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02/07/2009

Classement Fifa : La Côte d`Ivoire, meilleure équipe africaine

 

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Les Eléphants de Côte d'Ivoire viennent de faire un bond qualitatif au niveau du classement Fifa du mois de Juin rendu public depuis hier. Didier Drogba et ses coéquipiers occupent désormais la première place africaine et sont classés dix-huitième mondial. La Côte d'Ivoire est d'ailleurs le seul pays africain figurant dans le top 20 mondial. Le Cameroun, le deuxième africain, se positionne à la vingt-neuvième place mondiale quand le Gabon crée également la surprise en se classant 3è africain et 30è mondial devant le Nigeria (4è) et le Ghana (5è).Les Pharaons égyptiens, champions d'Afrique en titre, sont relégués à la 6è place africaine et occupent la 38è place mondiale. Cette place de meilleure équipe africaine du moment est sans nul doute le fait des excellents résultats enregistrés par les pachydermes ivoiriens ces derniers moments, particulièrement lors des éliminatoires combinées de la Can et du Mondial 2010 où les Eléphants ont aligné trois victoires en autant de rencontres. Et aussi grâce à la performance individuelle des joueurs professionnels ivoiriens de plus en plus nombreux dans le gotha du football mondial. Dans ce nouveau statut de leader africain, les Eléphants de Côte d'Ivoire se doivent désormais de s'adjuger le trophée continental qui manque cruellement à cette belle génération de joueurs que sont les Drogba, Kolo, Baky, Yaya et autres. Au plan général, le Brésil réalise une excellente opération en ravissant la première place au classement mondial à l'Espagne. La Seleçao qui avait laissé échapper la tête du classement en Août 2007se retrouve première pour la sixième fois. Loin derrière le duo de tête (Brésil- Espagnol) se trouvent les Pays Bas (3è), l'Italie (4è) et l'Allemagne (5è) suivis par la Russie (6è) ; l'Angleterre (7è) et l'Argentine (8è).

Pour voir le classement cliquez ici

Source FIFA

Usurpation d’image

 

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Il y a environ deux semaines en arrière, la communauté évangélique des Assemblées de Dieu de la commune de Cocody était offusquée par la photo placardée à la Une du quotidien ivoirien le Jour.

A l’origine, cette photo avait été faite par Camille Millerand, photographe français qui a travaillé avec moi sur le projet Chronique Ivoirienne qui était diffusé sur le site de "Afrique in visu". Dans la série de thèmes que nous avions à traiter et qui tournaient autour de la jeunesse ivoirienne, nous avions abordé la question du mouvement des (églises) «évangéliques» en Côte d’Ivoire et précisément à Abidjan. Ladite photo avait été prise à l’occasion d’un culte d’adoration dans l’église.

20090616_lejour_1720.jpgPourtant, à ma grande surprise, le lundi 16 juin, je suis alerté par des amis m’informant qu’un «scandale était paru à la Une du journal le Jour». Ce journal d’ailleurs a décidé depuis un certains temps de tomber dans le sensationnel pour attirer ses maigres lecteurs qui commencent à débarrasser le plancher. Une photo plaquée à la Une pour illustrer le titre suivant : «Guérison miraculeuse dans les églises. GOKA (Nigieria) : Le sanctuaire où les pasteurs prennent leurs pouvoirs. Voici les églises concernées». Et à l’intérieur du journal avec la même photo à l’appui, un article qui tentent lamentablement de démontrer comment des pasteurs ivoiriens puisent leurs pouvoirs mystiques à Goka au Nigeria.

Mais jamais l'église où la photo a été prise est citée, ni même la source de la photo ou l'auteur de celle-ci.

Premier effet, les fidèles de l'église dans laquelle nous avions "tourné" ont commencé à se sentir trahis par nous. Vu qu'on nous (re)connaissais très bien dans le milieu. Sur place, j'ai dû jongler en faisant appel à des "diplomaties" pour calmer la colère des fidèles de l'église  - et même des pasteurs - et leur expliquer que les photos avaient été volées sur le net.

