

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Nous visitons les cavernes sobrement éclairées. Mais aussi, la « pièce de Ali ». Le fondateur de ce musée vivant. « Il est mort. Mais aujourd’hui ce sont ces fils qui gèrent l’espace », précise notre guide. Pourtant, les trophées, médailles et autres tableaux d’honneur rappellent que le « Grand Ali » est toujours présent dans les esprits. Sur les murs on aperçoit des photos de lui, mais aussi des mots gentils des poèmes que lui ont envoyés des visiteurs reconnaissant.

Dans  la cour d’entrée, des hôtesses en tenue de mariée vous souhaitent la bienvenue. « Salam Salam» vous lancent-elles en vous invitant à faire des photos en leurs compagnies. Tout ceci au son des premiers musiciens qui vous entrainent encore plus loin dans ce ranch.

Diner, ça nous tente !

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Plus loin donc. Plusieurs tentes sont dressées, apprêtées et équipées pour que votre diner soit lui aussi inoubliable. Méchoui, couscous, brochette, poulet… on salive déjà. Même le plateau de dessert vous fait oublier toutes la nourriture que vous avez ingurgitées. Et pour bien digérer, rien de tel qu’un bon verre chaud de thé à la menthe. De temps en temps, sous la tente, des troupes artistiques font des apparitions, afin de préparer les esprits à la Grande Fantasia.

Magique Fantasia !

22 heures. Tous les invités se dirigent vers la grande arène. Dans les hauts parleurs, la musique est tantôt douce, tantôt bruyante. Autour du terrain de sable, des gradins ont été construits pour que les visiteurs soient des témoins privilégiés du spectacle à venir.

Les lumières s’allument. C’est le début du spectacle. Toutes les troupes défilent en chantant, et en tapant des mains sous les airs des musiciens. Un, puis… deux tours. Les musiciens, les chanteurs et les danseuses quittent la scène. Place aux cavaliers !

A vive allure, fusils à la main, ils galopent d’un bout à l’autre du terrain dans un grand nuage de poussières. Et Boum ! Leurs fusils crépitent en chœur dans un grand flash. Les spectateurs sursautent. Ils ne s’attendaient pas à ça. L’écho des coups de feu s’éloigne. L’odeur de la poudre se mêle à la poussière et envahie tout l’espace. Tout le monde applaudi.

Vient la parade des cavaliers. Acrobaties des hommes comme des chevaux. Les invités sont stupéfaits. Mêmes les habitués se régalent encore et encore. 

Une heure et demie plus tard, c’est le tour de fin avec tous les acteurs de ce spectacle unique. Alors qu’ils passent devant le public, au dessus du terrain un homme et une femme sur un tapis volant, saluent l’assemblée. En dessous, un grand feu s’allume derrière eux laissant découvrir des lettres, des mots : « MAA SALAMA » ! Rentrez en paix ! C’est la fin du spectacle. 

10 septembre 2012

A nos si chers frais de dossiers

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A la fin de l’offre de recrutement de l’ESATIC, on peut lire les pièces à fournir.

« • Une demande de candidature manuscrite adressée au Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique.

• Un Curriculum Vitae.

• Une photocopie légalisée du diplôme, du certificat du diplôme, ou de l’attestation du diplôme.

• Un exemplaire de la thèse pour les titulaires du Doctorat, plus le résumé de la thèse.

• Une photocopie du dernier acte administratif pour les fonctionnaires.

• Une photocopie de la CNI.

Le reçu du paiement des frais d’analyse de dossier (20 000 frs) »

Cette liste de dossiers me rappelle une histoire que j’ai vécue ici à Abidjan. C’était en 2008. Une école qui dépend d’un ministère recrutait, entre autre, un « responsable de la communication ». A la liste des pièces à fournir, il fallait y joindre « 40 000 Francs CFA pour des frais de dossiers ». Et cette fois, il n’y avait pas de reçu.

Gombo* après gombo, j’ai obtenu mes sous, rassemblés mes dossiers et je suis allé déposer. Et 4 ans plus tard, on na m’a jamais rappelé ou même donné de suite. Je suis retourné de nombreuses fois, on m’a toujours dit de revenir. Peut être que mon dossier n'était pas convaincant. J'en convient ! Mais finalement, combien de personnes comme moi ont postulé, 40 000 francs à l'appui. 

4 ans après, je revois une telle annonce avec (cette fois-ci) des « frais d’analyse des dossiers ». Pour quoi faire ? Et le mot « reçu de paiement » n’enlève rien à mon étonnement.

A quoi va servir cet argent ? Surtout que le comité de sélection est composé de fonctionnaires de l’Etat. A priori en tout cas. Pourquoi alors c’est aux candidats de cotiser pour que leurs dossiers soient analysés ? Le ministère de la Poste et TIC, n’a-t-il pas plus les moyens ? 

On a critiqué les structures qui recrutent et qui font payer des frais de dossiers aux postulants. Et venant d’un Etablissement Public National (EPN), c’est vraiment gênant. Ou alors, c’est moi qui n’y comprend rien à la procédure de recrutement ?  

*Mot tiré du langage de rue ivoirien signifiant débrouillardise, petit métier pour arrondir ces fins de mois. 

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