Deux choses tristes. Premièrement, que l’origine et la source de la photo n’ont pas été précisées selon la bienséance journalistique. Deuxièmement, qu’elle a été placée hors de son contexte.
J’ai donc décidé lors de mon séjour à Paris pour retrouver Camille et recueillir ses impressions face à un tel acte. surtout qu'il a l'intention de revenir en Côte d'Ivoire.

-    Camille, peux-tu dire aux internautes dans quel contexte cette photo a-t-elle été prise ? Que voulait-elle illustrer à l’origine ?

podcast

-    Comment as-tu réagit quand tu as sû qu'elle avait été utilisée sans ta permission et ce, à d'autres fins ?

podcast

-    Cela pose l’épineuse question de la protection des images des journalistes photo ? Quelle solution penses-tu sera la bonne pour arrêter ce genre d'écart ?

podcast

29/06/2009

L’empire des démarcheurs de coiffures

 

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Paris Saint Denis dans le 10°. Le soleil est inhabituellement brulant cette journée du 29 juin. L’ambiance pourtant dans ce quartier n’a pas varié.
C’est dans ce secteur de la capitale française que se "réfugie" une race particulière de commerciaux.
Venant d’Afrique de l’Ouest en général, ces jeunes ont choisi une méthode toute simple d’intéresser le client au salon de coiffure qui pullulent le long des rues.
Un premier groupe est installé sur les quais de métros interpellant ceux dont la cheuvelure semble un peu trop touffue à leurs goûts. «Monsieur c’est pour vous coiffer ?», vous demandent-ils. En général en groupe de trois ou de quatre, ils effraient parfois les voyageurs qui les prennent pour des «délinquants». «Les gens préfèrent remonter sur la voie pour chercher eux même un coiffeur», témoigne «Mouss» (c’est comme cela qu’on le surnomme), il est originaire de Bamako au Mali.
Pourtant, si vous croyez échapper à ces démarcheurs vous êtes accueillis à la sortie de la station de métro par un autre groupe. Ils vous attendent en haut de l’escalier. Chaque client est accosté par un démarcheur.

En effet, le client est sélectionné dès son apparution. «Dès que tu aperçois quelqu’un il faut le signaler en criant à haute voix soit la couleur de son habit par exemple», explique Johsonn B, un nigérian d’environ 30 ans. Ainsi, le premier à identifier le client à le droit de lui proposer son service-coiffure. "C'est plus pratique et ça évite qu el'on se bagarre sur une même tête", justifient-ils

 

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Pas de frontières

Dans leurs métiers, les démarcheurs de coiffures se réjouissent du fait qu’il n’y a pas de distinction entre les nationnalités. Même si par moment  certains préfèrent se mettre entre eux pour des questions de langue. «Les Nigérians par exemple préfèrent rester ensemble afin de mieux discuter en anglais» , revèle un jeune Ivoirien qui préfère garder l’anonymat. Côte à côte donc, les uns à côté des autres, le travail se fait dans une bonne ambiance.

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Travailler pour les autres.
S’ils ne sont pas coiffeurs (pour la plupart), ils s’y connaissent bien en coupes de cheuveux. Et ils ont de bonnes adresses pour n’importe qu’elle fantaisie que vous souhaitez avoir sur votre tête. Que vous soyez un homme ou une femme. «Nous avons de petites fiches (avec des modèles de coiffures) que nous présentons à l’intéressé», explique un autre de ces commerciaux. Et si cela vous convient, ils vous conduisent dans des salons de coiffures qu’ils connaissent très bien. Mais que gagnent-ils ?
Rien pour certains. Il sont de mèche avec les coiffeurs ou les propriétaires de salon de coiffures. «Moi c’est le salon de mon grand frère. C’est grâce à lui que je suis arrivé ici en France. Donc je travaille pour lui. Et mon rôle est d’apporter des clients», explique Hervé A, Ivoirien il est agé de 26 ans. Comme lui, ils sont nombreux, à avoir des liens de parenté (ou d’amitié) avec les coiffeurs.
D’autres par contre vivent de ce "métier". «Je peux gagner un ou deux Euros sur chaque client que j’envois à un salon. Et mon gain peut augmenter quand ce sont des femmes (blanche ou noire)», se réjouit Abdoul K. En moyenne, il peut avoir entre 20 et 30 euros à la fin de la journée. Un bon business qui profite à tous.

27/06/2009

Des cas de virus A(H1N1) en Côte d'Ivoire

 

090429virus-a-h1n1_p.jpgLe ministère ivoirien de la santé a annoncé vendredi deux cas confirmés de virus A/H1N1 de la grippe porcine, la première manifestation de la maladie en Côte d'Ivoire.

Le virus a été diagnostiqué chez deux femmes passagères du "vol SN 245 de la compagnie SN Brussel en provenance de Bruxelles (Belgique)", qui avait fait escale à Abidjan, le vendredi 19 juin.

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22/06/2009

Vers une nouvelle dévaluation du CFA ?

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Quelle valeur doit-on désormais accorder à notre cher CFA sur l’échiquier monétaire international ? Combien pèse encore ce franc ouest africain dans la balance du change à l’extérieur de la zone ?
Je sais, certains me diront que depuis la dévaluation de 1994 (et même peut être avant) le CFA n’avait déjà pas de grande valeur. Pourtant, jusqu’à un passé très proche, notre monnaie adorée pouvait être "injectée" sans crainte dans le circuit de change (surtout) dans certains pays comme la France. La France justement où j’ai fait une découverte qui n’a rien de rassurant sur l’avenir du CFA.

Au cours de mon récent séjour à Marseille, j’ai rencontré Benjamin Sia un ami Burkinabé, qui travail sur la formation à distance dans son pays. Nous avons tous les deux – avec d’autres Africains – été invités au Lift France 2009 sur l’innovation dans les TIC. Mais à notre arrivée à Marseille nous avons eu droit à une innovation monétaire de taille qui donne à s’inquiéter et devrait nous interpeller.
(Pour la petite histoire), Benjamin n’a pas eu le temps de changer  ‘‘ses’’ CFA à Ouagadougou (la capitale du Burkina Faso) et avait espéré pouvoir le faire à son arrivée à Marseille. «J’ai l’habitude d’échanger mon argent lors de mes voyages en France», m’avait-il assuré alors que nous arrivions à notre hôtel à la Rue Sylvabelle en plein cœur de Marseille.
Cap est donc mit sur la première banque en vue. «Nous ne prenons pas de CFA», nous a-t-on laissé entendre. Et puis une deuxième, une troisième banque (ainsi de suite). Le refrain était harmoniquement le même. Nous avons alors essayé les maisons de change, puis les bijouteries qui achètent de l’or et changent aussi les devises. IM-PO-SSI-BLE !
Pourtant, quelqu’un nous souffle une piste qui nous donne une lueur d’espoir. «Allez voir à la Banque de France ; là-bas, vous échangerez votre argent sans problème», assure notre interlocuteur.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Nous franchissons le grand portail électronique de la Banque de France de Marseille. Une fois à la caisse, on nous apprend que le CFA ne s’échange plus en France. Et ce, depuis quelques mois. Pourquoi ? Aucune réponse ne nous a été donnée.

Plusieurs Africains de la zone ouest de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africain (UEMOA) présents à Marseille – pour la conférence – nous ont assuré qu’ils avaient été victime de cette situation pour le moins inattendue. Cela m’emmène donc à réitérer ma question. Quelle valeur doit-on désormais accorder à notre cher CFA sur l’échiquier monétaire international ?
Surtout qu’il semble même que dans nos pays, il y a de plus en plus d’endroit où on préfère que le client paie en Euro plutôt qu’avec la monnaie locale.

Supermarchés, pharmacies, stations d’essence, banques, hôtels (et j’en passe)… En Côte d’Ivoire, je connais plusieurs de ces endroits où l’Euro est le bienvenu pour faire des opérations.
Enfin de compte, une chose est sûre. Il y a quelque chose qui cloche. Mais quoi ? Pour l’heure aucune information n’est donnée à ce sujet. Et le voyageur imprudent est mit devant le fait accompli. Mais personnellement, je suis inquiet après l’expérience que je viens de vivre. Parce qu’en tout  état de cause cela ressemble à des signes annonciateurs d’une prochaine dévaluation du Franc CFA. Cela expliquerait pourquoi, les Caisses françaises ne souhaitent pas avoir dans leurs fonds des billets de banques sans valeurs que l’on pourrait utiliser comme papier peint pour la déco… pour ne m’en tenir qu’à cela. 
En attendant, changez vos CFA en Euro, pendant qu’il est encore temps !

 

Un autre blogueur s'inquitétait déjà ici

20/06/2009

Petite interview au Lift France

L'exercice consiste à se prononcer sur le sujet en moisn d'une minute. ai-je réussi ?

Ce fut du "Lifting"

 

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Marseille. 30 degrés avec un soleil qui tarde à se coucher mais qui prend plaisir à nous réveiller (assez) tôt. J’ai atterri dans cette ville française en bordure de mer pour prendre part à un évènement qui se donne pour objectif de révéler les pistes des innovations qui permettront d’aboutir (pourquoi pas) à «l’Internet des objets».
Le lift 2009 . J’en parlais déjà il y a quelques temps sur mon blog. Eh bien, je suis à l’évènement qui se déroule en France pour la première fois après des éditions en Suisse. Une conférence internationale sur les nouvelles technologies qui est née à Genève en 2002.
Hand on Future (Faites-le vous-même) ! Tel est le thème de cette rencontre qui a réuni plus de 400 personnes venues d’une quarantaine de pays.

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Le lift ce sont des conférences avec des auteurs de qualité mais aussi et surtout des rencontres entre différents « fanatic » (lire fan à Tic)  du monde de l’Internet, de ses outils et de ses usages.
Une bonne communauté africaine était également présente. Ils sont venus du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun, de l’Egypte, de la Côte d’Ivoire. D’ailleurs, le jeudi 18 juin s’est tenu un atelier de réflexion dénommé Innov’Africa. Un atelier qui offrait une plateforme de réflexion sur la nécessité des réseaux pour l’Afrique. D’ailleurs l’un des constats a été que les Africains tissent plus rapidement des liens avec le nord qu’avec le sud. Les relations sud-sud sont lentes à se mettre en place. Pourtant, chaque pays a des (pistes) d’innovations qui pourraient servir à d’autres. L’engagement a donc été pris de constituer des réseaux entre Africains pour faire connaître les différentes innovations spécifiques contenu dans chaque pays.

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Des rencontres
Ce fut l’occasion de rencontrer du monde. Des artistes, des designers, des patrons de presses, des journalistes, des chercheurs, des blogueurs, des développeurs, des hackeurs (et la liste n’est pas exhaustive)… L’occasion de se faire des contacts, de présenter ce que l’on fait chez soit,  ce que l'on fait en soit... et voir comment l’améliorer pour un usage de qualité d’Internet mais surtout un usage qui prendra en compte toutes les classes sociales de tous les coins du pays.
Je crois qu’en fait c’était le but premier de ce lift.
Le lift va se refermer sous la brise qui vient de la mer juste à côté du Pharo (le lieu de la conférence) avec de beaux échanges sur l’innovation qui j’espère pourront être appliqués à nos réalités et à nos bourses.

Toutes les photos du Lift

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19/06/2009

A l'Atelier des Médias

824.jpgNous avons enregistré Mondoblog de l'Atelier des Medias à Marseille. Ville où je suis dans le cadre du Lift (lire le prochain post).

C'était un superbe occasion de rencontrer Philippe Couve et toute son équipe avec qui j'ai beaucoup parlé au téléphone justement dans le cadre de l'émission l'Atelier des Médias. Enfin, j'ai pu mettre des visages sur les noms et ... les voix.

Ecouter l'émission + le bonus ici.

15/06/2009

Serons-nous envahis par les "Chin-toc" ?

Une petite enquête intéressante sur les produits chinois qui nous environnent au risque de nous envahir. Abidjan est-il en train de devenir un "Chin-toc" Land ? A lire ici

13/06/2009

Juin et ses drames à Abidjan

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Et revoilà le mois de juin... et revoilà ses pluies diluviennes avec leurs lots de dégâts.  Hélas, 19 morts pour cette fois-ci ! "Quinze morts au Banco I, un à Boribana deux quartiers précaires de la commune d’Attecoubé, et trois autres à Gobélé dans la commune de Cocody", voilà le détail du bilan que révèle Fraternité Matin, le quotidien gouvernemental. Selon le même journal, "la pluie a provoqué des glissements de terrains et des éboulements de maisons". Et c'est ce qui a occasionné ce drame. Juin 2009, la "tradition" macabre s'est malheureusement vérifiée.

Plus les années passent, plus le bilan s'alourdit.

En 2005, sept personnes issues d'une même famille trouvaient la mort lors des pluies diluviennes.  Il y a eu aussi 2007. En 2008 également d'autres morts étaient enregistrés.

Cette année encore, le sinistre aurait pu être évité.

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Longtemps l'on a tiré la sonnette d'alarme pour que des mesures soient prises afin que de tels drames soient évités. J'en parlais déjà ici, les autorités ont toujours eu du mal à lever les pas quand il s'agissait de prévenir ce genre de catastrophe. Mais c'est au pas de course qu'elles se rendent sur les lieux des sinistres pour faire les constats. Les expériences des années antérieures n'ont pas servi. Il est vrai que les populations de ces quartiers précaires construisent (de façon anarchique) sur des terrains dangereux. C'est vrai que leurs constructions sont fragiles et faites de plus de terre que de ciments. C'est vrai que leur responsabilité est aussi engagée dans ce qui est arrivé une fois de trop à Abidjan.

Mais je pense pour ma part, que la plus grosse part de responsabilité doit revenir au gouvernement. Je proposais l 'année dernière qu'une table de discussions soit dressée entre les populations des bidonvilles (parfois installées depuis des décennies) et les autorités pour qu'un terrain d'entente soit trouvé et que l'on arrive enfin à trouver des solutions. Je pense que l'Etat à les moyens s'il le désire, de résoudre progressivement la question de bidonvilles à risque. C'est une question de volonté politique. On pourrait par exemple, sacrifier les milliards dépensés pour les monuments (qui encombrent trop souvent les rues) pour trouver des solutions à ce problème de quartiers précaires. On pourrait pourquoi pas, abandonner pour un temps les projets de jardinages sur les voies pour prévenir ce genre de drame en saison pluvieuse. [Pour information, la commune présidentielle de Cocody compte à elle seule un peu plus de 13 quartiers précaires]

Mais, en Côte d'Ivoire, nous avons l'art de l'indemnisation et des "décisions après la mort". Pour cette année, ça en fait un drame de trop ! Les jours à venir seront consacrés à des hommages aux familles des victimes, à des indemnisations et puis on annoncera de nouvelles mesures et puis... on attendra (je n'espère pas) le drame d'un autre juin d'une autre année.

 

 

11/06/2009

Précieuse aide

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Dans le cadre de l'organisation du séminaire de formation de blogueurs, le centre de langue Immer'Sion Learning Center nous apporte son soutien pour la réussite de cette rencontre.

 

 

10/06/2009

Votre prénom en chinois

chinese-name.jpg伊斯雷尔 C'est comme ça que s'écrit mon prénom "Israël" en chinois. Et ça se lit "Yī sī léi r".

Je l'ai découvert sur le site de Chine-nouvelle.com. Vous pouvez traduire votre prénom en japonais ou en Coréen. C'est assez amusant.